Chapitre 30
Traductions WeTried
Traducteur/éditeur : Coughing Baby
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◈ Survivre à l’académie de magie
Chapitre 30
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À mon retour, je commençai par remettre la tour en état. La poussière s’amoncelait partout et les toiles d’araignée flottaient au vent. En l’état, la tour ressemblait à une ruine laissée à l’abandon depuis des années. Il fallait rafraîchir ce décor lugubre avant le début du cours.
Je m’attaquai d’abord au mur extérieur de la tour, qui en avait le plus besoin. Ce ne fut pas facile. Le puissant pouvoir magique qui circulait dans la tour formait une sorte de champ qui neutralisait la magie alentour.
Impossible, donc, de nettoyer avec de la magie. Le champ était si puissant qu’il empêchait quiconque de voler autour de la tour. À moins d’être au niveau de la professeure, nul ne pouvait lui résister.
Je tentai donc de fabriquer des marionnettes spécialement conçues pour ramper le long des murs extérieurs de la tour.
L’idée me vint en voyant les toiles d’araignée qui recouvraient les murs. Leurs huit pattes, inspirées de celles d’une araignée, s’agrippaient à la tour grâce aux griffes acérées qui les terminaient. Elles essuyaient la poussière avec les chiffons et les balais fixés à leur corps.
La saleté ne s’était pas accumulée en un jour ou deux : elle avait durci à l’extrême. Les marionnettes se déplaçaient avec précision, décollaient couche après couche cette croûte de poussière, la fissuraient et effaçaient les traces de toutes ces années.
Après avoir nettoyé la tour avec tant de soin, je ne pus m’empêcher d’être stupéfait.
Jusque-là, j’avais cru que la tour était gris cendré. En réalité, ce n’était qu’une couche de poussière, de toiles d’araignée et de traces laissées par la pluie et le vent, le tout agglutiné. À mesure que les marionnettes frottaient et raclaient les murs avec application, cette couche se détacha et la tour révéla sa véritable apparence.
Ses murs étaient d’un blanc pur, qui diffusait un éclat doux et limpide, comme du lait.
« Ah oui, c’était cette couleur. J’avais oublié, je n’y avais pas prêté attention. »
C’est ce que dit la professeure en la voyant. Comment pouvait-on oublier une chose pareille ? Pourtant, la couleur semblait lui plaire. Après tout, elle n’avait pas mis le nez dehors une seule fois jusque-là, mais elle commença à sortir se promener de temps à autre.
Je passai une semaine entière à fabriquer quantité de marionnettes et à nettoyer l’extérieur. La tour était immense et la couche de poussière si épaisse que cela prit plus de temps que prévu. Malgré tout, le résultat en valait la peine.
Et ensuite, que faire ? Tandis que j’y réfléchissais, les arbres et les buissons qui avaient poussé en désordre attirèrent mon regard. La plupart des mages volaient partout, alors ils ne devaient pas s’en soucier, mais un endroit agréable à regarder valait sûrement mieux que ce fouillis miteux.
Sur cette idée, je réparai les chemins brisés et déformés autour de la tour.
J’aplanis le sol, puis le recouvris de pierres de taille uniforme. Ainsi, tout le monde pourrait se promener. Et puis, ne serait-il pas préférable de tout défricher dans les environs pour y aménager un jardin ?
En suivant la limite du territoire des bêtes magiques que j’avais grossièrement repérée auparavant, je dégageai entièrement la montagne. De nombreuses bêtes magiques vivaient jusqu’aux flancs de la montagne, mais aucune ne s’approchait du sommet où se dressait la tour. C’était donc faisable.
À l’aide d’un simple sort de croissance, je fis pousser des arbres et des fleurs le long du chemin. Ils absorbèrent le puissant pouvoir magique de la montagne et s’épanouirent à toute vitesse. Comme je les avais guidés pour qu’ils n’absorbent que le pouvoir magique de la montagne, ils n’avaient pas besoin de puiser beaucoup dans le mien.
Les arbres et leurs feuilles, gorgés de pouvoir magique, brillaient d’un vert éclatant, tandis que les fleurs se paraient de teintes vives. Comme elles avaient poussé rapidement grâce à la magie, elles n’avaient aucune valeur en tant que matériaux, mais elles offraient un très beau spectacle.
Tout avait poussé selon le mouvement que je leur avais insufflé. Sous l’effet de la magie de croissance, que je manipulais avec délicatesse pour que tout prenne place naturellement et harmonieusement, les plantes s’épanouirent avec grâce.
Les arbres, plantés à intervalles réguliers, ombrageaient le chemin de pierre, tandis que les fleurs qui s’épanouissaient entre eux captaient le vent et ondulaient comme des vagues.
Debout sur le chemin que j’avais aménagé, je pris une grande inspiration. Le parfum des fleurs, l’odeur des arbres, même celle de la terre… Cette fragrance harmonieuse qui m’emplissait les narines était chargée de pouvoir magique et s’insinuait en moi tout en douceur.
Je l’avais créé à la hâte, mais le jardin était tout de même assez réussi. Naturel et beau, il présentait un agencement soigné qui procurerait aux visiteurs une tranquille satisfaction.
Alors que je m’y promenais, je vis un mage voler en direction de la tour. Il m’aperçut et se posa dans le jardin. Je serrai avec précaution la tortue accrochée à ma poitrine.
« Bonjour. Seriez-vous Evron-nim, par hasard ?
— Oui. Que puis-je pour vous ? »
Il sortit une lettre du petit sac à dos qu’il portait et me la tendit.
« Voici un courrier de la Compagnie commerciale générale Arcana. Si vous en êtes le destinataire, veuillez signer ici avec votre pouvoir magique. »
Il désigna une mince plaque de fer, sur le côté gauche de la lettre. Puisqu’elle venait de la Compagnie commerciale générale Arcana, le propriétaire de la place que j’avais échangée avait donc été choisi. Comme il me l’avait indiqué, je signai sur la plaque, qui absorba mon pouvoir magique avant de se désagréger.
« Adelin, à votre service pour une livraison rapide et sûre. Si vous avez besoin d’une livraison, n’hésitez pas à me confier une demande personnalisée. »
Il s’inclina profondément, puis s’éleva de nouveau dans les airs. Il fila ensuite à une vitesse incroyable.
Je le regardai s’éloigner, médusé. Quelle vitesse ! Pour ce qui était de son niveau, il devait être assez puissant pour avoir créé un arbre accompli.
Une demande personnalisée, hein ? Alors, dans les quartiers supérieurs de la ville, les requêtes se faisaient ainsi ? J’avais appris quelque chose. Je baissai les yeux vers la lettre que je tenais. J’avais été si occupé à décorer la tour que j’avais presque oublié : la période d’inscription aux cours touchait à sa fin.
J’ouvris la lettre et la parcourus. Elle contenait les renseignements personnels succincts de deux personnes. À peine les eus-je lus qu’un grognement m’échappa. L’un des noms ne me disait rien, mais l’autre m’était bien trop familier.
C’était Hongryeong.
C’est vrai. Je me doutais qu’on finirait par se recroiser, d’une manière ou d’une autre. Je me grattai la tête.
À bien y réfléchir, il était logique qu’il obtienne la place. La femme qui me l’avait achetée, elle s’appelait Hwaryeong, non ? En tout cas, elle avait eu l’air, au premier abord, d’appartenir à la même famille que Hongryeong. La magie qu’ils employaient et l’atmosphère de leur pouvoir magique étaient presque identiques. Rien d’étonnant à ce qu’ils soutiennent quelqu’un de leur famille.
Même à l’université, les liens du sang avaient beaucoup de poids. Les membres d’autres familles ou groupes devaient probablement s’entraider de la même façon. Pour un vagabond comme moi, c’était tout bonnement inimaginable.
Bien sûr, j’avais la professeure. J’avais traversé bien des épreuves, mais j’étais quand même arrivé à l’université, et je vivais même dans une tour. On pouvait aussi appeler ça une rencontre heureuse. Même si j’étais certain que j’allais encore bien souffrir à l’avenir.
Pour l’instant, je glissai la lettre dans mes vêtements.
Je devais attendre tranquillement que la professeure m’appelle. Vu son caractère et son aversion pour tout ce qui était pénible, il était évident qu’elle me demanderait de trier les élèves. Inutile de me mettre au travail avant qu’elle ne le fasse.
Et si je décorais encore un peu la tour ?
L’extérieur était à peu près terminé. Il était temps de m’occuper de l’intérieur. Je n’avais pas cessé de le nettoyer, mais comme je ne l’avais pas encore meublé correctement, la tour était presque vide.
De toute façon, les élèves fréquenteraient surtout le premier et le deuxième étage. Je n’avais qu’à m’occuper rapidement de ceux-là. Comme je ne savais pas à quoi ils ressemblaient à l’origine, je réaménageai le premier étage comme bon me semblait. Je ne m’attardai ni sur les couloirs ni sur le hall central et me contentai de disposer quelques chaises où l’on pourrait se reposer en chemin.
Le plus important était de donner à chaque pièce son propre caractère. Je comptais faire du premier étage un espace de repos et une place de rencontre. Il fallait donc que je soigne chaque pièce, afin que les visiteurs puissent passer leur temps dans la tour aussi confortablement que possible.
D’abord, je devais aménager la pièce centrale.
Quelle forme lui donner ? Pour commencer, il lui fallait des fenêtres. Je démolis les petites fenêtres existantes et en ouvris de grandes, en arc.
La lumière du soleil qui les traversait recouvrait doucement le sol et enveloppait de chaleur cet espace jusque-là si froid. De telles fenêtres longeaient les murs et illuminaient la pièce.
Pour éviter que la lumière ne m’éblouisse, je posai un épais tapis en peau de bête magique. Je venais de le fabriquer et il n’était pas encore assoupli : son poil restait rêche. Mais, justement, il captait encore mieux les rayons du soleil.
Au centre de la pièce, je plaçai une grande table ronde. Des lanternes chargées de pouvoir magique, suspendues au plafond, brillaient au-dessus comme des étoiles et diffusaient une douce énergie magique.
J’installai une large cheminée contre un mur et y allumai un feu puissant. Cette flamme pure, alimentée uniquement par le pouvoir magique de la tour, répandait une forte énergie magique dans toute la pièce et y créait une chaleur enveloppante.
Cela ne suffisait pas tout à fait pour en faire un lieu de repos.
J’apportai donc plusieurs grands canapés et les disposai dans la pièce. Je leur appliquai toutes sortes de sortilèges pour que l’on puisse s’y adosser confortablement, puis installai des petites tables à proximité, afin que chacun puisse savourer du thé et des collations à tout moment.
Pour l’instant, la pièce était aménagée. Quiconque y entrerait s’y sentirait probablement à l’aise. Mais tout cela n’était que provisoire. La magie ne tarderait pas à se dissiper, et les meubles, fabriqués à la va-vite, ne manqueraient pas de se dégrader rapidement.
Je fronçai les sourcils en regardant les meubles, où l’on distinguait encore çà et là les traces du travail bâclé. Je n’y pouvais rien. Les matériaux, le temps et la magie me manquaient. J’avais déjà de la chance d’avoir pu faire tout ça.
Pour dissimuler ces défauts, je disposai des marionnettes dans la pièce. Elles avaient été fabriquées uniquement pour accueillir les invités, comme de petites versions de la marionnette Butler, qui devait sans doute encore servir la professeure à cet instant.
Si elles attiraient l’attention, elles feraient oublier une partie du côté maladroit de la pièce. Je ne pouvais pas faire mieux.
Cet aménagement servirait de base pour chaque pièce. Il ne suffisait pas de le copier-coller : je devais encore repenser chacune d’elles, en adaptant son agencement et ses particularités à son usage.
Une autre semaine passa pendant que je décorais toutes les pièces de cette manière.
Je me reposais après avoir terminé le premier étage lorsqu’une âme s’approcha et se posa sur mon épaule. Je la regardai sans réfléchir et faillis hurler. Un esprit vengeur grotesque, dont le corps entier avait fondu avant d’être préservé, venait de grimper sur mon épaule. Je m’empressai de l’attraper et de le jeter.
Je lançai un regard noir à la chose qui se tortillait par terre. Cette apparence si particulière, je l’avais déjà vue quelque part. C’était forcément la chose qui s’était échappée de la sonnette de la professeure.
Dans ce cas, la professeure m’appelait. Je la ramassai du bout des doigts et me dirigeai vers l’escalier. J’appuyai sur le plus haut des dix boutons qui y étaient installés. Puis, quand je gravis les marches, la chambre de la professeure apparut aussitôt.
C’était une fonction de la tour que la professeure avait restaurée. Il suffisait d’appuyer sur un bouton et de monter l’escalier pour atteindre l’étage correspondant. Très pratique. Qu’est-ce que j’avais pu être nerveux chaque fois que je passais devant la salle au trésor de la professeure ! Rien que de ne plus avoir à passer devant, c’était déjà un soulagement.
La professeure était allongée sur son lit et contemplait un grand miroir flottant dans les airs. Je m’approchai d’elle avec précaution. Le miroir montrait le sixième étage. Elle projetait son pouvoir magique à travers le miroir et traçait des cercles magiques dans toutes les directions.
« Vous m’avez appelé ?
— Te voilà. Regarde ça. »
Elle ouvrit une brèche spatiale dans les airs et en déversa une pile de papiers. Ils tombèrent en cascade et continuèrent de s’empiler. La pluie de feuilles ne s’arrêta qu’une fois montée plus haut que le lit de la professeure.
Je ramassai une feuille qui était tombée à mes pieds et l’examinai. Le nom d’un mage que je ne connaissais pas y figurait. Ce devait être quelqu’un qui avait demandé à suivre le cours de la professeure.
« Quelqu’un me les a envoyés par magie. Trie-les. »
Hum. Je m’y attendais, mais je ne pensais pas l’entendre pour de vrai. Je contemplai la montagne de documents, dont la hauteur était absurde. Combien de personnes y avait-il là-dedans ? Je n’en avais pas la moindre idée. J’affichai un sourire et hochai la tête.
« Compris. Y a-t-il un type de mage que vous préférez ? »
Je posai la question à la professeure. Elle réfléchit, puis secoua la tête. Autrement dit, elle me laissait décider. Je soulevai la pile de documents avec mon pouvoir magique et les rangeai tous dans ma sacoche spatiale. Rien que pour les y faire entrer, il me fallut un bon moment. Combien de temps me faudrait-il pour tout examiner ?
« Je vais en sélectionner deux cents et vous apporter la liste. »
« D’accord. »
Je m’inclinai poliment et pris congé. La professeure, absorbée par le miroir, ne répondit pas. Quand j’y jetai un coup d’œil, je ne parvins même pas à déterminer quelle magie y était à l’œuvre. Les élèves qui iraient là-bas étaient vraiment à plaindre. Moi compris. Un soupir m’échappa.
J’appuyai sur le bouton du deuxième étage et descendis l’escalier. Le premier étage était à peu près en ordre ; il était temps de m’occuper du deuxième. Le cours allait bientôt commencer, alors je devais tout terminer avant.
Une fois arrivé dans le hall central, je retournai ma sacoche au-dessus d’une grande table. Une quantité phénoménale de documents en jaillit et s’abattit dessus.
Pendant que les documents s’empilaient, j’ordonnai aux marionnettes d’aménager les alentours comme au premier étage. À vrai dire, je n’avais pas grand-chose à faire ici. La professeure avait déjà réparé la magie de chaque pièce pour la remettre en état de marche. Je devais seulement apporter quelques meubles adaptés à chacune.
Les marionnettes se mirent au travail. Je les observai un instant, puis tournai les yeux vers la montagne de documents. Ils continuaient de sortir de ma sacoche. Hum, je devais en sélectionner deux cents parmi tout ça. Il fallait que je me dépêche. Je retroussai mes manches et commençai à lire les documents un par un.
Les documents indiquaient les noms, les années d’admission et l’étage où se trouvaient actuellement les élèves.
Sur celui que je tenais, le nom de Cassian était inscrit. Admis en 7 453 selon le calendrier de Lumina, il avait donc un an de plus que moi. Il était déjà au deuxième étage, en plus. J’avais entendu dire qu’il fallait en moyenne cinq ans pour passer du premier au deuxième étage : il avait donc un talent exceptionnel. Hum, je le mettrais de côté pour le moment.
Je poursuivis ainsi mon examen, lentement, document après document. Je ne pouvais en négliger aucun. Cette montagne d’informations, pourtant si succinctes, avait une valeur inestimable. Si quelqu’un essayait de l’acheter avec des points, cela lui coûterait facilement plusieurs milliers de points.
Un nom révélait l’identité d’une personne. En lisant les documents peu à peu, je remarquai que beaucoup de noms se ressemblaient. Leurs années d’admission et leurs étages aussi. Il s’agissait forcément de personnes qui avaient postulé ensemble, au nom d’une organisation ou d’une famille.
Je devrais aussi tous les rejeter. Il me fallait respecter autant que possible la proportion d’élèves que je souhaitais. Si un groupe comme celui-là débarquait en masse, il risquait de compromettre notre plan pour la Chasse au trésor.
Je devrais peut-être n’en choisir qu’un dans chaque groupe. Je trouvai ensuite beaucoup d’autres cas similaires.
Je prêtai aussi attention à d’autres critères. De mon point de vue, plus l’admission était récente et plus l’étage était bas, mieux c’était. Je mis à part tous ceux qui, malgré une admission récente, se trouvaient déjà à un étage élevé.
Cassian, le maître dont j’avais lu le dossier tout à l’heure, était du même genre. Ces gens étaient trop doués. Ils risquaient de dérober les trésors avec une habileté inattendue. Il fallait les surveiller de près.
Après avoir filtré et encore filtré ces documents qui ne contenaient que des informations succinctes, je sélectionnai deux cents personnes.
J’avais passé deux nuits à me creuser la tête pour y arriver.
Comme prévu, environ la moitié avait une expérience assez limitée. Il y avait ceux qui étaient passés au deuxième étage dans les délais attendus compte tenu de leur année d’admission, et ceux qui, malgré une inscription récente, étaient toujours au premier étage. Ils échoueraient à coup sûr à surmonter les pièges de la professeure et sombreraient dans le désespoir.
Si je m’étais écouté, j’aurais rempli les deux cents places avec des gens de ce genre. Mais nos intentions auraient alors été bien trop évidentes. Pour éviter ça, je devais aussi inclure quelques personnes capables.
Même parmi ceux-là, je choisis des gens qui avaient le moins de chances possible de se connaître, afin qu’ils ne puissent pas coopérer. C’est ainsi que je complétai la moitié restante.
J’emportai les dossiers de ces deux cents personnes à la professeure. Ils furent aussitôt engloutis par la brèche spatiale. Je rangeai sommairement le reste des documents et les entreposai dans un coin d’une pièce du dortoir du cinquième étage. Ils pourraient se révéler utiles un jour.
Et le temps passa.
Le jour du cours approcha. Il arriva exactement un mois après la fin de la période d’inscription.
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