Chapitre 200
Chapitre 200 – L'architecte mystérieuse Eta Lloyd Wright
Par Makisima dans To Be a Power in the Shadows! 0
Traducteur : Makisima de
Correcteur : Hieu
Alors que nous atterrissions, nous entendîmes le fracas de la porte qui volait en éclats au-dessus de nos têtes.
« Cours de toutes tes forces ! Si tu renforces ton corps en courant, ils ne pourront pas te rattraper. » (Christina)
Comme je deviendrais littéralement une météorite si je courais trop vite, je me précipitai à la suite de Christina à une vitesse de figurant escrimeur.
Elle accéléra grâce à sa maîtrise fluide de la magie.
« Allez, les zombies vont bientôt nous submerger. Nous sommes fichus si nous nous arrêtons. »
Me lança Christina en abattant son épée pour occire les zombies devant nous.
« C-compris... »
Le bruit des zombies courant derrière nous se faisait entendre.
Ils étaient extrêmement rapides, comparables à des chiens de chasse lancés au galop. Des gens ordinaires n'auraient aucune chance d'échapper à ces créatures.
Malheureusement, il n'y avait pas d'Américains dans ce monde.
Ah, mais il y avait des escrimeurs.
« Tout droit le long de cette rue ! »
« Ha... ha... »
Je n'oubliai pas de haleter bruyamment, comme tout bon figurant qui se respecte.
Tous les zombies en vue furent éliminés par Christina. Merci, mademoiselle le figurant !
« Là ! »
Pour une raison étrange, au bout de la rue, se dressait un bâtiment au style japonais moderne, comme s'il avait été téléporté d'un autre monde.
C'était la Compagnie Mitsugoshi, sans aucun doute.
Le style architectural était identique à ce que j'avais connu dans mon monde précédent. Pourquoi un bâtiment de style japonais se trouvait-il dans un tel pays ?
Ce style architectural n'avait absolument rien à faire ici, peu importe la façon dont on le tournait.
« Peu importe le nombre de fois que je le vois, je ne peux m'empêcher d'admirer sa beauté ! Son style architectural se fond parfaitement dans cette rue monotone ! Cette architecture est en avance sur son temps ! Le style est si différent de l'architecture traditionnelle et pourtant, il dégage le sentiment d'une histoire sans fin ! Portons un toast à Eta Lloyd Wright, l'architecte de génie, dont l'œuvre a remporté à l'unanimité la première place du prix de l'Architecture de l'Année l'an dernier ! »
« Hein ?! »
Après avoir entendu les louanges de Christina sur ce grand magasin japonais moderne, je poussai un cri étrange par mégarde.
Pourquoi ?
En quoi ce bâtiment est-il incroyable ?
N'est-ce pas un blasphème culturel du même niveau que de mettre de la mayonnaise dans des nouilles chinoises froides ?
(Note de l'éditeur : C'est comme mettre de l'ananas sur une pizza, ne me tuez pas pour ça)
nouilles chinoises froides
Bien que je ne puisse absolument pas être d'accord, nous arrivâmes tout de même à la Compagnie Mitsugoshi.
« Non, c'est verrouillé. » (Christina)
« Alors défonce-la. » (Sid)
Alors que je tirais mon épée, l'expression de Christina changea soudainement.
« Je ne te laisserai pas faire ! »
Elle écarta les bras devant moi comme pour protéger la porte et me lança un regard noir.
« On raconte que même si le Palais Royal est détruit, la branche d'Oriana de la Compagnie Mitsugoshi doit être protégée à tout prix. Je ne te laisserai pas poser un doigt dessus ! »
« Non, non, non, réfléchis à notre situation ! »
D'innombrables zombies nous poursuivaient à toute allure !
« Sid-kun, ne sais-tu pas à quel point cette porte est belle et détaillée ? »
« Je n'en ai aucune idée ! »
Peu importe comment je la regarde, ce n'est qu'une porte.
« Alors laisse-moi te dire, cette porte... »
Christina tua un zombie derrière moi avant de terminer sa phrase.
« Une décoration si délicate et magnifique... »
Et ainsi, elle continua tout en occisant de nombreux autres zombies.
« La gêne est occupée pour le moment. Détruisons-la. »
Pendant que Christina était occupée à gérer les zombies, j'injectai de la magie dans mon épée.
« Nooooooooooon !! »
J'ignorai son cri de désespoir, qui sonnait comme si son amant était en train d'être tué.
Eta Lloyd Wright doit être Eta. Si je l'attrape par le col, elle pourra en fabriquer dix ou vingt des portes comme celle-là.
Et puis...
La porte s'ouvrit dans un cliquetis.
« Ne défoncez pas la porte ! Entrez ! Vite ! »
Une voix d'homme retentit de l'intérieur.
J'attrapai Christina par le col et nous nous précipitâmes à l'intérieur du bâtiment.