Chapitre 138
Traducteur : thursdays Éditeur : Yahiko PR : LightBrin
Le directeur de l'orphelinat où j'ai grandi était, peu importe la façon dont on le formulait, un homme distant.
Les enfants de l'orphelinat s'en plaignaient souvent.
-Il est trop négligent. Tous nos anniversaires tombent le 1er janvier, tu sais ?
-C'est parce qu'il ne veut pas s'embêter à organiser plus d'une fête d'anniversaire.
-Et puis, mon nom est tellement bâclé. Kim Mengja.[1]
-Hé, au moins vos noms sonnent naturellement avec notre nom de famille. Je suis Kim Hanbija… Il aurait dû m'appeler Han Bija tout court.[2]
Je pensais la même chose. Je le pensais même après être entré dans la Tour.
Mais j'ai rencontré beaucoup de gens — le Saint de l'Épée, Maître, Raviel, et bien d'autres, et j'ai changé d'avis.
-Directeur, pourquoi êtes-vous comme ça ?
C'était étrange, mais l'homme semblait toujours être excessivement sur ses gardes dès qu'il s'agissait de dire qu'il nous aimait.
-Directeur, vous ne nous aimez pas ?
La conversation que j'avais eue avec le directeur le jour où j'avais reçu mon uniforme de collège d'occasion me revint en mémoire.
Le directeur avait pris un air solennel à ma question et avait dit qu'il me répondrait demain. Il retardait toujours ses réponses aux questions sérieuses, nous disant d'attendre un jour.
Puis, il avait répondu.
-Tu m'as demandé hier pourquoi je ne vous chérissais pas un peu plus, vous les enfants.
-Oui…
Alors que la journée avançait, je m'étais senti un peu coupable d'avoir posé une telle question. Mais le directeur ne s'était pas soucié de mes regrets et m'avait donné la réponse qu'il avait préparée la veille.
-Gong-ja. Il est facile pour les gens de faire semblant. Faire semblant est la chose la plus facile au monde. Tu peux prétendre être intelligent, fort, amical, ou bien connaître quelque chose… Toi aussi, tu joues la comédie avec tes amis, n'est-ce pas ? C'est la même chose pour moi, qui vous ai nommés, vous les enfants, d'après des sages. Tous les adultes font semblant.
Le directeur s'était frotté le visage avec ses mains.
-Tout le monde porte des masques. Tu n'as pas besoin de te débarrasser du masque, mais si tu t'y habitues trop, à un moment donné, tu oublies que tu le portes. Ça t'échappe. Tu t'enivres de cette mascarade.
Le directeur avait fixé mon visage avec solennité.
Il jaugeait ma réaction, voyant si je suivais son raisonnement.
-Imagine ceci. Si je m'énerve devant vous, les enfants, que penseriez-vous ?
-Euh… Vous étiez stressé aujourd'hui… ?
-Oui. C'est ça.
Le directeur avait esquissé un sourire amer.
-Je suis désolé. Il m'arrive de me mettre en colère, parfois.
Il s'énervait environ une fois par mois.
-Quoi qu'il en soit, ce qui est important, c'est que je sois parfois agacé par vous, les enfants, et vous le savez très bien. N'est-ce pas ? Je suis ce genre de personne. Vous me connaissez.
Le directeur avait poursuivi.
-Cependant, que se passerait-il si j'étais quelqu'un qui vous aimait toujours ? Et si je vous disais toujours que je vous aime, que je souriais en disant que vous êtes la raison de ma vie, et que je vous serrais dans mes bras en disant que je vous chéris plus que tout ? Et si j'étais ce genre de personne, mais que je m'énervais quand même contre vous une fois par an environ ?
Le directeur avait secoué la tête.
-Alors, vous penseriez : [Pourquoi le directeur est-il en colère contre nous ?] Vous ne pourriez pas comprendre parce que vous croyez que je suis quelqu'un qui vous aime par-dessus tout. [Si le directeur nous aime tant, pourquoi se met-il en colère ?]
-……
-Vous êtes encore jeunes. Alors, au final, vous arriveriez à la réponse la plus simple. [Ah, j'ai dû faire quelque chose de mal].
Le directeur avait frissonné un peu.
-Gong-ja, même si je ne vous crie dessus qu'une fois par an, en dix ans, cela ferait dix fois. Disons que tu n'en retiens que la moitié, soit cinq. Les souvenirs de ces cinq fois sont largement suffisants pour affecter le caractère d'une personne.
Puis, le directeur était resté silencieux pendant un moment.
-Ne le fais pas.
Le directeur avait murmuré.
-Souviens-toi de moi comme quelqu'un d'irritable qui stresse facilement. Pense à moi comme à quelqu'un qui n'a pas envie de vous organiser des fêtes d'anniversaire. C'est la vérité. Ne vous blâmez pas. Vous n'avez rien fait de mal. Ne vous laissez pas détruire par un type comme moi.
-……
-Vous, les enfants, vous pouvez grandir forts. Soyez aussi forts que vous le pouvez.
Dans le bureau du directeur, il y avait une feuille de papier imprimée sur le mur. Elle était juste en face du bureau du directeur, si bien qu'elle se fondait dans le décor. C'était quelque chose qui avait toujours été là, comme du papier peint ou des motifs au sol.
Mais ce jour-là, j'ai regardé ce papier.
+
Pour que tous les êtres humains vivent dignement,
Fondé sur la croyance en la dignité humaine et la justice sociale,
En union avec les individus, les familles, les groupes, les organisations, les communautés et toute la société.
Je me tiendrai toujours du côté des marginalisés et des souffrants,
Défendant leurs droits humains et leurs intérêts,
Rejetant l'injustice et la corruption dans la société,
Faisant passer les intérêts publics avant les intérêts personnels.
En suivant le code d'éthique des travailleurs sociaux,
Je m'engage à être un travailleur social avec moralité et responsabilité.
De ma propre volonté, je jure solennellement sur mon honneur.
+
[3]
J'ai regardé le directeur.
-……
Le directeur regardait fixement le vide, comme s'il était perdu dans ses pensées.
Des yeux noirs.
Son regard était gravé dans ma mémoire.
2.
« Je suis désolé, Raviel. Je ne peux pas rentrer avec toi aujourd'hui », ai-je dit, debout devant le portail de l'école.
« Mm. »
Raviel m'a regardé. Son regard a lentement glissé vers ma main.
Il y avait une autre main là aussi.
« …… »
C'était la main du Tueur de Constellations.
J'avais attrapé la main du Tueur de Constellations et je l'avais traîné jusqu'ici. Il n'a pas demandé pourquoi je tenais sa main ni où nous allions.
Il a juste gardé la tête basse, docilement.
« …Mon petit ami agit parfois de manière bizarre. Ta façon d'agir est presque un mystère. Je trouve ce côté de toi fascinant », a murmuré Raviel. « Fais comme tu veux. Suis ton cœur. Y a-t-il quelque chose avec lequel je peux t'aider ? »
« Pas pour l'instant, mais si j'ai besoin d'aide, je te le dirai tout de suite. »
« Je crois en toi. Toujours. »
Raviel m'a embrassé sur le front. Puis, sans hésiter, elle s'est retournée et est montée dans sa limousine. La limousine était conduite par un majordome qui ressemblait au grand chambellan, et ils ont rapidement disparu au bout de la route.
« Maintenant. »
J'ai regardé le Tueur de Constellations.
« Allons-y. »
« …Où ça ? »
« Chez toi. »
« …… »
Le Tueur de Constellations a hésité pour la première fois. Il a semblé frissonner, mais j'étais inflexible. D'abord, j'allais rendre visite aux parents du Tueur de Constellations pour m'excuser.
'Bien que je ne sache pas par où commencer pour dénouer ce nœud.'
Bien sûr, les excuses ne mettraient pas fin au [trauma]. Cela ne pouvait pas être résolu si facilement. À mesure que la difficulté augmentait, il semblait que le trauma soit devenu une étape que je devais franchir.
'Pour l'instant, je ferai ce que je peux, un pas à la fois.'
Comme je l'ai toujours fait.
Cependant, mes tentatives pour résoudre le trauma ont été contrecarrées dès le début.
« …C'est ici. »
Je suis resté sans voix en voyant la [maison] vers laquelle le Tueur de Constellations m'avait conduit.
C'était une décharge.
Au pied d'une montagne, il y avait un terrain vague où les pins étaient rares. Cette clairière servait de petite décharge pour la ville. Des bouteilles en plastique, du polystyrène sale et du papier froissé jetés par les habitants de la ville s'y entassaient en désordre.
Au milieu, il y avait une cabane.
[■■ vit dans une décharge. Les chaussures d'intérieur et les uniformes scolaires sont tous recyclables. Le seul déchet qui ne peut pas être recyclé, c'est ■■.]
Ma tête a commencé à pulser.
Je pensais que le texte était juste méchant.
Bâtards.
« Et tes parents ? Ils travaillent ? »
La cabane n'était pas un havre, mais un abri. Le mur ne montait pas jusqu'au toit, il y avait donc un espace. Le toit était recouvert de vinyle gris.
« Mon père ramasse et vend des déchets. »
Des déchets plastiques entouraient la cabane comme des douves. Les étiquettes sur le plastique entourant la cabane avaient été arrachées, contrairement aux autres déchets aux alentours.
Ils étaient propres.
C'était peut-être pour cela que la cabane semblait flotter sur une plage de sable faite de plastique blanc.
« Et ta mère ? »
« Je n'en ai pas. »
« …… »
Très bien.
« Tu es l'ami de ■■ ? »
Nous avons attendu deux heures avant que le père du Tueur de Constellations ne rentre chez lui. C'était un homme pauvre. Mais c'était un homme qui avait été plus écrasé par la vie que par la pauvreté. Je l'ai vu dès que je l'ai aperçu.
Une petite pièce.
Parfois, quand je me regardais dans le miroir, j'étais comme ça.
« Non. Je ne suis pas son ami. »
« Hm… ? »
Le vieil homme a froncé les sourcils. Il avait l'air trop vieux pour avoir un enfant au lycée.
Son visage ressemblait à celui du vieux batelier dont j'avais vu le trauma dans [Les Chroniques du Démon Céleste].
« Je suis celui qui a frappé et harcelé ce garçon. »
« Umm… ? »
Le vieil homme a cligné des yeux, hébété.
« …… »
Je l'ai réalisé une minute après avoir commencé à parler au vieil homme.
'Je suis en retard.'
C'était déjà trop tard.
Le vieil homme devant lui était déjà épuisé. Son cœur fonctionnait à bout de souffle. Il était différent de moi quand je vivais dans la petite pièce. C'était la différence entre moi à l'époque et cet homme.
Je ne savais pas d'où venait cette différence.
« Voici la preuve. Si vous regardez le téléphone portable, il y a des SMS. Regardez ça… »
Il n'y avait qu'une seule chose dont j'étais certain.
Cet homme n'avait pas la force d'assumer la responsabilité du Tueur de Constellations.
« Hmm. »
Je lui ai montré tout ce que je pouvais lui montrer immédiatement. Après avoir vu l'enfer que son enfant avait enduré, le vieil homme a continué à cligner des yeux avec indifférence.
« Je vois… »
Tout ce qu'il a fait, c'est me regarder.
Quand j'ai fini de parler, le vieil homme a cessé ses réponses et ses acquiescements ternes. On aurait dit que la conversation était terminée. Le vieil homme attendait juste de voir si j'avais autre chose à dire, mais il ne semblait pas non plus vouloir que je dise quoi que ce soit.
Il n'avait rien à me dire.
'Hum.'
J'ai regardé comment se portait le Tueur de Constellations. Le Tueur de Constellations ne regardait pas son père. Son visage ne semblait ni choqué ni offensé par la conversation qui venait d'avoir lieu. Une expression vide. Le Tueur de Constellations était assis tranquillement sur le sol.
Comme s'il laissait simplement les choses suivre leur cours naturel.
'C'est ça.'
C'était comme ça.
« J'ai fait beaucoup de mauvaises choses. »
Je me suis levé et j'ai fait une profonde révérence au vieil homme.
« Si cela vous convient, j'aimerais rester avec votre enfant pendant un moment. Je veux l'inviter chez moi. Est-ce acceptable ? »
« Faites donc… »
Il était évident que le vieil homme ne comprenait pas ce que je disais. Il était impuissant. Mais je l'ai expliqué à plusieurs reprises, non pas pour le bien du vieil homme, mais pour celui du Tueur de Constellations.
« Il pourrait rester chez moi un peu plus longtemps. Une semaine, peut-être un mois. Cela pourrait même être plus long. Chaque week-end, le samedi soir, je viendrai vous voir pour vous dire comment va votre enfant. Monsieur, est-ce que cela vous convient ? »
« Très bien. C'est d'accord. »
Bien.
Je me suis tourné vers le Tueur de Constellations.
« Allons-y. »
« …… »
« Prends ce dont tu as besoin. Comme je l'ai dit à ton père, tu vas rester chez moi pendant un moment. »
Le Tueur de Constellations m'a regardé avec perplexité.
« Qu'est-ce que tu manigances encore ? »
Le Tueur de Constellations ne me parlait plus poliment.
« Tu essaies de faire le ménage dans ton passé parce que tu vas épouser une fille riche ? Tu as peur que ça cause des problèmes plus tard ? C'est intelligent. »
Mon cœur a battu la chamade.
« Ou est-ce un nouveau jeu que tu as inventé ? Si tu veux jouer, dis-moi juste ce que tu veux. Dis-moi quel genre de jeu c'est. Ne tourne pas autour du pot. Je jouerai le jeu comme toujours. Tu veux que j'aille dans la cour de l'école la nuit ? »
La voix du Tueur de Constellations était froide. Il n'y avait aucune inflexion. C'était la voix d'une personne qui avait décidé de mourir le lendemain.
« Je suis désolé. »
« Tu es fou ? C'est ça. Kim Gong-ja. »
« S'il te plaît, donne-moi juste une journée. Je t'en supplie. Je ferai tout ce que je peux. S'il te plaît, endure ça pour un jour de plus. »
« …… »
Ce n'était qu'un des nombreux jours qu'il me restait à vivre, mais pour la personne en face de moi, c'était son dernier jour.
Je n'avais pas d'autre choix que d'espérer. Je devais le demander. Il n'y avait rien d'autre à faire que d'espérer et de demander.
« Fais ce que tu veux… Peu importe ce que tu veux. »
Le Tueur de Constellations a murmuré comme s'il était épuisé.
J'ai attrapé le poignet du Tueur de Constellations et je me suis dirigé vers [la maison]. Comme je ne connaissais pas le chemin depuis ici, nous avons dû retourner à l'école et partir de là. Nous ne sommes arrivés dans le quartier résidentiel qu'une fois le soleil couché et le ciel devenu sombre.
« S'il te plaît, attends ici un instant. »
« Je reviens bientôt. Dans 20 minutes. Tu m'attendras ? »
« Je t'ai dit, fais ce que tu veux… »
J'ai laissé le Tueur de Constellations dans la rue et je suis entré chez moi en premier.
« Oh. »
Bae Hu-ryeong était dans la cour. Il tenait un verre de whisky à la main, comme s'il observait le ciel nocturne tout seul.
« Bon retour, fiston. Tu es un peu en retard aujourd'hui. Keh. Tu n'étais pas en train de jouer dehors parce que tu as une petite amie maintenant, n'est-ce pas ? Je te le dis, tu devrais commencer à sortir sérieusement après avoir obtenu ton diplôme de lycée. Ce n'est pas bon d'appuyer sur le champignon et de précipiter une relation. »
Le Saint de l'Épée. Mon partenaire.
La personne qui m'a appris à regarder devant moi.
Dans ce monde, mon—
« Père. »
« …Ouais ? »
Bae Hu-ryeong a cligné des yeux.
« Huh, c'est bizarre. Pourquoi ça ? C'est un peu étrange que tu m'appelles ton père. Ou plutôt que d'être un peu étrange, c'est vraiment gênant… Comme si j'avais la chair de poule. Quelle horreur. Ah, c'est parce que je suis ivre ? »
« Père. »
Je l'ai appelé une fois de plus.
« Tu n'aurais pas pu m'élever comme ça. »
« Quoi ? »
« Le père que je connais est un homme formidable. Un homme effrayant. Il peut sembler être un psychopathe qui ne se soucie que de lui-même, et dans une certaine mesure, il l'est, mais il s'occuperait certainement de quelque chose s'il pense que c'est mal. »
Bae Hu-ryeong a froncé les sourcils.
« De quoi tu parles… fiston ? »
« Si tu étais mon père, je ne serais jamais devenu un harceleur. Je pourrais prendre le mauvais chemin, mais tu me tabasserais avant que j'aille trop loin. Tu me ramènerais sur le droit chemin même si tu devais me tuer à moitié pour y arriver. »
C'était le genre de personne qu'il était.
« Encore plus, quand je tourmentais un enfant faible… Même en le poussant au suicide. Ça. »
『Ignore les gens qui font des histoires à ce sujet.』
『Ce sont juste des guerriers du clavier qui ne diraient jamais un mot en personne.』
『Hmph. Ces types devraient juste se faire couper les doigts.』
« C'est quelque chose que tu ne dirais jamais. Tu n'es tout simplement pas une personne qui peut dire ça. Tu es quelqu'un qui voit quelqu'un en détresse et jure que tu lui apprendras à être heureux. »
« …… »
« Je suis le genre de personne que tu méprises le plus. Tu ne peux pas gentiment appeler quelqu'un comme moi [fils]. C'est impossible. Ce monde est un monde impossible. »
Le silence est tombé sur le ciel nocturne.
Dans la cour où aucun bruit d'insectes ne pouvait être entendu, j'ai regardé Bae Hu-ryeong droit dans les yeux.
J'ai poursuivi.
« Tu n'es pas le Saint de l'Épée. »
« …… »
« Dégage. Sors de ma vue maintenant. »
À cet instant.
-■■■■■.
Le corps de Bae Hu-ryeong s'est effrité.
La peau a coulé. Les os ont fondu. Le tissu des vêtements s'est évaporé. Quand j'ai fermé les yeux et que je les ai rouverts, il y avait quelque chose dont je ne pouvais pas distinguer la forme. Il n'y avait qu'une ombre sinueuse, comme un fantôme.
-■■■■, ■■…
Je ne pouvais pas comprendre ce qu'il disait. Je ne pouvais même pas reconnaître son visage. Cependant, je savais que c'était le vrai visage de [mon père].
C'était le vrai visage de ce monde.
« …… »
Je suis passé devant Bae Hu-ryeong et je suis entré dans la maison.
« Bon retour, Gong-ja. »
Maître était assis sur le canapé du salon.
Un visage et une forme que je pensais ne jamais revoir.
« Comment s'est passée l'école, mon fils ? »
Maître souriait doucement.
~~~
[1]: Mengja est le nom coréen de Mencius, un autre philosophe chinois.
[2]: Hanbiza est Han Fei.
[3]: Le serment des travailleurs sociaux coréens. Je n'ai pas pu trouver de traduction officielle, voici donc ma version.