Chapitre 175
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Traducteur : Coughing Baby
Éditeur : Coughing Baby
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◈ L’Impérialiste réticent
Chapitre 175
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Observation (2)
Au sein de l’Empire — non, peut-être sur tout le continent —, la ville souterraine était l’endroit le plus corrompu qui soit.
L’humain modifié qui se tenait devant moi, cet être nommé Falkenrat, en était à lui seul la preuve. Le laboratoire T24 était lui aussi intimement lié aux bas-fonds cachés de la ville souterraine.
« Quel genre de recherches mène-t-on ici ? »
Je regardai Falkenrat, assis en face de moi. Sa carrure imposante faisait paraître le canapé trop étroit, et pourtant, une pensée me traversa l’esprit.
Même si l’on démembrait de force un corps humain pour lui greffer des machines et le transformer en monstre, il ne pourrait toujours pas rivaliser avec Sebestian.
À force, Sebestian était devenu mon seul point de comparaison. Le phénomène assis devant moi ne m’intéressait donc que modérément.
« Ce laboratoire a pour but de satisfaire les désirs de l’Empire et de Sa Grande Majesté l’Empereur. »
La voix de Falkenrat m’arracha un petit rire.
« Alors Sa Majesté veut un monstre comme vous ? »
Même alors, le visage à demi humain de Falkenrat resta impassible.
Son œil artificiel brillait même de fierté, comme s’il portait le mot « monstre » en guise de médaille.
Exactement comme le vieux comic l’avait décrit.
« M-Messire chevalier. »
Le directeur du laboratoire, figé entre nous, prit la parole avec précaution.
« Je vais vous expliquer. Comme votre enquête l’a révélé… »
Il déglutit et évita mon regard.
« Les victimes du tueur en série à la croix étaient effectivement toutes des chercheurs de notre laboratoire T24. Toutefois, nous avions des raisons de ne pas révéler ce fait, et nous vous demandons de bien vouloir comprendre… »
Le directeur était livide et, derrière lui, les chercheurs tremblaient d’angoisse.
« Vous avez une famille ? »
Pris au dépourvu par ma question, il balbutia, déconcerté.
« Pardon ? Ah… oui. J’ai une femme, un fils et une fille… »
Ils avaient une famille, et pourtant ils disséquaient des corps vivants et leur injectaient du mana sans la moindre hésitation.
Voilà le cancer ordinaire de l’Empire.
« Vous avez une famille… comme c’est étrange. »
« Quoi qu’il en soit, nous allons nous occuper de cela de notre côté. »
Falkenrat leva son bras mécanique. À ce signal, une force privée lourdement armée déboula des profondeurs du laboratoire. Ses membres tenaient des armes de mana introuvables sur le marché ordinaire.
« Messire chevalier. Veuillez signer ces documents. »
L’un d’eux poussa devant moi un engagement de confidentialité ainsi qu’un accord mettant fin à l’enquête. Ils portaient même le sceau impérial.
« Nous venons également de recevoir un message du Palais impérial. »
Le document n’était probablement pas un faux. Pour l’instant, ces salauds bénéficiaient toujours de la protection de l’Empereur.
« Signer ? »
Je trouvais cela simplement amusant.
Ils n’avaient toujours pas compris où ils se situaient.
Qui dominait qui, le poids du nom Ebenholtz et, surtout, la véritable nature de cet Empire.
Ils avaient dû l’oublier un instant.
Enivrés par un succès aussi dérisoire.
Je pris les documents.
« Hum. »
Le problème, c’était qu’il était encore trop tôt pour tous les tuer et réduire ce laboratoire en miettes.
Mason Industries et le laboratoire T24 devaient devenir la mèche qui mettrait le feu à Outcast. Dans le chaos et l’affrontement inévitables, je devais m’emparer de ce que je voulais.
Si Outcast achevait sa reconstruction après la régression, le groupe deviendrait bien plus problématique que tout ce que Mason Industries pouvait représenter…
Malgré tout.
« On dirait que vous prenez un chevalier impérial pour un plaisantin. »
Je n’avais pas l’intention de laisser en liberté des gens qui osaient défier l’autorité d’un chevalier.
Je déchirai leurs documents. Dans un sens, puis dans l’autre, encore dans un sens, puis dans l’autre, avant d’en éparpiller les morceaux en l’air.
« … Vous le regretterez. »
« Le regretter. »
Souriant, je saisis l’épée longue dans mon dos et frappai une fois.
──
Le clair de lune ruissela, et le cou d’un salaud fut tranché net.
Au même instant, mon impulsion virale s’interrompit.
« Pointer une arme sur un chevalier impérial est un crime passible d’exécution immédiate. »
Boum. La tête de l’Izenheim tomba. Malgré la mort de leur camarade, les autres ne braquèrent pas leurs armes sur moi. Au contraire, ils les abaissèrent complètement.
Je me levai.
« Je me moque du genre de recherches que vous menez. »
Baissant les yeux vers Falkenrat, je marmonnai :
« En revanche, je vais récupérer vos données d’enquête sur le tueur en série à la croix. »
* * *
Au dernier étage du siège de Mason Industries, le plus haut gratte-ciel de l’ouest de l’Empire, Hector Mason contemplait le ciel derrière une façade de verre.
« Un chevalier… »
« Oui. Maximilian, l’héritier de la maison Ebenholtz. »
Ce morveux d’Ebenholtz. Il jouait les épées de l’Empire et semait le trouble dans toutes les directions ; il avait certes l’air assez dégourdi. Mais au bout du compte, ce n’était qu’un jeune blanc-bec qui frappait les arbres sans voir la forêt.
Le monde, l’hégémonie de ce continent, était déjà en pleine tourmente. L’ordre serait rebâti autour du capital et de la technologie, et le pouvoir finirait par se ranger de leur côté.
« Le Moteur de mana est presque achevé. »
Une source d’énergie qui remplaçait le cœur humain et émettait du mana. S’ils parvenaient à l’achever, les ordres de chevalerie impériaux ne seraient plus que de la ferraille.
Ceux qui entraînaient leur mana en glorifiant les limites extrêmes du corps humain, les Hommes de Fer, seraient vaincus par le mana artificiel.
« Ne vous préoccupez pas des chevaliers. »
Ils avaient désormais recueilli suffisamment de résultats. Les sujets d’expérience avaient enfin donné satisfaction ; il était donc temps d’assembler des éléments biologiques capables de résister à la surcharge du moteur.
« Récupérez-les aussi vite que possible. »
Hector Mason n’avait plus beaucoup de temps à vivre. Dix ans au mieux, cinq au pire.
Il lui fallait davantage de sujets d’expérience, ne serait-ce que pour créer un appareillage de maintien en vie capable de prolonger l’existence de son corps déclinant.
Il n’avait pas le temps d’hésiter en essayant d’amadouer ce jeune morveux.
……
Dans la ville souterraine de l’Empire, Outcast n’était qu’un groupe de mercenaires.
Pas de formalités dignes de ce nom, pas de hiérarchie de commandement : juste des loups des bas-fonds qui agissaient selon leurs instincts et leurs besoins.
« … Les bombes sont en place. »
Ils s’étaient forgé une réputation en acceptant des contrats provenant des ruelles.
« Compte à rebours. Trois. »
À présent, ils avaient quitté les souterrains et s’étaient aventurés à la surface.
Ils étaient devenus plus puissants et avaient commencé à riposter contre les entreprises et les États ennemis.
« Deux. »
C’était un institut de recherche rattaché à Mason Industries, dans l’ouest de l’Empire. Ils avaient déjà posé d’innombrables explosifs le long des murs extérieurs.
« Un. »
Leur chef, Meden, sourit.
« Faites sauter. »
KWA-AAAAA── !
Une déflagration tonitruante fit s’effondrer un côté de l’institut dans les flammes.
KUUUUUNG─── !
Un nuage spectaculaire s’éleva, presque semblable à un champignon atomique.
Les quatre membres d’Outcast ayant participé à l’opération se tenaient côte à côte.
Meden, une main sur la hanche, Elje qui s’étirait, Pain, les mains derrière le dos : chacun observait l’explosion à sa manière.
Wiiiiiiing !
« On y va. »
Dès que les sirènes retentirent, ils s’enfuirent vers leur base.
« Taverne Qwanda »
Une véritable planque qu’ils avaient aménagée dans la ville souterraine grâce à tout l’argent gagné jusque-là.
Le rez-de-chaussée était déguisé en taverne ordinaire ; leur véritable quartier était caché sous terre.
« … Non. Ah. »
Meden descendit l’escalier, découvrit le chaos qui l’attendait et porta une main à son front.
« Ah, merde. Filty ! »
La pièce était sens dessus dessous, jonchée de piles de feuilles éparpillées.
On aurait dit que Filty, l’une des membres d’Outcast, avait encore poussé son pouvoir à ses limites.
« Hé, merde ! Je t’ai dit de ne pas faire ça toute seule, aaah ! »
La super-vision, Super-Vision.
C’était le pouvoir surnaturel de Filty.
Elle pouvait voir des lieux très éloignés.
En pratique, elle s’en servait pour observer à la troisième personne les ennemis et les figures importantes de Mason Industries.
« Je t’avais dit de ne pas en faire trop… »
Elje soupira, s’accroupit et commença à ramasser les feuilles éparpillées par terre. Meden souleva Filty, effondrée sur le bureau, et l’allongea sur le canapé.
« Elle perd le contrôle de plus en plus souvent, ces derniers temps. »
Filty ne se souvenait pas entièrement des scènes qu’elle observait lorsqu’elle utilisait son pouvoir. Inconsciente, elle se fixait alors sur ces images et les retranscrivait sur du papier selon un format bien précis.
Une sorte d’instinct acquis.
« Ah, franchement, on ne peut pas laisser ça comme ça. Il faut recruter quelqu’un d’autre ou je ne sais quoi. »
Meden grommela. Elje, elle, ne répondit pas et continua de fixer les pages. Elle les tourna l’une après l’autre en les lisant…
« Les gars. Rassemblez-vous. »
Sa voix était grave.
Tout le monde vint se placer près d’elle et regarda les feuilles.
[ ──Pas. Pas. ]
[ Laboratoire T24. La silhouette de quelqu’un qui marche à l’intérieur. ]
Un uniforme de l’Ordre des Sentinelles, des cheveux blonds, des yeux dorés.
Un dessin représentant exactement cette scène.
Autrement dit, une case de comic.
Froufrou.
[ Le clair de lune filtre par la fente d’une fenêtre. Un chevalier impérial, le clair de lune dans son dos. ]
Elje ne l’avait jamais vu en personne, mais son nom était…
[ Maximilian : Cela signifie que ma parole fait loi. ]
Et face à lui, en pleine défiance…
[Falkenrat : Chevalier impérial. Savez-vous seulement qui nous servons à présent, et quelle grande cause nous défendons ?]
Falkenrat, mi-homme, mi-machine, était répugnant au point de donner la nausée, même en dessin.
[ Maximilian : Dois-je le savoir ? ]
[ Falkenrat : …… J’espère que vous allez clairement expliquer la raison de votre visite. ]
[Maximilian : Le tueur en série à la croix. Toutes les victimes dont ce salaud a ouvert la poitrine venaient d’ici, du laboratoire T24. Pour l’instant, plus important encore……]
Falkenrat, qui avait autrefois tant terrifié Outcast, et Maximilian, qui inspirait la peur sur tout le continent, s’étaient affrontés et avaient croisé le fer.
[ Maximilian : Votre attitude me déplaît. ]
Le monstre d’Ebenholtz qui était apparu dans notre épisode.
Retenant leur souffle, ils rassemblèrent les pages du comic de Filty et les lurent dans l’ordre.
…… Là-bas se tenait Freya.
Je l’observais. Ma vue, mon ouïe, jusqu’à la moindre sensation du vent sur ma peau : tout se concentrait sur elle. Elle aussi me fixait, sa longue épée inclinée entre les mains.
Un duel à l’épée véritable, pas avec des armes d’entraînement en bois.
Ssss──.
À l’instant où le vent nous effleura, la distance entre nous disparut. Nos lames s’entrechoquèrent.
───
Un choc silencieux, sans bruit.
Pourtant, la poussière balaya la salle d’entraînement et je fus repoussé de trois pas.
« … J’ai perdu. »
Un demi-pas pouvait séparer la vie de la mort ; pourtant, j’étais encore six fois moins fort qu’elle.
« Maximilian. À ton avis, pourquoi perds-tu ? »
« À cause de l’écart de mana. »
« Exact. C’est ça. »
Freya acquiesça et s’avança.
« Mais à mon avis — et Sebestian dirait la même chose —, ton mana est d’une pureté exceptionnelle. Il ne contient presque aucune impureté. C’est vraiment étrange et fascinant. »
Elle tapota du doigt le plat de sa lame et poursuivit :
« Le talent est une condition préalable pour raffiner son mana. Sans talent, tu ne peux même pas commencer, mais cela ne signifie pas que la vitesse à laquelle le réceptacle se remplit varie énormément. »
Le raffinage du mana ne se faisait pas uniquement à l’intérieur du corps. Autrement dit…
« La pureté avec laquelle tu affines ton mana se construit et s’acquiert uniquement avec le temps. »
Une fois doté du réceptacle qu’était le talent, on se remplissait donc à peu près à la même vitesse que les autres.
« Mais toi… ton mana est aussi pur que si tu l’avais affiné pendant trente ou quarante ans de plus que ton âge. »
Cette remarque me fit tressaillir intérieurement.
La régression. Avait-elle décelé les strates du temps dans mon âme en se fondant uniquement sur la densité de mon mana ?
« En fait, je suis un régresseur… »
« Ne raconte pas n’importe quoi. Tu crois que je plaisante ? »
« … Non. »
« Encore une fois. Pourquoi n’arrives-tu pas à me dépasser ? »
Le regard de Freya se fit glacial.
« Parce qu’il est pur, mais pas parfait. »
« … Parfait ? »
« Oui. Dès que le mana est libéré, il y a forcément des pertes. Celui que tu portes à cent dans ton corps tombe à trente dès qu’il parcourt ta lame et explose vers l’extérieur. »
Une théorie du mana démontrée par les sciences occultes. Le phénomène par lequel le mana heurtait la force coercitive de la nature, les lois du monde. Pour faire simple, c’était comme la résistance de l’air.
« On pense que réduire ces pertes relève d’une technique avancée du mana ou d’un calcul précis. »
« Et ce n’est pas le cas ? »
« Non. Du moins, pas chez les Ebenholtz. Nous ne sommes pas des mages. »
Freya se tapota la poitrine, près du cœur.
« La plus grande résistance qui consume notre mana, ce n’est pas le monde. C’est l’hésitation. »
Sa voix s’alourdit.
« Une volonté inébranlable, mais naturelle. Je te l’ai dit : les Ebenholtz incarnent la nature dans leur essence même. Alors, si tu imites la nature à la perfection, le monde n’a plus besoin de te réprimer. »
En somme, elle me disait de devenir l’air.
« Si ton épée, ton mana et ta volonté s’accordent avec cette transparence… »
La branche ordinaire dans la main de Freya blanchit soudain sous le clair de lune.
« C’est cela que les Ebenholtz appellent la perfection. »
Elle posa l’index sur ses lèvres et murmura d’une voix basse et froide :
« Si, au chapitre trois, tu as assimilé le mana à ton épée, alors, au chapitre quatre, assimile-le à ton cœur. Insuffle à ton mana uniquement ta volonté la plus pure. »
L’union du mana avec le corps et l’esprit.
Je pris une profonde inspiration et me recentrai en silence.
Puis…
« Messire chevalier ! »
Un officier d’état-major fit soudain irruption sur le terrain d’entraînement.
Ma concentration se brisa.
« … Qu’y a-t-il ? »
J’étais légèrement irrité, mais s’il avait franchi la porte principale des Ebenholtz, c’est que l’affaire devait être importante.
« Oui, messire chevalier, à l’instant… »
Haletant, il me débita son rapport.
Leutern II allait rencontrer le secrétaire en chef Grossman. La vague rumeur qui s’était répandue dans le Palais impérial comme une traînée de poudre venait soudain de prendre une forme concrète et de se confirmer. Tandis que l’atmosphère, autrefois détendue, se retendait au palais comme une fine couche de glace, le lieu de cette rencontre historique était…
Pas un cabinet privé à l’intérieur du palais, mais mon restaurant, Lilac Vita.
« … Et alors ? Qu’est-ce que je dois faire ? »
Je me frottai le front en posant la question.
« Oui. Plusieurs documents exigent votre approbation. »
Raide comme un piquet, l’officier d’état-major me tendit une épaisse pile de documents.
[Demande de détection du mana dans toute la zone et d’inspection de sécurité contre les substances toxiques, Lilac Vita]
[Avis de coopération pour la gestion de la foule et le contrôle d’identité dans un rayon d’un kilomètre autour du restaurant le jour de la rencontre]
[Demande d’approbation du déploiement de sécurité du périmètre extérieur : une section de la Garde royale impériale]
[Ordre des Sentinelles, approbation du déploiement d’au moins trois chevaliers pour assurer la sécurité……]
« … »
Ridicule.
À en juger par le visage rouge de l’officier, lui aussi prenait Leutern II pour un grand manitou du palais.
« Oh. Ça doit être vraiment important ? »
Même Freya écarquilla les yeux.
« Eh bien… »
Ils mobilisaient jusqu’à la Garde royale impériale pour un simple repas.
Ils se comportaient comme s’il s’agissait d’un sommet, mais, à vrai dire, cela m’arrangeait. Leutern attirait toute l’attention et toute la pression du palais à ma place.
« … Compris. Préparez tout. »
« Oui. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour que la rencontre se déroule sans incident. »
« Bien. Et… ne lésinez pas sur le budget. »
Pour l’instant, autant jouer le jeu moi aussi.
Après tout, Leutern et Grossman, le plus proche conseiller de l’Empereur, allaient se rencontrer.
« Nous ferons tout notre possible pour obtenir le meilleur résultat possible et satisfaire tout le monde. Veuillez approuver. »
Je griffonnai ma signature sur les documents qu’il me tendait.
L’officier d’état-major salua et repartit en toute hâte.
« … Voilà pourquoi je déteste les nobles du centre. Deux personnes se réunissent pour manger et boire, et ils gaspillent les ressources dans un tel cirque. »
Aux mots de Freya, j’acquiesçai légèrement avec un sourire en coin.
« Exactement. »
J’étais d’accord à cent pour cent. Même à mille pour cent.
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