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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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Chapitre 142 : Grande calamité 【Grande crue■ de la brèche■■】 (8)
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Peu après le départ de la bande d’Inwang de Sokcho.
Mogok.
Académie Han-ga.
Alors que la pluie se mit à tomber à verse, deux hommes apparurent devant le portail de l’académie. Trempés jusqu’aux os, ils avançaient en se soutenant l’un l’autre.
Jeong Guhwan et Jeong Do-il.
Après mûre réflexion, les deux frères jurés Jeong avaient décidé de prendre les mesures qu’ils pouvaient contre la crue.
Mais cela n’avait pas suffi.
Surtout depuis que la pluie avait redoublé d’intensité la veille, Jeong Guhwan n’en pouvait plus. Jeong Do-il, agent de police, avait encore un peu de résistance, mais il ne pouvait se résoudre à abandonner ce cadet juré inutile, sans courage et mouchard comme un rat.
« Directeur ! Directeur Namgung Eok ! »
Jeong Guhwan lança un appel désespéré.
« Aidez-nous, je vous en prie ! Aidez-nous, juste un peu ! »
Jeong Do-il ne dit rien. Sa fierté d’agent de police de l’Empire lui clouait le bec.
Les enseignants se penchèrent aux fenêtres et grincèrent des dents en voyant les deux Jeong.
« Jeong Guhwan ! Espèce de mouchard, comment oses-tu venir ici ? »
« Jeong Do-il, toi aussi ! Tu ne vois pas que tous ceux que tu as arrêtés pour trouble à l’ordre public sont à l’intérieur ?! »
L’un les avait dénoncés, l’autre avait accepté ces dénonciations et traîné les fidèles menottés. Nulle part à Mogok-ri on n’accueillerait les frères Jeong, et encore moins à l’académie Han-ga.
Namgung Eok se tenait à quelques pas de là, observant la scène en silence.
« Bon sang, ces deux-là n’ont vraiment honte de rien. De tous les endroits possibles, il faut qu’ils viennent ici. Heureusement que les enfants ont d’abord été évacués dans l’entrepôt… »
Tandis que Gomchi maugréait à côté de Namgung Eok, celui-ci leva les yeux vers le ciel pluvieux.
Le ciel ne disait rien.
Le ciel n’avait jamais rien dit.
Il s’était contenté d’envoyer des gens.
Un jeune homme.
Et ainsi, il avait envoyé bien des gens : des enfants, des surveillants de dortoir, et maintenant, même ces deux-là.
« Directeur, ne vous en faites pas. S’ils tentent quoi que ce soit, Sundae hyung et moi, on s’en occupera. »
Pi Sun-dae était venu prêter main-forte pour protéger Han Bada après avoir appris par Chuk Jae-seok que Han San le lui avait demandé. En entendant Gomchi, il le dévisagea, incrédule.
« Bon sang, mais regarde-moi ce putain de Gomchi. Hé ! Depuis quand tu portes un brassard ? »
« Allez, Sundae hyung. Je n’ai fait que prendre la parole à ta place un instant. Gomchi, c’est un poisson qui n’a qu’une bouche, non ? »
En entendant leurs répliques fuser à côté de lui, Namgung Eok sourit.
Namgung Eok se rappela le premier verset de la Bible qu’il avait lu.
Première épître de Jean, chapitre un : le Seigneur demeure dans la lumière.
[Dieu est celui qui pardonne.]
Namgung Eok baissa les yeux. Le chef de la Société de la Croix s’adressa aux deux Jeong.
« Entrez. Vous allez attraper froid. »
L’académie où l’on avait planté des hibiscus ouvrit ses portes à l’homme qui l’avait dénoncée et à celui qui avait arrêté ses membres.
Au même moment.
Sur un versant du mont Seorak.
Un homme, les mains liées dans le dos, fut jeté dans la boue.
« Gah ! »
L’homme poussa un cri, releva précipitamment la tête et se lécha les lèvres.
« P-Pitié, arrêtez ! N’en faites rien. Dieu, oui ? Dieu vous punira. Épître aux Romains, chapitre douze, verset dix-neuf ! À moi la vengeance… »
Une botte s’écrasa sur sa bouche, étouffant la parole de Dieu qui résonnait dans la pluie.
« Ferme ta putain de gueule. »
Kim Gun-ok marmonna d’un ton glacial.
Baekbaekgyo[1] avait été démantelé. Kim Gun-ok, qui avait dirigé sa branche armée, les Maîtres de la Foudre, était désormais le Grand Magistrat de Baekbaekgyo.
À supposer que les cinq traînards qui se tenaient à ses côtés puissent encore être considérés comme des membres de Baekbaekgyo, et leur chef comme le Grand Magistrat.
Si Kim Gun-ok avait survécu jusqu’ici, c’était bien la preuve qu’il n’était pas stupide. Sachant que cette situation ne pouvait en aucun cas être normale, il grinça des dents.
« Ouah, espèce de fils de pute. On a eu un mal de chien à te retrouver, tu sais ? Tu croyais vraiment pouvoir t’enfuir ? Père Cho. »
« Mmph… ! Mmph… ! »
« Avant qu’on embarque Gyeong-deuk, j’ai entendu dire que tout ce bordel était arrivé à cause de toi ? »
« Mmph… ! Mmph !! »
Père Cho, dont la bouche était écrasée sous la botte, ne pouvait que produire des sons étouffés.
Kim Gun-ok lui lança un regard noir.
« Ce fils de pute ne répond pas. Hé ! Tu m’ignores ? Hein ? »
L’un des subordonnés de Kim Gun-ok finit par prendre la parole.
« Grand Magistrat, sa bouche… »
« Ah. Mais qu’est-ce que je fous… Pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt, connard ?! »
Kim Gun-ok donna une tape derrière la tête de son subordonné et retira sa botte. Père Cho cracha alors des fragments de dents ensanglantées et haleta pour reprendre son souffle.
« C’est un malentendu, vraiment… »
« Un malentendu, mon cul. On sait tout. »
« Oh, franchement, c’est vraiment un malentendu… »
Père Cho sourit avec bienveillance, le visage couvert de boue et de sang. À l’intérieur, sentant les trous laissés par ses dents, il jura.
« Bande de faux dévots, vous méritez le châtiment divin ! Si seulement l’archevêque Mutel[2] était encore en vie… »
Père Cho se remémora sa vie.
Plus précisément, celle de sa famille.
Durant l’année Sinyu[3], l’ancêtre de Père Cho s’était réfugié dans les villages montagnards du Gangwon. Sa famille avait transmis de génération en génération la croix pontificale et les Écritures annotées en langue vernaculaire qu’il avait laissées derrière lui, convaincue que le jour viendrait où la bénédiction de Dieu descendrait sur eux.
Cette foi avait été récompensée.
Durant l’année Byeongin[4], lorsque la flotte de Dieu était apparue en mer, le grand-père de Père Cho, encore enfant à l’époque, avait vu les Joseon incultes pousser des cris et fuir en tous sens, terrorisés.
Chaque fois que le grand-père de Père Cho racontait cette histoire, il faisait le signe de croix et récitait l’épître aux Romains.
À moi la vengeance.
[Dieu est celui qui se venge.]
Enfant, Père Cho avait écouté ces histoires en se léchant les lèvres.
Durant l’année Sinchuk[5], alors qu’il venait d’entrer dans l’adolescence, Père Cho reçut lui aussi une révélation.
Mutel ! Gustave Charles Marie Mutel.
Un homme venu du pays qui avait envoyé la flotte de Dieu dont son grand-père lui avait parlé.
L’année suivant les événements de Sinchuk, ce glaive de Dieu s’était rendu en personne sur les lieux et avait réprimandé les fonctionnaires incroyants de Joseon avec une autorité glaciale.
Dès qu’il entendit cette histoire, Père Cho comprit. Il devait servir cet homme.
Et c’est ainsi qu’il vécut. À l’image de l’homme qui avait traversé des blizzards déchaînés pour dénoncer le cousin d’Ahn Jung-geun et faire emprisonner Baekbeom[6], Père Cho servait d’yeux et d’oreilles au Seigneur sur cette terre de Dieu.
« Ah, archevêque Mutel… ! »
Mais voilà.
L’année dernière, 1933, avait vraiment été une année de tribulations.
L’archevêque Mutel était mort. Larribeau, son successeur, n’était pas un homme qu’on pouvait appeler le glaive de Dieu.
Père Cho, qui avait surtout exercé ses activités à Gyeongseong, avait été lâché. Il n’avait eu d’autre choix que de regagner péniblement son village natal.
Au début, il s’était dit que c’était comme des vacances. Le moment de se reposer, tout en roulant quelques incroyants dans des nattes de paille pour les envoyer auprès du Seigneur.
Le nom de Père Cho pesait lourd à Chuncheon. Quand il divulguait des informations, même un caporal de la police militaire de Chuncheon lui apportait du poulet.
Mais bientôt, ce salopard de Han San s’était mis à faire des histoires…
« Han San ! C’est lui ! »
Père Cho cria, toujours le même sourire aux lèvres, et poursuivit à la hâte :
« C’est arrivé à cause de ce salopard de Han San. À cause de ce serpent de Han San, vous et moi, messieurs… »
« Han San ? »
Kim Gun-ok s’interrompit, puis claqua la langue.
« Tu ne sais pas qu’on est foutus si on s’en prend à ce type ? »
Un grondement sourd parcourut les Maîtres de la Foudre rassemblés autour de Kim Gun-ok.
Baekbaekgyo avait été détruit par Kannoizuna Toono. Yi Gyeong-deuk avait été capturé par ce Renard d’Argent.
Et ce salaud de Han San n’était-il pas allé à Gyeongseong quelques mois plus tôt pour obtenir une audience avec le baron qui faisait embarquer les membres de Baekbaekgyo dans des sacs ?
« C’est exactement ça ! À votre avis, pourquoi est-il dangereux ? Parce que c’est Judas. Judas, qui complote avec Pilate ! »
À l’appel désespéré de Père Cho, Kim Gun-ok laissa échapper un rire sans joie.
« Non, espèce d’idiot. Bien sûr que ce type est une sorte de foutue source de tous nos emmerdes. Ce que je dis, c’est qu’on est foutus si on le touche. »
Père Cho cracha une nouvelle toux sanglante, toujours souriant.
« Je vais… je vais vous guider ! La crue a paralysé tous les bureaux du gouvernement, pas vrai ? Je vous conduirai jusqu’à ce Judas de Han San, dont le cœur est celui de Pierre et qui éclaire le chemin de Jésus. Je connais la route… »
C’est alors que cela se produisit.
L’homme ligoté, qui parlait avec tant de passion, et ceux qui se moquaient de lui se figèrent tous.
Une odeur flotta soudain dans l’air.
Savoureuse, mais assez piquante pour irriter les narines.
Une odeur de nurungji, impossible à trouver sur une montagne détrempée.
« Grand Magistrat, c’est… ? »
Kim Gun-ok regarda dans la direction indiquée par l’un des Maîtres de la Foudre et ouvrit de grands yeux.
« … Qu’est-ce que c’est ? »
Sur le versant, où l’eau de pluie ruisselait.
Un grand palanquin se tenait là, isolé.
Les Maîtres de la Foudre reculèrent, horrifiés.
« Depuis quand est-ce là… ? »
« C-Ces gens, là-bas… ! »
Des hommes à l’air robuste se tenaient près du palanquin, comme s’ils faisaient partie du paysage. Parmi eux se trouvait un homme chauve aux lèvres épaisses.
La voix rauque d’une vieille femme s’éleva de derrière le rideau du palanquin.
« Cela faisait longtemps, Père Cho. J’avais presque oublié votre visage. »
Le visage de Père Cho s’éclaira en entendant cette voix.
« Vieille Wangdae ! Park Il ! Vous êtes venus me sauver ! »
Kim Gun-ok et les Maîtres de la Foudre, qui avaient perdu contenance, claquèrent la langue.
Père Cho se lécha les lèvres et cria à la hâte :
« Vite ! Vite, détachez-moi ! Ces salauds ! Ces faux dévots, comme les Égyptiens ! Comment osent-ils s’en prendre à moi, le plus pur rejeton des lignées nobles du Hameau supérieur ! »
Au fond de lui, Père Cho exultait.
La bénédiction de Dieu était bel et bien avec lui !
Park Il et les porteurs du palanquin étaient de véritables hommes. Ils étaient d’un tout autre niveau que cette racaille de faux dévots menée par Kim Gun-ok. Ils allaient vaincre ces hommes sans tarder et le sauver.
Et ensuite ?
[Dieu est celui qui se venge.]
En se rappelant les paroles de son grand-père, la devise de sa famille, Père Cho voulut faire le signe de croix, submergé par l’émotion. Mais il avait toujours les mains liées.
Plus que tout, il s’impatientait de ne pouvoir faire le signe de croix.
« Vieille Wangdae ! Je vous en prie, sauvez-moi vite. À ce rythme, je ne pourrai pas témoigner mon respect à Dieu ! »
Mais.
Vieille Wangdae se contenta de ricaner.
« Vous sauver ? »
Le rideau du palanquin se souleva. La vieille femme corpulente en descendit.
Floc. Elle posa le pied dans la boue. Elle tenait un poulet dans une main et une hache jaunâtre dans l’autre.
Clac !
La hache trancha le cou du poulet.
« Hein ? »
Comme Père Cho la regardait, interdit, la vieille femme tint la bête qui se débattait la tête en bas et versa son sang sur le sommet de son crâne.
Lentement.
Comme si elle versait de l’huile.
« Q-Qu’est-ce que vous faites ?! »
Il pleuvait. Pourtant, le sang qui coulait de sa tête s’accrochait à lui, épais, et ne partait pas. Comme de l’huile.
« Vieille Wangdae ! Je sers Dieu. Ma famille a peut-être respecté vos coutumes pendant plus de cent ans, mais comment osez-vous me faire subir cet acte insensé… »
Vieille Wangdae ne répondit pas. Elle n’en avait pas besoin. Le sang du poulet qu’elle lui versait dessus fit taire Père Cho de lui-même.
Peu après.
Quand elle eut versé tout le sang, la vieille femme glissa la hache dans sa manche et recula.
Vieille Wangdae s’agenouilla dans la boue, avec une déférence dépourvue de la moindre irrévérence.
Park Il et les porteurs du palanquin l’imitèrent et s’inclinèrent profondément tous ensemble.
L’odeur de nurungji s’intensifia.
Puis le sol trembla.
Boum.
Boum.
Le bruit était trop lourd pour être celui de pas, comme si la montagne elle-même marchait.
« Euh… »
Père Cho, couvert de sang de poulet, ouvrit la bouche.
« Euh, euh… »
« Euuuuh… »
Les Maîtres de la Foudre de Baekbaekgyo et Kim Gun-ok, leur Grand Magistrat, ouvrirent la bouche.
Boum.
Boum.
Quelque chose émergea, repoussant le voile gris que la pluie avait jeté sur le monde. Des rayures noires s’étalaient comme de l’encre sur son dos mouillé.
Quand il releva enfin la tête, ses yeux furent les seules touches de couleur dans ce monde cendré.
« D-Dieu… »
Au moment où Père Cho murmura ces mots, le Seigneur de la Montagne l’envoya valser d’un coup de patte.
Le corps de l’homme ligoté s’éleva au-dessus de la boue.
Puis il retomba lourdement dedans.
Le Seigneur de la Montagne le cloua dans la boue sous une patte et approcha la tête de lui.
Un cri désespéré éclata.
« D-Dieu ! Dieuuuu… !! »
Le ciel ne disait rien.
« Dieu, Dieu ! Votre serviteur, aaah ! Dieu, sauvez-moi, j’ai mal ! J’ai si mal, aaah ! »
Le ciel ne disait rien.
« Dieu… pourquoi… »
Le ciel ne disait rien.
Il s’était contenté d’envoyer une bête.
Bientôt, Père Cho ne dit plus rien non plus.
« L’un des Grands Seigneurs[7] a l’estomac retourné. »
Vieille Wangdae murmura sans relever la tête.
Pendant ce temps, les survivants de Baekbaekgyo menés par Kim Gun-ok faisaient preuve d’une grande sagesse. Tous s’étaient prosternés, le visage contre terre.
Le front enfoui dans la boue. Pas le moindre souffle. Ils n’entendaient que les battements de leur propre cœur.
Combien de temps passa ?
L’odeur s’atténua.
À mesure que le grondement du sol s’éloignait, Kim Gun-ok finit par relever la tête. Un soupir, semblable à celui d’un cœur réduit en bouillie qui se vidait de son sang, s’échappa à peine de sa bouche.
Le tigre avait disparu.
Ou bien y avait-il vraiment eu un tigre, au juste ?
Kim Gun-ok avait l’impression d’avoir rêvé tout cela. La montagne sauvage sous la pluie. Ses subordonnés prosternés. Les porteurs du palanquin, eux aussi à terre. Le palanquin. La vieille femme corpulente.
À l’endroit où se trouvait Père Cho, il ne restait que du sang et les restes d’un poulet décapité.
« Hum. »
Vieille Wangdae se releva et épousseta ses vêtements. La boue qui aurait dû y adhérer tomba comme du sable fin, sans laisser la moindre tache sur sa jupe.
Alors qu’elle remontait dans le palanquin, la vieille femme demanda :
« Votre doctrine annonce-t-elle que l’Orient périra dans un jugement par les eaux ? »
Kim Gun-ok reprit ses esprits.
Le rideau du palanquin était déjà refermé. La voix de la vieille femme lui parvint de l’intérieur.
« Suivez-nous. Vous pourrez peut-être servir lors du rite qui se tiendra bientôt. »
Kim Gun-ok voulut instinctivement refuser, mais même les Maîtres de la Foudre à son service savaient que c’était impossible.
Un magistrat, si grand soit-il, ne pouvait se soustraire à une convocation de la cour royale.
Notes :
[1] Baekbaekgyo était un nouveau mouvement religieux coréen dont la direction s’est rendue tristement célèbre pour avoir assassiné des fidèles dans les années 1930.
[2] Gustave Charles Marie Mutel (1854-1933) était un évêque catholique français qui dirigea l’Église catholique de Corée de 1890 jusqu’à sa mort.
[3] L’année Sinyu correspond à 1801, lorsqu’une grande persécution antichrétienne contraignit de nombreux convertis coréens à se cacher.
[4] L’année Byeongin correspond à 1866, lorsque la France lança une expédition punitive après que les autorités de Joseon eurent exécuté des missionnaires catholiques.
[5] L’année Sinchuk correspond à 1901 ; l’incident de Sinchuk fut un soulèvement antichrétien violent sur l’île de Jeju.
[6] Ahn Jung-geun assassina Itō Hirobumi en 1909, tandis que Baekbeom était le nom de plume de Kim Gu, dirigeant indépendantiste coréen.
[7] Daegun-mama, littéralement « grand prince », est un titre honorifique royal employé ici avec déférence pour désigner le tigre comme une divinité.
Notes :
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