Chapitre 381
Chapitre 0365 : Les quatre évêques
Traducteur : Jay_Forestieri
Éditeur : Tseirp
Le lendemain.
Ryo livra des documents au Palais Papal à neuf heures, comme à l’accoutumée, avant de retourner aux quartiers de la délégation du Royaume.
Peu après, il se dirigea vers les quartiers voisins de la délégation de l’Union.
Comme il s’agissait de délégations alliées issues des Nations centrales et qu’elles partageaient une quantité raisonnable d’informations, les allées et venues entre leurs quartiers respectifs étaient fréquentes.
Pas pour Ryo, bien sûr, mais pour les fonctionnaires civils.
Ainsi, le fait que Ryo se dirige vers les quartiers de l’Union ne souleva aucun soupçon.
C’est seulement ce qu’il dit à la réception qui attira quelque peu l’attention.
« Je viens de la délégation du Royaume et je souhaiterais m’entretenir avec Sa Majesté Roberto Pirlo, commandant de la délégation de l’Union. »
« Euh… »
Les logements alloués aux trois puissances centrales étaient à l’origine de véritables gîtes.
Ils avaient été loués par la Papauté pour la durée de leur séjour.
Par conséquent, il y avait un bureau d’accueil dans les locaux.
Cependant, la personne qui tenait la réception était un membre de la délégation de l’Union.
« Excusez-moi, mais avez-vous un rendez-vous avec Sa Majesté ? »
Il semblait que la personne à la réception n’était pas un aventurier… à en juger par sa réponse quelque peu raffinée.
Ryo eut cette impression impolie.
« Non, je n’en ai pas. Cependant, si vous lui dites que Ryo, l’aventurier du Royaume, souhaite le voir, Sa Majesté vous demandera certainement de m’amener à lui. »
Déclara Ryo avec assurance.
((Comment peux-tu toujours dire cela avec autant d’aplomb…))
D’une certaine manière, il entendit la voix consternée d’une autre « Majesté ».
((Abel ne le sait peut-être pas, mais même dans les négociations entre pays, le succès ou l’échec de telles tractations peut finalement dépendre de la relation de confiance personnelle entre les hauts dirigeants. Il vaut donc mieux entretenir une relation appropriée.))
((…J’ai l’impression que Ryo est plus apte à diriger le pays.))
((Alors je crains que tu ne te méprennes totalement sur mon compte. Je n’ai pas l’endurance nécessaire pour survivre à une noyade sous la paperasse comme Abel.))
((Ouais, sur ce point, je suis convaincu que je ne perdrai même pas face à toi, Ryo…))
Répondit Abel avec un profond soupir.
Alors que Ryo attendait à la réception, un chevalier descendit les escaliers.
Il se souvint de lui comme étant le capitaine de la garde de Sa Majesté Roberto Pirlo…
« Je suis Groen, capitaine de la garde de Sa Majesté. Veuillez me suivre, Sir Ryo. »
Sur ces mots, il fit volte-face et commença à marcher devant lui.
Ryo lui emboîta le pas.
La salle centrale au quatrième étage.
« Ah, Lord Ryo. Quelle rare surprise. Je vous en prie, entrez. »
Alors que Ryo pénétrait dans la pièce, l’ancien roi, Roberto Pirlo, se leva pour l’accueillir.
Ce n’était pas tant une réception pour un aventurier que pour le premier duc du Royaume.
« Hmm. Donc vous ne savez pas qui, mais quelqu’un de notre délégation est surveillé par les hommes de l’archevêque Goon. »
« Oui. »
Roberto Pirlo hocha la tête une fois, porta la main à son menton et réfléchit.
« Euh… en fait, nous avons reçu des rapports similaires. »
« Quoi ! »
« Groen, veuillez préciser. »
Roberto Pirlo pressa le capitaine de la garde, Groen, qui se tenait dans un coin de la pièce, d’expliquer la situation.
« Au cours des dix derniers jours environ, nous avons pris conscience qu’en dehors de la surveillance exercée par la "Section de réception", une surveillance plus occulte est menée dans l’ombre. Il y a quatre observateurs. Et la cible de cette surveillance est très probablement vous, Votre Majesté. »
« Je vois… »
La délégation de l’Union était consciente d’être surveillée.
Si la cible de la surveillance est le commandant, il peut effectivement être facile de s’en apercevoir.
En tant que personne la plus protégée du groupe.
« Eh bien, j’ai l’habitude d’être surveillé et pris pour cible. »
Roberto Pirlo rit en disant cela.
Certes, on disait que lorsqu’il était encore roi, Lord Aubrey, le gouverneur de l’Union, essayait toujours de le tuer…
Si c’était vrai ou non, nul ne le savait.
Seul Lord Aubrey le saurait.
« Mais… après avoir entendu le rapport, je ne peux m’empêcher de trouver cela un peu étrange. »
« Eh ? Que voulez-vous dire… ? »
« Mm…. Croyez-moi, je sais ce que l’on ressent lorsqu’on est la cible d’une surveillance ou d’un assassinat. En tant que personne ayant survécu à ces complots tumultueux pendant un demi-siècle, je peux facilement flairer ce genre de choses. Mais cette fois, je ne ressens pas ce picotement, cette pression… rien de tout cela. Je ne suis probablement pas leur cible, alors peut-être est-ce quelque chose que je possède. Ou quelque chose dans mon entourage… peut-être. »
« J-je vois… »
Être sous surveillance constante et menacé d’assassinat pendant un demi-siècle…
C’est un monde que Ryo ne peut même pas imaginer.
Une opinion fondée sur sa formidable expérience… ce n’était pas quelque chose à ignorer.
« Donc, il est fort probable que… ils en aient après les biens de Votre Majesté. »
« Oui. Mais je suis l’un des chefs de cette mission. S’en prendrait-on aux biens d’une telle personne ? Si cela devenait public, les négociations échoueraient. Et je ne possède rien qu’ils chercheraient à obtenir à un tel prix. »
Roberto Pirlo gloussa en disant cela.
Il n’avait naturellement rien apporté qui puisse être qualifié de trésor national.
Pour commencer, la plupart de ces objets ont été pris par le roi actuel…
« Je ne comprends tout simplement pas… »
« Oui… »
Ryo dit cela en secouant légèrement la tête, et Roberto Pirlo acquiesça en faisant de même.
Le lendemain de la rencontre de Ryo avec Sa Majesté Roberto Pirlo.
Comme d’habitude, il livra des documents au cardinal Graham.
Puis, alors qu’il marchait dans le couloir du Palais Papal, guidé par le moine Karle, quelqu’un s’approcha de lui.
« Vous devez être Sir Ryo de la délégation du Royaume, n’est-ce pas ? »
Une voix l’interpella depuis le côté du couloir.
Une voix très calme.
Lorsque Ryo et le moine Karle se tournèrent vers la direction de la voix, ils virent un groupe de trois personnes.
Ryo sentit le corps de Karle trembler dès qu’il les vit.
« M-Messieurs les Évêques. »
Karle baissa la tête d’une voix tremblante.
« Je suis Ryo du Royaume de Knightley. »
Ryo répondit et inclina la tête.
À ce moment-là, il sut d’une certaine manière qui étaient les trois personnes devant lui.
Puisqu’il connaissait un « évêque » qui avait la même aura qu’eux…
« Ravi de vous rencontrer. Évêque Abelardo, Évêque Brigitta et Évêque Dionisi. »
Lorsque Ryo prononça les noms des trois, l’homme qui l’avait initialement abordé sourit.
« Vous connaissez nos noms, alors je suppose que cela ne devrait pas prendre longtemps. Nous aimerions beaucoup discuter avec vous. Pourriez-vous nous accorder un moment de votre temps ? »
Cela ressemblait à une demande, mais ils ne semblaient pas disposés à accepter un refus.
En d’autres termes, « Venez avec nous maintenant ».
« M-Messieurs les Évêques, Sir Ryo est… »
« Je suis désolé, Mont Karle, mais veuillez transmettre le message au cardinal Graham. »
L’homme qui s’était approché de Ryo dit à Karle en souriant.
Il souriait… mais dégageait une terreur absolue.
« Karle, je reviendrai après avoir eu un bref entretien avec eux. Alors, dites à M. Graham que je suis allé discuter avec les quatre évêques et que tout va bien. »
Dit Ryo avec un sourire.
Le sien était un sourire sans la moindre trace de malveillance.
« Compris… »
Karle réussit à dire cela et inclina la tête.
Ryo fut emmené au troisième étage de l’autre côté de la cour… la pièce à côté de la salle d’angle.
Pendant ce temps, les quatre, y compris Ryo, restèrent silencieux.
En chemin, ils croisèrent plusieurs prêtres, qui tous inclinèrent la tête avec révérence.
En premier lieu, la position d’« évêque » n’est pas négligeable.
Avec le Pape au sommet, suivi des cardinaux, des archevêques et des évêques…
En dessous, il y a les prêtres, les diacres et d’autres, mais le nombre de personnes en dessous des prêtres est anormalement élevé.
Dans l’Église occidentale, pas plus de 0,001 % du clergé est évêque ou plus….
Puisqu’il s’agit de la Papauté, le simple fait d’être ici fait de vous une sorte d’élite, mais même ainsi, le nombre d’évêques et au-delà est extrêmement restreint.
Et parmi ces évêques d’élite, ces « quatre évêques » sont exceptionnels.
Après tout, ce sont les quatre évêques qui rapportent directement au Pape.
De plus, ceux qui sont quelque peu familiers avec les événements savent ce qu’ils font.
Dans ce cas, il est évident qu’il vaut mieux s’incliner devant eux avec révérence !
Ryo observa le clergé incliner la tête en pensant à cela.
Incidemment, les trois ne s’inclinèrent pas du tout devant ceux qui saluaient.
Le seul mot qui vint à l’esprit de Ryo fut « Arrogance ».
« Ici, asseyez-vous. »
Ryo entra dans la pièce et fut invité à s’asseoir au centre.
Devant Ryo se trouvait l’homme calme qui parlait depuis quelques minutes.
À la droite de Ryo, une femme profondément encapuchonnée.
À la gauche de Ryo, un homme qui n’est pas gros mais qui possède une musculature imposante, à en juger par son cou visible.
C’était la disposition.
(Il aurait été préférable qu’ils soient tous les trois alignés devant moi…)
Pensa Ryo.
Être semi-encerclé n’était pas une sensation agréable.
Je suis sûr que rien ne va arriver, mais il sera trop tard si c’est le cas…
(<Mine de vapeur dynamique II>)
Il équipa un sortilège magique, un système d’interception automatique, pour ainsi dire.
La vapeur dans l’air autour de lui gèle automatiquement lorsqu’une magie ennemie entre dans son rayon d’action.
Même une attaque physique telle qu’une dague se figerait sur place.
La <Mine de vapeur dynamique II> est une version de la <Mine de vapeur dynamique> précédemment développée, capable de contrer également les attaques physiques.
Cela donna à Ryo un sentiment de sécurité.
« Puisque vous connaissez nos noms, je suis sûr que vous savez qui parmi nous manque à l’appel, n’est-ce pas ? »
Ryo prit la liberté de supposer que l’homme à la voix calme assis devant lui… était probablement l’évêque Abelardo.
Bien sûr, c’était l’une de ses suppositions aléatoires habituelles.
Abelardo, Brigitta, Cesare et Dionisi… les initiales sont A, B, C et D, respectivement….
Dans la plupart des cas, il est logique que l’homme commençant par A soit le chef, une supposition au hasard.
Donc, l’homme assis devant et menant la conversation doit être l’évêque Abelardo, A !
« Par cela, je suppose que vous voulez parler de M. Cesare. Je l’ai remis aux autorités républicaines, mais j’ai entendu dire qu’il s’était échappé. Je me demande bien de quel côté il est allé… »
Ryo parla doucement.
Il ne s’irrita pas du fait qu’ils ne lui offrirent pas de café… ou quoi que ce soit d’autre à boire.
« Cesare est le plus faible de nous quatre, les évêques. »
La question de Ryo fut étouffée par Dionisi, qui était assis à sa gauche.
Mais ces mots firent jubiler Ryo, à tel point qu’il se souciait comme d’une guigne du point soulevé !
(Je n’aurais jamais pensé entendre l’une des plus grandes répliques du Japon moderne ici ! Bien qu’il s’agisse des Quatre Évêques au lieu des Quatre Rois Célestes, mais pas de souci ! Oh, comme c’est merveilleux !)
Ryo était heureux.
Il était sincèrement heureux.
Alors, il ne put s’empêcher de sourire.
« Quelque chose de drôle ?! »
Cria Dionisi.
Eh bien, sourire à ce moment précis, il ne peut s’empêcher de penser qu’on s’est moqué de lui…
Mais maintenant qu’il y pensait, Ryo réalisa que c’était la première fois qu’il entendait quelqu’un crier depuis son entrée au Palais Papal.
Le Palais Papal est vraiment un endroit calme.
Les institutions religieuses sont généralement des lieux tranquilles…
Quoi qu’il en soit, Dionisi, assis à sa gauche, fulminait.
Il devrait probablement dire quelque chose…
« Le plus faible des quatre évêques… c’était une réplique géniale, alors j’ai juste… »
Il le dit très honnêtement.
Même Abelardo, assis devant lui, écarquilla un peu les yeux, surpris.
Eh bien, si l’on demandait à Ryo si c’était la bonne réplique à dire à ce moment-là, il conviendrait probablement que non…
((Tu as choisi le pire moment possible, absolument.))
Un certain roi dans la lointaine capitale royale se moqua de lui.
Comme c’est exaspérant.
« Vous… »
Dionisi se leva avec colère et essaya de lancer sa main droite…
À ce moment-là.
« Arrête ! »
La voix tranchante de Brigitta, la femme assise à droite, frappa Dionisi.
Dionisi s’arrêta.
« Il y a un piège tendu, juste pour que tu le saches. »
Au moment où elle dit cela, le sourire de Brigitta apparut sous sa capuche.
De manière inquiétante.
« Un piège… dites-vous ? »
Dionisi, pris au dépourvu, laissa retomber sa main droite.
Puis il eut l’air de sonder quelque chose.
« Bon sang, je ne sens rien. »
Mais il le murmura d’un ton doux et tranchant.
« Intéressant… très intéressant. »
La voix de Brigitta était basse mais claire.
« C’est une magie que je n’ai jamais vue auparavant… est-ce qu’elle… gèle ? Lorsqu’un objet étranger entre dans son rayon d’action, il gèle et s’arrête net… kukuku, c’est incroyable. »
Déclara Brigitta avec un mélange de rire, bien que toujours d’une voix basse.
Comme prévu, Ryo fut surpris par cela.
A-t-elle vraiment percé à jour l’effet d’un sortilège magique dans son état passif ?
(Je ne connais pas le principe derrière cela, mais c’est une capacité extraordinaire…)
Pour la première fois depuis son entrée au Palais Papal, Ryo ressentit une peur indicible.
Pas du désespoir.
Ni de la frustration.
Une peur incompréhensible…
Dans une telle situation, il ne s’agit que de rassembler autant d’informations que possible.
« C’est incroyable ! Vous avez raison. Cela s’appelle <Mine de vapeur dynamique>, et cela défend automatiquement contre la magie hostile. Je suis surpris que vous ayez pu déduire tout cela. »
Ryo divulgua lui-même l’information.
Il savait ce qui allait arriver de toute façon.
Ce serait fortuit s’il pouvait l’utiliser comme appât pour extraire des informations.
Les pions destinés à être pris fonctionnent mieux juste avant qu’ils ne le soient.
« Mine de vapeur dynamique… nom intéressant. Magie hostile… ? Ne voulez-vous pas dire geler les gens quand ils s’approchent ? »
Demanda Brigitta avec un sourire malicieux sous sa capuche.
À cause de la capuche, seule sa bouche était visible… mais cela aurait été encore plus effrayant si ses yeux avaient été visibles aussi…
Mais Ryo avait maintenant une hypothèse.
(Peut-être que cette femme peut simuler, ou plutôt, anticiper… peut-être qu’elle peut définir les conditions et ensuite se représenter dans son esprit ce qui se passera par la suite. Je ne sais pas si c’est de la magie ou une compétence spéciale.)
Il pensa avoir un peu mieux compris.
Sa peur s’apaisa.
Les gens, après tout, semblent ressentir la plus grande peur lorsqu’ils sont déconcertés ou confrontés à quelque chose qui dépasse leur compréhension.
C’est le même principe que d’avoir peur des fantômes et des apparitions.
Si vous comprenez ne serait-ce qu’un peu, cela apaise à son tour vos craintes, ne serait-ce que légèrement.
« Comme c’est fascinant. Non, je suis plus intéressée par Sir Ryo que par cette magie. »
« Eh ? »
Ryo pencha la tête aux paroles d’Abelardo devant lui.
A-t-il dit quelque chose de drôle ?
« Vous avez déchiffré les capacités de Bridget juste à partir de cette conversation, n’est-ce pas ? »
« Bien sûr que non, impossible. »
Ryo, bien qu’étonné, nia la déduction précise d’Abelardo.
Naturellement, il savait qu’Abelardo ne le croirait pas.
« Un accro au combat comme Cesare n’aurait jamais eu la moindre chance. Pas étonnant qu’il ait perdu. »
Abelardo hocha légèrement la tête.
« Maintenant que nous savons quel genre de personne vous êtes, nous allons simplement être directs. La raison pour laquelle nous vous avons invité à venir ici aujourd’hui, Sir Ryo, est de découvrir si vous allez exercer des représailles contre l’Église ou non. »
« Vengeance ? »
« À tout le moins, vous étiez hostile envers l’Église à l’époque de la République. »
« Oh…. Je ne le nie pas… mais même alors, je ne faisais que me défendre. Et je n’ai fait qu’observer la guerre entre la République et la Théocratie. »
Ryo donna une bonne explication à la référence d’Abelardo.
En gros, il a juste aidé les autres et s’est protégé lui-même.
« Quoi qu’il en soit, nous éliminerons Sir Ryo si vous êtes jugé comme une menace pour l’Église. »
« Euh… et qui décidera si je suis une menace ou non ? »
« Sa Sainteté le Pape, bien sûr. »
Après avoir dit cela, Abelardo s’assit et s’inclina profondément.
Non seulement Abelardo, mais aussi Brigitte et Dionisi.
Il semblait que leur loyauté envers le Pape était absolue.
À cet égard, ils étaient effectivement des « évêques », des membres du clergé de haut rang.
« Je vois… j’espère ne pas être jugé comme une menace, je suppose. »
« Je suppose. Parce que peu importe la puissance du magicien que vous êtes, Sir Ryo, vous n’êtes pas de taille face à nous. »
Lorsque Ryo répondit avec une expression merveilleuse, Abelardo hocha la tête placidement.
Il y avait un sentiment de confiance soutenu par des réalisations passées et un sentiment de fierté en tant que force représentant l’Église… la force dans l’ombre.
Pour le bien de l’Église et du Pape, peu importe probablement s’il s’agit d’une action frontale ou en coulisses.
Tant qu’ils peuvent être utiles, qu’il en soit ainsi.
Certains pourraient appeler cela du fanatisme…
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