WeTried Translations
Traducteur/éditeur : Mordor
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ Survivre dans une fantasy sombre et gelée en mage de génie ◈
Chapitre 69 : Le retour et les observateurs
──────
« Me rejoindre ? »
Ffff !
C’était la première fois que quelqu’un qui ne faisait pas partie de son clan lui proposait une chose pareille.
Jusqu’alors, tout le monde avait essayé de se servir d’elle ou s’était soumis par peur.
Pour une raison qu’elle ignorait, sa poitrine lui sembla étrange.
L’elfe noire Darnen se demanda pourquoi elle se sentait ainsi.
…
Peu après, elle poussa un soupir.
Bien sûr. Les humains étaient comme ça.
« Je te préviens. Fais un pas de plus et je te tue. »
Ouaf ! Ouaf !
Dans leur dos, la tempête de neige faisait rage tandis que des silhouettes sombres continuaient d’avancer vers eux.
Pour toute réponse, ils décochèrent une volée de flèches.
Ffff !
Des flèches assez puissantes pour transpercer des boucliers, accompagnées de sorts débordant d’une malveillance manifeste, s’abattirent sur elle.
Pourtant, ni les flèches ni les boules de feu ne déchiquetèrent l’elfe noire.
Au-delà de la vapeur qui s’élevait et des flèches retombant inutilement au sol, des yeux violets luisaient d’un éclat glacial.
Un sinistre cercueil, entrouvert, laissait s’échapper une aura nauséabonde.
Devant Darnen se dressait une immense silhouette en haillons, une épée à la main.
« Q-Qu’est-ce que c’est que ça ?! »
« Le sort du maître Galio… ! »
« Qu’est-ce que vous attendez ? Rechargez ! »
Le chevalier à la tête des soldats tira calmement une lance de chasse au sanglier et se mit en garde.
La lance fusa dans un sifflement terrifiant et transperça le géant.
Même avec la lance fichée dans le ventre, le géant en haillons chargea à une vitesse incroyable.
Tching.
Clang !
Le chevalier et le géant dégainèrent leur épée en même temps.
Des coups d’épée trop rapides pour être suivis par des yeux ordinaires fusèrent dans la tempête de neige.
L’affrontement ne dura qu’un instant. Une lueur noire jaillit, et le chevalier du seigneur perdit la tête.
« Quoi ?! »
Le sang éclaboussa la plaine enneigée.
Trempés de sang, les soldats paniquèrent à la mort de leur commandant.
« S-Sir Joseph… ! Sir Joseph a été tué ! »
Le vent violent emporta les haillons qui enveloppaient le géant, révélant sa véritable apparence.
« C-C’est… ! »
« Un chevalier de la mort ! C’est un chevalier de la mort ! »
…
Une lueur maléfique brillait sous son casque.
Le chevalier en armure noire se déchaîna comme un fou.
Les soldats, qui vivaient en sécurité derrière les murs du château plutôt que dans le Labyrinthe, n’avaient jamais affronté un monstre pareil.
« Aaaaaah ! »
Les crânes s’ouvraient sous un seul coup, les membres volaient dans les airs, les uns après les autres.
« Aah… N-Ne t’approche pas ! »
Flamma !
Au milieu des cris qui redoublaient, l’un des mages d’attaque du seigneur lança un sort.
Une flamme ardente jaillit vers l’avant.
Obscurus.
À cet instant, la lance noire que Darnen avait lancée brisa le sort et transperça également le mage.
« Guh… »
La vie quitta le mage. Son corps se dessécha comme une momie et s’effondra.
Au milieu de la terreur et des hurlements qui se répandaient, les poursuivants envoyés par le seigneur Amodei tombèrent rapidement.
Tous, sauf un.
« Arrête. »
…
D’un simple geste, Darnen immobilisa le puissant mort-vivant qui avait massacré des dizaines de soldats, puis s’avança vers quelqu’un.
« Tu es le soldat de l’autre fois. »
C’était l’un des soldats du seigneur qui avait exploré la mine avec eux, ce jour-là.
Son visage terrifié gardait encore les traits de la jeunesse et des taches de rousseur.
« P-Pitié, épargnez-moi… Je… »
« Je suis une bonne elfe noire. »
Depuis la mine, Darnen répétait toujours cette phrase à voix basse.
En l’entendant, le soldat se détendit.
Puis ses yeux s’écarquillèrent aux mots qu’elle prononça ensuite.
« Mais je ne suis pas assez sotte pour épargner quelqu’un qui a levé son épée contre moi. »
Darnen tira sa dague et poignarda le soldat à la gorge.
« Ghh… »
Alors même qu’il mourait, il battait l’air de ses bras en criant qu’il voulait vivre.
Le sang éclaboussa la peau pâle de Darnen.
Elle s’en débarrassa d’un geste, le visage amer, rappela le chevalier de la mort et s’éloigna.
Ffff.
Elle avait cru que les choses se termineraient bien, mais cette fois encore, rien n’avait changé.
Quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent, ça se passait comme ça.
« C’est toujours la même chose. »
Les yeux violets de Darnen s’assombrirent.
Dans ces moments-là, elle avait envie de tous les tuer.
Ceux qui la méprisaient, ceux qui répondaient à sa bienveillance par la malveillance.
Jusqu’au dernier. Elle voulait tous les massacrer.
Le sang des elfes noirs et la marque gravée dans son dos attisaient ces sombres pulsions.
« … »
Alors, des souvenirs envahirent l’esprit de Darnen.
L’exploration de la mine.
Ces yeux bleus qui l’avaient regardée avec perplexité, la veille au soir.
La sincérité des paroles de l’homme qui lui avait proposé d’entrer dans le Labyrinthe avec lui.
Il l’avait regardée pour ce qu’elle était, sans la discriminer.
À ce souvenir, une chaleur éclot dans sa poitrine et l’impulsion s’apaisa.
Qui es-tu ?
Comment peux-tu me regarder ainsi ?
À ces questions succédèrent la curiosité et un vague désir.
Si toutes les tâches qu’on m’a confiées étaient terminées… si cela arrivait, alors…
« Ce ne serait peut-être pas si mal. »
Darnen ferma les yeux et savoura cette sensation avant de se remettre en marche.
« À la prochaine, mage Ian. »
Le sang répandu fondit bientôt dans la neige, puis gela.
Des armes abandonnées se dressaient parmi les cadavres, telles des pierres tombales.
L’elfe noire solitaire reprit la route.
* * *
Humains, hommes-bêtes, elfes, nains, draconiens et bien d’autres.
Dans ce monde impitoyable, les terres appartenant aux humains et aux races intelligentes qui avaient choisi de coexister avec eux ne représentaient qu’une infime partie du monde.
C’était déjà le cas avant l’arrivée de l’hiver éternel, et encore davantage après.
« Kyaaaak ! »
Une grotte quelque part dans la plaine enneigée.
Tout au fond, un être tendit la main.
« Imbécile. Avec un tel pouvoir, tu n’as réussi qu’à ça. »
Une âme trouble, pâle et insignifiante se retrouva dans une main légèrement couverte d’écailles.
C’était l’âme d’une mage sinistre autrefois appelée Isanna, qui avait trompé les autres et les avait fait trembler de peur.
Elle n’était qu’une graine parmi les innombrables qu’il avait semées.
Il n’éprouvait aucun regret.
Quelque chose d’autre intéressait l’homme.
« L’elfe noire de la maison Systallon… cette garce dont Daimond raffole. »
Après avoir récupéré l’âme d’Isanna conformément à leur contrat, l’homme lut les souvenirs qui y étaient gravés.
La racaille des elfes noirs faisait toujours ce qui lui plaisait. Il avait donc supposé que rien d’inhabituel ne s’était passé.
Et cette affaire n’était pas non plus entièrement étrangère à leur clan.
Le problème, c’était…
« Celui aux cheveux argentés… »
Il se souvenait l’avoir aperçu par l’intermédiaire d’un subalterne de la Tour de magie.
C’était celui qui l’avait récemment rejointe.
Les yeux reptiliens fendus de l’homme observèrent la foudre déchaînée au moment de la mort d’Isanna.
À travers ces souvenirs, il put constater le talent et le potentiel caché du mage aux cheveux argentés.
« Il a un potentiel considérable… »
« On dit qu’il entre souvent dans le Labyrinthe. »
S’il pouvait se rendre utile, il serait possible de le faire entrer dans l’organisation.
Mais s’il représentait une menace naissante, susceptible de compromettre leur cause ?
En tant que membre de la Société secrète, il devait s’en occuper.
« Ian, Maître triple… Je vais devoir garder un œil sur lui. »
Ffff !
La lumière des torches vacilla et projeta des ombres dans toute la grotte.
L’ombre que reflétaient les flammes n’était plus humaine.
Des cornes imposantes, des ailes membraneuses et des griffes acérées révélaient sa nature terrifiante.
« Kraaaaaah ! »
L’être traversa la plaine enneigée en invoquant les sbires qui s’y tapissaient.
* * *
…
Dans la Tour de magie.
Maîtresse Marianne, maître alchimiste à la tête de l’École lumineuse, retira sa main de la boule de cristal.
Puis elle afficha son sourire enjôleur habituel et demanda : « Qu’as-tu pensé de lui après l’avoir observé de près ? »
En face d’elle se tenait un homme aux cheveux roux, à l’air fier.
C’était Kulkin, un Mage de feu de l’École Heide et l’un des disciples de Marianne.
« Pour être honnête, quand maîtresse m’a demandé de le traiter avec bienveillance, j’ai trouvé ça ridicule. »
Même si les mages avaient tendance à être individualistes, Kulkin s’était montré favorable à Ian dès le départ, parce que maîtresse Marianne le lui avait demandé.
« Je pensais que maîtresse faisait trop grand cas de lui. Les autres mages sous mes ordres aussi. »
Un sourire se dessina sur le visage de Kulkin au souvenir d’Ian.
« Je n’ai pas tardé à comprendre que j’avais tort. »
En général, plus un mage maîtrisait de branches magiques, plus il lui était difficile d’en maîtriser une seule.
Mais Ian était différent.
Ses trois branches ne présentaient aucune faille. Non, il était même plus doué que des mages d’un niveau similaire qui ne maîtrisaient qu’un seul type de sort.
« Il a utilisé Pointe de glace et Éclair en chaîne moins de six mois après avoir éveillé son Grimoire. »
« Oh là là… »
« À lui seul, il avait la force de trois mages. Non, il valait cinq mages médiocres. C’était un véritable Maître triple. »
Un mage incompétent se contentait de brûler du parchemin de sort et de lancer des sorts à tout-va.
Un mage doué comprenait les principes qui régissaient un sort, trouvait la meilleure approche selon l’adversaire et l’environnement, puis l’utilisait à bon escient.
Cela exigeait un contrôle délicat du mana, de la sagesse et de l’instinct.
C’était inné.
Et ce n’était pas tout.
Il avait entendu dire qu’Ian venait d’un village frontalier sans nom, où les gens survivaient en grattant quelques pommes de terre, et pourtant…
« Il comprenait aussi comment les gens puissants s’y prenaient et il s’est occupé seul d’une Sorcière maléfique. Il excelle en théorie, mais il est encore meilleur au combat. »
« Comme je le pensais, pas vrai ? J’ai vraiment du flair pour repérer les gens ! Hoho ! »
Marianne porta la main à sa bouche et rit de plaisir.
De l’autre, elle touchait discrètement une boule de cristal cachée sous la bibliothèque.
… Oh là là.
Marianne prit soudain un air grave.
« Kulkin. »
« Oui. »
« Il semblerait que le Seigneur de Shirinwind soit mort. »
« Quoi ? »
« Cela serait arrivé peu après votre départ à tous les deux. La coupable… serait une elfe noire. »
En tapotant la table de ses doigts fins, Marianne lui demanda des précisions.
« … »
Kulkin se souvint de l’elfe, de l’elfe noire et de la prêtresse qui accompagnaient Ian.
À part la prêtresse à l’air innocent… ces deux elfes, elles… hmm.
« Des bêtes. Des bêtes noires. »
« On dirait que ce talentueux cadet n’a aucun goût pour les femmes. »
Kulkin haussa les épaules.
« Quoi ? »
Personne n’était parfait.
Cela ne le rendait que plus sympathique.
* * *
À notre retour au Labyrinthe, nous nous reposâmes d’abord comme il fallait.
Daisy sirotait son thé chaud avec un petit sourire, tandis qu’Elena mangeait à sa faim avant de s’adosser à la table.
« Ouf, qu’est-ce qu’il fait bon. »
« Ouais. Ça fait du bien. »
« Je vous le dis, les grandes villes, c’est le pied ! Les bleds arriérés, allez vous faire foutre ! Beurk ! »
Comme Daisy et Elena l’avaient dit, après avoir passé du temps dehors, je compris à quel point la Cité du Labyrinthe était confortable.
« Le Labyrinthe serait parfait s’il n’y avait pas le Labyrinthe. »
« Non, la ville s’effondrerait sans lui, donc cette hypothèse n’a aucun sens. »
Pendant que nous nous reposions, j’allai à la Tour de magie, où j’appris une nouvelle qui me cloua sur place.
« Le Seigneur de Shirinwind est mort ? »
« Quoi, le type qui avait des poissons ? Pourquoi ? »
« Une elfe noire… Apparemment, c’est Darnen qui l’a fait… »
« Je le savais. Voilà pourquoi il ne faut jamais frayer avec ces sales peaux noires, sournoises et malveillantes ! Rien à voir avec une elfe à la peau d’ivoire qui aime la paix, comme moi. »
Cette putain de raciste d’Elena venait de sortir une remarque raciste.
Enfin, à vrai dire, la peau de Darnen était gris cendré, pas noire. Et puis…
« Le seigneur n’était pas vraiment innocent non plus. Il s’est peut-être passé quelque chose ? »
J’y réfléchis, mais impossible de savoir sans demander directement à Darnen.
Quoi qu’il en soit, ma première démarche ensuite fut de ne plus être endetté.
Je remboursai Gimlius et Hans pour les Dés d’Oldimara.
Gimlius secoua la tête, stupéfait, en regardant les pièces d’or dans sa main.
« Je n’aurais jamais cru que tu nous rembourserais si vite… Vingt-neuf pièces d’or, ce n’est pas rien. »
Hans acquiesça aussitôt.
« Avec les capacités exceptionnelles d’Ian, gagner autant d’argent a dû être facile. »
Non, pas du tout.
J’en ai bavé, tu sais ?
« Bien sûr. Je suis un mage de génie. Hé hé. »
Mais ces mots m’échappèrent tout seuls.
« Elfleflef ! C’était facile ! »
Les oreilles d’Elena se dressèrent aussi.
« Elena, calme-toi… »
Gênée par la voix sonore d’Elena, Daisy lui attrapa le col et regarda autour d’elle.
« Ça aurait été parfait si mademoiselle Daisy nous avait gratifiés d’un petit rire “Daisisisi”. »
Gimlius désigna Daisy parmi nous trois, l’air déçu.
« E-Excusez-moi. C’est un peu… »
Oui, c’était impoli.
« Quelle elfe grossière et mal élevée ! »
Je claquai la langue et lançai un regard méprisant à Elena.
À force d’être aussi vulgaire, elle allait me faire passer pour quelqu’un comme elle.
Je devrais peut-être lui apprendre les bonnes manières, bientôt.
Alejandro était le seul à qui je devais encore de l’argent. Je me rendis donc chez lui.
« Alejandro ? »
« … Ah, qu’y a-t-il ? »
« Je suis venu te rembourser… Bon sang, pourquoi as-tu autant maigri ? »
Il avait cessé de manger et de boire pour se consacrer entièrement à ses recherches. Je le remboursai donc et veillai à ce qu’il mange quelque chose.
« Hoho, c’était donc ça. On dirait que mes préjugés m’ont aveuglé. Il faudra que je m’excuse auprès d’Alejandro quand je le reverrai. »
Après avoir entendu l’histoire déchirante des efforts d’Alejandro pour sauver sa fille, Gimlius regretta de l’avoir mal jugé.
Une fois nos dettes réglées, nous nous reposâmes et nous préparâmes à repartir en exploration.
[Dague de corruption]
[Bourse à araignées]
Pour commencer, j’examinai les objets magiques obtenus auprès de la Sorcière.
La dague était bel et bien maudite par la corruption, et le paquet noir était, comme je m’y attendais, un objet d’invocation.
« Un objet qui invoque des monstres de type insecte temporairement amicaux envers son propriétaire quand on ouvre la bourse ! »
« Parfait en cas d’urgence ! »
Et ce n’était pas tout.
Comme je l’avais déjà dit, les plaines enneigées regorgeaient de trésors cachés.
Cette fleur en était un exemple.
Manger cette jonquille bleue augmentait de façon permanente la résistance au Givre.
Son effet était plus puissant si on la préparait par alchimie. Je passai donc à la Tour de magie pour faire traiter les fleurs, puis nous les mangeâmes tous ensemble.
« Beurk, j’ai mal aux dents… »
[La résistance au Givre d’Ian a augmenté de +1.]
[Celle d’Elena…]
[Celle de Daisy…]
Si nous voulions un jour finir le troisième étage et atteindre le quatrième, nous devions renforcer notre résistance à l’avance, comme ça.
Et ce n’était pas fini.
« Après cette sortie sur le terrain, j’ai appris un nouveau sort. »
Après avoir erré si longtemps dans les plaines enneigées, il était normal que ma maîtrise du Givre ait considérablement progressé.
Grâce à ça, j’avais pu apprendre un nouveau sort.
Cette fois, le sort que j’appris était…
[Arme de glace]
C’était un sort d’enchantement.
Il s’agissait de l’équivalent, dans une affinité opposée, de l’Arme de flammes que Kulkin avait utilisée dans la mine, ce jour-là.
« Pas mal. »
Le soutien faisait aussi partie de la stratégie.
Ça irait bien avec Elena, une talentueuse épéiste elfe.
« Tout le monde est prêt ? »
« Ouais. »
Une fois nos préparatifs plus ou moins terminés, nous reprîmes l’exploration du deuxième étage.
[Le groupe d’Ian a exploré avec succès la Grotte salée.]
[Le groupe d’Ian a exploré avec succès le Marais putride.]
[Le groupe d’Ian a exploré avec succès la Cité en flammes.]
« Il est temps de passer au troisième étage ! »
Nous avions passé un bon moment à nous préparer à cette tâche bien plus ambitieuse : explorer le troisième étage.
Notes de bas de page :
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>