Chapitre 24
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Traducteur : Coughing Baby
Éditeur : Coughing Baby
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◈ The Reluctant Imperialist
Chapitre 24
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Ce que signifie être différent (2)
Fschh !
Dès que le mur s’effondra, Yulian passa à l’action. Les hommes du cartel étaient partout, mais il se déplaçait comme le vent. Il ne leur fit aucune grâce.
Dix minutes lui suffirent pour éliminer des dizaines de membres du gang, du premier au troisième étage.
« … »
Je remis mon épée longue à ma ceinture. Je n’avais plus rien à faire. Je montai péniblement d’un étage et trouvai Yulian assis sur une caisse.
Il essuyait le sang de sa lame avec un mouchoir.
« Beau travail. »
La police était arrivée entre-temps.
« À vos ordres ! Nous commençons les fouilles ! »
Après nous avoir salués, les policiers se mirent à fouiller le bâtiment.
« Nous avons trouvé un passage suspect, ici ! »
Un autre espace fut découvert sous terre. Je descendis à mon tour.
C’était une pièce hermétique empestant la charogne, où étaient enfermées des personnes kidnappées par le cartel.
Boum.
Le virus réagit faiblement.
« … ? »
Un Izenheim se cachait-il parmi eux ?
Je regardai autour de moi, mais aucun d’eux n’était un Izenheim. La source se trouvait dans le canapé au milieu de la pièce. Je l’examinai attentivement.
« Max, qu’est-ce que tu fais ? »
Yulian était descendu à un moment donné et m’interrogeait.
« Je crois que j’ai trouvé quelque chose. »
Je désignai le canapé. Yulian l’ouvrit en deux, mais il n’y avait rien à l’intérieur, à part du rembourrage et de la poussière.
« Qu’est-ce que tu as trouvé, exactement ? »
« … Peut-être. »
Je posai la main sur le cuir et y insufflai du mana. La couche extérieure fondit comme un liquide, puis se solidifia en étranges cristaux.
Il y en avait beaucoup.
Yulian ouvrit légèrement les yeux.
« De la drogue. D’une pureté exceptionnelle. »
« Oui. »
Je ramassai un éclat. Dès que je le touchai, le virus réagit. Des informations sur le composé de mana affluèrent dans mon esprit.
Sa pureté dépassait les 97 %. Sa structure était en double hélice. Il créait une dépendance extrême.
« … »
À ce stade, il semblait que mon virus avait aussi le don de lire le mana.
« Ils ont réorganisé la structure de la matière avec du mana pour la dissimuler. Quels enfoirés… »
Yulian ne laissait que rarement ses phrases en suspens. C’était dire à quel point cette technique était révolutionnaire.
Les coupables étaient évidemment ces salauds. Ceux qui étaient prêts à tout pour plonger l’Empire dans le chaos : les Izenheim, cette espèce venue d’un autre monde.
« Max. »
Yulian se tourna soudain vers moi.
« Beau travail. »
Entendre mon mentor me féliciter ne me déplut pas. J’avalai mon sourire et hochai légèrement la tête.
À cet instant, les policiers s’approchèrent. Leurs yeux s’écarquillèrent devant les drogues étincelantes à l’intérieur du canapé.
« Pouvons-nous les saisir ? »
« Non. »
Je leur fis signe de reculer.
« Nous allons nous en charger. »
« Oui, monsieur ! »
Yulian me regarda un instant.
« Ne faites pas trop confiance à la police non plus, messire. »
Il y avait là de quoi préparer au moins des dizaines de milliers de doses. En voler ne serait-ce qu’un dix-millième suffisait à changer une vie, et les commissariats étaient remplis de rats.
Yulian eut un bref rire. Il avait l’air d’être d’accord, mais il me posa la question comme pour me mettre à l’épreuve :
« Alors, à qui faites-vous confiance ? »
La réponse allait de soi.
« À soi-même, et à personne d’autre. »
Yulian hocha la tête. J’avais raison.
* * *
Dans sa chambre, à la résidence, Schatz respirait régulièrement et maîtrisait son mana.
C’était une méditation destinée à stabiliser le flux entravé depuis des années, ainsi qu’un entraînement pour mettre en pratique les paroles de Maximilian : devenir plus forte.
Toc, toc.
Un homme entra après avoir frappé à l’improviste.
« Enchanté. Je suis Dieter Schmidt. »
Dieter parcourut la pièce du regard. Un matelas, un petit réfrigérateur, de la literie, des effets personnels. Rien d’autre.
« Ce logement est provisoire, il comporte donc quelques lacunes. Je vous prie de bien vouloir vous en accommoder pour le moment. Nos finances ne sont pas encore au beau fixe. »
Schatz pencha la tête.
Les finances de la maison Ebenholtz n’étaient pas au beau fixe ? Ces mots n’allaient pas ensemble.
« … Ah. Je comprends. »
Le traitement dépendait donc des capacités de chacun.
C’est ainsi que Schatz l’interpréta.
« Bien. Pourriez-vous sortir un instant ? »
Dieter guida Schatz dehors. Ils se tinrent côte à côte sur le terrain vague derrière le bâtiment.
« Montrez-moi votre mana, je vous prie. »
Dieter sortit un carnet en lui demandant de faire une démonstration.
Évaluer avec précision les capacités d’un employé et les consigner faisait aussi partie de son travail.
« Oui. »
Schatz rassembla son mana. Des étincelles bleues crépitèrent et jaillirent.
Bzzzt !
Au moment où elle tendit le bras et tira, une décharge électromagnétique fusa sur dix mètres et frappa le sol.
« Hum. De type électromagnétique ? Très bien. Vous êtes née avec une caractéristique de mana extrêmement rare. »
« Merci. »
« Je vous en prie. »
« … »
« … »
Schatz avait toujours été peu loquace. Dieter était lui aussi du genre à ne parler que lorsque c’était nécessaire.
Un instant, ils observèrent en silence le terrain vague.
« Il n’y a rien autour de nous. »
Dieter répondit à Schatz :
« En effet. Le terrain n’est pas encore aménagé, mais nous l’achetons petit à petit. »
« Nous comptons construire une ville ici, plus tard. »
Une voix s’éleva soudain derrière eux.
C’était le chevalier Maximilian. Schatz se redressa aussitôt.
« Je passais dans le coin. Dieter, qu’en pensez-vous ? Cet endroit pourrait-il devenir une ville ? »
« Cela me semble possible. »
« Vous pouvez être franc. »
« Ce n’est pas loin du centre, mais les voies de communication sont coupées ; dans les faits, l’endroit pourrait tout aussi bien être à l’autre bout du monde. Les monstres apparaissent souvent, ce qui n’arrange rien. »
Voilà pourquoi ce vaste terrain était resté en friche. Les monstres étaient le pire ennemi des chantiers.
S’ils attaquaient la nuit, tout serait réduit en pièces. Et si l’on mobilisait des hommes supplémentaires pour défendre le site, les coûts exploseraient.
« La maison Ebenholtz en est capable. »
« … Mais surtout, nous n’avons pas les fonds nécessaires à la construction d’une ville. »
« Et la mine ? »
« Faites-moi confiance et attendez. »
Maximilian se tourna vers Schatz.
« Vous pensez toujours à Mason ? »
Schatz répondit brièvement.
« … Oui. »
« Ne vous laissez pas engloutir par cette histoire. Si vous attendez, une occasion se présentera un jour. »
Le fondateur de Mason n’était pas un Impérial pur-sang. Ils pouvaient bien essayer de le cacher, mais ce sang mêlé finirait par être dévoilé. Rien que cela suffirait à détruire Mason Industries.
Une époque pareille nous attendait.
« Et voici votre première mission. »
Maximilian lui tendit un document contenant le profil d’une personne.
« Retrouvez cette personne. »
« Oui. Compris. »
« Vous ne voulez pas savoir de qui il s’agit ? »
« De quel genre de personne s’agit-il ? »
Ce ne fut qu’alors que Schatz se posa la question. Maximilian répondit brièvement :
« Un membre de la faction révolutionnaire. »
* * *
L’été n’avait même pas encore commencé pour de bon, mais mes camarades avaient déjà formé des factions.
Tiana et Leon avaient rejoint le camp du chevalier supérieur Jerome.
En remontant la chaîne depuis Jerome, on arrivait à Adria. Et en remontant depuis Adria, on arrivait à Anton.
Autrement dit, ils étaient dans le camp du Commandant adjoint Anton.
Anton bénéficiait d’un large soutien. Voilà pourquoi la faction révolutionnaire gravitait autour de lui.
Comme je l’avais déjà dit, Adria, chevalier de haut rang, avait été une taupe de la faction révolutionnaire.
« Messire, nous avons reçu ceci de la section d’élite de l’Empire. »
Un membre du personnel me remit une lettre.
C’était un garde transféré de la prison de l’ouest. Un sous-directeur qui avait joué un rôle majeur dans le sauvetage de Schatz, ainsi que deux gardes. Tous travaillaient désormais pour moi comme officiers administratifs des chevaliers.
Je pris la lettre. C’était un beau parchemin, marqué du blason de la section d’élite de l’Empire.
[Au chevalier Maximilian von Ebenholtz, de l’Ordre des Sentinelles]
[Dans l’intérêt des cadets les plus remarquables de notre académie, nous vous prions de bien vouloir les observer et les évaluer, et de leur faire bénéficier de votre noble expérience et de votre savoir…]
La section d’élite de l’Empire sollicitait ce genre de conseils auprès des Sentinelles. C’était une sorte de master class.
« … Je devrais y aller. »
S’il y avait un Izenheim à la section d’élite de l’Empire, ce serait le pire scénario.
C’était le chemin le plus court vers le cœur de l’Empire.
Et puis…
« Il devait bien y avoir une meilleure façon. Il devait bien y en avoir une. »
Jacob, le premier Izenheim que j’avais tué. Je me demandais ce que faisaient ses camarades, à présent.
Bzzz.
Mon terminal sonna.
« Ici Schatz. J’ai localisé la cible. »
Déjà ?
Non. C’était normal. Elle était aussi compétente que je l’avais prévu.
Je quittai le bureau. J’étais resté assis tout ce temps à analyser des résidus activés, et je commençais à m’impatienter.
« Maxi… milian ! »
Je m’apprêtais à prendre l’ascenseur quand des chevaliers m’appelèrent.
C’étaient des chevaliers de rang noble : Raynel, Zionne et leur chef, Kairon.
« Le chevalier Kairon souhaite vous voir. »
Raynel désigna Kairon, derrière lui.
Kairon me sourit.
« Maximilian. Nous nous rencontrons enfin face à face. »
« … Oui. Je vous salue. »
Je m’inclinai devant lui.
Des souvenirs d’avant ma régression me revinrent.
Kairon. Un noble de la capitale qui voulait renverser le Commandant adjoint Anton.
Mais Kairon manquait de soutien. Anton venait d’une maison noble déchue, et pourtant les chevaliers se ralliaient à lui grâce à sa popularité. Kairon, lui, appartenait à une maison récemment enrichie, une parvenue.
S’il avait réussi son coup d’État, c’était grâce à la coopération de la Garde impériale.
« Ces derniers temps, les gens de la haute société parlent beaucoup de vous. »
La Garde impériale de l’Empire incarnait le pouvoir. L’ordre des chevaliers incarnait l’honneur. Tous deux exerçaient une autorité écrasante, mais leurs méthodes différaient.
La Garde impériale menait les purges raciales, et l’ordre des chevaliers faisait la guerre.
Tous deux… pourraient bien être des maux nécessaires à mes yeux.
« Médaille du Lion d’or de troisième classe, hein. J’avais vingt-deux ans quand je l’ai reçue ? »
Kairon contempla ma poitrine et sourit.
« Pouvons-nous parler un instant ? »
« Bien sûr. »
Kairon fit signe aux chevaliers sous ses ordres. Ils comprirent et s’éloignèrent.
« Parlons en descendant. Vous êtes occupé, vous aussi. »
« Oui. »
Nous entrâmes ensemble dans l’ascenseur.
Dès que les portes se refermèrent, Kairon prit la parole à voix basse.
« Maximilian. Le monde change. Il changera bien davantage encore. Sans doute beaucoup plus que vous ne l’imaginez… La politique centrale est déjà en plein tumulte. »
Son visage avait quelque chose de serpentin, tout comme sa voix.
« Mais je m’inquiète toujours. Nos Sentinelles sauront-elles vraiment affronter cette vague immense ? »
Kairon m’avait déjà fait la même proposition avant ma régression.
À l’époque, je n’avais même pas compris ce qu’il voulait dire.
« Vous parlez du Commandant adjoint Anton ? »
À présent, j’en savais assez pour aller droit au but.
« … Vous avez l’esprit vif. Oui. L’élection du commandant approche à grands pas. À ce rythme, Anton est le favori. »
« Oui. Je le sais. Beaucoup de gens apprécient le Commandant adjoint Anton. »
« Et vous ? »
Ding.
L’ascenseur s’arrêta. Je me dirigeai vers le parking en réfléchissant.
Le Commandant adjoint Anton Jefren.
C’était un homme bon.
… Rien de plus qu’un homme bon.
« Bien sûr que non. »
« Qu’est-ce qui vous déplaît chez lui ? »
Kairon me posa la question. Je relevai la tête et croisai son regard.
« Il accorde beaucoup trop de crédit à la bonté humaine. »
Anton tenait à cette vieille conception romantique qu’était la chevalerie. C’était pour cela qu’il s’était inquiété quand j’avais tué un jeune Izenheim.
Je tuerais les Izenheim, et Anton deviendrait un obstacle.
« Il ne comprend ni le devoir d’un chevalier ni le sens de notre existence. »
À mesure que je parlais, le visage de Kairon se crispait de plus en plus.
On aurait dit qu’il essayait de ne pas rire.
« Il ne veut voir que le bon côté de ce monde. »
La destruction était née des ruines de l’Empire. L’Empire devait faire figure de moindre mal, et les purges raciales devaient se poursuivre.
« C’est comme un aveugle qui aurait les yeux ouverts. »
Un vieil homme qui essayait de faire pousser une seule fleur dans ce monde infernal.
Voilà ce qu’était Anton.
« Hahaha ! »
Kairon éclata de rire. Il applaudit et posa une main sur mon épaule.
« C’est ça. Tout à fait. Eh bien, le bleu m’a bien eu. Non, vous traiter de bleu ne convient pas, n’est-ce pas, Maximilian ? Vous êtes l’héritier des Ebenholtz. »
Kairon reprit vite son sérieux.
« Maximilian. La maison impériale va sans doute continuer à enquêter sur les affaires liées à Anton. On viendra vous voir, vous et votre père, et on vous posera toutes sortes de questions. »
« Je ne crois pas que mes paroles aient tant de poids. »
« Pourquoi tant de modestie ? »
Kairon marqua une pause, puis retroussa un coin de la bouche.
« Le moment venu, dites franchement ce que vous pensez, comme vous venez de le faire. Et quoi qu’il arrive d’autre, j’espère que vous garderez le silence. »
Il voulait dire qu’il inventerait ouvertement des choses pour les relier entre elles.
Kairon haussa les sourcils d’un air étrange.
« Un homme qui n’a presque rien d’un noble, bon à vendre des nattes de paille, nommé commandant des Sentinelles… C’est impensable, n’est-ce pas ? Votre père pense sûrement la même chose. »
Je hochai la tête. Je n’aimais pas qu’il ramène Sebestian dans la conversation avec autant de désinvolture, mais je devais faire preuve de tact.
« Oui. Dire franchement ce que je pense ne me posera pas de problème. »
« … Haha. »
Kairon eut un rire discret.
« Parfait. Nous reparlerons de tout cela plus tard. Allez-y. Vous avez l’air occupé. »
« Oui. »
Kairon s’en alla et je montai dans ma voiture.
J’appuyai sur l’accélérateur et poussai un soupir.
« Il y a trop de gens qui ne savent pas rester à leur place. »
S’ils évoquaient Sebestian aussi librement, c’était qu’ils me méprisaient ; mais, pour l’instant, je devais le supporter.
Je n’étais encore que le petit chiot de Sebestian. Pour l’instant, mieux valait qu’on me voie ainsi.
…
« … Messire. Max sera-t-il d’une quelconque utilité ? »
Dans le parking de l’Ordre des Sentinelles, le chevalier noble Raynel posa la question d’un air contrarié.
« Max a déjà perdu les faveurs de Sebestian. Il se murmure même qu’il va adopter Edmund comme héritier. Vous l’avez vu vous-même, non ? Raide comme une planche. »
Kairon fronça les sourcils.
« Attention à ce que vous dites. Raide comme une planche ? »
« Ah, oui ? »
« Et pourquoi Sebestian adopterait-il un sang-mêlé ? Il est plus que quiconque un suprémaciste du sang pur. »
« … Je vous prie de m’excuser. »
Raynel et les autres chevaliers s’inclinèrent à la hâte. Kairon claqua la langue.
« Ne le traitez pas à la légère. On peut parler avec Maximilian. »
« Ah… vraiment ? »
« Oui. Combien de temps allez-vous encore bouder ? Vous étiez en tort depuis le début. Maximilian avait cent fois raison. Même si vous le connaissiez personnellement, vous ne deviez pas l’appeler Max en public. »
« Ne m’appelez pas Max. »
Ces mots que Maximilian avait prononcés un jour avaient laissé un goût amer aux chevaliers supérieurs.
« C’est un Ebenholtz. Sa position est déjà différente de la vôtre, et l’histoire de sa famille le place dans une autre catégorie de nobles. »
Ils avaient beau avoir été ses aînés à la section d’élite de l’Empire, ils ne jouaient pas dans la même cour depuis le début.
Et pourtant, ces imbéciles se souvenaient de l’époque où ils étaient à la section d’élite de l’Empire et essayaient de le traiter comme un égal.
« Je vous le répète : ne le provoquez pas sans raison. »
« … Oui. Veuillez m’excuser. »
Les chevaliers s’inclinèrent.
« Eh bien ! On dirait qu’il y a du monde dans le parking. »
Tous tressaillirent et se retournèrent. Kairon la fusilla du regard.
Adria von Hardenberg.
L’une des figures clés du camp d’Anton, et le chevalier que Kairon détestait le plus.
« Nous parlions simplement de déjeuner. »
Kairon ravala son juron et sourit. Adria eut un petit rire, elle aussi.
« Je vois. Enfin, vous aimez toujours donner de l’importance à tout. Bonne continuation. »
Adria monta dans un véhicule de l’ordre des chevaliers. Kairon la suivit du regard, puis fit signe aux siens.
« Allons-y. »
« Oui. »
Kairon avait confirmé que Maximilian von Ebenholtz et lui partageaient le même point de vue.
Cela suffisait.
Après tout, quelqu’un qui avait grandi au sein de la plus haute noblesse n’allait jamais apprécier un parvenu comme Anton.
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