Chapitre 136
Traducteur : thursdays Éditeur : Yahiko PR : LightBrin
1.
« Je sais que c'était audacieux de ma part, mais j'ai pris la liberté de régler l'incident impliquant mon beau-frère. »
Une fois la dispute calmée, nous nous étions réunis autour de la table. L'Empereur des Flammes avait un œil au beurre noir. J'avais une bosse sur le crâne. Maître m'avait bien frappé en me réprimandant…
« Ce genre d'incident doit être étouffé dans l'œuf ou enterré dès qu'il survient. Cette dernière option est généralement préférable, mais le timing n'était pas idéal. Il n'y avait aucun drame politique en cours, et le concert de mon beau-frère était prévu dix jours plus tard. »
Raviel attrapa habilement un coque avec ses baguettes et la mangea. *Swish, clic.* Raviel utilisait des baguettes ici.
Cette scène existait bel et bien.
« Trop mignonne. »
Oh, j'étais reconnaissant envers l'inventeur des baguettes. Les baguettes étaient probablement reconnaissantes d'être utilisées par Raviel. Indubitablement. Cependant, la façon dont elle appelait l'Empereur des Flammes « beau-frère » me retournait les tripes.
« … Petit ami. »
« Oui ? »
« Ne me regarde pas avec autant d'ardeur. »
Raviel parla comme si elle était gênée.
« Tourne-toi. Ou baisse la tête. Je discute avec tes parents en ce moment. Je ne veux pas faire quelque chose d'embarrassant devant ta mère et ton père. »
« Très bien… »
J'ai docilement baissé la tête et mangé… Quoi ? Ce plat de coques. C'est vraiment délicieux ! C'est Bae Hu-ryeong qui a préparé ça ? Bae Hu-ryeong était-il un bon cuisinier ? Ma vision du monde était en train de vaciller…
« Ah, mais s'il te plaît, ne dis pas "beau-frère". Ce type ne mérite pas que tu l'appelles ainsi, Raviel. Appelle-le simplement "chien". »
« Hé, gamin. Tu es devenu sacrément insolent pendant mon absence, hein ? »
« Hmm. »
Maître prit lentement une gorgée de sa boisson.
« C'est un peu embarrassant, vraiment. Mademoiselle Raviel, je comprendrais que vous ayez agi pour le bien de Gong-ja, mais comme vous le savez, la relation entre Gong-ja et Sooha n'est pas bonne. Aviez-vous besoin d'aider Sooha avec le pouvoir de votre famille ? »
« Non, » répondit calmement Raviel. « Je voulais juste le montrer à Mère et Père. »
« Le montrer ? Que voulez-vous dire ? »
« Vous sous-estimez probablement la force de notre amour. Vous pensez peut-être qu'il ne s'agit que d'un amusement passager pour la fille d'une famille de chaebols, une façon de se créer de bons souvenirs durant nos années d'école et d'acquérir de l'expérience. Que ce soit avec de bonnes ou de mauvaises intentions, c'est ainsi que vous nous percevez. »
La voix de Raviel flottait au-dessus de la table.
« Mais je suis sérieuse. Je vous accepterai sincèrement comme ma nouvelle famille. Certains dans mon entourage s'opposent à mon choix de partenaire, mais je briserai toute résistance. J'ai réglé cet incident pour vous prouver mes compétences et ma détermination. »
« …… »
« S'il vous plaît, permettez-nous de nous marier. Mère, Père. »
Maître eut un sourire ironique.
« … Je vois qu'une enfant très généreuse s'est rapprochée de mon fils. Je vous remercie. C'est étrange de voir mon fils être aimé ainsi, mais cela signifie que l'élever en valait la peine. »
Maître.
« Oh, wow. Alors, nous sommes apparentés à une famille de chaebols ? Kyaah, je n'ai plus besoin de travailler comme chanteur ! J'en ai fini avec ça. Hé, belle-sœur ! Il y a des chanteurs qui vont en Chine ces derniers temps. »
« Peux-tu faire en sorte que notre groupe… »
« Sooha. Si tu provoques un autre incident, nous t'effacerons de l'arbre généalogique. Notre relation parent-enfant sera rompue. »
« Hein ? »
« Non. Cela ne suffira pas. Trouve la personne que tu as agressée et incline la tête. Reste à genoux jusqu'à ce que tu sois pardonné. Je ne t'accepterai pas comme membre de ma famille tant que tu ne te seras pas excusé. »
« M-Maman ?! »
J'ai regardé discrètement le bout de la table.
« …… »
Un foyer.
Des parents.
Des choses que je n'avais pas.
Raviel est repartie après avoir officiellement obtenu la permission de m'épouser. Nous avions fixé une date pour le mariage. Bae Hu-ryeong a dit : « Kuhaha ! Il faudra que je fasse essayer un costume à mon fils ! Ça arrive beaucoup plus vite que je ne le pensais ! » et il a ri.
« …… »
Maître et Bae Hu-ryeong travaillaient comme écrivains. Après le départ de Raviel, la maison est devenue silencieuse et le bruit des deux personnes travaillant doucement s'est répandu dans le salon calme.
Maître écrivait avec un crayon. Avec une tasse de café à ses côtés, Maître réfléchissait longuement et notait occasionnellement quelques mots sur son manuscrit. Son profil était plongé dans une réflexion tranquille.
Bae Hu-ryeong écrivait avec une machine à écrire. *Tap, tap.* Le rythme des touches frappées doucement remplissait la pièce. Lorsqu'il écrivait, Bae Hu-ryeong fronçait les sourcils, son visage ressemblant à celui d'une loutre de mer en colère. Parfois, il allait à la cuisine pour se préparer un cocktail.
« …… »
Un monde silencieux.
« Pourquoi ? »
Même le lendemain matin, alors que j'étais en chemin pour l'école, je n'arrivais pas à comprendre.
« Pourquoi est-ce le traumatisme du Tueur de Constellations ? »
Des élèves en uniforme me croisaient sur le chemin de l'école. C'étaient tous des visages que j'avais vus quelque part ; d'une certaine manière, ils m'étaient familiers.
« Bonjour, sunbae ! »
Parmi eux, des élèves inclinaient poliment la tête dès qu'ils me voyaient. Boutons du haut défaits, pantalons trop serrés, jupes raccourcies. Des élèves qui avaient l'air un peu délinquants me saluaient.
« As-tu bien dormi la nuit dernière ? »
« … Les Quatre Seigneurs Démons ? »
Ce n'étaient autres que les membres de la Secte Démoniaque.
Un collégien qui ressemblait trait pour trait au Seigneur Démon Wolyeong pencha la tête.
« Quatre Seigneurs Démons ? Qui est-ce ? Nous sommes les Quatre Rois Célestes du collège Shinseo, Sunbae. »
« C'est quoi ce… »
Les Quatre Seigneurs Démons étaient-ils les combattants les plus forts de l'école dans ce monde ? Et j'étais leur chef ? Alors, cela signifiait que le plus grand délinquant de cette école et la présidente du conseil des élèves, issue d'une famille de chaebols, sortaient ensemble.
C'était insensé.
« Excusez-moi. Vous tous… Pourquoi vous comportez-vous comme des voyous ? Vous devriez arrêter. Étudiez plutôt. Non, vous n'avez même pas besoin d'étudier. S'il vous plaît, dissolvez ce gang ou je ne sais quoi. »
« On est sages ces derniers temps ! Sunbae, tu ne nous as pas dit de nous retenir pendant que tu sors avec la Reine ? C'est ce qu'on fait ! À cause de toi, on ne peut même plus jouer avec notre larbin ! »
« Pas ça, mais… Laisse tomber. Les Quatre Rois Célestes, c'est ça ? Vous avez appelé Raviel "la Reine" ? C'est dingue. »
« S-s'il te plaît, arrête de parler aussi poliment, sunbae ! Ça fait peur ! »
Les choses ont continué à me rendre fou quand je suis entré dans la salle de classe.
« Attention ! Inclinez-vous devant notre professeur ! »
La Maître du Dragon Noir était notre déléguée de classe. Ses vêtements étaient impeccables. Toute son allure montrait qu'elle était une élève modèle.
« Très bien. Déléguée, récupère les téléphones des élèves. »
« Oui ! »
« Ceux qui cachent leurs téléphones. Si je vous attrape, vous mourez. Hmm ? Compris ? »
Et le Serpent Venimeux était notre professeur principal. Avec une apparence qui ne permettait pas de distinguer s'il était professeur ou gangster, le Serpent Venimeux prenait des airs derrière le pupitre. Il tenait une baguette à la main.
« Je vais devenir fou. »
La Maître du Dragon Noir faisait le tour de la classe avec une boîte de rangement. Les élèves y déposaient volontairement ou à contrecœur leurs téléphones portables. Et ce n'étaient pas des smartphones, mais des téléphones à clapet. Sinon, des téléphones coulissants.
« …… »
Et la Maître du Dragon Noir passa simplement devant moi quand elle arriva à ma place.
Silencieusement, sans un mot.
« Hein ? »
En regardant autour de moi, j'étais le seul élève devant lequel la Maître du Dragon Noir était passée sans rien dire. Le Comte (※ Elle était une camarade de classe !) et la Croisée (※ Également une camarade de classe !) ont tous deux docilement rendu leurs téléphones.
« Euh. Hé… Déléguée ? »
C'était une façon inhabituelle de l'interpeller. La Maître du Dragon Noir entendit ma voix et se retourna. Ses yeux calmes et apaisés me fixèrent.
« … Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Tu n'as pas pris mon téléphone. Tiens. »
Je me suis levé et j'ai mis mon téléphone portable dans la boîte. Je me sentais très mal à l'aise d'utiliser un langage familier avec la Maître du Dragon Noir. Je n'étais pas le seul à être mal à l'aise. La Maître du Dragon Noir me regarda avec une expression surprise.
« … C'est vrai. La princesse Pyeonggang pouvait réformer l'idiot Ondal. »[1]
« Hein ? »
« Mm, ce n'est rien. Oublie. »
La Maître du Dragon Noir secoua légèrement la tête et se dirigea vers le premier rang.
Au pupitre, le Serpent Venimeux ricanait.
« Heh. Le jour est venu où Kim Gong-ja abandonne volontairement son téléphone portable. Tout le monde, regardez bien ! Vous n'avez pas besoin de harcèlement ou de punitions corporelles pour corriger quelqu'un. Avec de l'amour, les gens changent d'eux-mêmes. Vous devriez tous trouver quelqu'un aussi quand vous arriverez à l'université. »
La Croisée leva la main bien haut.
« Professeur, Kim Gong-ja dit qu'il ira à l'Université Nationale de Séoul. Il m'en a parlé très sérieusement. »
« Oh, comme c'est étrange. Il m'a dit qu'il allait à Oxford. »
Le Comte sourit.
« La présidente du conseil des élèves va étudier à l'étranger. J'ai entendu dire qu'il la suivrait jusqu'au bout du monde. »
« Eh bien. Cela signifie que son plan de secours est l'Université Nationale de Séoul et son objectif principal est Oxford. Comme on pouvait s'y attendre de Kim Gong-ja. Ses ambitions sont à un autre niveau que les nôtres… »
Les élèves gloussèrent. La Croisée et le Comte étaient probablement ceux qui contrôlaient l'atmosphère de la classe, et parmi eux, le Comte affichait un sourire narquois.
« Déléguée, fais attention. Tu vas perdre ta place de première de la classe. »
« … Pas besoin de se mêler de ça, » répondit brusquement la Maître du Dragon Noir.
Je me sentais bizarre car, bien qu'ils portent des uniformes scolaires, c'étaient tous des visages que je reconnaissais.
Non.
Pas tout le monde.
« …… »
Dernier rang. La place près de la fenêtre.
L'élève que j'avais croisé près des escaliers menant au toit hier était assis là. Cet élève écrivait tranquillement quelque chose dans son carnet.
« Il est dans la même classe que moi. »
Le vent soufflait depuis la fenêtre.
Les rideaux se balançaient.
Le corps de l'enfant était assez petit pour être caché derrière les rideaux. Ainsi, l'image de l'élève était alternativement cachée et visible entre les rideaux. Le rideau fin était comme une cloison qui séparait l'enfant du reste de la classe.
« Ah. Bonjour tout le monde… ? »
Puis, quelqu'un entra dans la salle de classe.
« La première heure, c'est les maths… N'est-ce pas ? »
« Oui, professeur. »
« A-alors je vais commencer le cours… »
C'était l'Alchimiste.
« Je ne suis même plus surpris. »
C'était vrai. Qu'est-ce qui pourrait encore me surprendre alors que les Quatre Seigneurs Démons sont devenus les Quatre Rois Célestes et que l'Empereur des Flammes est devenu mon frère ?
De plus, Preta et la Soie Dorée ont formé un groupe d'idoles avec l'Empereur des Flammes et ont chanté ensemble. L'Alchimiste qui est mon professeur de maths ? Ce n'était rien. Bien sûr, pourquoi pas…
La journée sembla passer en un instant.
« C'est Gong-ja-hyung ! »
« Gong-ja-hyung ! Jouons ensemble ! »
Quand j'ai quitté la cafétéria à l'heure du déjeuner, une bande de collégiens m'a envahi. Le 10e étage. C'étaient les enfants que j'avais vus dans le jeu de cache-cache à la Résidence des feux de l'enfer.
« …… »
« Tu ne fais qu'étudier ces derniers temps ! Viens jouer avec nous ! »
« Jouons au football ! »
Les enfants, qui avaient été torturés à mort alors qu'ils n'avaient rien fait de mal, étaient devenus des collégiens et souriaient joyeusement.
Pendant un instant, je n'ai pas pu respirer.
« … Très bien. Jouons ensemble. »
Sur le campus où le collège et le lycée étaient voisins, j'ai joué avec les enfants.
Un vieux gardien de sécurité se tenait à la porte de l'école. C'était Namgung Un, le Seigneur du Murim.
J'ai cours de sport l'après-midi, donc j'ai vu les élèves de l'école primaire sortir de l'autre côté de la porte de l'école. C'étaient les apôtres de [L'Évangéliste du Bonheur Éternel]. Les élèves du primaire marchaient par deux ou trois, se tenant la main alors qu'ils passaient sous les ginkgos.
« …… »
Je ne savais pas.
Je ne pouvais vraiment pas dire pourquoi.
Mon dernier cours était terminé, mais je ne suis pas parti pour rentrer chez moi. Je me suis assis sur un banc dans l'enceinte de l'école et j'ai regardé les élèves partir, l'esprit vide.
« Tout le monde est en vie. »
Dans ce monde, Bae Hu-ryeong n'était pas un fantôme. Il était en vie. Je ne pouvais pas imaginer quel genre de roman il écrivait, mais… il était en vie et avait un travail d'écrivain.
Maître était en vie.
Les enfants du manoir étaient en vie.
Sa personnalité était toujours aussi détestable, mais l'Empereur des Flammes était en vie aussi. Il vivait comme quelqu'un qui se plaignait auprès de ses parents et se faisait gronder par eux. Preta. Même la Soie Dorée.
Parmi les élèves qui venaient de quitter le campus, certains avaient des visages familiers. Les Chasseurs qui avaient attaqué le Bibliothécaire et avaient été dévorés par des monstres tentaculaires en guise d'exemple. Même les Chasseurs dont je ne connaissais pas les noms étaient en vie, et ils passaient devant moi sur le chemin du retour.
« C'est ça, le traumatisme de Lefanta Aegim ? »
N'était-ce pas une vie douce et facile ?
N'était-ce pas une construction heureuse ?
Quelle partie de ce monde ressemblait à l'enfer ?
« Te voilà, petit ami. »
J'ai tourné la tête.
Raviel se tenait derrière moi avec un sourire.
« Raviel… »
« On dirait que tu es pensif. J'avais peur qu'il soit arrivé quelque chose parce que tu ne répondais pas au téléphone. Ce n'est pas bien d'inquiéter inutilement ton amant. »
« Ah. »
J'ai rapidement sorti mon téléphone et je l'ai allumé. J'avais oublié de le rallumer quand je l'avais récupéré après l'école.
« Je suis désolé. C'est… Je suis juste un peu bouleversé… »
« Qu'est-ce qui a ébranlé le cœur de mon petit ami ? Si possible, je ne veux rien au monde qui fasse trembler ton cœur, à part moi. »
J'ai penché la tête en arrière un peu. Raviel a baissé la tête. Avec le dossier du banc entre nous, nous avons partagé un souffle pendant un moment.
« Raviel. »
« Mm. »
« Connais-tu le nom de mes parents ? »
Raviel a cligné des yeux.
« Bien sûr. »
« Peux-tu me le dire maintenant ? »
« Le nom de famille de Mère est So, et son prénom est Baekhyang. »
Et.
« Le nom de famille de ton père est ■, et son prénom est ■■. »
« …… »
Un son silencieux.
Quand Raviel a prononcé le nom de Bae Hu-ryeong, sa voix a été étouffée par un bruit blanc.
« Ah. »
C'était évident.
Après tout, je ne connaissais pas le vrai nom de Bae Hu-ryeong.
Si c'était un rêve… Je ne pouvais pas apprendre quelque chose que je ne savais pas déjà.
« Bien sûr. »
Aujourd'hui. Pendant la pause.
J'ai jeté un coup d'œil au registre d'appel sur le pupitre dans la salle de classe.
Je voulais vérifier si les noms de la Maître du Dragon Noir ou de la Croisée y étaient inscrits.
Cependant.
+
Numéro d'appel 1. Kim Gong-ja.
Numéro d'appel 2. ■■■
Numéro d'appel 3. ■■
Numéro d'appel 4. ■■■
Numéro d'appel 5. ■■■
+
La plupart des noms n'y étaient pas inscrits.
J'ai essayé d'apprendre les noms, mais je n'y arrivais pas.
C'était comme si quelqu'un les avait griffonnés à l'encre noire.
« … Raviel. Cela peut paraître bizarre, mais je me sens anxieux. Raviel, tu es la jeune demoiselle d'une famille de chaebols. Logiquement, il n'y a aucune chance que tu passes tes années d'école avec quelqu'un comme moi dans une école comme celle-ci. »
« Tes paroles me rendent anxieuse aussi. De quoi parles-tu ? »
« Peut-être. Peut-être que tout ça est… »
*Brrrr.*
Mon téléphone a vibré.
+
Un message.
Expéditeur : ■■
+
Un sentiment inquiétant m'a envahi.
« Désolé, Raviel. Juste un instant. »
J'ai ouvert mon téléphone.
Bientôt, des lettres sont apparues sur l'écran.
Comparé à un smartphone, l'écran était étroit.
+
Celui qui m'a assassiné, c'est toi.
N'oublie pas.
Tu m'as tué.
+
Tout mon corps s'est raidi.
L'air semblait se figer.
Puis.
« Kyaaaah ! »
Un cri a déchiré la cour de l'école.
~~~
[1] Princesse Pyeonggang. Un conte populaire sur une princesse qui a été mariée au plus grand idiot du pays.