Chapitre 25
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Traducteur/éditeur : Coughing Baby
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◈ Survivre à l’Académie de magie
Chapitre 25
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J’ouvris brusquement les yeux. Mon cœur battait à tout rompre. Je haletais. Des tremblements parcouraient tout mon corps. Mes muscles raides se tordaient de stupeur, et mon front comme mon dos étaient trempés de sueur froide.
Tous mes sens étaient exacerbés. Pourtant, au milieu de ces sensations, je sentais que mon existence même était comme désaxée. Chaque partie de mon être me semblait étrangère, comme si mon corps avait été mis en pièces.
Un souffle d’air chaud effleura ma peau. En même temps, un pouvoir magique écrasant enveloppa tout mon corps. Ce pouvoir magique me reconstruisit. Guidé par lui, je retrouvai peu à peu les sensations de mon propre corps.
« Argh… »
Je me pris la tête et me redressai. Où étais-je ? J’avais l’impression que ma tête allait exploser. J’avais bel et bien quitté le sixième étage pour me rendre au septième. Oui, je me souvenais parfaitement de tout ce qui s’était passé jusqu’au sixième étage. J’étais monté au septième, puis…
Plus j’essayais de me rappeler, plus ma tête me faisait souffrir. Je ferais mieux d’arrêter d’y penser. Je n’avais qu’à enfouir tout ce qui suivait au plus profond de ma mémoire. Cette décision prise, je rassemblai mes esprits.
Je vérifiai brièvement mon corps. Même maintenant, quelque chose me semblait encore légèrement anormal. Comme si ce corps n’était pas le mien. C’était peut-être pour cela que mon pouvoir magique refusait lui aussi de circuler correctement. La Jeune pousse s’était complètement rétractée et cachait sa présence au plus profond de la fondation, dans ma poitrine. Pourquoi cette chose était-elle si effrayée ? Cela devait forcément être lié aux souvenirs qui m’échappaient.
Je forçai mes paupières tremblantes à s’ouvrir. Où étais-je ? Je n’avais jamais vu cet endroit. C’était une pièce immense. La première chose qui attira mon regard fut une large fenêtre donnant sur le paysage extérieur. Au-delà de la fenêtre, qui occupait presque la moitié du mur, des nuages et des montagnes s’étendaient en couches successives.
Un grand bureau se trouvait devant la fenêtre. J’entendis un bruissement de ce côté, comme si quelqu’un était assis derrière. Mais les piles de documents, empilées si haut qu’elles le recouvraient, m’empêchaient de distinguer qui se trouvait là. Je m’approchai lentement du bureau.
Une voix ronchonne me parvint.
« Non, pourquoi est-ce qu’on me fait gérer ça ? Rien de pareil ne s’est produit depuis mille ans. Quoi, ils ne supportent pas de voir quelqu’un d’autre se la couler douce ? Je vous jure que ces vieux salauds ne vont pas s’en tirer comme ça… »
C’était la voix de la professeure Irian. Je contournai prudemment la montagne de documents. Le visage défait, la professeure griffonnait sans conviction sur les papiers à l’aide d’un stylo chargé de pouvoir magique.
Toutes sortes d’objets étaient éparpillés autour d’elle. En les parcourant du regard, je m’arrêtai naturellement sur l’un d’eux.
C’était un globe oculaire de la taille de mon poing. Il me fixait droit dans les yeux. Quand nos regards se croisèrent, ma tête, qui venait enfin de se calmer, recommença à me faire mal. La Jeune pousse, dans ma poitrine, sursauta et libéra un flot de pouvoir magique.
Un œil… qu’était-ce qu’un œil, déjà ? L’œil me regardait. L’œil me fixait, etjemefondisainsi.
« Ça recommence. »
Un coup puissant me frappa la tête. Une douleur familière interrompit toutes les pensées qui commençaient à se dissoudre. Je m’effondrai au sol, les mains sur la tête. L’œil. Je m’en souvenais. Au septième étage, j’avais vu un œil.
À travers mes mains tremblantes, j’aperçus la professeure. Et cet œil aussi. Il me fixait toujours. Quand je sentis mon cerveau recommencer à s’agiter, je fermai précipitamment les yeux. Ne rien voir du tout me semblait préférable pour ma santé mentale.
« Hum. Ne te souviens pas de quoi que ce soit d’autre. Je ne savais pas non plus que cette chose rôdait là-bas. »
La professeure prit la parole.
« J’ai grossièrement scellé tes souvenirs et recousu ton âme, mais tu resteras instable pendant environ une semaine. Tu as bien nettoyé jusqu’au cinquième étage. Comme j’ai ma part de responsabilité, le nettoyage s’arrête là. »
À ses mots, le pouvoir magique du contrat qui entravait ma Jeune pousse revint à mon poignet. Je n’avais fait que du ménage, et pourtant, j’avais vécu une telle épreuve. La professeure comptait-elle me faire subir ce genre de choses à l’avenir ? La sensation d’avoir été déchiré me revint, et mon corps frissonna.
Quand ma tête se calma un peu, je rouvris lentement les yeux. Cet œil me surveillait toujours. Je fixai le plafond et me remis lentement debout. Je sentais encore son regard perçant. Je pointai dans sa direction.
« C’est… cet œil… celui que j’ai vu ? »
« Ah, je l’avais laissé là. Pas étonnant que tu aies fait une nouvelle crise. »
La professeure déchira l’espace et y jeta l’œil. Je sentis le regard qui me fixait disparaître. Poussant un soupir de soulagement, j’inclinai la tête devant elle.
« Je suis désolé. Je n’étais pas à la hauteur et j’ai perdu connaissance. »
« Hein ? Ce n’est rien. C’est moi qui ai fait une erreur. Je ne pensais pas qu’une chose s’échapperait de la salle des trésors après seulement cent ans. C’est un trésor précieux que j’ai obtenu il y a environ quatre cents ans. S’il contenait ne serait-ce qu’un peu de pouvoir magique, tu aurais fondu sur place. »
« C’est… un trésor ? »
Je ne pus m’empêcher de questionner la professeure. Je refermai précipitamment la bouche et guettai son expression. Elle ne semblait pas s’en soucier et continuait simplement à couvrir les documents de gribouillis.
« Je m’ennuyais un peu à l’époque, alors je suis descendue jusqu’aux profondeurs de la mer. J’ai tué la créature qui vivait là et je l’ai comprimée dans cet œil. Si je le remplis de pouvoir magique et que je le montre à quelqu’un ? Il finit comme toi. »
Elle me jeta un coup d’œil et claqua la langue.
« Tu as fini dans cet état parce que tu es trop faible. Tu as été infecté par la loi contenue dans son regard. Renforce ta barrière mentale à partir de maintenant. »
Je hochai la tête, encore hébété. La mer, un monstre, une loi. Tout cela ressemblait à un rêve lointain. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’elle racontait, mais une chose était claire : j’avais affronté quelque chose que je ne pouvais pas gérer.
« Bref, oublie ça maintenant. Je l’ai de nouveau scellé, il ne s’échappera plus. »
« Oui. »
Elle n’ajouta rien et rechargea nonchalamment son stylo en pouvoir magique, avant de s’attaquer au hasard à la montagne de documents. Je restai à ses côtés, tâchant de reprendre mes esprits en silence.
Mais pouvait-on appeler ça un mal pour un bien ? Peut-être que cette expérience m’avait aidé, car la Jeune pousse était devenue un peu plus robuste. Si elle grandissait encore une ou deux fois de cette manière, j’avais l’impression que je pourrais passer au stade suivant. Bien sûr, si quelqu’un me demandait de revivre ça, je m’enfuirais sans hésiter.
Après avoir travaillé sur les documents pendant un long moment, la montagne entière disparut. Les papiers signés s’évanouirent dans une faille spatiale qu’elle ouvrit. Une fois le bureau débarrassé, la professeure s’y affala.
Par habitude, je sortis une marionnette. Butler sortit de la poche spatiale et s’approcha d’elle. Il prépara du thé, posa une tasse devant elle et la couvrit d’une couverture légère. Elle accepta le thé, en but une gorgée et sourit.
« Voilà, tout le travail urgent est terminé. J’ai vu que tu avais aussi nettoyé jusqu’au cinquième étage. La tâche que je t’avais confiée s’arrête donc là. »
« Professeure, j’ai quelque chose à vous signaler. »
Elle me regarda d’un air intrigué. Je me raidis légèrement et poursuivis.
« Il y a plusieurs pièces, aux deuxième et cinquième étages, où l’espace a été déchiré. Avec mes compétences, je n’ai pas pu m’en occuper… »
« J’ai tout réparé. Et une chose s’était échappée de la réserve du sixième étage, alors je l’ai rattrapée. »
« Je suis désolé. J’aurais dû m’en charger. »
J’inclinai la tête. La professeure eut un petit rire et secoua la tête.
« Je n’attendais rien de toi à partir du sixième étage. À partir de là, c’est ma salle des trésors. À ton niveau, il y a plein de choses qui pourraient te rendre fou si tu les touchais de travers, comme tout à l’heure. »
Elle poursuivit avec un sourire.
« Cela dit, ce que tu as vu était l’une des plus inoffensives. Si tu avais rencontré quelque chose au huitième ou au neuvième étage, ton âme aussi aurait fondu. »
Mon corps trembla. J’entendais la sincérité dans ses paroles. Il existait des choses encore plus puissantes que cet œil ? Soudain, je me souvins du titre que les gens des bas-fonds donnaient à la professeure.
On l’appelait l’Exploratrice. Avant de conclure un contrat avec moi, elle s’était souvent vantée des trésors qu’elle avait rapportés. Si elle avait passé d’innombrables années à chercher des trésors, elle devait en avoir recueilli un nombre impressionnant. Et il semblait qu’ils étaient tous rassemblés dans cette tour.
« Bref, cette histoire s’arrête là. Il est maintenant temps d’exécuter le contrat. »
Elle me montra son poignet en parlant. Un texte de contrat semblable au mien y était inscrit. Je tendis mon propre poignet et le regardai.
« Si je reçois l’aide d’Irian et réussis l’examen d’entrée à l’université, je servirai Irian jusqu’à l’obtention de mon diplôme. »
J’avais pleinement compris les effets de ce contrat pendant mon ascension. Ce texte dense liait ma Jeune pousse. Chaque fois que j’hésitais, il me poussait à respecter le contrat. Sous cette menace, j’avais fini par affronter cet œil.
Mon corps frissonna. Même si mes souvenirs s’étaient stabilisés et que mon pouvoir magique s’était calmé, les séquelles de cet œil persistaient. Comme l’avait dit la professeure, j’avais l’impression de devoir me reposer environ une semaine.
Je me redressai. Un an plus tôt, la professeure m’avait proposé un contrat. Elle m’aiderait à entrer à l’université et, une fois admis, je la servirais. Le contrat avait été formulé ainsi et restait inscrit sur mon poignet.
Mais j’ignorais toujours pourquoi elle m’avait enseigné. Pourquoi une mage transcendante comme elle avait-elle consacré un an à un simple vagabond tel que moi ?
Jusqu’ici, je n’avais fait que des suppositions vagues. Mais ce n’étaient que ça : le fruit de mon imagination. Je n’avais jamais eu le courage de demander à la professeure pourquoi.
Et maintenant, j’avais réussi l’examen d’entrée à l’université, remplissant ainsi la condition. J’étais devenu quelqu’un qui devait lui obéir, quoi qu’elle dise. Tendu, j’attendis ses prochains mots. Elle but une gorgée de thé et prit la parole.
« Quand j’ai conclu le contrat, je n’attendais pas grand-chose de toi. Je me disais que quelqu’un qui n’arrivait même pas à se faire admettre ne pourrait jamais obtenir son diplôme vivant. J’estimais qu’il te restait environ deux cents ans à vivre et comptais t’employer comme serviteur pendant tout ce temps. »
Je devais bien l’admettre. Avant de la rencontrer, j’avais bu la coupe amère de l’échec pendant dix ans.
Pendant cette période, ma progression avait été poussive et mon impatience n’avait fait que grandir. Même si quelqu’un comme moi était entré à l’université, aurais-je vraiment pu en sortir diplômé ? Je connaissais moi-même la réponse : non. Je hochai simplement la tête en silence.
« Mais en t’enseignant, j’ai un peu changé d’avis. »
Elle frappa dans ses mains et sourit de toutes ses dents. Pourquoi avait-elle changé d’avis ? Avais-je plus de talent qu’elle ne le croyait ? Une petite lueur d’espoir s’alluma en moi. Mais elle s’éteignit vite. Je me connaissais bien. C’était impossible.
« Tu as plus de talent que je ne le pensais pour le travail d’assistant. »
Évidemment. Comme si elle avait remarqué ma déception, elle fronça légèrement les sourcils. Je sentis le pouvoir magique autour d’elle s’agiter. Je souris aussitôt pour dissimuler mes pensées.
« Tu as beau parfois laisser tes pensées vagabonder, tu t’efforces quand même d’accomplir les tâches qu’on te confie. On pourrait appeler ça une mentalité de serviteur. Je le vois très bien, et ça me plaît beaucoup. C’est peut-être pour ça que tu as aussi progressé davantage que prévu. »
La professeure Irian prit tranquillement une gorgée de thé et déclara :
« Je vais donc te confier cette tour. »
L’espace d’un instant, mon esprit se vida.
Les séquelles de l’œil me faisaient-elles encore entendre de travers ? Ou la professeure plaisantait-elle ? À ces mots incroyables, ma bouche resta ouverte.
« Pardon ? »
Je posai la question sans réfléchir. Elle agita sa tasse en l’air et ronchonna.
« C’est pénible. J’ai dit que c’était pénible. Je suis occupée à collectionner des trésors, alors pourquoi est-ce que je dois rester coincée ici à enseigner aux autres ? »
L’agacement se lisait sur son visage et l’irritation imprégnait ses paroles. Le pouvoir magique autour d’elle s’agitait au rythme de son humeur. Elle me jeta un coup d’œil.
Puis elle se plongea un instant dans ses pensées. Bientôt, elle sortit un parchemin d’une faille spatiale et me le lança. Je le réceptionnai avec respect.
« Tu dois le savoir maintenant, toi aussi. Lis ça. »
J’ouvris soigneusement le parchemin. Le premier mot que je vis fut « Avertissement ». En dessous, l’écriture couvrait la page de manière serrée. Je lus lentement. Plus j’avançais, mieux je comprenais sa situation.
Non, pouvais-je vraiment dire que je comprenais ? J’étais surtout sous le choc. Je n’aurais jamais imaginé qu’un poste de professeur d’université puisse offrir autant de liberté.
Je résumai grossièrement le parchemin. En somme, il disait : « Puisque vous n’avez pas donné de cours depuis mille ans, vous devrez enseigner pendant les cent prochaines années. »
À sa lecture, je compris aussi pourquoi elle m’avait amené à l’université. Comme l’indiquait cet avertissement, elle avait besoin d’un esclave pour se charger des corvées qui l’ennuieraient désormais.
Mais voilà qu’elle me confiait soudain la tour ? Je la regardai d’un air interrogateur. Comme si elle avait senti mon regard, un sourire apparut sur son visage, jusque-là empreint du seul agacement.
« Je t’ai pris comme serviteur pour la période indiquée, mais tu es plus capable que je ne le pensais, pas vrai ? »
Elle pointa le doigt vers moi. Son sourire s’élargit lentement. Il respirait l’intérêt et la malice. Un mauvais pressentiment me fit trembler.
« Alors j’ai changé d’avis. Après tout, est-ce vraiment nécessaire que je m’en mêle ? »
Elle se leva et s’approcha de moi. Puis elle me tapota l’épaule en souriant.
« Tu n’as qu’à tout faire toi-même. »
Je ne sus quoi répondre. Je n’arrivais tout simplement pas à comprendre ce qui se passait. Servir la professeure, d’accord, ça, je comprenais. Je m’en étais douté, moi aussi. Je l’avais servie tout ce temps et j’avais appris à connaître son caractère. J’avais pensé que c’était peut-être pour lui épargner des tâches pénibles.
Mais la suite dépassait tout ce que j’aurais pu imaginer.
« Tu prépareras les cours, tu feras passer les examens et tu les corrigeras. Tu t’occuperas aussi de la tour. Pendant ce temps, je me détendrai ici. C’est moi qui ai eu cette idée, mais elle est vraiment révolutionnaire. »
À ces mots, je faillis perdre la raison sous le choc. J’aurais presque préféré affronter l’œil, tout à l’heure. Ses paroles me semblaient aussi irréelles.
Qu’est-ce que cette femme racontait ? Je regardai la professeure d’un air accablé. Ses yeux pétillaient de malice.
« Alors… vous voulez que je donne vos cours à votre place, professeure ? »
Je posai la question avec prudence. Elle hocha la tête sans la moindre hésitation.
« Oui. »
« Et je dois aussi les corriger ? »
Je demandai à nouveau. Elle répondit sans détour.
« Ouais. »
Je me pris la tête. Mon corps et mon esprit, que j’avais à peine réussi à calmer, m’échappèrent et se remirent à hurler de douleur. Qu’est-ce qui se passait, bon sang ? La situation prenait une direction complètement différente de celle que j’avais imaginée. À ma vue, la professeure éclata de rire.
« Bon, on décide tout de suite du cours ? On m’a dit de rendre le programme avant la fin de la semaine ! »
Elle lança cela avec un sourire éclatant. Je ne pus que me tenir la tête en la regardant.
« Je n’y connais rien. À l’université. »
À bout de forces, je répondis d’une voix faible. Ses yeux brillèrent et elle s’exclama :
« Ce n’est pas grave. Moi non plus ! Je suis devenue professeure et je n’ai jamais rien fait. »
En entendant cela, je perdis encore davantage la raison. Était-ce vraiment acceptable ? Mon esprit, qui avait analysé la situation, s’abandonna peu à peu à la résignation.
De toute façon, je ne pouvais pas refuser. Alors autant accepter et en tirer parti. Quoi qu’il en soit, la professeure m’avait accordé une immense faveur en me faisant entrer à l’université. Ce n’était que la manière de la rembourser.
Plus le chemin était difficile et semé d’embûches, plus j’aurais l’occasion de prouver ma loyauté envers la professeure. Oui, cette tâche ne faisait pas exception.
Tandis que je me justifiais ainsi, ses yeux se plissèrent lentement. Au même moment, le pouvoir magique s’abattit sur moi. Je forçai un sourire et hochai rapidement la tête.
« Je ferai de mon mieux ! »
Je redressai les épaules et m’exclamai avec assurance. Au fond de moi, je versais des larmes de sang. Depuis que j’avais conclu le contrat, on ne m’avait jamais laissé qu’un seul choix. Je n’osais même pas imaginer ce qui m’attendait désormais.
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