Chapitre 82
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Traducteur : Coughing Baby
Éditeur : Coughing Baby
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◈ L’impérialiste malgré lui
Chapitre 82
──────
Avant l’arrivée du printemps (5)
— Clic.
Le voyant du terminal clignota en rouge.
« Signal. »
Dès qu’elle le détecta, Schatz s’accroupit sur le toit d’un immeuble, au-delà de l’université.
Tzzzzzt !
Un courant de mana bleu s’éleva de tout son corps, tel un mirage de chaleur. Sa vision rapprocha la fenêtre de la salle du conseil des élèves, à plusieurs centaines de mètres, comme à travers un zoom.
« Cible confirmée. Menace détectée. »
Pazzzzt— !
L’air n’eut même pas le temps de crier. Elle fendit l’espace à découvert comme un éclair et fit irruption dans la salle du conseil des élèves avant même que la vitre ait le temps de se briser.
Kwaaaak— !
Des étincelles jaillirent. Schatz envoya une décharge à haute tension dans la nuque de Kasim et de ses compagnons.
« — ! »
« Argh ! »
Court-circuit. Leur système nerveux se bloqua, et ils roulèrent sur le sol comme des insectes. Des arcs de courant résiduel crépitèrent dans l’air.
Tout fut terminé en un instant.
« … Vous allez bien ? »
Schatz baissa les yeux vers Elias, étendu par terre, et le lui demanda d’un ton neutre. Il finit par lâcher un souffle rauque.
« Huf, huf… »
D’une main tremblante, il tâta sa poitrine. Ses vêtements étaient noircis, mais sa peau n’était que contusionnée ; il était indemne pour le reste. Le collier d’argent de Maximilian. L’aura protectrice de l’artefact avait bloqué la balle magique.
Elias se releva en titubant.
« … »
Hébété, il baissa les yeux vers le sol.
Kasim, inconscient. Et les assaillants armés qui avaient fait irruption par la fenêtre.
Schatz lui demanda :
« Vous les connaissez ? »
« … Non. »
« Alors, il est temps que vous sachiez qui ils sont. »
Schatz poursuivit d’une voix glaciale :
« Ces gens n’ont que faire de la sécurité de Gennen. Ils se sont servis de vous et vous ont complètement dupé. »
D’un geste des mains, elle fit tomber plusieurs objets des hommes à terre.
Clac.
Des gilets-suicides, un brouilleur du réseau de communications militaires impérial, des bombes compactes de haute puissance, des lames, des armes à feu. Pas le genre d’équipement qu’emporteraient des étudiants ou des militants civiques.
Le champ de mana libéré par Schatz avait déjà grillé et neutralisé tout leur matériel, mais leurs intentions ne faisaient aucun doute.
« Monsieur Elias. Si vous étiez mort, l’un d’eux aurait prétendu avoir été capturé par Kasim. »
La plupart de leurs armes étaient du matériel militaire. On aurait fait porter le chapeau à l’armée impériale.
Kasim aurait pris la place d’Elias, en héros étudiant qui avait démasqué la marionnette de l’armée responsable de sa mort.
« Ces gens tiennent davantage au chaos impérial et à l’effondrement de la société qu’à l’indépendance de Gennen. Ils se moquent du nombre de citoyens de Gennen qui mourront. Ils préfèrent même les voir mourir. »
Schatz transmit les paroles de Maximilian :
« En d’autres termes, ce sont le genre de personnes qui se réjouiraient de voir Gennen périr si cela leur donnait un prétexte pour attaquer l’Empire. »
« Haa… »
Elias se couvrit le visage des deux mains.
La douleur qui lui transperçait la poitrine n’était plus seulement due à la balle magique.
L’amitié lui était revenue comme une lame. Il avait l’impression que des épines lui poussaient dans le cœur.
« Vous allez rester prostré comme ça ? »
Schatz baissa les yeux vers lui et demanda :
« Ou vous allez vous relever et faire votre travail ? »
« … »
Elias releva la tête et fixa Schatz. Non, il faisait face à l’illusion de « Maximilian » qui vacillait derrière elle.
« Jusqu’où tu monteras, et où tu t’arrêteras… »
Maximilian lui avait dit :
Elias Walter. À partir de maintenant, tout dépend de ton cœur…
* * *
Les gens sortirent en masse de l’école. Les militaires vérifièrent leur identité, relâchèrent certains, en arrêtèrent d’autres et gardèrent le reste sur le campus.
Quant à ceux qui refusaient d’obéir aux ordres militaires et continuaient leur sit-in…
Tchaaang !
Des grenades fumigènes fracassèrent les fenêtres et tombèrent à l’intérieur.
Pchiiiiii !
Un brouillard gris s’éleva en quelques secondes, et une petite unité d’élite armée s’y engouffra.
Tousse ! Tousse !
Les étudiants résistèrent en courant. Certains tentèrent même de se suicider par police interposée. Mais l’équipe chargée de la répression était aguerrie. D’un geste exercé, ses membres leur tordirent les bras et leur bloquèrent les articulations.
Forcés de s’agenouiller, les étudiants tremblaient de rage, mais les enquêteurs les regardaient sans émotion. Les ordres venus d’en haut étaient clairs ; leur travail ne laissait donc aucune place aux sentiments. Ils les évacuèrent rapidement, comme du fret.
« Je vous ai trouvés. »
Puis, au plus profond de l’université.
Dans la salle du conseil des élèves.
« Elias, président du conseil des élèves. Vous êtes en état d’arrestation. »
Elias était assis sur une chaise, en qualité de représentant.
Clic. Clic.
Les menottes se refermèrent sur ses poignets.
……
Commissariat central de Gennen.
« … Depuis quand cet endroit est-il devenu une université ? »
Le sous-chef soupira en voyant les étudiants entassés du couloir de détention jusqu’aux bureaux. À côté de lui, Zendo eut un sourire en coin.
« Tenez bon encore un peu, monsieur. J’ai entendu dire que vous pourriez bientôt devenir chef. »
Le sous-chef pencha la tête, surpris par cette remarque soudaine.
« … Moi ? Qui a dit ça ? »
« Ça se racontait entre les colonnes blindées. »
« Les colonnes blindées ? Vous voulez dire les chars ? »
Le sous-chef resta interdit. Zendo le dépassa et entra dans le quartier de détention.
Les étudiants étaient sur les nerfs.
Ils s’imaginaient sans doute subir un interrogatoire brutal : les salles de torture tristement célèbres de la police impériale, les coups sanglants, la torture par l’eau, les cris et les gémissements.
Leurs regards durs fusèrent vers Zendo. Il lâcha un rire sans joie.
« Autrefois, je vous aurais fait subir ça aussi… Hé ! »
Au signe de Zendo, des enquêteurs poussèrent des chariots à l’intérieur.
Boum. Boum. Boum.
Ils déposèrent un bol devant chaque étudiant.
Une vapeur chaude s’éleva d’un ragoût au bouillon rouge. Une spécialité de Gennen, avec de gros morceaux de viande.
« … Qu’est-ce que c’est ? »
Un étudiant posa la question avec méfiance.
« À ton avis ? Vous n’avez pas faim ? »
Zendo tira une chaise jusqu’aux barreaux et s’y assit de travers.
« Mangez. Il n’y a pas de poison. Interroger des morveux comme vous ne ferait que me donner plus de paperasse. »
« Je ne mangerai pas ! N’essayez pas de nous gagner à votre cause ! »
« Qu’est-ce que tu racontes, bordel ? Hé. »
Zendo désigna du menton un étudiant qui avait l’air d’être leur chef.
« Toi. Ton chef ne s’est pas fait tirer dessus ? »
« … Qu’est-ce que vous avez dit ? »
Tous les étudiants tournèrent la tête d’un seul coup.
« Tiré dessus ? Le président ? Par vous ?! »
« Par ce membre du conseil des élèves, Kasim ou je ne sais quoi. Ce salaud était un criminel idéologique. Une ordure qui se cachait dans votre dos. »
Zendo claqua la langue.
« Il a tiré sur le président du conseil des élèves parce qu’il avait ordonné la dispersion du rassemblement. Votre ami a eu la vie sauve de justesse. Il a failli se prendre une balle en plein cœur. »
Les étudiants écarquillèrent les yeux. Aucun ne semblait pouvoir le croire.
« Arrêtez de mentir ! »
« Je ne vous crois pas ! »
« Vous essayez de nous diviser ! »
Les veines gonflées au cou, ils hurlèrent. Zendo secoua la tête.
« Bande de petits morveux. À vous de voir si vous me croyez ou pas. »
Il jeta un coup d’œil aux enquêteurs. Ceux-ci leur lancèrent des bouteilles d’eau, du papier blanc et des stylos.
« Mangez tout et rédigez des lettres de repentir. On remplacera les procès-verbaux d’interrogatoire par vos déclarations. Vos parents vous attendent dehors, alors dépêchez-vous si vous tenez à eux. »
« … »
Tous baissèrent alors les yeux vers le ragoût fumant, sans dire un mot.
Ils devaient mourir de faim. Cela faisait presque deux semaines qu’ils tenaient bon dans l’école.
Un étudiant observa les autres, puis goûta le bouillon à la cuillère. Un à un, les autres se mirent à faire de même.
Zendo les regarda, puis glissa la main dans son manteau.
« Oups. »
Il laissa tomber un document, faisant semblant de l’avoir échappé. Le papier voleta et glissa entre les barreaux, jusqu’aux pieds d’un étudiant.
Comme prévu, celui qui se trouvait devant le ramassa… et le parcourut rapidement.
[ Rapport d’incident : Elias Walter ]
[Contenu : La personne susmentionnée s’est rendue en tant que meneur et a assumé l’entière responsabilité de cette manifestation. Nous vous prions de faire preuve de clémence envers les autres étudiants, qui n’ont été que des participants mineurs entraînés dans cette affaire par ses soins.
Cependant, lors de la dispersion, un groupe armé de quatre personnes, dont « Kasim Ekin », les a attaqués contre la volonté d’Elias et a ouvert le feu… Elias est actuellement hospitalisé pour les séquelles de l’incident, et « Kasim Ekin » est soupçonné d’être la marionnette d’une organisation criminelle… ]
« … Ça. »
La main de l’étudiant, crispée sur le rapport, trembla violemment. Zendo le lui arracha aussitôt, d’un geste pressé.
« Rends-moi ça, morveux. C’est classé secret. »
« C-c’est vrai ? »
Le gamin agita la main à travers les barreaux.
« Qu’est-ce qu’il y a ? Quoi ? »
« Qu’est-ce que tu veux dire, quoi ? »
Au bruit, les autres étudiants se rapprochèrent de nouveau. Zendo se leva d’un air agacé, le document à la main.
« Demandez-lui quand il sera rétabli. Vous faites trop de bruit. »
« Rétabli ? »
« Q-qu’est-ce que vous lui avez fait pour qu’il doive se rétablir ? Vous l’avez torturé ?! »
À ces mots, ils se remirent à s’échauffer.
Zendo quitta aussitôt le quartier de détention.
« Hmm… »
Tout en remontant le couloir, il s’abîma un instant dans ses pensées.
Le « pouvoir du peuple » était une chose étrange. Ce n’était qu’un étudiant, et pourtant il avait une telle influence.
Quoi qu’il en soit, Elias deviendrait un héros. Un héros trahi, blessé par balle, mais qui avait survécu pour Gennen.
Zendo se représenta l’avenir proche.
Elias avait désormais vu la réalité en face. Il avait clairement compris la brutalité et la perfidie des criminels idéologiques.
Si un homme comme lui ne recevait qu’une peine légère, s’accommodait de son époque et faisait carrière… S’il s’accrochait de toutes ses forces aux idées de Maximilian…
Pourrait-il devenir gouverneur du Territoire autonome de Gennen ?
* * *
Au fond des bureaux de la branche de Gennen, dans une salle d’interrogatoire aux murs insonorisés.
J’étais assis face à un homme.
C’était le père d’Adeline et la personne directement impliquée dans l’incident qui avait déclenché toute cette crise à Gennen. Il s’appelait Ben Lot.
Même si les enquêteurs de Gennen l’avaient mis en sécurité au milieu du chaos, il avait le visage ravagé, comme du bois brûlé.
« … »
« … »
Il ne dit rien. Il se contentait de fixer le sol, le visage vieilli de plusieurs décennies.
Il se reprochait peut-être ce qui s’était passé. Ou bien il se noyait dans le désespoir. Sa fille avait été tuée injustement, et cette mort était devenue l’étincelle…
« Je suis désolé. »
À ces paroles de consolation sans chaleur, ses épaules tressaillirent.
« Les manifestations et les protestations qui ont éclaté dans de nombreux endroits, notamment à l’Université centrale de Gennen… »
Je récitai les faits d’un ton détaché.
« Les émeutes armées qui en ont découlé. »
Nous avions réduit les pertes au minimum. Nous avions capturé autant d’éléments impurs que possible, ceux qui seraient devenus des tumeurs pour Gennen.
Pourtant, quelle que fût la manière dont les choses s’étaient déroulées, beaucoup avaient été blessés, et Gennen avait été meurtrie.
Parmi ceux qui avaient tenté de tuer des policiers militaires avec leur mana, ou blessé des policiers à coups de lames et d’armes à feu, beaucoup étaient de simples citoyens de Gennen emportés par la colère, et non des Izenheim. La plupart seraient envoyés dans des camps du Nord.
« Qu’en pensez-vous ? »
À ma question, il baissa encore davantage la tête. Ses lèvres fendillées remuèrent, mais les mots ne venaient pas. Il se recroquevilla, tel un pécheur.
« Je suis désolé. »
Une voix complètement éteinte. À peine une voix.
« … Oui. Je le sais, moi aussi. »
Je m’adossai à ma chaise.
« Pour vous, ce monde doit sembler injuste et absurde. »
Une époque où tant de choses sont décidées avant même la naissance. Le sang détermine le statut, et le statut confère des privilèges injustes.
Si l’Empire s’effondrait, les injustices seraient moins fréquentes. Mais le prix à payer serait l’extinction de l’humanité.
L’Empire n’était pas un axe du mal qu’il fallait détruire, mais un mal nécessaire qui soutenait notre monde.
« Mais les vivants doivent vivre. »
Moi, comme nous tous, n’avions fait que choisir le moindre mal.
Même si c’était injuste, nous devions continuer à vivre.
Même si ce n’était pas vraiment vivre, même si l’on ne faisait que nous maintenir en vie de justesse.
« Prenez ça. »
Je posai une mallette sur la table.
Boum.
Au bruit sourd, les yeux de l’homme tressaillirent.
« Une indemnisation. »
Un sac rempli de dollars impériaux.
La vie d’une fille pouvait-elle vraiment être convertie en bouts de papier ? Pouvait-on jamais lui attribuer un prix juste ?
Je l’ignorais. Je n’osais pas le savoir.
« … »
Un souffle discret lui échappa. On aurait dit un gémissement ou le cri sourd d’un animal, qui emplissait la pièce.
« Et… »
Tout en le regardant, je tirai une feuille de mon manteau et la posai sur la mallette.
« Une chance d’affronter le monde une fois encore. »
Les yeux gonflés de l’homme se posèrent sur la page.
[ Requête en révision de procès ]
À la première ligne, ses pupilles s’écarquillèrent à croire qu’elles allaient se fendre.
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Numéro de l’affaire : 1038 - Criminel (G) - 0914
Nom de l’affaire : Mort d’Adeline dans le Territoire autonome de Gennen
Destinataire : Chambre collégiale criminelle, Cour impériale du Territoire autonome de Gennen
1. Requérant (Plaignant)
Nom : Maximilian Albrecht von Ebenholtz
Affiliation : Ordre des Sentinelles
Fonction : Chevalier…
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« En tant qu’épée et chien de garde de l’Empire, un chevalier a le droit d’exiger l’application rigoureuse de la loi. »
Secrétaire au bureau du gouverneur général, il était le fils cadet d’un sous-ministre du ministère des Affaires intérieures du palais impérial. Il avait tué quelqu’un, avait été relâché à la faveur d’un jugement bâclé de légitime défense, avait provoqué le chaos, puis s’était réfugié au palais impérial.
À ma connaissance, l’Empire n’avait jamais confié le pouvoir de vie et de mort à une vermine pareille.
« Bien sûr. »
Je joignis les doigts et ajoutai :
« Pour gagner au tribunal, vous aurez besoin d’un avocat très coûteux. »
« … »
Il me regarda d’un air hébété.
« Un noble de haut rang. Quelqu’un qui connaît chaque ligne du code impérial et a déjà occupé la fonction de ministre impérial de la Justice fera l’affaire. »
Si vous pensiez qu’un géant pareil ne bougerait jamais le petit doigt pour un homme du peuple comme vous, ce serait compréhensible.
Mais si j’entrais dans l’équation, les choses seraient différentes.
« Leur incompétence a provoqué cette crise à Gennen. »
Pour le bien de l’Empire, il fallait faire tomber et tuer les nobles indignes de leur titre.
Si un sous-ministre du palais tentait de protéger son fils cadet, tant mieux. Plus il le protégerait, mieux ce serait. Je m’en servirais comme d’un otage et les ferais tous vaciller.
« Ils doivent recevoir un châtiment à la mesure des dégâts qu’ils ont causés. »
Non pas pour le meurtre de votre fille, Adeline, mais pour le prix de l’atteinte portée au prestige de l’Empire.
C’était ainsi que je devais justifier mes actes.
« Prenez-les. »
Je désignai la mallette et le document.
« C’est le devoir de celui qui a survécu. »
Il tendit une main tremblante.
Je ne m’en étais pas aperçu, mais ses yeux étaient devenus rouges. Sur son visage qui semblait n’avoir plus une goutte d’humidité à offrir, une larme se forma et tomba sur la requête.
« Mer… merci. »
Ce qu’il dit à l’homme venu écraser Gennen avec des centaines de chars.
« … »
De quoi pouvait-il bien me remercier ?
Au bout du compte, mes actes relevaient du tri sélectif.
D’innombrables Adeline mouraient dans tout l’Empire, et d’innombrables pères et mères vieillissaient, tremblants d’indignation.
Je ne pouvais pas tous les sauver. Je ne voulais pas tous les sauver. Je ne tendais la main qu’à ceux qui se trouvaient devant moi et servaient mes objectifs.
Vous n’étiez qu’un des plus malchanceux à avoir eu la chance de faire partie des plus favorisés.
Alors…
« Vous n’avez pas à me remercier. »
Ce n’était rien de plus que cela.
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