Chapitre 170
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Traducteur : Coughing Baby
Éditeur : Coughing Baby
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◈ The Reluctant Imperialist
Chapitre 170
──────
N’abandonnez pas vos camarades (2)
Fouuuuu…
Au nord de Lobrus. Une montagne enneigée balayée par un blizzard.
Les lieux avaient retrouvé leur calme, comme si rien ne s’était passé, et nous nous tenions là, tous les trois.
« Haa… »
Yelena poussa un soupir de soulagement. Je souris faiblement et inspectai les cadavres des Adversaires.
« Madame Yelena, le saviez-vous ? »
Il y avait cinq corps en tout. J’ouvris à coups d’épée longue la poitrine de ceux qui gisaient dans la neige.
Crac !
« Je suis plutôt doué pour distinguer les sous-espèces. »
J’écartai les os et la chair, puis arrachai de ma main nue un cœur encore chaud.
Des circuits chaotiques s’entremêlaient près du myocarde. C’était un cœur de sous-espèce.
Les yeux de Yelena s’écarquillèrent.
« C’étaient donc des sous-espèces. »
« Oui. Très probablement des Izenheim. »
Je déposai le cœur dans une boîte que j’avais préparée à l’avance.
Tous les cœurs d’Izenheim devaient être analysés. Leur structure cardiaque permettait de les identifier comme des sous-espèces, mais elle ne suffisait pas à déterminer exactement de quel type d’Izenheim il s’agissait.
« …Vous êtes capable d’identifier les Izenheim ? »
Yelena plissa légèrement les yeux.
« Oui. Ce n’est pas si surprenant. Les Izenheim dégagent une odeur infecte. »
Sous le regard de Yelena et de Schatz, j’ouvris les deux autres poitrines et récupérai leurs cœurs.
« Cette odeur vient de l’espèce même des Izenheim. »
Tap, tap. Je secouai mes mains pour en faire tomber le sang et affichai un sourire froid.
« Allons-y. Schatz ? »
« Oui. »
Schatz fit signe à Yelena du regard. Elle partit devant avec Yelena, et je posai mon épée sur les cadavres des Izenheim.
Houuu…
La résonance du virus. Le mana fut absorbé par l’épée longue. Je ne savais pas précisément comment cela fonctionnait ni quelle forme de pouvoir cela finirait par me donner. Mais le virus se renforçait en se nourrissant de leur mana.
« …C’est fini ? »
Boumm.
Ces derniers temps, il me répondait assez souvent. Ah, et pour information, la « capacité digestive » du virus avait ses limites : il ne pouvait pas continuer ainsi indéfiniment.
« Ouais. »
Je balançai mon épée longue et découpai ce qui restait des corps. Le blizzard les balaierait et les ensevelirait de lui-même.
Puis je suivis Schatz et Yelena, qui étaient déjà parties.
Nous atteignîmes bientôt une falaise vertigineuse sur la montagne enneigée.
« C’est ici. »
Le planeur propulsé au mana que Schatz avait préparé nous attendait. Ses ailes étaient faites de bois et d’une toile spéciale.
« Madame Yelena, nous allons profiter des courants ascendants et du vent, franchir la frontière et nous envoler. »
Un engin naturel que les filets de détection ne repéreraient jamais. Nous franchirions la frontière à l’aide de ce seul planeur et du mana, puis nous entrerions dans l’Empire avec un véhicule que nous avions préparé.
« …On peut vraiment y arriver avec ça, uniquement ? »
Yelena déglutit en observant, au pied de la falaise, le blizzard blanc qui faisait rage.
« Oui. De toute façon, le vent souffle vers l’ouest. »
Je saisis la poignée du planeur.
« Accrochez-vous à mon dos. »
« … »
Yelena regarda Schatz, à côté d’elle. Schatz secoua la tête.
« Ça ira. »
Évidemment. Schatz pouvait traverser à pied des zones frontalières comme celle-ci.
Elle pouvait passer inaperçue aux yeux de tous.
« Alors… »
Yelena se plaqua contre moi et je fléchis les jambes.
Je me préparai à courir. Je sentais son corps trembler contre mon dos.
« N’ayez pas peur. C’est dans le ciel que les chevaliers sont le plus libres. »
« Ah, euh… »
Avant qu’elle ne s’effraie davantage, haah !
Je poussai de toutes mes forces sur mes jambes et m’élançai vers la falaise.
Au bout de cinq pas, mes pieds quittèrent le sol et ne rencontrèrent plus que le vide.
J’attrapai le courant et fus propulsé vers le haut.
« Aaah ! »
Je fis abstraction de la voix derrière moi et m’abandonnai au ciel.
Fouuuuuuu !
Fendant le blizzard qui me lacérait la peau, je déployai l’aile et planai au-delà de la frontière de Lobrus.
Un vent agréable s’engouffra en moi.
J’avais l’impression que ce vol balayait toute ma tension et tout mon stress.
Je souris de toutes mes dents et amorçai une descente qui, cette fois, avait une tout autre signification.
* * *
Pendant ce temps, dans le district central de l’Empire.
Bureau du commandant adjoint de l’Ordre des Sentinelles.
« …Ha. »
Kairon grinça des dents pour contenir sa colère.
Quelle sale histoire.
« Ce ver. »
Bam ! Il abattit le poing sur son bureau en bois.
« …Ah. »
Il jeta un coup d’œil au bureau, se demandant s’il y avait laissé une marque. Heureusement, non.
« … »
Frotte, frotte. Frotte, frotte. Il passa la paume sur le bureau.
Comme si cela ne suffisait pas, il faillit chercher un chiffon, puis se ravisa.
La voix de Cliff résonna de nouveau dans sa tête.
« Je n’ai rien à dire. »
Ce salaud répétait sans cesse cette phrase stupide. Un chevalier indigne de porter ce nom.
« Le Palais impérial se servira de cet incident pour faire pression. »
Kairon l’avait réprimandé avec une autorité implacable, mais…
« Vous qui avez chassé le commandant adjoint Anton… »
« C’est moi, le commandant adjoint, Cliff. »
« Vous qui avez chassé le commandant adjoint Anton. »
« C’est moi, le commandant adjoint, Cliff. »
« Vous n’espériez pas, depuis le début, porter le collier du Palais impérial ? »
Cliff avait répondu avec une désinvolture déconcertante.
« Depuis le début, le chevalier Kairon aussi… »
« Commandant adjoint. »
« Le chevalier Kairon aussi s’est servi du pouvoir du Palais impérial pour obtenir ce poste. »
« … »
Kairon l’avait fusillé du regard. Une rage profonde lui avait remonté les entrailles et martelé le crâne, mais il avait forcé un sourire et l’avait contenue. Inutile de prolonger la dispute.
De toute façon, il n’avait jamais aimé cette tête de mule.
« Vous pouvez disposer. Il n’y a pas de retour en arrière possible. »
Alors que Kairon se levait et se détournait, Cliff avait encore débité ses inepties.
« Oui. Merci, chevalier Kairon. »
Kairon s’était arrêté, l’avait de nouveau fusillé du regard et lui avait lancé :
« Je t’ai dit commandant adjoint, espèce de taré… »
Toc, toc…
Le coup frappé à la porte brisa ses souvenirs. Kairon passa une main dans ses cheveux.
Son front était devenu brûlant sans qu’il s’en rende compte.
« Entrez. »
Son officier administratif entra et annonça :
« Commandant adjoint. Le chevalier Maximilian est de retour. »
* * *
À peine de retour à mon bureau après une mission en solitaire, j’appris une nouvelle intéressante.
« …Il y a eu du remue-ménage pendant votre absence, messire chevalier. »
J’écoutai le rapport de l’officier tout en parcourant le dossier sur l’explosion provoquée par Cliff.
« C’est un ordre de chevalerie ou une arène politique… »
Je reposai le document et me levai.
« Où se trouve le chevalier Cliff ? »
« Dans la salle d’attente de la commission disciplinaire provisoire. »
La sanction de Cliff avait déjà été décidée pendant mon absence. Il ne restait qu’à en débattre la sévérité.
Les sangsues du Palais impérial, Grossman compris, ne laisseraient jamais passer une occasion de ternir l’autorité des Sentinelles.
Je pris le chemin de la salle.
[Salle d’attente]
J’ouvris la porte et entrai. Cliff m’attendait, le visage fermé.
Lui aussi m’aperçut, et son expression s’assombrit aussitôt.
« … »
Un bref silence s’installa entre nous.
Je soupirai. Cliff grinça des dents.
« Qu’est-ce que tu fais ici ? »
« Tu ne le sais pas ? J’ai autorité pour mener des audits internes de l’Ordre. »
Cette autorité m’avait été accordée par le Palais impérial après que j’eus examiné le cas d’Adria avec équité et impartialité.
« Chevalier Cliff, vous semblez profondément mécontent. »
À ma question, Cliff eut un rire amer.
« Comment pourrais-je ne pas l’être ? »
Anton avait une influence et une réputation considérables. Elles étaient telles que même des incidents qu’il n’aurait jamais souhaités pouvaient se produire. C’était la preuve de la droiture dont il avait fait preuve toute sa vie.
« Ça tombe bien. Je voulais vous poser une question. »
« Lors de l’audience à huis clos, celui qui a le premier rouvert les blessures du commandant adjoint Anton et les a ravivées, cette ordure pire qu’une bête… »
Il articula ces mots d’une voix sèche, les dents serrées et le regard noir.
« C’était vous ? »
Je me grattai le sourcil.
Je ne pouvais pas le lui expliquer ici. Le règlement du Palais impérial lui-même me l’interdisait.
Et si, par hasard, l’avenir changeait et que cette transcription n’était jamais publiée ?
Ce serait alors une erreur de calcul de ma part. Rien de plus.
De toute façon, je n’avais pas peur qu’on se méprenne sur mon compte.
J’étais un homme qui, dans l’avenir, devrait exterminer des dizaines de millions d’Izenheim.
Je demandai tout de même, sans hausser le ton :
« Et si c’était moi ? »
À ces mots, le front de Cliff se plissa violemment.
« Est-ce que ça justifierait ce que vous avez fait ? »
« … »
« Qu’est-ce que ça changerait ? Vous croyez que mêler des civils innocents à cette explosion aiderait Anton d’une quelconque façon ? »
Cliff ne put contenir sa colère. Crac. Il bondit, passa par-dessus la table et m’empoigna violemment par le col.
« Espèce d’inhumain… ! »
Bam ! La porte s’ouvrit à la volée et des chevaliers se précipitèrent dans la pièce.
Ils arrachèrent Cliff à moi, le plaquèrent au sol et le chaos éclata.
« Espèce de salaud ! C’est à cause de toi, à cause de toi… »
On lui plaqua une main sur la bouche.
Je lissai mes vêtements froissés. Je regardai Cliff se débattre au sol, puis sortis.
À présent, de nombreux chevaliers s’étaient rassemblés dans le couloir. Jerome, Tiana, Raynel, Leon, Hanna et bien d’autres, roturiers comme nobles…
Non. J’en avais assez de ces catégories.
Aux Sentinelles, tous devraient être des chevaliers, sans distinction.
« Max, ne te laisse pas atteindre. »
Kairon s’approcha et me tapota l’épaule. Derrière lui, les chevaliers de naissance noble acquiescèrent, puis lancèrent à Cliff des regards méprisants.
« Cette tête de mule va être renvoyée, de toute façon. Il perdra son titre de chevalier et sa pension. Quel idiot. »
« … »
Sans un mot, je quittai l’Ordre.
J’appelai mon officier administratif, lui demandai de faire préparer une voiture et me rendis dans le district central 14, où Cliff avait provoqué l’explosion.
[Accès interdit]
Des traces de brûlure, des bâtiments en ruine. Des débris jonchaient encore les lieux, et la police n’était pas seule sur place : des soldats de la Garde impériale étaient également présents.
« Alors, depuis le début, ce chevalier cinglé a tiré à l’aveuglette ce vent d’épée grossier sur cet entrepôt dangereux. »
« Regardez les débris du condensateur de mana. Impossible qu’il se soit précipité là-dedans sans savoir que ça allait exploser. C’était forcément volontaire. »
« En plus, toute la preuve du trafic illégal de pierres de mana a été soufflée… »
Leurs voix, chargées d’une intention évidente, me parvinrent tandis qu’ils désignaient les ruines.
Je m’avançai vers eux.
« Qu’est-ce qu’il y a ? »
Un grand soldat de la Garde impériale chargé de garder l’entrée s’interposa, puis tressaillit en apercevant l’uniforme sous mon manteau.
« Qui… qui êtes-vous ? »
« Je suis des Sentinelles. »
« Ah, ah. Bien. »
Les soldats de la Garde impériale me saluèrent, le visage raide, et un homme qui m’avait reconnu s’avança.
« Ah, messire chevalier. »
L’insigne sur son épaule indiquait son grade : colonel de la Garde impériale.
Son visage… Je croyais m’en souvenir vaguement. Il s’appelait Wolfgang. Un autre criminel de guerre en devenir. Un rejeton d’une grande maison. Le Palais impérial semblait avoir envoyé quelqu’un de haut placé, qui avait des appuis.
Je lui demandai :
« Pourquoi la Garde impériale se mêle-t-elle d’une affaire des Sentinelles ? »
Wolfgang releva le menton et répondit :
« Le Palais impérial nous a confié une mission spéciale distincte. Il a jugé nécessaire d’établir en toute transparence si l’Ordre des chevaliers porte une part de responsabilité dans ce tragique incident. »
Tragique incident. Ils essayaient déjà de manipuler les mots.
« Ce lieu est une scène de crime sécurisée par un chevalier des Sentinelles. L’autorité d’enquête et la compétence juridictionnelle relèvent entièrement des Sentinelles. La Garde impériale devrait donc se retirer. »
Je leur ordonnai poliment de partir. Le colonel Wolfgang fronça les sourcils et secoua la tête.
« …Non. Nous avons reçu des ordres de nos supérieurs et nous préservons les lieux tout en recueillant des preuves. Cette affaire nous a donc été confiée, et non à l’Ordre des chevaliers. »
Il comptait manifestement se retrancher derrière l’autorité du Palais impérial comme derrière un bouclier.
Quelle plaisanterie.
La Garde du Palais impérial se comportait parfois ainsi. À force de vivre au palais, ses membres finissaient par oublier comment fonctionnait le monde extérieur.
Je souris faiblement.
« Alors, permettez-moi de vous demander. »
Je m’approchai.
« De qui ? »
À ma question inattendue, le colonel Wolfgang cligna des yeux et bredouilla :
« …Qu’avez-vous dit ? »
Je réduisis encore la distance d’un pas et demandai à voix basse :
« Je vous demande qui vous a donné un ordre pareil. »
Les pupilles de Wolfgang tremblèrent légèrement. Il garda le silence, incapable de répondre.
L’ordre ne pouvait pas venir d’un décret impérial de l’Empereur. Au mieux, il venait de Kents Bertem, qui désespérait d’obtenir un poste de ministre, ou résultait d’une vague pression de la hiérarchie de la Garde impériale.
« Vous ne pouvez pas répondre. Alors… »
Je me penchai vers son oreille.
« Comparé à ce “supérieur” qui vous a donné cet ordre… »
Mon expression se figea. Mon sourire disparut.
« À quoi est-ce que je ressemble, moi, qui me tiens juste devant vous ? »
Boum. Un morceau de débris tomba du plafond.
Mon regard s’y arrêta un instant, puis revint sur Wolfgang.
« Êtes-vous en mesure de vous opposer à la maison Ebenholtz ? »
Wolfgang déglutit avec peine. Sa mâchoire trembla.
Peut-être que le nom de Maximilian lui revenait enfin à l’esprit.
L’héritier des Ebenholtz. Le monstre qui avait écrasé Gennen sous les chars et massacré un cartel en une seule nuit.
La mauvaise réputation pouvait parfois être utile.
« …Hum. »
Malgré tout, il s’accrocha à un reste de fierté. Il me lança un regard noir, puis fit signe aux soldats de la Garde impériale.
« …Nous nous retirons. Repli. »
Le groupe de la Garde impériale se retira comme une marée descendante.
Le chef de la police locale, coincé dans un coin jusque-là, s’approcha prudemment.
« Ah, messire chevalier… »
« Préservez les lieux en l’état. Ne dérangez pas le moindre grain de poussière. »
Je donnai l’ordre en examinant le site de l’explosion.
« Et les suspects ? »
« Oui. Eh bien, ils sont hospitalisés pour le moment. Ce sont des revendeurs de bas étage qui distribuaient des pierres de mana illégales. Ils ne semblent pas avoir de lien direct avec la Faction révolutionnaire. »
— Clic.
Des talons claquèrent derrière moi. Je me retournai.
Sonnet Kandel se tenait là, vêtue d’un tailleur impeccable.
Je fronçai légèrement les sourcils.
« Qu’est-ce qui vous amène ici ? »
Elle remonta ses lunettes fines cerclées d’or, encore une fois délibérément avec son majeur, puis répondit :
« J’ai pas mal d’occupations. En tant que propriétaire… l’un des bâtiments touchés par l’explosion m’appartient. »
Elle balaya les lieux d’un regard indifférent, puis fixa les yeux sur moi.
« J’ai entendu la rumeur. Cliff vous a saisi par le col. »
Les rumeurs se répandaient vite.
J’étais peut-être vraiment devenu un personnage important.
« Quelqu’un vous avait-il déjà attrapé par le col, duc Ebenholtz ? »
La question de Sonnet était presque amusante.
Un nombre incalculable de fois. Avant mon retour dans le passé.
Après la chute de l’Empire, quand j’errais en fugitif dans les ruelles, cela arrivait constamment. On me saisissait par le col, on me faisait tomber, on venait me chercher des noises jusque pendant mon sommeil.
On peut dire que j’y étais habitué.
À vrai dire, j’accueillais ça avec plaisir. J’en étais même reconnaissant. Après tout ce temps, cela me rappelait ma résolution première.
« Le chevalier Cliff est dans de beaux draps, maintenant. Il a osé porter la main sur vous. »
Aux mots de Sonnet, j’examinai de nouveau les lieux.
« Non. »
Je secouai la tête en remettant en place le col froissé de mon manteau.
« Les chevaliers de l’Empire… »
Un jour, était-ce Kairon ? Ou Adria ?
L’un d’eux, ou peut-être tous les deux, avait prononcé ces mots.
« Les Sentinelles restent les Sentinelles. »
J’étais tout à fait d’accord.
Ce qui signifiait que cet incident était une occasion à saisir.
Je mènerais une enquête favorable à Cliff. Par tous les moyens, je prouverais qu’il avait agi légitimement.
« Les chevaliers n’abandonnent jamais leurs camarades. »
Nous devions nous serrer encore davantage les coudes face aux pressions extérieures du Palais impérial.
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