Chapitre 40
Chapitre 40 : Chapitre
Riftan glissa la main entre les jambes de Maxi en marmonnant. Un cri de surprise lui échappa et elle fut tiraillée entre l’envie d’écarter les jambes et le réflexe de les serrer. Mais avant qu’elle ait pu bouger, Riftan lui écarta largement les cuisses et baissa la tête entre elles. Surprise, Maxi se tortilla et agrippa les draps.
Mais ses efforts pour lui échapper furent vains. Sans la moindre hésitation, Riftan posa la bouche sur elle.
« R-Rif… ah ! »
Instinctivement, elle serra les cuisses autour de la tête de Riftan. Il lui saisit les chevilles pour maintenir ses jambes écartées et continua de la caresser de la langue. Cet acte obscène la laissait à bout de souffle. Elle se tortilla et mordit les draps.
Ce n’était pas la première fois qu’il se servait de sa langue, pourtant Maxi se sentit submergée. Haletante, elle accueillit avidement sa langue tandis qu’une chaleur la parcourait. Elle gémit doucement, chatouillée par ses cheveux soyeux contre ses cuisses et troublée par le rythme irrégulier de sa respiration. Alors qu’elle était sur le point de jouir, Riftan s’arrêta.
« Je serai bientôt en toi. »
Maxi se mit à remuer les hanches avec impatience. Voyant sa supplique, Riftan la caressa doucement et défit à la hâte les liens de son pantalon. Lorsqu’il le baissa, quelque chose de dur jaillit de dessous.
Mais Maxi eut à peine le temps d’être gênée. Incapable de contenir la chaleur qui déferlait en elle, elle attira Riftan contre elle. Quand il approcha son bassin du sien, elle remua les hanches et frotta son corps contre son sexe dur, frénétique de désir.
« Bon sang ! »
Riftan lui saisit les hanches pour la mettre en position et la pénétra d’un coup, faisant tressauter ses jambes. Son sexe s’enfonça au plus profond d’elle avant de se retirer rapidement. Maxi s’accrocha désespérément à lui.
Riftan laissa échapper un grondement sourd, puis la pénétra de nouveau. Après cette longue pause, le mouvement lui faisait mal, mais Maxi en voulait davantage. Encore un peu. Encore un peu… Écrasée sous le poids de l’armure froide de Riftan, elle l’encouragea en remuant les hanches de plus en plus vite.
Riftan dévora son corps rougi du regard, les yeux brûlants, les lèvres tremblantes. Mais bientôt, ce fut lui qui fut dévoré, tandis que Maxi enroulait les jambes autour de lui et se contractait. Elle fut surprise par son propre désir. Riftan expira longuement.
« Je te jure… Ce que tu me fais. »
« R-Riftan. »
Maxi leva vers Riftan un regard exaspéré. Il semblait lutter de toutes ses forces pour se contenir. Elle voulait qu’il la prenne avec plus d’urgence, qu’il l’écrase comme un homme aveuglé par le désir, ainsi qu’il l’avait fait autrefois. Alors elle se servit de ses jambes pour l’attirer plus profondément en elle.
Riftan inspira sèchement. Il perdit toute retenue, laissant libre cours à son désir. Comme un cheval galopant dans les champs, le géant en armure d’argent se mit à la pénétrer comme un fou, lui ravageant le corps. Le désir de Maxi grandit. Pour le sentir toujours plus profondément en elle, elle tendit les jambes et poussa contre les draps.
Quelques instants plus tôt, Riftan l’avait portée sans effort dans l’escalier, mais à présent, il respirait bruyamment. Le bruit de leurs corps qui s’entrechoquaient et les craquements du lit et de son armure lui assourdirent les oreilles.
« Maxi… Maxi… » haleta Riftan, la voix brisée.
Le visage rougi, les yeux noyés de désir, Riftan était magnifique. Quand Maxi lui caressa le visage, il l’attira par la taille et plaqua ses lèvres contre les siennes. Comme deux bêtes en chaleur, ils s’unirent, se suçant, se mordant et se léchant.
« Ah… »
Maxi se tortilla tandis que son armure froide la plaquait contre les draps moelleux. Il la pénétra encore et encore, cherchant à s’enfoncer au plus profond d’elle. Mais cela ne suffisait pas. Elle le voulait encore plus profond, elle voulait qu’il la remplisse tout entière.
« Bon sang, je n’ai même pas retiré mon armure. »
Ses convulsions s’étaient arrêtées. Il tenta de se redresser, mais Maxi s’accrocha impulsivement à lui en le sentant se retirer. Son corps palpitait encore de désir. Il contempla son visage fiévreux d’un regard hébété, puis se retira lentement. Maxi frissonna en sentant un liquide tiède couler entre ses cuisses, tandis que Riftan lui frottait doucement la cuisse comme pour l’apaiser.
« Attends un peu. Ce n’est pas fini. »
« N-Non… Je… »
Soudain honteuse, Maxi rapprocha vivement les jambes. Riftan se débarrassa du reste de son armure, la dévorant des yeux. Après avoir jeté son plastron, ses spallières et ses grèves au sol, il ôta sa tunique par-dessus la tête.
Son large dos luisait dans la lumière qui entrait par les fenêtres. Maxi contempla, fascinée, les muscles cuivrés qui recouvraient son corps comme une armure dorée.
Les corps masculins lui avaient toujours fait peur, mais celui, imposant, de Riftan, qui avait fait trembler trente chevaliers, ne l’effrayait pas. Au contraire, sa vue éveilla en elle un puissant désir de le toucher.
« Viens ici. » Riftan tendit la main vers elle.
Il était assis sur le lit, entièrement nu. Tandis que Maxi s’approchait avec hésitation, il commença à se caresser.
« Monte sur moi. »
« R-Riftan, je… »
« Je sais que tu n’as pas été comblée. Laisse-moi te remplir encore. » gratuit
Riftan lui écarta les cuisses et la fit asseoir sur ses genoux. Gênée par cette position, elle tenta de se relever, mais il la tenait fermement par la taille.
Il prit son sein dans sa bouche, le mordillant et le suçant tout en frottant son sexe contre elle. La tête lui tournant, elle s’agrippa à lui et frotta sa joue contre ses cheveux doux.
Haletant, Riftan la pénétra. Une douleur aiguë et du plaisir la traversèrent tandis que leurs corps s’unissaient, leurs membres entremêlés comme des serpents.
« Tu m’as terriblement regretté ? »
Elle le regarda à travers ses yeux voilés. Leurs corps se heurtèrent de plus en plus vite, et Maxi craignit que son cœur n’explose.
« Dis-moi que oui. »
« Vous m’avez t-tellement manqué », balbutia Maxi, hébétée.
Son corps se tordit dans l’attente tandis que celui de Riftan se fondait dans le sien. Les dents serrées, il se mit à la pénétrer plus profondément. Maxi s’agrippa à lui.
Son sexe dur frottait sans relâche contre sa chair sensible, à l’image du frottement de leurs corps couverts de sueur. Ils étaient si étroitement pressés l’un contre l’autre qu’un cheveu n’aurait pas pu passer entre eux, mais Maxi avait besoin qu’il se rapproche encore. Gémissant, elle plaqua son corps tremblant contre le sien.
Encore, encore. Un serpent noir nommé désir dressa la tête dans son ventre. Elle voulait l’engloutir tout entier, qu’il la possède et le posséder à son tour.
« Maxi… Maxi… » murmura Riftan, la voix tremblante.
Maxi le contempla, les yeux embués, incapable de croire qu’un homme aussi éblouissant la regardait avec une telle extase. Les larmes lui montèrent aux yeux.
***
Maxi fut réveillée par le bruit du bois qu’on jetait dans la cheminée. Dehors, la nuit était déjà tombée. Elle cligna des yeux et parcourut la pièce du regard. Quand elle vit Riftan devant le feu, elle tenta aussitôt de se lever.
Mais ses jambes flageolèrent lorsqu’elle sentit la douleur lancinante entre ses cuisses. Elle gémit tout bas, saisie d’une vive brûlure. En l’entendant, Riftan tourna vivement la tête. Il portait une tunique noire propre et semblait sortir du bain.
« Tu as le sommeil léger », dit Riftan avec un léger sourire.
Maxi secoua la tête. « Je n’ai m-même pas r-remarqué que vous vous leviez pour vous laver. »
« Je voulais attendre que tu te réveilles pour qu’on puisse prendre un bain ensemble, mais j’ai dû aller interroger ces fichus intrus. »
Il s’approcha du lit et déposa un baiser sur son épaule nue. Rouge de confusion, Maxi leva vers lui un regard inquiet.
« V-Vous les avez interrogés ? »
…
« Oui. J’ai même fait venir un clerc pour vérifier l’identité de leur chef. »
« E-Et ? C-Ce qu’il prétendait était vrai ? » demanda prudemment Maxi.
Riftan fronça les sourcils.