Chapitre 9
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Traducteur/éditeur : Alyo
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◈ Survivre parmi les Anomalies ◈
Chapitre 9 : Inspiration
──────
『Tu me vois ?』
« Oui, je te vois. »
『T-tu entends ma voix aussi.』
« Bien sûr. »
『O-ohhh !』
Le fantôme poussa un cri. Contrairement à tout à l’heure, il était mêlé à un soupir de soulagement.
『P-par hasard, tu serais pas un chaman ?』
« J’ai simplement une perception spirituelle plus développée que la plupart des gens. »
『Ah…』
« Évidemment, je ne suis pas assez sans cœur pour ignorer un fantôme qui a été victime d’une injustice. »
『Ah !』
« Tu veux bien me raconter ce qui t’est arrivé ? »
Les passants chuchotaient à mon sujet comme si j’étais fou, mais je m’en fichais. Nous n’étions que des inconnus de passage. Le lendemain matin, ils m’auraient oublié.
『Snif, c’est juste que…』
Le fantôme se lamenta sur son sort.
『Je m’appelle Shin Yeong-mun.』
C’était un homme d’une trentaine d’années qui travaillait dans une usine et regardait des diffusions en ligne pour se distraire.
『Après le travail, je regardais des diffusions en ligne jusqu’à ce que je m’endorme. C’était mon quotidien. Puis, il y a quelques années, j’ai découvert un jeu en regardant un stream.』
C’était un jeu de mah-jong en ligne.
『Parfois, un truc devient soudainement hyper tendance chez les streamers. À l’époque, c’était ça.』
Au début, ça ne l’amusait pas. Il ne connaissait pas les règles et elles étaient si compliquées qu’il n’avait même pas envie de les apprendre.
『Mais j’ai continué à regarder mon streamer préféré et, je ne sais pas comment, j’ai fini par mémoriser les règles. Alors j’ai essayé moi-même et j’ai complètement accroché.』
Pendant des années, il joua régulièrement au mah-jong. Il regardait des streams consacrés au jeu, faisait des recherches et l’étudiait.
『Je n’étais pas un maître du mah-jong, mais j’étais sûr de me débrouiller plutôt bien. C’est à cette époque que j’ai commencé à vouloir jouer en vrai.』
Il y avait un dicton sur le mah-jong.
『On dit que le plus difficile au mah-jong, c’est de réunir quatre personnes, et c’était vrai.』
En ligne, le mah-jong attribuait automatiquement des adversaires aux joueurs, alors ça ne posait aucun problème. En vrai, c’était différent.
『C’est là que j’ai trouvé cet endroit.』
Le fantôme regarda le bâtiment derrière nous.
「Salle de mah-jong Daebak」
『Il y avait un café de mah-jong où l’on pouvait jouer. On pouvait faire une partie avec des inconnus, donc pas besoin de réunir soi-même quatre personnes. Je suis venu tout de suite.』
« Alors, il s’est passé quelque chose là-bas. »
『Au début, il n’y a eu aucun problème.』
Les gens étaient gentils et le mah-jong était amusant. Puis, un jour, un ami de mah-jong dont il s’était rapproché lui confia un secret.
[Il y a une salle secrète dans notre café.]
Une salle où l’on ne pouvait entrer que sur recommandation de quelqu’un.
La curiosité le poussa à y entrer, et il y découvrit…
『Un tripot où les gens jouaient de l’argent réel.』
Il n’aurait eu aucun problème s’il s’était enfui à ce moment-là, mais il n’en fit rien. Au contraire, il devint accro au jeu clandestin.
『Il y a plein de mangas sur le mah-jong, et ils montrent souvent des gens qui s’enrichissent grâce au jeu clandestin. Je voulais devenir le héros de l’un d’eux.』
« Mais tu as échoué. »
『Non, j’aurais pu réussir. J’aurais pu, mais… !』
Les yeux de Shin Yeong-mun devinrent rouge sang.
『Ces enfoirés ont triché. Ils avaient sûrement prévu de me plumer depuis le début !』
Quand il s’en rendit compte, il avait perdu non seulement sa caution de logement, mais aussi toutes ses économies.
『J’ai même contracté des dettes que je ne pouvais pas rembourser. J’ai couru partout pour essayer de régler ça, mais j’ai fini par avoir un accident de la route. Quand j’ai repris connaissance…』
« Tu étais comme ça. »
『Oui ! Euh…』
« Lee Seung-hoon. »
『Oui ! Seung-hoon ! S’il te plaît, venge-moi ! Snif !』
« Ils trichaient au jeu, hein. »
Depuis la nuit des temps, on disait que les fantômes partaient une fois leur rancune apaisée.
« Je reviendrai demain. »
『S-Seung-hoon !』
Le lendemain, je fourrai dans un sac les liasses de billets que j’avais retirées à la banque, puis retournai au bâtiment de la veille.
« J’ai apporté de l’argent. C’est suffisant pour entrer dans la salle de jeu clandestine ? »
『C-combien ?』
« Vingt-cinq millions de wons. »
『T-tu vas vraiment entrer ?』
« Oui. Si je récupère l’argent auprès de ces tricheurs, tu pourras partir toi aussi. »
『Oh…』
« Mais tu étais devant la salle de mah-jong, pas chez toi ni à l’endroit de l’accident. Tu leur en veux vraiment beaucoup. »
『En fait, je passe mes journées à surveiller les types qui m’ont arnaqué, là-dedans. J’ai beau les fusiller du regard, je ne peux rien leur faire, alors je suis sorti.』
La salle de mah-jong était en sous-sol. Alors que nous descendions l’escalier, Shin Yeong-mun me suivit et me demanda :
『Mais tu sais jouer au mah-jong ? Si tu ne sais pas, je t’apprendrai depuis derrière ! Le Roi fantôme du mah-jong !』
Le mah-jong.
« Je connais les règles. Mais je n’ai jamais vraiment joué. »
Connaître les bases suffisait.
« Je ne pense pas perdre. »
Je n’avais qu’à m’occuper du reste avec mon corps.
***
La salle de mah-jong était confortable. Pas d’hommes d’âge mûr empestant la cigarette, pas d’ampoules cassées ni de toiles d’araignée, et pas de gardes suspects en costume noir qui traînaient dans les parages.
‘C’est banal.’
Un endroit ordinaire où des gens ordinaires jouaient au mah-jong. Ce fut ma première impression.
‘Où est-ce qu’on joue clandestinement ?’
Je n’eus pas longtemps à chercher.
『Ah ! C’est lui !』
Le fantôme derrière moi désigna l’organisateur du jeu clandestin.
『Va lui parler et donne-lui le mot de passe, il te laissera descendre ! Le mot de passe change régulièrement, mais je connais le dernier ! C’est…』
Suivant ses instructions, je m’approchai d’un homme qui grignotait en regardant les autres jouer au mah-jong et lui soufflai :
« Vampire. »
« Chauve-souris. »
« Ramen. »
« Griffe. »
L’homme répondit tranquillement, me jeta un coup d’œil et hocha la tête.
« Qui vous a recommandé ? »
« Shin Yeong-mun m’a recommandé. »
« Ah, ce type-là ? »
Quand l’homme se mit à sourire, Shin Yeong-mun s’écria derrière moi :
『C-ce putain d’enfoiré ! Regardez-moi comment il me prend pour un pigeon !』
« Vous avez apporté l’argent ? »
« Vous voulez voir ? »
J’ouvris le sac et lui montrai l’argent. Il hocha la tête, puis m’emmena dans une pièce au fond.
« Descendez par là. »
Un escalier menait au sous-sol depuis l’intérieur de la pièce. En bas, il y avait un couloir.
‘Il y a des gardes.’
Gardes ou voyous, une douzaine d’hommes baraqués se tenaient un peu partout dans le couloir. Des cris provenaient des pièces qui le bordaient.
- Hahaha ! Je l’ai, je l’ai !
- Espèce d’enfoiré ! T’as triché, pas vrai ?!
- Comment tu veux tricher avec une table de mah-jong automatique ? Raconte pas n’importe quoi !
« Par ici. »
Au bout du couloir, l’homme en costume m’entraîna dans une pièce sur la droite. Les gens qui attendaient à l’intérieur m’accueillirent.
« Ah, les joueurs sont enfin tous là. »
« Cet endroit a fait son temps aussi, si on n’arrive à réunir les joueurs qu’aussi tard. »
« Je ne vous ai jamais vu. Qui vous a recommandé ? »
« Shin Yeong-mun m’a recommandé. »
J’entendis derrière moi la voix tremblante de Shin Yeong-mun.
『Ces trois enfoirés, c’est eux aussi qui m’ont plumé !』
« Ah, ce type-là ? Ça fait un bail que je l’ai pas vu. Il va bien ? »
« Il est occupé par le travail, alors je le vois rarement aussi. »
« Haha, évidemment ! La dernière fois, il s’est fait dépouiller ! »
Je m’assis. La table se mit à vrombir et ils m’expliquèrent les règles.
« Dix mille wons le point. Riichi, sans règles locales. Et les dora rouges… »
Une fois les explications terminées, la partie commença.
『Seung-hoon ! Fais attention ! On ne sait jamais ce que ces arnaqueurs peuvent tenter !』
La table tourna. Le mur de tuiles se dressa et treize tuiles furent déposées devant moi.
« Bon sang, j’ai encore gagné. »
« Une paire de sept ? Ha, quelle main de mauviette ! À ta place, j’aurais visé direct les quatre brelans cachés. »
« Tu vas te faire tuer à force de viser les grosses mains. »
Je jouai environ trois manches, le temps de m’y habituer. Une fois à l’aise, je commençai à remarquer quantité de détails.
Les empreintes différentes au dos des tuiles. Je me rappelais quelle tuile correspondait à chaque empreinte de la manche précédente.
Je me rappelais aussi quelles tuiles portaient de minuscules défauts, trop petits pour être qualifiés de rayures.
Et j’examinais les reflets dans les yeux de mes adversaires quand ils regardaient leur main, pour voir quelles tuiles ils avaient.
« Tsumo. »
Je révélai mes tuiles et remportai ma première victoire.
« Passons à la partie suivante. »
À présent, je n’avais aucune raison de perdre.
***
« … »
Le silence pesait sur la table de mah-jong. Personne ne disait un mot.
« T-toi ! »
Plusieurs personnes de la première table avaient déjà tout perdu et étaient parties. Nous avions changé de table pour continuer la partie, mais c’était pareil ici.
« Espèce d’enfoiré ! C’est quoi, ton truc ?! »
« C-c’est impossible, à moins que tu triches ! »
Je comprenais leur réaction. Jusqu’à présent, je n’avais pas défaussé une seule tuile dont ils avaient besoin. Quand ma main était mauvaise, je tenais bon en défendant à fond. Quand elle était bonne, j’attaquais sans retenue et remportais la victoire.
« Tricher ? Comment tu veux tricher avec une table de mah-jong automatique ? »
« Tu l’as trafiquée en douce, c’est ça ? Avec un programme ou un truc du genre ! Le Wi-Fi, par exemple ! »
« Comment ce serait possible ? »
« Mens pas, espèce d’enfoiré ! »
Peut-être parce qu’il y avait de l’argent en jeu, ils me fusillaient tous du regard, les yeux injectés de sang. L’un d’eux m’empoigna par le col.
« La violence ne mène à rien. Nous disposons du merveilleux moyen qu’est la conversation, et pourtant, commencer par la violence transforme même les problèmes faciles à résoudre en affaires compliquées… »
« Ferme-la ! »
L’homme qui me tenait par le col lança un coup de poing. J’appuyai doucement sur son poignet pour le maîtriser, puis le poussai légèrement sur le côté.
« Argh ! »
Quand il tomba, les gardes accoururent enfin.
« Qu’est-ce qui se passe ? La violence est interdite. »
« Non, ce salaud triche ! Il n’a laissé personne faire le moindre appel ouvert ! Il n’a pas défaussé une seule tuile dont quelqu’un avait besoin ! Il rafle tous les dora ! Il n’arrête pas de gagner tout seul ! Ça fait combien de victoires d’affilée, maintenant ?! »
« C’est vrai ? »
Je hochai la tête à la question du garde.
« Oui. »
« Vous avez fait quelque chose ? »
« Non. J’ai simplement joué au mah-jong. On défausse les tuiles dont on n’a pas besoin, on pioche celles qu’il nous faut et on complète sa main. Il n’en faut pas plus pour gagner au mah-jong, non ? »
« Qu’est-ce qui se passe ? »
« Ah, patron, c’est… »
Après avoir écouté les explications du garde, un homme qui semblait être son supérieur me désigna du doigt.
« Vous, le client. Déshabillez-vous. On doit vérifier que vous n’avez pas caché de tuiles dans vos vêtements. »
« Je refuse. C’est du mah-jong, pas du hwatu. Comment est-ce que je pourrais cacher des tuiles ? »
« Hé, tu crois que je plaisante ? »
L’homme s’approcha, les yeux écarquillés.
« Moi non plus, je ne plaisante pas. »
« Ha, j’allais laisser passer parce que tu es un client. »
Je vis la main de l’homme s’approcher pour me gifler. Sans me presser, je lui décochai un coup de poing dans la mâchoire.
« Gah ! »
« Patron !? »
À peine était-il tombé que tous les gardes des lieux se précipitèrent sur moi.
« Espèce d’enfoiré ! »
« Hmm. »
Ce n’était pas prévu.
« Pourquoi personne ne comprend jamais, même quand j’explique les choses avec gentillesse ? »
En ligne ou dans la vraie vie.
« Attrapez-le ! »
C’était triste de voir que les gens ne s’écoutaient jamais.
***
« Bon, je m’en vais. »
« Ugh… »
Laissant les gardes à terre derrière moi, je ramassai mon sac et quittai le sous-sol. Shin Yeong-mun bavardait à côté de moi pendant que nous sortions.
『T-tu serais pas John Wick ?』
« Non. Je ne suis pas un tueur. »
『N-non, alors comment t’as fait pour attraper un couteau à mains nues et le casser ? Comment t’as assommé d’un coup de coude celui qui t’attaquait par derrière ? Et comment tu peux battre tous ces voyous sans même être essoufflé ?』
« J’ai attrapé le couteau par le côté non tranchant, pas par la lame, et les gens perdent connaissance quand ils reçoivent un violent coup au foie. Le coup de pied circulaire est une technique classique pour viser cet endroit. Enfin, ma capacité physique est juste un peu supérieure à la moyenne. »
『Alors, tu fais quoi dans la vie ?』
« Considère-moi simplement comme quelqu’un d’ordinaire qui fait de son mieux pour survivre. »
『Ordinaire…』
Le sac était lourd. Il contenait 1,07 milliard de wons en liquide. En retirant mon argent de départ, j’avais gagné 1,045 milliard de wons.
‘C’est une grosse somme, mais ça ne suffit pas.’
Il me fallait beaucoup plus d’argent pour assurer la survie que je voulais.
‘Je vais devoir renoncer à gagner de l’argent au jeu clandestin.’
Plus important encore, j’avais quelque chose à vérifier.
« Tu ne vas pas partir ? »
『Euh, ben, je ne peux toujours pas partir parce que je n’ai pas encore l’esprit tranquille.』
« Je vois. Ah, tu m’as dit que tu jouais au mah-jong en ligne, avant, non ? Il y avait aussi des rangs basés sur le niveau ? »
『Oui. On commence au rang de novice, puis on monte à travers les rangs d’aguerri, d’expert, de maître, de saint et de céleste. Chaque rang est subdivisé en une, deux ou trois étoiles.』
« Tu étais à quel rang ? »
Après un instant d’hésitation, il répondit :
『Aguerri, une étoile.』
« C’est l’avant-dernier rang. »
『Mais ! Ce n’était pas parce que je manquais de talent. Quand je jouais, il y avait des hacks partout, alors impossible de monter. Et juste quand ils ont commencé à disparaître, les gens se sont mis à utiliser des IA pour jouer au mah-jong à leur place, alors je ne pouvais toujours pas monter !』
« Je vois. »
『Même si mon rang était bas, je peux affirmer sans hésiter que mon niveau était celui d’un céleste !』
Je commençais à comprendre.
« Au fait, parmi les joueurs de mah-jong que j’ai affrontés aujourd’hui, combien étaient ceux qui t’avaient arnaqué ? »
『Tous ! Ils étaient tous des escrocs, jusqu’au dernier !』
« Shin Yeong-mun. »
Ce n’était pas un tripot où l’on trichait.
« On ne peut pas tricher avec une table de mah-jong automatique. »
『Je ne voulais pas dire qu’ils truquaient la table. Ils s’y sont mis à trois et…』
« S’ils l’avaient fait, ils auraient aussi essayé de m’arnaquer aujourd’hui. Je n’ai rien remarqué de suspect. »
Ce n’était qu’un tripot clandestin ordinaire.
『Alors, tout ce que j’ai vécu, c’était quoi ?』
Il n’y avait qu’une seule raison à la perte de son argent.
« On ne t’a pas arnaqué. Tu es juste mauvais au mah-jong. »
『… Tu veux dire que j’en suis arrivé là parce que j’étais putain de nul au mah-jong ?』
« Pour le dire crûment, oui. »
『J’ai joué au mah-jong pendant des années, et j’étais tellement nul que j’ai perdu tout mon argent, que je me suis fait renverser par une voiture en allant emprunter de l’argent à un ami, et que je suis mort !?』
« Je n’ai pas dit ça. »
Son état était grave. Ses yeux étaient complètement rouges, et son corps, autrefois translucide, noircissait légèrement.
‘On dirait que les fantômes deviennent des esprits maléfiques quand leurs émotions s’emballent.’
Il ressemblait désormais exactement aux esprits maléfiques de l’imaginaire collectif.
『Ugh, argh !』
À le voir se tordre de douleur et hurler, je sentis qu’il risquait de causer de sérieux problèmes si je le laissais seul.
‘Hmm, je devrais l’exorciser ?’
Si oui, devrais-je recourir à une méthode chrétienne, bouddhiste ou japonaise ?
‘Plus important encore, je crois que je peux le toucher.’
Comme le fantôme était resté accroché à moi si longtemps, ma perception spirituelle semblait s’être encore affinée.
『Je suis en colère. Je… Je suis tellement nul au mah-jong, putain…』
Je m’approchai et lui décochai un coup de poing.
『Gah !』
Shin Yeong-mun s’effondra.
« Je peux le frapper. »
Son corps était toujours noir et ses yeux rouges. Ça ne semblait pas suffire.
« J’ai appris quelque chose. »
Avec une perception spirituelle suffisamment développée, on peut faire partir les fantômes en les frappant.
« Je ne sais toujours pas s’il va vraiment partir, par contre. »
Je le découvrirais en continuant à le frapper.
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