Chapitre 26
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Traducteur/éditeur : Bébé qui tousse
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◈ Survivre à l’Académie de magie
Chapitre 26
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Je me regardai dans le miroir.
Un visage émacié, qui semblait avoir pris dix ans, me renvoya mon regard. La fatigue avait noirci la peau sous mes yeux, et ces cernes descendaient presque jusqu’à mon menton. Ils étaient les traces de trois jours et trois nuits sans sommeil, passés à me tourmenter sans relâche.
Je n’avais aucune idée de la façon dont j’étais censé donner cette fichue leçon.
Je regardai autour de moi. Un pouvoir magique explosif tourbillonnait dans la pièce. C’était l’une des salles du quatrième étage ; après avoir absorbé une telle quantité de mon pouvoir magique, elle était devenue à moitié mon atelier. Si je continuais à l’en imprégner pendant encore un mois ou deux, je devrais parvenir à la dompter complètement.
Elle n’arrivait même pas à la cheville de l’atelier souterrain sous mon ancienne boutique. Son rendement en pouvoir magique était des milliers de fois supérieur, sa sécurité était redoutable et elle était assez vaste pour me laisser tout faire. C’était l’atelier parfait dont j’avais rêvé.
Pourtant, je n’arrivais pas à sourire. Évidemment, c’était à cause de cette fichue leçon.
Je ne savais toujours pas quelle forme lui donner. J’avais envisagé de sortir demander de l’aide, mais j’avais vite renoncé à cette idée.
Je ne connaissais personne, et il n’y avait que des montagnes autour de moi. Je ne savais même pas où aller. Et puis, comment aurais-je pu obtenir de l’aide ? Je n’avais aucun point, donc je n’aurais de toute façon pas pu payer correctement.
Au bout du compte, il ne me restait qu’à tirer le maximum de tout ce qu’on m’avait donné et à boucler ce programme d’une manière ou d’une autre.
J’avais déjà imaginé toutes sortes de possibilités.
La première était une leçon sur les livres de magie. Ceux qui se trouvaient dans la bibliothèque. Je me demandais si je pouvais les partager avec les élèves inscrits à mon cours, puis les faire discuter des connaissances et de la magie qu’ils renfermaient.
Cette idée me semblait prometteuse. Il me suffisait de leur jeter les livres. Les élèves pourraient les interpréter seuls et apprendre par eux-mêmes.
Mais il y avait un gros problème : je n’étais pas capable d’encadrer ce cours. Comment pouvais-je le diriger et les évaluer ? Je ne comprenais même pas complètement ces livres de magie. Pour quelqu’un comme moi, qui parvenait à peine à apprendre deux sorts en y consacrant un mois entier, c’était impossible.
Je mis donc cette idée de côté. Et si je m’occupais plutôt de la pratique que de la théorie ? Cette pensée me fit envisager un cours axé sur l’entraînement.
Je ferais s’affronter les élèves. Ils se mesureraient les uns aux autres, gagneraient de l’expérience et assimilaient des techniques. L’idée me semblait excellente.
Mais là aussi, le problème sautait aux yeux. C’était le même qu’avant. Comment étais-je censé encadrer tout ça ? Et comment les évaluer ? Au bout du compte, j’écartai aussi cette idée.
Ainsi, des dizaines d’idées de cours me venaient, avant de disparaître à cause de leurs limites.
Une chose ressortait clairement de toutes ces possibilités : celui qui imposait toutes ces limites, c’était moi.
Comme j’étais faible et que mon niveau était insuffisant, chaque cours finissait dans une impasse. À la fin, je compris. Je n’avais pas les capacités nécessaires pour donner un cours.
C’était évident, après tout.
Je n’étais qu’un étudiant de première année qui venait d’entrer à l’université. Quelqu’un comme moi pouvait-il vraiment enseigner à d’autres mages, qui traînaient peut-être ici depuis des années ? J’avais beau y réfléchir, c’était impossible.
Ces derniers jours, j’avais donc envisagé bien des solutions.
La plus sûre était de demander de l’aide au Professeur. Si elle m’aidait, ne serait-ce qu’un peu, je pourrais trouver un moyen de monter un cours. Une leçon de survie, ou axée sur la pratique, par exemple.
Mais après avoir déclaré qu’elle me laissait tout gérer, le Professeur s’était enfermée au sommet de la tour et refusait d’en bouger. Par précaution, je lui avais soumis plusieurs propositions, mais son pouvoir magique était descendu le long de la tour pour me frapper en pleine tête. Après cette douleur cuisante, je n’eus d’autre choix que de renoncer à solliciter son aide.
Un peu de ressentiment envers le Professeur monta en moi. Pourquoi m’avait-elle laissé ce problème ? Elle savait parfaitement que je n’en étais pas capable, alors pourquoi ?
Ce ressentiment fit volte-face et se retourna contre mon moi du passé. Pourquoi m’étais-je autant donné, à l’époque ? J’aurais dû y aller mollo. Rien de tout cela ne serait arrivé.
Mais c’était trop tard. Le visage qui se reflétait dans ce miroir en était la preuve. Une épave épuisée, sur le point de s’écrouler à tout instant.
Je ne pouvais pas continuer ainsi.
Aucune solution ne me venait à l’esprit. Mais je ne pouvais pas abandonner maintenant. D’une manière ou d’une autre, je devais présenter un résultat au Professeur dans la semaine.
« Bon sang, si je pouvais juste refiler ça à quelqu’un d’autre, comme le Professeur l’a fait, je n’aurais pas à m’en faire comme ça… »
Agacé, je jetai le miroir. Il heurta le sol et se brisa en mille morceaux. Une marionnette qui se tenait à proximité s’approcha aussitôt pour ramasser les débris.
Attends.
Quelque chose me traversa soudain l’esprit. J’avais l’impression d’avoir dit quelque chose d’important.
Qu’est-ce que je venais de dire ? Je repassai la scène dans ma tête. J’avais jeté le miroir. Il s’était brisé, et la marionnette était venue ramasser les morceaux. Et avant ça ?
Je m’étais plaint. Si seulement je pouvais refiler ça à quelqu’un d’autre, comme le Professeur l’avait fait.
Oui, c’était ça. Ces mots m’éclaircirent les idées.
Le Professeur m’avait tout refilé. C’était pour ça qu’un incapable comme moi se donnait tant de mal.
Alors, pourquoi ne pouvais-je pas faire pareil ?
Cette idée commença à envahir mon esprit. C’était peut-être une sorte de capitulation. Mais c’était le seul espoir qu’il me restait. Je n’avais ni les capacités ni les connaissances nécessaires pour donner un cours, de toute façon.
Je n’avais donc pas d’autre choix que de trouver quelque chose à l’extérieur de moi pour le donner à ma place.
Mais il y avait un problème : à qui confier cette tâche ?
Ma réflexion s’arrêta là. Je ne connaissais personne à l’université. Je ne savais pas grand-chose sur l’université non plus. Si j’en parlais au Professeur, elle me frapperait sans aucun doute.
Alors, à qui devais-je confier ça ? Cette question tourbillonnait dans ma tête. Elle secouait mon âme déjà instable et me faisait souffrir. Je serrai les dents.
Bon sang. Au lieu de récupérer, je continuais à m’épuiser, et mon corps comme mon âme n’avaient toujours pas retrouvé leur équilibre. Cet œil maudit. Rien que de m’en souvenir, mon âme se mit à hurler.
« Attends. »
Je tournai mon regard vers mon corps et mon âme en ruine.
Maintenant que j’y pensais, le Professeur avait dit quelque chose.
Cette chose faisait partie des plus inoffensives de ses trésors. Devant elle, je n’avais été qu’une vulgaire fourmi. Peu importe à quel point j’étais faible, ça ne signifiait pas que tous les autres étaient infiniment plus forts que moi.
Même des élèves plus forts et plus talentueux que moi ne seraient que des fourmis un peu plus grosses face à cette chose.
Ce qui me manquait, c’était de la puissance.
Et la tour débordait de choses qui possédaient cette puissance.
Des trésors. Exactement. Les trésors du Professeur se trouvaient ici. Du sixième au neuvième étage, ceux qu’elle avait choisis et rapportés dégageaient du pouvoir magique.
À quel point cela avait-il été terrifiant, simplement de descendre ici ? Le Professeur avait dit qu’elle les avait stabilisés, mais chaque fois que je passais devant les salles où se trouvaient ces trésors, leur pouvoir magique me faisait battre le cœur à tout rompre.
C’étaient des êtres si puissants que je n’aurais jamais osé m’en approcher.
S’ils remarquaient mon passage et laissaient échapper leur pouvoir magique sans y penser, ils pourraient me faire fondre en un instant. Même leur pouvoir magique, affaibli par des couches et des couches de barrières, avait failli me faire perdre connaissance.
Je me rappelai alors le sixième étage, où j’étais entré pour la première fois afin de faire le ménage. Ce pouvoir magique étrange avait transformé l’étage tout entier. À l’époque, je n’avais eu d’autre choix que de fuir cette puissance écrasante.
Si j’envoyais des élèves dans des endroits pareils, les trésors ne se chargeraient-ils pas eux-mêmes de s’occuper d’eux ? Bon, ils apprendraient sans doute quelque chose au passage. Dès que je commençai à réfléchir aux trésors, plusieurs idées de cours me vinrent rapidement à l’esprit.
Je dépliai un parchemin à la hâte et les couchai par écrit. Les idées jaillirent en moi. Toutes sortes de possibilités surgirent, comme si la frustration accumulée pendant ces trois jours finissait enfin par se libérer.
Tous les mages aimaient les trésors. Non, dès qu’ils en voyaient un, ils perdaient la raison et se ruaient dessus. Chaque trésor était pour ainsi dire une bouée de sauvetage, un objet capable de leur sauver la vie.
Alors, que se passerait-il si j’en éparpillais parmi les élèves ? Je pourrais organiser une véritable Chasse au trésor.
Je ne savais pas non plus ce qui se trouvait dans cette réserve. Je n’avais qu’à y envoyer les élèves, et si l’un d’eux parvenait à s’emparer d’un trésor, je pourrais le lui donner. Il y aurait foule, et je n’aurais rien à faire.
Devant le programme achevé, mon corps trembla. Quel cours parfait ! Le Professeur avait-elle cru que je trouverais une solution comme celle-ci ? À bien y réfléchir, on aurait presque dit qu’elle comprenait mieux mes limites que moi-même.
Dès que je pensai au Professeur, je sentis mes forces m’abandonner. J’avais bâti mon plan autour des trésors, mais le Professeur posait problème.
Ces trésors étaient des objets qu’elle avait rassemblés au cours de toute sa vie. Les distribuer comme ça, c’était évidemment chercher les ennuis. Si j’abordais mal le sujet, elle pourrait me battre à mort.
Je devais organiser le cours sous cette forme sans froisser le Professeur. Il fallait que je trouve une solution.
Un autre jour passa ainsi.
Je longeai prudemment les trésors qui dégageaient un pouvoir magique meurtrier et me dirigeai vers le dixième étage. Les escaliers qui y menaient étaient bloqués par une barrière, près de laquelle pendait une petite clochette.
Cela voulait sans doute dire que je devais la faire sonner.
J’insufflai prudemment du pouvoir magique dans la clochette et la fis tinter. Un flux explosif s’y déchaîna alors, et un esprit vengeur en sortit en hurlant. Je bondis en arrière, sous le choc. La créature fut aspirée tout droit à travers la barrière.
Je fixai la clochette. Je venais tout juste de la remarquer, mais je l’avais déjà vue. Je me rappelai le jour où le Professeur me l’avait montrée.
Elle avait bel et bien renfermé un nombre immense d’esprits vengeurs et dégagé un pouvoir magique terrifiant. Penser qu’elle avait changé à ce point et servait maintenant de sonnette. Un rire sans joie m’échappa.
Peu après, la barrière s’ouvrit, révélant les escaliers. Je les gravis lentement et gagnai le dixième étage.
C’était une pièce magnifique, même après l’avoir vue tant de fois. Le paysage visible à travers les murs donnait l’impression que la pièce faisait elle-même partie de la nature. Au centre, le Professeur était allongée sur son lit et se faisait masser par Butler.
Le dixième étage était à la fois la chambre, l’atelier et le bureau du Professeur. Le puissant pouvoir magique qui jaillissait de cette montagne se déversait dans son corps en suivant le courant de cet atelier. Rien que d’observer ce flux colossal me faisait bouillir le cerveau.
Je m’approchai doucement d’elle, une pile de papiers si épaisse qu’elle aurait presque pu passer pour un livre dans les bras. D’abord, j’évaluai son humeur. Elle avait l’air ravie, un large sourire aux lèvres. Je demandai d’abord la permission.
« Professeur, je suis vraiment désolé de vous déranger alors que vous vous reposez si confortablement. »
« Ce n’est rien, ce n’est rien. Qu’y a-t-il ? »
« J’ai rédigé le programme et je l’ai apporté. Je suis venu en personne parce que j’espérais que vous le liriez. »
Elle ouvrit lentement les yeux, puis agita un doigt. Je dépliai prudemment les feuilles et les fis flotter devant elle. Elle les saisit avec son pouvoir magique et les parcourut lentement.
« Chasse au trésor ? »
« Oui. Les élèves chercheront des trésors, et celui qui en trouvera un le recevra. Voilà le cours que j’ai imaginé. Je l’ai préparé parce que je pensais qu’il convenait mieux que tout autre à la structure de notre tour. »
« Les trésors dont tu parles ici, ce ne sont tout de même pas ceux que j’ai rassemblés ? »
Son pouvoir magique s’intensifia. Je sentis un flux explosif. Quand je baissai vivement la tête, le pouvoir magique balaya l’endroit où elle se trouvait. Le mouvement me surprit moi-même. Peut-être parce qu’on m’avait déjà frappé tant de fois, j’avais esquivé par réflexe. Je vis le pouvoir magique s’animer de nouveau et levai les deux mains.
« Écoutez-moi juste un instant, je vous en prie ! »
Le pouvoir magique s’arrêta à mi-chemin. Il était déjà arrivé juste devant mon visage. Une sueur froide me coula dans le dos. Je n’osais pas imaginer ce qui se serait passé s’il m’avait touché.
« Vas-y. Si ça ne me plaît pas, je te jette directement par la fenêtre. »
Je jetai un coup d’œil par la fenêtre. Le vide vertigineux me salua. Si je tombais d’ici, le pouvoir magique m’empêcherait de voler correctement, et je finirais à coup sûr en tas de chair sanguinolente. Je pris lentement une profonde inspiration, puis m’expliquai.
« En essayant de concevoir un cours, j’ai pris douloureusement conscience de mes lacunes. J’imagine que vous m’avez confié cette tâche pour que je m’en rende compte, Professeur. J’ai donc décidé de demander de l’aide, conformément à vos intentions. Ensuite, j’ai réfléchi à ce qui pourrait m’être le plus utile dans la tour, et la réponse, ce sont vos trésors. »
Le Professeur me fixa. L’irritation brillait encore dans ses yeux. Je devais vite éveiller son intérêt. Je poursuivis précipitamment.
« Voilà comment est née la Chasse au trésor. Nous ouvrons les coffres aux trésors du sixième au neuvième étage. Les élèves vont forcément se précipiter pour chercher des trésors ! »
« Et ils les emporteront. »
Elle fronça les sourcils en parlant. C’était exactement ce à quoi je m’attendais. Toute la journée précédente, j’avais cherché toutes sortes de moyens de résoudre ce problème.
Et en me rappelant le caractère du Professeur, j’avais pu concevoir une méthode parfaitement adaptée à elle. J’écartai les bras et poursuivis d’un ton exagéré.
« Nous les empêcherons de prendre quoi que ce soit. Nous installerons plein de pièges et nous leur barrerons la route. »
Comme prévu.
Les yeux du Professeur se mirent à briller. Une lueur d’intérêt y apparut. J’avais conçu cette méthode en pensant à elle et à son statut d’Exploratrice.
Elle savait mieux que quiconque ce qu’impliquait la recherche d’un trésor. D’ordinaire, pour en obtenir un, il fallait franchir quantité de pièges destinés à le protéger. Elle en avait fait l’expérience elle-même et savait donc à quel point c’était difficile.
Je me dis qu’une personne qui aimait tourmenter les autres comme le Professeur ne laisserait pas passer une telle occasion. Et ma prédiction se révéla juste. Le Professeur se redressa à moitié et se mit à lire le programme.
« Oh, ça a l’air amusant. »
« Nous les laisserons passer tout près du trésor, juste assez près pour qu’ils regrettent de l’avoir manqué. Ils reviendront au cours suivant en grinçant encore plus des dents. Et face aux pièges, ils sombreront dans le désespoir. Ils souffriront de devoir rebrousser chemin alors que le trésor se trouve juste sous leurs yeux. »
Je décrivis leur désespoir en laissant libre cours à mon imagination. Le visage du Professeur s’illumina à mesure que je parlais. Elle applaudit, ravie.
« Je vais fabriquer les pièges moi-même ! »
Parfait. Je poussai intérieurement un soupir de soulagement. Ce qui m’inquiétait le plus dans cette Chasse au trésor, c’était la mise en place des pièges. J’aurais beau préparer tout ce que je pouvais, ce ne serait pas suffisant.
Mais si je parvenais à éveiller autant son intérêt, je m’étais douté qu’elle voudrait s’en charger elle-même. Si le Professeur participait, je n’avais plus à m’inquiéter des pièges. À vrai dire, je devrais plutôt m’inquiéter pour les élèves.
Ma charge de travail s’en trouverait d’autant réduite. En fait, je n’aurais presque rien à faire. Je pourrais simplement servir de guide aux visiteurs, non ?
Si elle n’aimait pas mon idée, je devrais en trouver une autre. Vu sa réaction, elle semblait avoir bien accueilli celle-ci, mais il était encore trop tôt pour me détendre.
Le fait que je n’aie rien à faire signifiait que le cours serait en pratique dirigé par elle.
C’était très différent de ce que le Professeur m’avait annoncé. Elle avait dû remarquer que je lui rendais discrètement la responsabilité du cours.
Si cela lui déplaisait, elle me frapperait encore, c’était certain. Je surveillai nerveusement le Professeur, mais elle se contentait de sourire joyeusement en examinant le programme. Ouf. Cela voulait probablement dire que ce cours lui plaisait vraiment.
Je m’inclinai profondément. Puis je m’apitoyai sur le sort de ceux qui suivraient ce cours. Comme je connaissais le Professeur, je pouvais déjà deviner à quel point ses pièges seraient vicieux. Jamais je ne pourrais suivre ce cours.
Mais quelque chose me sembla étrange. Un pressentiment inquiétant m’enveloppa. Pourquoi ? Je relevai légèrement la tête pour observer la réaction du Professeur. Elle me regardait avec un sourire rusé.
« Si on fait ça, tu n’auras rien à faire. Tu suivras aussi ce cours. Ce sera ta punition pour m’avoir refilé la responsabilité du cours. »
Bon sang. Je ne m’y étais pas attendu. Ma vision s’assombrit.
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