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Traducteur/éditeur : ZERO_SUGAR
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Chapitre 121 : Nous devons gagner (2)
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« Eh bien, eh bien ! Quel petit chenapan, alors ! »
Gye Myeong-ung éclata de rire en caressant la boîte de ginseng sauvage, comme s’il venait de recevoir un trésor.
« Ces fous furieux font tout leur possible pour couper tes sources de financement. Tout le marché de Chuncheon observe la scène, la bouche déjà pleine d’eau, en espérant voir un jeune homme prometteur trébucher et s’écrouler. Et pourtant, te voilà !
Tu ne courais pas partout à la recherche d’un prêt. Tu étais parti vendre un trésor ! »
« Monsieur. »
Han San sourit.
« La prochaine fois que ces salauds vous proposeront cinquante wons pour que vous cessiez de me prêter de l’argent, prenez-les. »
« Vraiment ? »
« Oui. Pourquoi refuser de l’argent gratuit offert par des pigeons ? Si ça se reproduit, je m’en sortirai tout seul. »
Gye Myeong-ung se frappa le genou, impressionné par l’assurance du jeune homme.
« Ha ! Mais prendre cet argent, ça revient à se joindre à eux pour te jeter des pierres… »
« Je vous dis que ça ne me dérange pas. »
Bien sûr.
Han San ne traiterait pas de la même manière les gens comme Gye Myeong-ung, qui n’acceptaient l’argent qu’après son accord, et ceux qui le prenaient avec empressement sans même lui en parler.
Gye Myeong-ung sourit si largement que toutes ses rides disparurent. Il posa près de lui son poulet apprivoisé, épuisé, puis prit la parole comme s’il préparait une trahison.
« Cela dit, se contenter de le prendre ne suffira pas… Han San, que dirais-tu de ceci ? »
« Oui ? »
« À partir de maintenant, si quelqu’un vient me dire de ne pas te prêter d’argent, je marchanderai pour faire monter les enchères. Au lieu de cinquante wons, je demanderai cent.
Ensuite, on partagera la somme en deux.
C’est bien la meilleure façon de soutirer de l’argent gratuit aux pigeons, non ? »
Han San ne put s’empêcher d’admirer l’idée.
« Waouh ! Monsieur, si vous êtes un ancien de l’association des Marchands de Kaesong, ce n’est pas pour rien ! »
Gye Myeong-ung éclata de rire.
« La mémoire des gens n’est pas fiable, pas vrai ? Même quand les deux parties se sont parfaitement mises d’accord, le temps passe et les choses deviennent floues. Si on conclut un accord comme celui-ci et qu’on prend l’argent, personne ne nous en voudra plus tard. »
« Ça me va très bien ! Je compte sur vous, monsieur ! »
« Tout le plaisir est pour moi ! »
Ils se serrèrent fermement la main en l’air. La main ridée prit la boîte de ginseng sauvage, tandis que la main jeune et vigoureuse empochait l’argent.
Pendant ce temps, une atmosphère sombre régnait dans les bureaux du Commerce Myriad de Han.
« Faisons rendre leurs salaires aux cadres ! »
C’était Chuk Jae-seok.
« On a été tellement occupés à travailler qu’on n’a même pas eu le temps de dépenser cet argent, pas vrai ? On l’a tous mis de côté. Si on rassemble nos économies et qu’on gratte jusqu’au dernier sou, on pourrait réunir les neuf cent trente wons nécessaires pour couvrir ces billets à ordre, non ? »
Im Baechil fut le premier à approuver.
« O-oui, aîné Jae-seok… ! J-je vous donnerai toutes mes économies… ! »
Les frères Chuk ne furent pas en reste.
« L’argent n’est qu’un outil du capitalisme ! Ce sont les gens qui comptent ! Où trouverait-on un directeur comme le nôtre ? »
« Mais le jeu de mots est pourri, bordel ! »
« Notre directeur est jeune, en plus ! »
« Mais le jeu de mots est pourri, bordel !! »
« Ce petit frère… Non, il pourrait presque être notre neveu, et il se démène autant. Comment pourrait-on rester les bras croisés ? »
« Mais le jeu de mots est pourri, bordel !!! »
Que deviendrait le monde si un jeune homme comme leur directeur acquérait un vrai pouvoir et de l’argent une fois adulte ?
Les anciens membres de Hyeongpyeongsa, désormais cadres du Commerce Myriad de Han, avaient subi des discriminations parce qu’ils appartenaient à la caste des bouchers. Certains s’étaient engagés dans l’action sociale pour lutter contre cette discrimination, d’autres parce qu’ils ne supportaient plus de la voir perdurer.
Ils voulaient voir un tel monde. Ils voulaient y vivre.
Même si les jeux de mots y étaient pourris, bordel.
« Bon ! Alors, rassemblons l’argent qu’on a, en ne gardant que de quoi vivre… »
« Quel argent êtes-vous en train de rassembler ? »
Han San retourna aux bureaux du Commerce Myriad de Han alors que la collecte pour sauver leur directeur battait son plein.
Le chef, Chuk Hong-cheol, serra le poing.
« Directeur ! Ne vous en faites pas. On va bien trouver un moyen… »
Quand Han San apprit ce qui s’était passé, il fut à la fois abasourdi, touché et un peu désolé pour eux. Il ne put que se gratter l’arrière du crâne.
« Allons, vous tous… Je vous avais dit que ce n’était pas la peine… »
« Pas la peine ? Et si on ne peut pas couvrir les billets à ordre… »
« J’ai apporté l’argent pour les couvrir. »
Han San laissa tomber sur la table couverte de billets à ordre trois billets de cent wons et soixante-dix de dix wons, qui retombèrent dans un bruit sourd.
Pendant un instant, les cadres du Commerce Myriad de Han ne comprirent pas. Puis tous s’exclamèrent d’une seule voix.
« Quoi !? C-comment !? »
« Déjà !? Vous êtes parti depuis seulement quelques heures. Comment avez-vous obtenu tout cet argent… !? »
Han San bomba fièrement le torse.
« N’est-ce pas le travail du directeur de trouver de l’argent quand il en faut ? »
Comme il l’avait pensé en déterrant le ginseng sauvage qu’il avait envoyé à Kim Yu-jeong, s’il avait passé la majeure partie de sa vie à chasser dans les montagnes du Gangwon jusqu’à ses soixante-quatorze ans sans savoir où poussait le ginseng sauvage, à quoi bon avoir régressé ? À quoi lui servait sa mémoire améliorée ?
La réserve d’urgence de ginseng sauvage, déterrée avant les premières neiges, venait de faire ses preuves.
« Le directeur avait donc tout prévu depuis le début… »
« Vous nous surprenez à chaque fois. Les gens qui réussissent sont vraiment différents. »
« Même si le jeu de mots est pourri, évidemment ! »
Han San accueillit en souriant les remarques admiratives de ses employés. Comme d’habitude, il laissa naturellement de côté l’étrange commentaire qui s’était glissé à la fin.
Il importait davantage de régler les comptes.
« Bien, bien. Dites aux commerçants qui ont apporté leurs billets à ordre de venir un par un. Il y a de fortes chances qu’on ne partage plus la même table qu’eux. Autant bien regarder leurs visages une dernière fois. »
Une heure plus tard, les bureaux du Commerce Myriad de Myo étaient en plein chaos.
Le bras droit de Baekbaekgyo, le do-yusa Yi Gyeong-deuk, le dévisageait, les yeux exorbités.
« Quoi !? Ils ont trouvé l’argent !? »
« C-c’est-à-dire… Il y a un homme du nom de Gye Myeong-ung qui contrôle les poulaillers du coin… Il fournit exclusivement le Commerce Myriad de Han. On dit que Han San s’est rendu chez ce vieil homme et qu’il en est revenu avec de l’argent ! »
« Espèce de fils de pute ! »
Yi Gyeong-deuk frappa le sol du poing.
« Hé ! Espèce de salopard de Myo ! On a déjà dépensé plus de six mille wons aujourd’hui pour couper les vivres à ces salauds ! Et tout ça pour échouer comme ça !? »
« Hé hé. »
Myo San plia son mouchoir et ricana.
« Pas encore ! »
« Quoi !? »
« Le vieux Gye Myeong-ung a même refusé les cinquante wons qu’on lui a proposés. Dès le début, je m’attendais à ce que Han San trouve un moyen de réunir de l’argent auprès de quelques partenaires commerciaux de premier ordre comme lui. »
C’était là que se décidait la 【position】 d’un marchand.
Comprenaient-ils que la loyauté, l’affection et la confiance étaient des ressources convertibles en biens tangibles, même si elles ne se voyaient pas ?
Myo San, lui, comprenait ce principe.
C’est pourquoi…
« Il y a une limite. »
Les ressources s’épuisaient à force d’être utilisées.
« C’est le même principe que dans une maison de jeu. La famille peut rembourser la première dette. Mais la deuxième ? La troisième et la quatrième ? À partir de là, les gens finissent inévitablement par se dire qu’ils préfèrent tous mourir ensemble.
Au début, ils se disent qu’ils peuvent rembourser la dette contractée par leur précieux enfant, qu’il suffira que celui-ci reste en vie. »
Tout en parlant, Myo San sortit de ses vêtements une nouvelle liasse de papiers.
C’étaient de nouveaux billets à ordre.
« Ils totalisent mille cent wons. »
Yi Gyeong-deuk se figea. Les employés vêtus de blanc fixèrent Myo San, la chair de poule leur couvrant la peau.
Myo San sourit.
« Dans une semaine, à la même heure et le même jour, nous les remettrons sous leur nez. D’ici là, nous continuerons à leur couper les vivres. »
Yi Gyeong-deuk avait éprouvé un bref soulagement en apprenant que Myo San avait encore une carte à jouer, mais il bondit de nouveau.
« T-tu vas les bloquer pendant une semaine de plus !?
Hé ! Hé, espèce de salopard de Myo ! Ça va nous coûter vingt mille wons de plus !? »
« C’est nécessaire. »
Myo San fit tourner son mouchoir entre ses doigts, les yeux plissés et brillants.
« Une réserve d’urgence, c’est un seau, pas un puits. Cette fois, Han San est fini. »
Une semaine plus tard.
« Le vieux Gye Myeong-ung m’a présenté à vous. J’ai entendu dire que vous souhaitiez goûter du ginseng céleste ? Celui-ci a quatre-vingt-neuf ans. Ah, j’espère qu’il sera à votre goût… »
« Aaaah !! »
Clac.
Mille trois cents wons.
« Hé ! Ils l’ont encore couvert ! »
« C-calme-toi, do-yusa ! Cette fois, ils ont vraiment atteint leurs limites !
Cet argent, euh, cet argent vient sûrement de Hajama ! Enfin, ce salaud de Han San colle aux basques de la journaliste du Busan Daily venue ici en reportage ! Il a dû l’emprunter à la fille de cette famille riche !
Mais combien une femme peut-elle réunir ici, loin de Busan ? Ils sont enfin à court de ressources ! »
« C-c’est vrai !? Tu en es vraiment sûr !? »
« C’est vrai ! Une semaine ! On doit juste les bloquer exactement une semaine de plus ! On dit bien que jamais deux sans trois… »
« Espèce de salaud ! »
Yi Gyeong-deuk lança le kimchi qu’il mâchouillait contre Myo San, qui avait de nouveau étalé ces fichus billets à ordre du Commerce Myriad de Han.
« Encore une semaine !? Ça nous coûtera trente mille wons de plus ! La facture grimpe chaque jour !
Quelqu’un a répandu le bruit qu’on dépensait de l’argent à tout-va, et maintenant tout Chuncheon est au courant ! Tout le monde ouvre grand la bouche et marchande pour nous soutirer encore quelques wons ! »
« C’est exactement ce que je te dis, bon sang !! »
Myo San cria à son tour. Le kimchi qui l’avait atteint glissa le long de sa joue lisse, polie par son mouchoir.
« On a déjà dépensé trente mille wons ! Quelle différence entre trente mille et soixante mille !? »
« Comment ça, aucune différence, espèce de salaud !? C’est le double ! »
« C’est pareil ! Si on s’arrête maintenant, on aura jeté trente mille wons par les fenêtres. Mais si on remet de l’argent et qu’on gagne, on récupérera jusqu’au dernier sou, et il nous restera même de la monnaie ! On leur raflera toute leur part du gâteau ! »
S’ils s’arrêtaient maintenant, l’argent déjà dépensé serait perdu.
Le même raisonnement que dans une maison de jeu s’appliquait désormais à la bande de Baekbaekgyo.
Trente mille wons supplémentaires furent injectés dans les caisses de la secte.
Une semaine plus tard.
« Le vieux Gye Myeong-ung et le docteur Kim m’ont présenté à vous. Vous êtes Fujii Kantaro, n’est-ce pas ? Vous avez aussi une ferme à Cheorwon.
Je crois vous avoir aperçu lors de la cérémonie d’inauguration du pont de Soyang, l’autre fois, mais je peux enfin vous saluer comme il se doit.
J’ai entendu dire que le ginseng céleste coréen vous intéressait. Si cette racine de quatre-vingt-un ans vous convient… »
« Quoiii !? »
Clac.
Mille cent wons.
« I-ils ont couvert cette nouvelle série de billets à ordre aussi… »
Yi Gyeong-deuk avait perdu toutes ses couleurs.
« L’argent qui restait dans l’organisation de Mun Bong-jo… On l’a dépensé depuis longtemps… Ensuite, on a commencé à puiser dans les fonds de mon organisation… Et maintenant… Même l’argent de mon organisation… »
Yi Gyeong-deuk s’effondra à quatre pattes.
Ses joues se gonflèrent, emplies de chagrin et d’indignation, tandis que de grosses larmes coulaient de ses yeux étincelants.
« Soixante mille wons… Après avoir dépensé soixante mille wons et nous être ridiculisés, tout ce qu’on a gagné… c’est leur avoir fait trois séances d’acupuncture… ? En soufflant doucement sur les aiguilles pour qu’elles ne piquent même pas… »
« Hum. »
À cet instant,
Yi Gyeong-deuk avait perdu la tête, mais Myo San, lui, s’était calmé.
Oui, ils avaient échoué.
Soixante mille wons avaient disparu, sans rien changer à la situation.
Et alors ?
Quel rapport avec lui ?
« Mon argent a disparu ? Non, c’était celui de cet enfoiré de Yi Gyeong-deuk. »
Certes, s’il parvenait un jour à se débarrasser de Yi Gyeong-deuk, tout cet argent serait devenu la propriété personnelle du Seigneur Yeongchunsa Myo. De ce point de vue, c’était une perte colossale.
Pourtant, Myo San n’avait d’autre choix que de rester calme, et ce pour une raison bien précise.
« Regardez-moi les yeux de cet enfoiré de Yi Gyeong-deuk… »
Yi Gyeong-deuk, lui, n’était pas calme.
Après tout, que représentaient soixante mille wons ?
Pour donner un ordre d’idée, le pont de Soyang, dont l’inauguration avait été célébrée par les notables du Gangwon, gouverneur compris, et pour lequel des couronnes de fleurs de félicitations étaient arrivées de toute la péninsule, avait coûté en tout deux cent quarante mille wons.
Soixante mille wons, c’était exactement le quart de cette somme.
Le quart du pont de Soyang, une fortune qui aurait pu laisser sa marque sur la péninsule si elle avait été dépensée à autre chose qu’à couper les vivres au Commerce Myriad de Han, venait de s’évaporer en deux semaines !
« Espèce de salopard de Myo… »
Yi Gyeong-deuk releva lentement la tête et le regarda. Myo San soutint tranquillement son regard.
Derrière ces yeux qui, à première vue, semblaient presque humides et doux, des vaisseaux sanguins apparaissaient peu à peu. N’étaient-ils pas ceux d’un homme prêt à lui foncer dessus, à le découper en morceaux et à le vendre à un boucher ?
Face à un fou, le premier à perdre la tête en même temps que lui mourait le premier. Myo San avait appris cette leçon au fil de sa vie passée à sauter d’un hôte à l’autre.
« Hé hé. »
Myo San releva donc le menton et croisa les bras.
Puis il tonna :
« Pas encore !! »
Yi Gyeong-deuk était toujours à quatre pattes, prêt à bondir sur lui d’un instant à l’autre. Il hésita.
« Ce n’est pas terminé, do-yusa ! Il nous reste une dernière chance de renverser la situation ! »
« La renverser… ? Comment ça… ? »
Yi Gyeong-deuk tendit à plusieurs reprises la main comme pour étrangler Myo San, puis la ramena à lui.
« On leur a fait trois piqûres ! On leur a redonné des forces trois fois ! On se croirait chez un génie de l’acupuncture devant la gare. Comment veux-tu renverser la situation !? »
Myo San fronça les sourcils, puis les détendit.
L’expression « devant la gare » l’agaçait, car elle était redondante. Et le fait qu’il puisse remarquer cette redondance prouvait qu’il était encore calme.
« Le marché des cadeaux de fête ! Tu t’en souviens !? »
« Le marché des cadeaux de fête… ? »
« Oui ! La troisième stratégie ! Je ne t’ai pas dit que si nous prenions le contrôle du marché du Nouvel An lunaire, nous renverserions la situation d’un seul coup !? »
Myo San débita des mots au hasard pour reprendre l’initiative, puis martela son argument.
« Il nous suffit de mettre la main sur ce marché des cadeaux de fête ! Je peux le faire, do-yusa !
Si je perds après être allé aussi loin, alors ces soixante mille wons auront vraiment été jetés par les fenêtres ! »
« … !! »
Yi Gyeong-deuk grinça des dents.
L’argent qu’ils avaient déjà dépensé comptait trop à ses yeux pour qu’il envoie Myo San au [Nouveau Monde].
Les yeux injectés de sang de Yi Gyeong-deuk se remirent à briller.
« Cette fois… Cette fois, on va vraiment gagner, hein ? On ne va pas… perdre, pas vrai ? »
« Nous allons gagner ! »
Après cette déclaration de victoire, lancée sans la moindre hésitation, Myo San se campa sur ses jambes, une main au menton !!! Une posture qui respirait l’intelligence supérieure.
« S’ils sortent quelque chose de minable, nous les écraserons avec la Boîte porte-bonheur de Myo.
S’ils présentent quelque chose de bien, nous le copierons, l’améliorerons et les devancerons.
Sur le marché des cadeaux de fête, il est impossible d’échouer, même si on le voulait ! »
C’est alors que…
« Do-yusa ! Seigneur Yeongchunsa ! »
Un employé vêtu de blanc poussa la porte d’un coup de pied et se précipita à l’intérieur.
« Le coffret du Nouvel An lunaire du Commerce Myriad de Han est arrivé ! »
« Oh ! Il est là ! » Myo San applaudit. « Apportez-le ! Ouvrez-le ! Rassurons notre do-yusa ! »
« Oui ! »
On défit le tissu d’emballage et on ouvrit le coffret.
À cet instant,
un éclat éblouissant jaillit de la boîte, une lumière jaune et vive, comme si l’on venait d’ouvrir un coffre d’or.
« Q-qu’est-ce que c’est… !? »
Le cri de stupeur de Myo San secoua le repaire de Baekbaekgyo.
Notes :
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