Chapitre 71
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : HidingTurtle
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ Le Chevalier errant et le Château ambulant ◈
Chapitre 71 : Débuts dans le Nord (3)
──────
« Soutenez Sir Eugene ! »
Haind mena le gros des troupes dans une charge féroce aux côtés de la cavalerie lourdement armurée.
Pris dans la confusion, la moitié des pirates prit la fuite, tandis que l’autre ne savait s’il fallait jeter les armes ou se battre.
Qu’ils combattent ou qu’ils fuient, ils ne faisaient que se gêner les uns les autres. Tous furent piétinés comme de la paille pourrie.
« Chargez ! »
« Abattez-les tous ! »
Les mercenaires combattaient avec la férocité d’hommes possédés par des chevaliers.
Depuis leur installation à Northfork, ils n’avaient pas livré de véritable bataille, hormis les chasses menées avec Eugene et le nettoyage de quelques petits repaires de monstres. Même lors de la débandade provoquée par le golem, ils n’étaient arrivés qu’une fois tout terminé.
Des mercenaires ordinaires se seraient contentés de gagner facilement leur vie. Mais ces hommes avaient suivi Eugene par respect et par ambition.
Tous étaient tourmentés par l’inquiétude qui leur rongeait le cœur.
« À ce rythme, nos contrats ne seront-ils pas résiliés ? »
« M-mais non. Tu sais à quel point notre chevalier nous est fidèle. »
« Quelle fidélité pourrait-il avoir envers des vauriens de basse extraction comme nous ? Il est devenu un véritable ami de ces gens de la Main Noire ; il ne nous remarquera peut-être même plus. »
« Ces salauds aux oreilles pointues ne font que bander leurs arcs. Nous, on chargera côte à côte avec notre chevalier ! »
« Et ça remonte à quand, la dernière fois qu’on a chargé avec lui ? »
« Euh… »
Ces préoccupations étaient telles que même Haind, qui chargeait à leurs côtés, se demandait pourquoi ils se battaient avec autant d’ardeur.
Les guerriers de la tribu, qui voyaient pour la première fois la puissance divine d’Eugene à l’œuvre dans une véritable bataille, ne parvenaient pas non plus à cacher leur admiration.
On aurait dit qu’il tenait une tempête noire dans sa main et la déchaînait au milieu des rangs ennemis.
« C’est ainsi qu’il a réduit le golem en miettes ? »
« Les mercenaires racontaient qu’il avait teint un croquemitaine ; je croyais qu’ils plaisantaient. Quel dommage de ne pas avoir pu le voir ! »
Sur le champ de bataille, Eugene dépassait de loin le simple chevalier.
Il ressemblait aux héros des légendes que les anciens de la tribu leur racontaient enfants, désormais incarnés, dotés de chair et d’os, et façonnés à l’image d’un homme.
« Comme on pouvait s’y attendre, le chef adjoint sait bien choisir ses alliés. »
Les guerriers contemplèrent leur chef militaire avec respect.
Nomadisme, assassinat, mercenariat. Leur existence s’était forgée au contact des réalités les plus rudes et les plus dangereuses du monde.
Savoir choisir des alliés puissants et des batailles qu’on pouvait gagner était une vertu plus précieuse que toute autre.
* * *
« Bon sang ! Voilà ce qui arrive quand on s’allie à de vulgaires pirates ! »
Bruce, chevalier de l’Empereur, maudit sa pitoyable situation.
Si les pirates avaient pu progresser aussi vite à l’intérieur des terres, c’était parce que des dignitaires de la Faction impériale, au fait des affaires de l’intérieur, les avaient aidés.
L’Empereur manquait d’argent comme de troupes. Il ne pouvait se permettre d’abandonner les guerriers de la Mer Intérieure. Leur capacité à perturber l’arrière en faisait des alliés particulièrement précieux sur le plan stratégique.
« D’où sortent ces salauds ? »
Avec un peu plus de pression, ils auraient pu capturer le seigneur de la Faction des Nobles et l’emmener dans la capitale. Bruce s’était investi corps et âme dans cette opération, et voilà qu’elle venait de s’effondrer en un instant.
Le capitaine pirate, qui avait perdu tous ses hommes, était pourtant deux fois plus furieux que lui.
« Des proies faciles, mon cul ! J’ai été assez idiot pour faire confiance aux nobles de Roman ! »
Le capitaine maudit l’homme qu’il avait été, lui qui s’était laissé séduire par leurs belles paroles. Mais il était trop tard pour revenir en arrière. Pour l’heure, il devait fuir.
« Nous partons les premiers. »
« Vous avez accepté l’or et un titre de Sa Majesté, et vous voulez maintenant prendre la fuite ? »
« Ce n’est même pas un titre de seigneur. Vous n’allez pas en faire tout un plat pour une simple chevalerie ? »
« Quoi ? Une simple chevalerie ?! »
La soif de meurtre s’embrasa en Bruce, outré de voir ainsi méprisé l’honneur qu’il avait acquis dans le sang et la sueur.
« Capitaine ! Nous n’avons pas le temps ! »
« J’adorerais te déchiqueter, te broyer et te boire, mais estime-toi heureux. »
Le capitaine pirate adressa un doigt d’honneur à Bruce, fou de rage, puis éperonna son cheval et s’enfuit.
Une bourse d’or, versée d’avance en guise de paiement, se balançait follement à sa selle.
« Si je parviens à rejoindre la Mer Intérieure et à me cacher sur une île, je pourrai vivre dans le confort jusqu’à la fin de mes jours ! »
Les pirates lancèrent leurs chevaux au galop, accrochés à ce dernier espoir.
Le problème, c’était qu’Eugene les observait depuis le début.
« Le commandant prend la fuite. Capturez-les. »
« Comptez sur nous. Nous n’avons peut-être pas votre courage, Sir Chevalier, mais pour attraper des hommes qui valent de l’argent, nous sommes dans notre élément. »
Rex sourit et entraîna les archers montés à leur poursuite.
Ils portaient des flèches enduites de poison paralysant. Depuis des générations, ces flèches contribuaient largement aux finances de la tribu.
« Quels idiots. Ils croyaient pouvoir échapper à la Compagnie de mercenaires de la Main Noire ? »
Bruce ricana et cracha en direction du capitaine pirate qui hurlait en fuyant.
Ce n’était pas parce qu’il ne voulait pas fuir que Bruce était resté. Se faire prendre en flagrant délit de machinations aussi déshonorables aurait été la pire des humiliations.
Pourtant, tenter d’échapper aux meilleurs archers montés du continent ne pouvait que finir par une chasse humiliante.
Plutôt que de recevoir une flèche dans la jambe ou les fesses et de se faire passer un nœud coulant autour du cou comme un animal, il comptait se battre en chevalier.
« Bruce de la maison Urban est ici ! Commandant ennemi ! Si vous n’êtes pas un lâche, montrez-vous et réglons cela comme des chevaliers ! »
Il ne restait autour de lui qu’un écuyer et quelques gardes. Espérant connaître une fin honorable, Bruce pointa fièrement son épée vers les ennemis alignés devant lui.
Pour toute réponse, il ne reçut que des regards qui le prenaient pour un idiot.
« Il est stupide ou quoi ? »
« Il n’a pas dû voir notre chevalier se battre, à force de traîner avec les pirates. »
Le visage de Bruce rougit à l’insulte des mercenaires. En temps normal, ils n’auraient pas osé croiser son regard.
Un immense chevalier monté sur un destrier de guerre de Barsia émergea alors des rangs des mercenaires.
« Je suis Eugene Mayer, le commandant. Êtes-vous le chef des pirates ? »
« Je ne suis pas leur chef ! Je suis un chevalier honorable de Sa Majesté l’Empereur ! »
« Alors, qui étaient ces hommes qui viennent de s’enfuir ? »
Eugene désigna du menton la direction prise par le capitaine pirate.
« Je ne veux même pas parler de ces immondes déchets ! »
« Ce n’est pas ce que dirait quelqu’un qui partageait ses repas avec ces déchets pendant les raids. »
« Taisez-vous ! Je ne suis pas comme eux ! »
Eugene haussa les épaules.
« Peut-être. Comment convaincre quelqu’un qui se croit propre après avoir roulé dans la boue avec des prostituées ? »
« … »
Les chevaliers de cette époque n’étaient pas particulièrement doués pour les joutes verbales.
Les mercenaires ricanèrent aux paroles de leur employeur, et Bruce refusa de devenir davantage la risée de tous.
« Je vais voir si votre talent est à la hauteur de votre langue ! Ne vous rengorgez pas parce que vous avez tué quelques pirates ! »
Bruce chargea, lance et bouclier en main, tandis qu’Eugene donna un coup de talon dans les flancs de Might et fonça à sa rencontre.
« Quel monstre. »
Bruce cria bravement, mais la vue de l’arme d’Eugene lui glaça le sang.
Ce fléau gigantesque, noir et monté sur un long manche, inspirait la terreur au premier regard. C’était une arme de magie d’acier à laquelle aucune créature vivante ne pouvait échapper.
Crac !
« Aaargh ! »
Comme prévu, le fléau frappa avant même que la lance de Bruce ne l’atteigne, pulvérisant son bouclier et son poignet.
Eugene attrapa le chevalier par le col alors qu’il tentait de résister d’une seule main, puis le projeta vers les mercenaires derrière lui.
« Je peux encore me battre… Aaargh ! »
« Piétinez-le ! Piétinez-le ! »
« Ha ha ha ! »
Les mercenaires surexcités plaquèrent le chevalier au sol, le piétinèrent des dizaines de fois, puis le ligotèrent solidement.
« Sir Bruce ! »
« Bon sang. »
L’écuyer et les gardes restants n’avaient aucune valeur comme prisonniers. Comprenant leur sort, ils se préparèrent à livrer un dernier combat.
« Nous nous en chargeons. »
Eugene recula pour observer les talents des deux chevaliers elfes noirs.
« Que la fortune vous sourie. »
« Merci ! »
« Nous ne vous décevrons pas ! »
Encouragés par les compliments d’Eugene, les chevaliers chargèrent.
Le chevalier à la lance adopta d’emblée une prise à deux mains et transperça la poitrine d’un garde.
Crac !
Sa lance se brisa ; il lança alors un poignard dans le cou d’un autre garde qui accourait près du cadavre.
« Glou ! »
Une écume sanglante bouillonna dans la gorge du garde, qui s’effondra. Le spectacle força même l’admiration d’Eugene.
« Leur façon de se battre est vraiment particulière. »
Lancer un poignard était une technique inhabituelle chez les chevaliers, contrairement au lancer de lance, qui était une autre affaire.
Pour tuer un ennemi en improvisant rapidement lors d’un combat monté, ils avaient dû s’entraîner sans relâche.
Le chevalier à l’épée à deux mains décapita un écuyer en trois échanges, puis saisit la lance d’un garde qui tentait de le poignarder sur le flanc et le tira de sa monture.
Crac !
Alors que le garde tentait de se relever, l’épée à deux mains s’abattit sur son crâne, fendant son casque et son crâne jusqu’à la clavicule.
« Vous autres, déchets, vous ne savez donc viser que les flancs et le dos ? »
Le chevalier de la tribu pivota, puis balança son épée à deux mains vers l’arrière.
Flac !
Un autre garde, qui essayait de poignarder le chevalier de la tribu dans le dos, regarda bêtement ses deux bras s’envoler dans les airs.
Boum !
Le chevalier de la tribu dégaina une seconde lance et tua le garde d’une charge qui l’envoya voler.
Au festival, Eugene les avait traités comme des recrues. Sur un champ de bataille ordinaire, c’étaient des bouchers.
* * *
Bruce, réduit à l’état de loque et contraint de s’agenouiller, fusilla Eugene du regard.
« Si vous comptez me tuer, alors tuez-moi ! Plutôt que de mendier ma vie, je mourrai avec honneur… Mmph ! »
« À l’entendre parler, il semble issu d’une bonne maison. On devrait en tirer une belle somme. »
Rex dit cela tout en enfonçant lui-même un bâillon dans la bouche de Bruce.
« J-je suis un noble nommé par Sa Majesté l’Empereur. A-alors… j’ai droit à une rançon garantie… »
Le capitaine pirate, qui avait lui aussi été capturé, tremblait en s’efforçant de se rappeler les phrases apprises par cœur.
En voyant Bruce regarder le capitaine pirate comme s’il était ridicule, Eugene comprit à peu près la situation.
« Vous êtes un pirate, non ? Vous n’avez pas de maison qui puisse payer votre rançon. »
« … ! »
« C’est parce que vous avez toujours suivi vos désirs sans vous cacher ? Vous êtes incapable de dissimuler ce que vous pensez. »
Au signal de Rex, des guerriers de la tribu saisirent le capitaine pirate par les cheveux et l’emmenèrent de force.
« Vous n’avez pas besoin de l’interroger vous-même. Séparer ceux qui ont de la valeur de ceux qui n’en ont pas, c’est notre spécialité. »
« Waouh, ces pirates transportaient pas mal de choses. »
Les guerriers de la tribu sourirent devant le butin éparpillé partout.
Même dans leur fuite, les pirates s’étaient accrochés aux biens qu’ils avaient pillés, ainsi qu’au paiement que Bruce avait reçu de l’Empereur pour le leur remettre.
Un messager arriva alors à cheval depuis l’armée noble qui se trouvait de l’autre côté.
« Sir Chevalier, le baron Yones demande à vous voir. »
Le fief de Yones était limitrophe de Northfork.
« Seigneur, normalement, ce sont ceux que nous avons secourus qui devraient venir à nous, mais la situation est mauvaise en ce moment. »
« Je sais. »
Comme l’avait dit Haind, la bataille avait été si désespérée qu’aucun des chevaliers de Yones n’en était sorti indemne. Une flèche était même plantée dans la croupe du cheval du baron.
« Merci de nous avoir aidés. Je suis le baron Yones. »
Quand Eugene s’approcha, un jeune homme au visage juvénile le salua le premier.
« Je suis Eugene de la maison Mayer. Je suis également venu après avoir entendu l’appel à l’aide de la maison Est. »
« Sir Eugene ?! Le chevalier victorieux ! »
Le baron s’exclama comme s’il allait bondir en l’air.
« Je vous ai vu combattre et j’ai su que c’était vous. Aucun autre chevalier n’aurait pu faire preuve d’un tel courage ! »
Le baron descendit de cheval et s’approcha. Eugene mit lui aussi pied à terre, car il ne pouvait se permettre de regarder un autre seigneur de haut depuis sa selle.
« C’est un honneur de vous rencontrer. Je suis désolé de ne pas vous avoir envoyé de cadeau lorsque vous avez pris vos fonctions. Ma maison était alors dans un tel désordre. »
« N’était-ce pas une période troublée, à cause de cette guerre soudaine ? N’y pensez plus. »
Le baron Yones se montrait étrangement amical.
« Non. Un chevalier aussi honorable que vous était devenu seigneur. J’aurais dû trouver le temps, même si je n’en avais pas une minute à moi. »
*Qu’est-ce qui lui prend ?*
Eugene était perplexe. L’attitude du baron allait au-delà de l’amabilité ou du respect ; elle frisait la soumission.
Pourtant, aux yeux d’un jeune seigneur qui avait failli mourir lors de sa première véritable bataille, Eugene ressemblait moins à un sauveur qu’à un ange gardien.
« Vous cherchez vous aussi un nouveau suzerain, Sir Eugene ? »
« Un nouveau suzerain ? »
« De nombreux seigneurs du Nord n’ont actuellement pas de suzerain. J’en fais partie. »
Le seigneur que le baron Yones avait servi avait apparemment reçu une promesse en secret, car cet ancien suzerain s’était rangé du côté de la Faction impériale dès le début de la guerre civile.
« Notre fief était encerclé par la Faction des Nobles ; nous n’avons donc pas eu d’autre choix que de rompre notre contrat de vassalité. »
« C’était une décision avisée. Sans cela, vous auriez été attaqué et pillé de toutes parts. »
Après avoir entendu les circonstances, le baron hocha la tête aux paroles d’Eugene, l’air amer.
Les petits seigneurs ne se souciaient pas de savoir s’il s’agissait de la Faction impériale ou de la Faction des Nobles. Ils voulaient seulement gouverner leurs fiefs et vivre confortablement.
Être entraînés dans les intrigues de leurs supérieurs et en subir les conséquences était une véritable plaie.
« Vous cherchez donc un seigneur puissant avec qui conclure un nouveau contrat de vassalité. »
« Oui. J’ai déjà demandé au duc Ismar de m’accepter comme vassal. »
Le duc qui gouvernait le Nord était toujours le choix le plus recherché.
« Le duc Ismar a-t-il accepté ? »
« Le duc Ismar a dit qu’il étudierait la question avec bienveillance, mais il ne m’a pas donné de réponse définitive. Il doit se méfier de moi. »
« Le duc Ismar sera ravi si vous aidez le baron Est. »
« C’est vrai. »
Le baron Est était un vassal du duc Ismar. Le baron Yones semblait vouloir profiter de cette occasion pour prouver sa sincérité et sa loyauté.
« Allons d’abord ailleurs. Ce n’est pas un endroit où nous pouvons nous attarder à discuter. »
Le jour commençait à décliner. Attirés par l’odeur du sang, des monstres pouvaient surgir à tout instant.
* * *
Le baron Yones chevauchait aux côtés d’Eugene, l’air ravi.
Son regard s’attardait sur les robustes et belles guerrières de la tribu.
« C’est la première fois que je vois des Elfes noirs. »
D’innombrables demi-humains vivaient sur le continent. Parmi tous les peuples, ceux qui nourrissaient les fantasmes les plus grands étaient sans conteste les fées des forêts.
Leur beauté, à laquelle s’ajoutaient les descriptions flatteuses dont elles faisaient souvent l’objet dans les poèmes épiques, les contes, les pièces de théâtre et les chansons des bardes, rendait la chose inévitable.
Même la réputation sulfureuse de la Compagnie de mercenaires de la Main Noire ne pouvait dissimuler leur talent au combat, leurs exploits et leur beauté.
Les nobles fascinés par elles étaient innombrables, surtout parmi les jeunes gens fougueux. Le regard du baron Yones débordait d’admiration.
« Vous ne les avez jamais engagés ? »
« Notre maison n’en aurait jamais eu les moyens ! »
Le baron agita les mains comme si l’idée était absurde.
« Ce sont assurément des alliées coûteuses, tant par leur prix que par leur tempérament. »
Leur fierté et leur talent étaient sans égal, et leurs tarifs exorbitants. Il fallait appartenir au moins à une maison de vicomte pour seulement envisager de les engager.
*Il tomberait à la renverse s’il apprenait combien je les paie. Il risquerait d’être jaloux pour rien.*
Eugene avait enfin noué de bonnes relations avec le baron ; il préféra donc se taire, de peur de rendre l’atmosphère gênante.
Notes de bas de page :
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>