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Traducteur/éditeur : Potter
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◈ Le protagoniste d’une romance fantasy ne m’aime que moi ◈
Chapitre 39 : Héritage — Itération 1, Lancel dans les coulisses. (7)
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17.
Une vieille ennemie de la Maison impériale.
La Maison Marigold.
« Comment est-ce possible ? »
Lancel ne parvenait pas à dissiper sa confusion.
Des traîtres ?
Ces gens-là ?
À sa connaissance, la Maison Marigold n’était pas le genre de famille à oser une telle chose.
C’était pareil dans les quelques souvenirs de l’enfance de Marigold qui apparaissaient dans le jeu. Il revit le comte et son épouse, débordant d’une philanthropie sans bornes. Cette famille au grand cœur avait-elle vraiment pu trouver la résolution de s’opposer à la royauté ?
Si on lui demandait d’imaginer une famille noble unie et prospère, il y avait de fortes chances qu’elle ressemble beaucoup à la Maison Marigold.
« Maison Marigold. Traîtres. Vieille ennemie. »
Avant qu’il s’en rende compte, le carrosse était arrivé devant le palais.
« Alors, je vous retrouverai demain au Bal impérial, sir Lancel. Cessez de l’éviter et venez. Vous avez l’âge de vous marier, non ? »
« La Maison Marigold… »
« … ? »
« J’ai entendu dire qu’elle avait disparu pendant la guerre. Y a-t-il quelque chose que j’ignore ? »
Le Deuxième Prince, qui était sur le point de descendre du carrosse, se retourna. Un sourire à peine perceptible flottait sur ses lèvres.
« C’est grâce à l’humanité de mon père. Il aimait même l’ancien Empire qu’il avait lui-même piétiné. »
L’ancien Empire.
Sa sœur l’appelait l’Empire des Elfes, mais, pour une raison quelconque, seul le terme « ancien Empire » était resté en usage sur le continent.
« On se met à réfléchir à bien des choses en vieillissant. Peut-être mon père ne voulait-il pas aller en enfer maintenant que sa fin approche. Vu tout le sang qu’il a fait couler, peux-tu lui en vouloir ? »
Le Deuxième Prince laissa échapper un rire silencieux.
« Mais… quoi qu’il en soit, ne trouvez-vous pas qu’aller jusqu’à leur laisser l’héritage de l’Empire, c’est exagéré ? Vous n’êtes pas d’accord, sir Lancel ? »
« … »
« Quoi qu’il en soit, ne cherchez pas à en savoir davantage. Je vous dis ça pour votre bien. J’ai vécu un peu moi-même, et j’ai découvert que rien n’est plus apaisant que de ne pas savoir. »
Le Deuxième Prince tapota l’épaule de Lancel, puis s’éloigna du carrosse.
.
.
.
« Je ne comprends rien. »
Il avait la tête qui lui martelait, mais Lancel décida de ne pas trop y réfléchir. Dans ce genre de situation, mieux valait faire simple.
« Je vais juste l’attraper et m’enfuir. »
Oui. Seul le Deuxième Prince savait encore que Mary était Marigold.
Il la retrouverait vite et la ferait sortir de là. Ensuite, il l’emmènerait dans un endroit sûr. Ils pourraient se cacher et tenir comme ça jusqu’à la dixième année.
Le continent était vaste, il y avait quantité d’endroits où cacher Marigold, et dix ans, c’était trop peu pour que la Maison impériale les poursuive.
Lancel fit aussitôt tourner son carrosse en direction de la demeure où logeait Mary. Les rues s’animaient déjà d’une joyeuse effervescence.
« Pardon ? Lady Mary est partie à la fête de la veille. »
« Quoi ? »
Lancel apprit où se trouvait Mary dans la maison qu’elle avait achetée dans la capitale impériale.
« Où est-elle encore partie à cette heure-ci ? »
La servante continua son ménage en lui répondant.
« Elle est partie en toute hâte parce qu’elle disait qu’elle allait vous retrouver, sir Lancel… Que faites-vous ici ? Vous ne l’aviez pas fait appeler ? »
« Je l’ai fait appeler ? »
« Elle a dit qu’une personne haut placée l’avait convoquée… »
Boum !
« Oh là là ! »
La servante sursauta en entendant Lancel se précipiter dehors. En un instant, il avait disparu au loin.
18.
« Ouf, ouf… »
« Pourquoi tu n’arrêtes pas de soupirer comme ça ? »
La voix bavarde de Pina parvenait aux oreilles de Marigold, qui prenait de grandes inspirations.
« Argh, je n’arrive pas à me calmer. »
Marigold se tenait la tête entre les mains, dans le carrosse. Elle était parfaitement apprêtée pour la fête de la veille.
« Qu-que devrais-je lui dire quand je le verrai ? Qu’est-ce que je suis censée faire là-bas ? Est-ce que je devrais lui proposer de danser la première ? »
« Vous vous voyez tout le temps. Qu’est-ce qu’il y a encore de gênant ? Comporte-toi naturellement. »
« Une fête, c’est différent, Pina ! C’est du sérieux ! »
« On ne fait que danser et manger des amuse-bouches, non ? »
« Mais non, je te dis ! Ouf, ouf… ! »
Son cœur battait déjà la chamade.
« Quelqu’un vous attend à la fête de la veille. Je vous escorterai, veuillez me suivre. »
Depuis qu’un carrosse était venu la chercher avec ces mots, elle avait l’impression que son cœur flottait dans sa poitrine.
Sous le ciel sombre, la salle de bal du palais brillait de mille feux. Marigold avait l’impression de faire face au moment le plus éprouvant de sa vie.
« Nous sommes arrivés, lady Mary. »
« Hii ! »
Ils étaient arrivés devant la salle de bal avant qu’elle ait pu rassembler ses pensées.
« Je vais vous escorter. Veuillez me suivre. »
« O-oui ! »
Marigold entra d’un pas raide et mal assuré.
* * *
« Nous sommes arrivés, sir Lancel. »
« Bon travail. »
« Sir Lancel ? »
Lancel bondit hors du carrosse comme s’il cherchait à s’enfuir.
Dès l’entrée, la salle de bal du palais était bondée de nobles élégamment vêtus. Réunis en groupes, ils lui barraient le passage.
« Excusez-moi, laissez-moi passer. »
Lancel se fraya un chemin entre eux sans hésiter.
« Hii ! Qu’est-ce qui vous prend ? Quel manque de savoir-vivre ! »
« Hé ! Regardez où vous allez ! »
« Non ! Mon verre de vin… ! »
« Mon Dieu, vous n’êtes pas blessé ? Hé ! Si vous êtes noble, comportez-vous avec un peu de dignité, mon ami ! »
Les protestations fusèrent les unes après les autres, mais il n’y prêta aucune attention. Lancel finit par atteindre la salle de bal éblouissante.
Des décorations somptueuses, des lustres étincelants, une musique douce, des danseurs et des gens qui discutaient.
Lancel scruta la foule affairée. Une servante ne tarda pas à se présenter devant lui.
« Puis-je vous aider ? »
« Avez-vous vu quelqu’un qui s’appelle Mary ? »
« Pardon ? Mary… À quoi ressemble-t-elle ? »
« Laissez tomber. »
Lancel passa devant la servante et s’enfonça davantage dans la salle de bal.
« Où diable est-elle passée ? »
Il finit par repérer un visage familier.
« Oh ! Vous êtes arrivé, sir Lancel ! »
C’était le baron Evil Shen, déjà complètement ivre. Lancel l’empoigna aussitôt par les épaules.
« Mary ! »
« Aïe ! Vous allez me laisser des bleus, mon vieux. Qu’est-ce qui vous prend tout à coup ? »
« Avez-vous vu Mary ? »
« Mary ? Celle que je connais ? »
« La baronnette Mary. »
« Hum ? Non, je ne l’ai pas vue. Où allez-vous, sir Lancel ? Hé ! Pourquoi ne pas rester vous amuser un peu… »
À peine eut-il entendu sa réponse que Lancel le repoussa. Le baron Evil Shen parut déçu, mais Lancel n’avait pas le temps d’écouter ses plaintes.
- Événement de rencontre déclenché ! « Delphi Aron Freesia, Premier Prince », a rencontré Marigold.
※ Le jardin arrière du palais, où les fleurs sont en pleine floraison, fait paraître Marigold encore plus belle. (Élégance, Charme, Moralité en hausse !)
« … ! »
À la notification du système, qui tombait à point nommé, Lancel prit son élan.
Il fonça droit vers le jardin arrière du palais, écartant tous ceux qui se mettaient en travers de son chemin. Il laissa derrière lui un véritable chaos qui dura un bon moment.
Dès qu’il eut franchi les portes du palais, il se précipita dans le jardin.
Il traversa une multitude de pétales en fleur, accélérant toujours davantage.
* * *
« Veuillez me suivre. »
Marigold avait senti que quelque chose clochait dès son entrée dans le jardin.
Des chevaliers en armes étaient postés çà et là, par petits groupes d’un ou deux. On aurait dit qu’ils l’encerclaient. Au bout du chemin, elle ne vit que le dos d’un homme en uniforme de cérémonie impeccable.
Son inquiétude s’était déjà muée en certitude. Elle comprit d’un coup d’œil qu’il ne s’agissait pas de Lancel.
« En novembre, elle se fane. »
Il était bien plus grand.
Pour un homme, ses cheveux étaient longs.
Il se tenait parfaitement droit.
L’homme portait à ses lèvres un hortensia doré qu’il avait cueilli, et en savourait le parfum.
« En juin, elle refleurit. »
L’homme se retourna lentement.
Marigold recula. Une terreur sans précédent émanait de lui et s’approchait d’elle.
« Tu étais en vie, Marigold. »
Son nom lui transperça les oreilles, glacial. Elle ne l’avait pas mal entendu. Il l’avait appelée « Marigold », et non « Mary ».
« … ! »
Marigold continua de reculer. Elle rassembla précipitamment son mana. Elle devait s’échapper. Un avertissement désespéré aiguisait ses sens.
« … Ma dame ! »
Pina poussa un cri.
« Mary ! »
À cette voix familière, Marigold se retourna. Lancel, l’épée à la main, emplit son champ de vision. Un immense soulagement l’envahit.
« Lancel… ! »
Thud !
Une sensation glaciale lui transperça le torse.
* * *
« Lancel… ! »
Une épée blanc argenté jaillit de la poitrine de Marigold.
« … Sir… ? »
« Ah. »
La première itération de Marigold la régressée connut une fin atroce. La scène apparut aux yeux de Lancel au ralenti, dans une interminable agonie.
Du sang coula des lèvres de Marigold. Ses jambes cédèrent et elle s’effondra au sol. Derrière elle, un chevalier en armure retira sa lame.
L’air froid, le parfum des hortensias, la faible odeur du sang, les regards tournés vers Lancel, l’expression impassible du Premier Prince : chaque détail de cet endroit s’imprima dans sa mémoire.
« Marigold. »
À vrai dire, même maintenant, il ignorait ce que Marigold avait voulu faire.
Il n’avait aucune idée de l’utilité de Capuche noire, ni de la façon dont une certaine Verveine citronnelle était apparue au départ.
Il s’était seulement dit que, puisque c’était Marigold, ce ne devait probablement pas être quelque chose de bien grave.
Mais…
« Lancel Dante. Vous n’avez pas eu de chance. Si vous étiez arrivé un peu plus tard, au moins, vous auriez eu la vie sauve. »
À la voix du Premier Prince, Lancel contempla en silence Marigold, étendue à terre. Inondée de sang, elle toussait péniblement.
« Comme c’est triste, Marigold. »
Les chevaliers s’approchèrent lentement de lui.
Lancel claqua amèrement la langue.
19.
Marigold ouvrit les yeux dans un parterre de fleurs du jardin.
Cette sensation familière. Elle comprit que sa tête reposait sur les genoux de quelqu’un. Elle leva lentement les yeux vers le ciel. Son regard croisa un visage familier.
Ce n’est qu’alors que Marigold comprit qu’elle était dans les bras de Lancel.
« Hé hé. »
« Ha. »
Son sourire instinctif lui parut peut-être absurde. Lancel ne put s’empêcher de laisser échapper un rire sans joie.
« Tu es la seule personne que j’aie jamais vue sourire après s’être fait transpercer. »
« Une épée… je me suis… fait transpercer ? »
« Non seulement tu as été transpercée, mais la lame a touché un point vital. Tu vas bientôt mourir. »
« Hum, mais pourquoi… ça ne fait pas… mal ? »
« Tant mieux. »
« C’est… vraiment… tant mieux ? »
« C’est toujours mieux que d’avoir mal. »
« … Ah… »
Marigold était devenue livide, des ombres sombres creusaient ses yeux, mais son sourire lumineux ne quittait pas ses lèvres.
À sa manière, elle était impressionnante. En repensant à lui-même, à ses débuts comme régresseur, Lancel se dit que Marigold avait peut-être plusieurs fois plus de force mentale que lui.
« Tu arrives vraiment à sourire ? »
« … De toute façon… on se retrouvera… »
Marigold lui adressa un faible sourire.
Sa voix était à peine audible.
Lancel l’écouta en silence.
« La prochaine fois, je… ferai mieux… »
« Pour quoi faire ? »
« … Pour tout… »
Les paupières de Marigold se fermèrent lentement.
20.
Marigold perdit complètement connaissance. La main qu’elle tenait dans celle de Lancel perdit peu à peu ses forces.
« Repose en paix. Marigold, itération 1. »
Au bout du compte, elle n’était pas devenue l’Épouse impériale.
Peut-être que, désormais, devenir l’Épouse impériale serait également impossible.
Que se serait-il passé s’il avait continué en dissimulant soigneusement son statut ? Et s’il l’avait forcée à devenir l’Épouse impériale ? Est-ce que ça aurait marché ? Peut-être auraient-ils au moins pu aller jusqu’au mariage.
Lancel secoua bientôt la tête.
Il ne pensait pas que ce fût la solution.
Non.
Il n’en avait plus envie.
Il ne voulait plus offrir Marigold sur un plateau à ces ordures. Il savait que ça ne mènerait à rien.
Lancel baissa en silence les yeux vers Marigold, dont les paupières étaient paisiblement closes.
« Tu dors ? »
Comment décrire ça ?
C’était une drôle de sensation.
Lancel prit pleinement conscience du silence qui régnait dans le monde sans Marigold. À bien y penser, cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu de monde sans elle. La vue de Marigold morte lui paraissait étrangement familière.
Peut-être parce qu’il tenait son cadavre dans ses bras. Peut-être parce qu’il sentait sa présence s’évanouir, peau contre peau. On aurait dit qu’elle allait se relever d’un instant à l’autre et se remettre à débiter ses absurdités.
« Hé. Je peux te pincer la joue ? »
Jusqu’à ce qu’elle perde toute chaleur et devienne froide, Lancel se contenta de lui tenir la main.
En coulisses.
Le rideau tomba sur l’histoire.
Et Lancel resta seul sur scène.
On était déjà en octobre. L’hiver où les fleurs se fanaient.
« … Honnêtement, je n’attends pas grand-chose de la deuxième itération non plus… »
Il eut un bref rire amer.
Et dix années passèrent ainsi.
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[Temps de jeu : 3 ans, 131 jours]
- Marigold est morte.
- Aucun partenaire de mariage.
- Succès obtenus.
▶ Mondaine : +50 points.
▷ Recherché par la Maison impériale : +50 points.
- Score total : 100 points. (Points restants pour l’Héritage des souvenirs — Itération 2 : 300/1 500 points)
[Sauvegarde.01 — Promesse]
- L’itération a été sauvegardée dans « Sauvegarde.01 ».
- Lecture du souvenir.
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« Jeune Maître Lancel. »
« Quoi ? »
« Est-ce vraiment bien que je ne fasse rien et que je vive à vos crochets, Jeune Maître Lancel ? »
« … Il y a parfois des vies comme ça. Chaque jour ressemble à des vacances. C’est agréable, non ? »
« La prochaine fois, je veux faire mieux. »
« Tu parles comme s’il y allait y avoir une prochaine vie. »
« Que feriez-vous s’il y en avait une ? »
« Ce serait étrange, j’imagine. »
« Alors… s’il y a une prochaine vie, épousez-moi. »
« Qu’est-ce qui te prend de dire ça tout à coup ? »
« Si une prochaine vie existe, je veux dire. Vous pouvez au moins faire ça pour moi ! »
« … J’y réfléchirai. »
« Sérieusement ? »
« Oui. Sérieusement. »
« C’est promis. »
[Promesse — Sauvegarde.01]
- Voulez-vous recommencer la partie ?
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« … ? »
Lancel cligna des yeux devant l’écran inconnu. Une fin qui se contentait de lister la conversation entre une servante parasite et un noble bon à rien… Non, était-ce vraiment une fin ?
« Une sauvegarde ? »
Il n’en savait rien.
Lancel se contenta de repenser à ce qui s’était passé au cours de cette itération.
- Marigold la régresseuse.
Que se passerait-il si elle obtenait davantage de points de succès et régressait à nouveau ? « Marigold la régresseuse » réapparaîtrait devant Lancel, avec tous les souvenirs de sa mort dans ses bras.
Il ne savait toujours pas si cela les aiderait ou leur nuirait.
Une seule chose était certaine.
« Oublions les princes et tout le reste. Trouvons un moyen d’avoir une fin heureuse ! »
Oui. Une fin heureuse. Une conclusion lumineuse et pleine d’espoir, en tout cas. C’était tout ce que Lancel voulait, désormais.
Il croyait que seul le « vrai bonheur » de Marigold pourrait le sauver de cette boucle épuisante.
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Et puis.
« Je compte sur vous ! J’ai entendu dire que vous m’aideriez dans mon travail. »
Lancel retrouva Marigold, qui n’était pas une régresseuse.
« Mary, greffière à l’Administration centrale impériale. »
[Héritage — Itération 1, Lancel dans les coulisses — FIN]
[SUIVANT — Marigold fonctionnaire]
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