Chapitre 268
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Traducteur/éditeur : Bébé qui tousse
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Chapitre 268
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Je souris tranquillement à la foule qui murmurait, puis inclinai légèrement la tête pour lui adresser mes adieux.
« Je vais donc conclure cette conférence en vous remerciant tous. Sans votre aide, je n’aurais pas réussi à créer un arbre artificiel. Pour être honnête, je n’étais pas certain que ça marcherait non plus. »
Je jetai un regard à côté de moi.
Le Prince impérial se tenait là, faisant circuler son pouvoir magique avec un air intéressé.
Je n’avais pas eu grand-chose à dire lors de cette dernière conférence. À ce stade, l’essentiel était de prouver que mon projet était réel en présentant un résultat concluant.
J’avais donc montré, pendant cette conférence, comment j’avais retiré la malédiction de pouvoir magique qui enveloppait l’âme du Prince impérial. Puis j’avais réussi à installer son âme dans un nouveau corps.
Ainsi, le Prince Beral était né de nouveau en tant que mage.
C’était peut-être pour cette raison qu’il avait l’air si enthousiaste, contrairement à avant.
Il devait sentir très clairement le lien qui l’unissait à l’Arbre rapiécé.
Non, il serait plus juste de l’appeler désormais un arbre de papier.
L’Arbre rapiécé que j’avais planté dans le Prince impérial ne pouvait plus être qualifié de rapiécé. Mordu par le Serpent des malédictions que j’avais conçu, il avait été entièrement blanchi.
J’avais donc baptisé ce nouvel arbre « arbre de papier ».
Son propriétaire pouvait lui donner la couleur qu’il souhaitait.
Comme je l’avais prévu, l’arbre de papier parfaitement blanchi avait conservé sa blancheur immaculée, tandis que le flux contenu dans l’âme du Prince impérial l’envahissait peu à peu.
Quand je l’avais examiné un instant plus tôt, il était imprégné d’un éclat doré.
C’était sans doute l’âme qu’il avait héritée de l’Empereur.
J’acquiesçai en regardant le Prince impérial faire circuler son pouvoir magique.
Il était mon œuvre achevée. Le propriétaire de l’arbre artificiel que j’avais créé après six mois passés à étudier et à apprivoiser les malédictions de pouvoir magique.
Durant ces six derniers mois, alors que je menais cette petite escroquerie… non, ce projet de recherche novateur, j’avais essayé d’attirer autant de monde que possible.
Je voulais rassembler les connaissances variées que détenait ce Conseil.
À cet égard, les gens venus assister à mes conférences m’avaient énormément aidé.
Le président avait directement gravé une malédiction de pouvoir magique dans mon âme, mais les connaissances fondamentales nécessaires à son étude provenaient de la bibliothèque de savoirs accumulés au sein du Conseil.
Sans ces connaissances, blanchir l’Arbre rapiécé à l’aide de la malédiction gravée dans mon âme n’aurait pas été une mince affaire.
Par conséquent, le Prince impérial ne devait pas son arbre à moi seul.
Sans l’aide de toutes les personnes réunies dans cet amphithéâtre, l’arbre du Prince impérial n’aurait pas pu naître non plus.
Je devais donc exprimer ma sincère gratitude à tous ceux qui étaient assis devant moi.
Et puis, les remercier ainsi les empêcherait de se méfier de moi.
Je promenai tranquillement le regard autour de moi.
Les gens échangèrent des regards, puis se mirent à avancer vers l’estrade. La conférence étant terminée, ils venaient sans doute satisfaire leurs propres désirs.
Je reculai d’un demi-pas.
Ce n’était pas moi qu’ils convoitaient, mais le Prince Beral.
Comme je l’avais prévu, ils se rassemblèrent autour de lui. Avec un léger sourire, ils lui adressèrent leurs félicitations.
Je ricanai en les observant.
Ces six derniers mois, j’avais essayé de me donner l’image d’un génie sûr de lui. Je voulais qu’on me prenne pour un chercheur novateur.
À en juger par le nombre de personnes réunies ici, ma tentative avait plutôt bien réussi.
Mais avaient-ils vraiment été dupes de mon numéro ?
Ils étaient tous des mages qui avaient vécu longtemps. Leur expérience dépassait de loin la mienne.
Ils avaient dû percer ma piètre comédie dès les premières conférences.
Malgré tout, ils avaient continué à venir parce qu’ils savaient que mes propos leur apportaient des connaissances très utiles.
Évidemment qu’elles l’étaient.
Les découvertes que j’avais faites en créant des Jeunes pousses d’âme, tout comme celles liées aux malédictions de pouvoir magique, m’avaient coûté la vie.
Pourtant, ces connaissances ne suffisaient pas à créer une œuvre achevée comme le Prince Beral.
Ils avaient assisté à toutes mes conférences, alors ils le savaient sûrement.
Et pourtant, un spécimen comme le Prince impérial était apparu tout à coup. Ce n’était pas une contrefaçon qui se contentait d’emprunter du pouvoir magique pour imiter la magie : il avait réellement reçu un arbre.
Le Prince impérial ne s’était pas contenté de recevoir un arbre. Il avait continué à progresser ensuite.
Aujourd’hui, il était devenu un mage accompli.
Ils avaient forcément trouvé cela étrange.
J’avais clairement fixé des limites à ce que je révélais dans mes conférences, et pourtant j’avais obtenu un résultat aussi convaincant.
Ils s’étaient donc probablement concentrés sur les malédictions de pouvoir magique. Jusqu’ici, les connaissances que j’avais reçues d’eux avaient toutes porté sur ce sujet.
Ils étudieraient les connaissances que j’avais rassemblées et comprendraient dans les grandes lignes le Projet d’Arbre artificiel que j’avais élaboré.
Ils avaient probablement même compris que j’avais tissé des malédictions de pouvoir magique entre elles pour les soumettre à un processus de « blanchiment ». Ils auraient également appris que ce processus était soumis à certaines conditions.
L’arbre que j’avais créé ne pouvait être implanté que chez des personnes comme le Prince impérial : celles qui portaient des malédictions de pouvoir magique et possédaient une lignée assez puissante pour leur résister.
Bien sûr, ils ne pouvaient le comprendre que parce que j’avais dévoilé subtilement les étapes de mes recherches au fil de mes conférences.
Je croisai les bras.
En vérité, j’aurais pu dissimuler désespérément la méthode que j’avais employée pour créer des arbres. Après tout, personne d’autre que moi ne pouvait même tenter de l’utiliser.
Pourtant, je n’avais pas caché mes connaissances : c’était une sorte de compensation.
On pouvait dire que c’était le prix de la tromperie.
Je leur avais montré une piste ; chacun pourrait mener ses propres recherches et découvrir diverses possibilités. Comme je l’avais fait autrefois avec l’Association des marionnettistes d’On, j’avais élargi le champ de la magie.
C’était une compensation suffisante pour les connaissances que j’avais reçues d’eux.
Ils avaient sûrement compris mes intentions eux aussi.
C’était pour cela qu’ils s’étaient regroupés autour du Prince impérial plutôt que de moi. Ils savaient que je ne révélerais rien de plus ; ils comptaient donc s’emparer du Prince impérial et étudier son arbre.
Je ne pouvais pas les en empêcher.
Si le Prince impérial avait encore eu son corps de mauvaises herbes, j’aurais pu le contrôler. Mais dès qu’il était devenu mage, il avait lui aussi été soumis au règlement de l’université.
Je souriais légèrement en regardant Merov discuter avec le Prince impérial quand quelqu’un s’approcha de moi.
« Hmm. Ça ne vous dérange vraiment pas de le laisser comme ça ? Vous avez dit que c’était un spécimen important. »
Je tournai la tête et aperçus une chevelure entièrement blanche.
C’était le président, le chef du Conseil du pouvoir magique.
Je haussai les épaules et lui souris.
« Ça ira. Ils ne découvriront pas la méthode exacte à moins de disséquer Son Altesse. Maître, vous avez sûrement essayé au moins une fois. Mais j’imagine que vous avez échoué. »
Ils l’ignoraient, mais personne parmi eux ne serait capable de créer un arbre artificiel comme le mien.
Ils pensaient probablement que j’avais pris l’arbre de quelqu’un d’autre, que je l’avais blanchi, puis planté dans le Prince impérial.
Mon surnom de Collecteur de tiges ne ferait que renforcer cette idée.
À partir de maintenant, ils se procureraient sûrement des arbres et mèneraient leurs propres expériences.
Mais toutes leurs tentatives échoueraient.
Comme celles du président.
À mes paroles, le président toussota légèrement.
Il avait donc vraiment essayé.
Je m’en étais douté.
Blanchir un arbre avait sûrement semblé facile au président, qui avait planté des malédictions de pouvoir magique en moi. Il avait naturellement dû se procurer un arbre pour tenter l’expérience lui-même.
Mais il avait échoué.
Moi aussi, j’avais échoué.
Je palpai légèrement la bourse spatiale contre ma poitrine.
Elle contenait un arbre que j’avais acquis autrefois.
Un arbre pour lequel j’avais dépensé une quantité considérable de points, avant qu’il ne s’effondre complètement.
En songeant aux points partis en fumée, je poussai un léger soupir.
En vérité, j’avais envisagé une possibilité semblable à la leur.
Et si je pouvais blanchir un arbre vivant et le transplanter à ma guise ?
J’avais donc mené moi-même une expérience pour blanchir un arbre.
Et j’avais clairement appris que les âmes avaient une résistance limitée.
Oui, blanchir un arbre revenait à effacer son âme.
C’était pour cela que l’arbre parfait n’avait pas supporté la douleur et avait fini par s’effondrer.
L’Arbre rapiécé avait résisté au blanchiment parce qu’il n’avait pas d’âme. Ce n’était qu’une masse formée de fragments rassemblés ; elle ne ressentait donc aucune douleur.
J’étais par conséquent le seul capable de créer un arbre artificiel comme celui du Prince impérial.
Un Arbre rapiécé ne pouvait être créé qu’en le greffant à mon propre arbre, qui servait d’adhésif.
C’était aussi pour cela que j’avais révélé sans hésiter le procédé de création des arbres.
À quoi bon cacher quelque chose que moi seul pouvais fabriquer ?
Qu’ils échouent, encore et encore.
À la fin, chacun d’eux deviendrait un tremplin pour moi.
C’étaient tous des mages accomplis.
Même Merov, qui m’avait amené ici, était un mage du huitième étage.
Apprendre que des gens comme eux échouaient les uns après les autres ne ferait que rehausser mon prestige. Un simple mage du troisième étage avait réussi là où tous ces mages avaient échoué.
C’était exactement le genre de réputation que je voulais.
Ils gagneraient des connaissances, et moi, de la renommée.
Dans cette relation fondée sur les bonnes intentions, tout le monde ne pouvait que se réjouir.
Alors que je souriais de toutes mes dents, le président secoua la tête, l’air étrangement contrarié.
Après un instant de réflexion, il fouilla dans sa robe et en sortit une carte.
« Tiens. Prends ça. »
Une énergie marquée par une lueur noire émanait de la carte.
Je la pris avec précaution et la retournai une fois.
Elle me semblait étrangement familière.
« Le numéro six donne des conférences de temps à autre. Avec ça, tu devrais pouvoir le trouver. »
Le numéro six.
Je savais exactement de qui parlait le président.
Il faisait référence à l’âme qui émettait une lueur noire, celle que j’avais vue dans son monde auparavant.
Je me demandais où j’avais déjà vu cette carte. Elle ressemblait à celle que Mauro m’avait donnée pour m’introduire aux conférences du professeur On.
C’était une marque accordée personnellement par un professeur.
Je passai silencieusement le doigt sur le nom d’Alecter inscrit sur la carte.
Si je me souvenais bien, le numéro six avait été surnommé le Baiseur de cadavres.
C’était pour cela que j’avais soupçonné le numéro six d’être un nécromancien. Mais en fait, c’était un professeur ?
Enfin, avec le président dans les parages, rien n’empêchait qu’il y ait des réincarnés parmi les professeurs.
Mais pourquoi me donnait-il ça maintenant ?
Déconcerté, je croisai le regard du président.
Il sourit des yeux.
« Si tu veux rencontrer les autres, commence par prendre contact avec le numéro six. Vous devriez avoir beaucoup de choses à vous dire. Bien sûr, fais attention à ne pas te faire dévorer. »
« … Merci. »
Je rangeai soigneusement la carte dans ma robe.
C’était une occasion d’entrer en contact avec des réincarnés. Même s’ils étaient dangereux, je devais les rencontrer.
Eux aussi pourraient devenir une source de force pour moi.
Bien sûr, je devrais attendre d’avoir brisé cette malédiction avant d’agir.
Je tapotai doucement ma poitrine.
Je sentis alors l’arbre noirâtre se tortiller.
Je haussai les épaules en regardant l’arbre, incapable de faire circuler la moindre trace de pouvoir magique.
J’étais dans la situation exactement opposée à celle du Prince Beral.
Il avait appris la magie et cessé d’être une mauvaise herbe, tandis que j’étais lié par une malédiction et chassé de la magie.
Ne pas pouvoir utiliser mon pouvoir magique me semblait être une perte plus terrible encore que d’avoir les membres tranchés.
Le président, qui m’observait, fronça légèrement les sourcils.
« Tu comptes vraiment garder cette malédiction ? Si tu me le demandes, je peux la lever immédiatement. »
« Oui. Comme je ne peux plus ajouter de malédictions, je n’ai pas d’autre choix que de la laisser mûrir ainsi, même pendant un an. C’est comme ça que je grandirai. »
« Ah, avant de partir, que dirais-tu de m’en planter une centaine de plus ? »
J’ajoutai cela avec un sourire.
Le président recula d’un demi-pas, avec l’air de quelqu’un qui venait de voir quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir.
Hmm. Je faisais simplement de mon mieux pour tenir ma promesse envers lui.
Je ne pus que pencher la tête.
Avec cette dernière conférence, le séjour d’un an de la montagne à l’université prit fin.
Dans quelques jours, la montagne se déplacerait.
Comme le président y était lui aussi lié, il devrait de nouveau quitter l’université pour quarante-neuf ans.
Je lui avais demandé s’il ne pouvait pas rester à l’université, mais il s’était contenté de secouer la tête.
Il m’avait dit qu’il s’agissait d’une sorte de contrat.
Il ne me l’avait pas expliqué correctement, alors j’en ignorais les détails. Mais il avait probablement passé un accord avec le président de l’université.
Après tout, c’était le président de l’université qui m’avait parlé des réincarnés.
Qu’est-ce que le président de l’université cherchait à obtenir en utilisant le président du Conseil ?
J’étais un peu curieux.
Mais je n’avais pas l’intention de creuser davantage.
Certains savoirs ne devenaient dangereux qu’une fois qu’on les avait découverts.
Quoi qu’il en soit, puisque le président du Conseil partait, notre promesse devait être reportée.
C’était pour cela qu’il m’avait proposé de lever ma malédiction.
Mais j’avais refusé.
La malédiction gravée dans mon corps était pratiquement un inhibiteur. Plus je la laisserais mûrir, plus mon pouvoir magique deviendrait limpide.
D’une certaine manière, c’était une occasion importante d’accéder au quatrième étage.
C’était pour cela que je voulais garder cette malédiction longtemps.
Bien sûr, je ne pouvais pas la conserver trop longtemps, car j’avais beaucoup à faire.
Je comptais donc attendre qu’ils échouent encore et encore dans leurs expériences, jusqu’à ce que leurs résultats finissent par me parvenir.
Cette période serait d’un an.
Je demandai donc que les malédictions gravées dans mon arbre soient libérées progressivement au cours de l’année suivante.
Le président ne refusa pas.
C’était important pour lui aussi.
Je jetai un coup d’œil au président.
Il me regardait comme si j’étais un objet précieux.
Je comprenais ce regard.
Pour le président, j’étais son unique sujet d’expérience.
C’était pour cela que je devais me méfier de lui. Il pourrait me kidnapper et m’emmener dehors pour poursuivre ses expériences.
Mais je savais qu’il ne ferait pas ça.
Pas parce que je lui faisais confiance.
Comment faire confiance à un mage ? Je croirais plus volontiers que le monde est plat.
Ce en quoi j’avais confiance, ce n’était pas le président, mais son désir.
Je souris légèrement en sentant mon arbre, durci tout au fond de ma poitrine.
Comme son apparence l’indiquait, mon âme était saturée de malédictions. Il lui restait un peu d’espace, mais les malédictions l’enveloppaient encore si densément que je les sentais nettement.
C’était pour cela qu’il serait difficile d’en graver davantage.
Enfin, c’était normal.
Je n’étais qu’un mage du troisième étage.
Même si mon âme se régénérait sans cesse, l’espace disponible pour les malédictions était limité.
Je devais donc augmenter la capacité de mon âme.
Et la méthode était très simple.
Je n’avais qu’à élever mon royaume.
Jusqu’où devrais-je progresser ?
Le président avait dit que la malédiction présente dans mon âme n’était achevée qu’à environ un dixième.
Pour créer une malédiction parfaite, je devais remplir une âme environ dix fois plus grande que la mienne actuelle.
Je devrais probablement atteindre le royaume où je pourrais étendre des branches avant de pouvoir contenir une telle âme.
Le président n’avait donc pas d’autre choix que de soutenir pleinement ma croissance.
Il y avait des limites au fait de me kidnapper pour tenter de me faire progresser de force.
Pour réaliser son désir, le mieux était que je grandisse rapidement ici, à l’université.
Le président avait dû le comprendre dès qu’il avait vu mon âme.
C’était pour cela qu’il était forcé de devenir mon parfait bienfaiteur.
Je fis légèrement sauter la carte dans ma main.
J’avais trouvé étrange de la recevoir, mais maintenant, je comprenais.
Il voulait probablement que je rencontre d’autres réincarnés et que je progresse aussi vite que possible.
Je glissai la carte dans ma robe et souris légèrement.
La voie que suivait le désir du président était aussi celle que je voulais emprunter.
« Alors, à la prochaine. »
Je m’inclinai devant le président.
Je pouvais dire que tout s’était bien terminé au Conseil.
Tous ceux qui étaient venus au Conseil avaient obtenu ce qu’ils voulaient.
C’était le fruit de mes bonnes intentions à leur égard.
Si je continuais à partager les bénéfices avec tout le monde comme ça, la sauvagerie finirait bientôt par disparaître.
Il ne fallut pas longtemps pour régler les affaires du Conseil.
Le Prince impérial partit avec le président, et je retournai à la tour, de très bonne humeur.
Je rencontrai alors la professeure Irian, et mon âme fut déchirée en vingt morceaux.
« Qu’est-ce que tu as encore accroché à toi ? Crève donc comme ça ! »
Alors que mon âme brûlait de douleur, je ne pus que cligner des yeux, sans comprendre ce qui se passait.
Pourquoi est-ce que ça m’arrivait ?
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