Chapitre 9
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : Arsène
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ Le printemps ne revient jamais dans les champs volés ◈
Chapitre 9 : Première fois (2)
──────
Avertissement : ce chapitre contient des scènes sexuelles explicites, notamment de la nudité et des rapports sexuels, ainsi que des thèmes réservés à un public adulte. La discrétion du lecteur est conseillée.
Les yeux de Luna s’écarquillèrent.
Ses grands yeux rouges tremblèrent, comme si elle ne comprenait pas ce qui se passait.
Je décollai lentement mes lèvres des siennes et la regardai.
« Sirius… »
Le visage écarlate, elle balbutia des mots incohérents.
« Voilà ma réponse. »
Celia, pardon.
Sur ces mots, j’embrassai de nouveau Luna.
Dans ma chambre, où d’ordinaire je ne faisais que traîner et dormir seul, des sons étranges, qui n’avaient jamais eu leur place ici, commencèrent à résonner.
Je la tenais par la taille et explorais avidement sa bouche.
Je n’avais jamais été aussi entreprenant, mais je me laissai guider par mon instinct.
« Ha… ha… Mmh ! »
Sans expérience ni modèle à suivre, nous explorâmes simplement le corps de l’autre de toutes nos forces.
Je saisis brutalement ses seins généreux.
Elle m’embrassait les yeux fermés, emportée par l’instant. Surprise, elle les rouvrit brusquement, mais ne repoussa pas ma main.
Nous nous séparâmes, de fins fils de salive s’étirant entre nos lèvres.
Ses cheveux argentés en désordre, le rouge qui s’épanouissait sur sa peau blanche comme neige, son souffle court qui tremblait d’excitation.
Elle était… trop sexy.
Je la soulevai et la déposai sur le lit.
Alors que je grimpais sur elle pour reprendre ses lèvres, elle leva un doigt et le posa contre le mien.
Déjà au comble de l’excitation, je repris mes esprits un instant et repassai en revue mes souvenirs, me demandant si j’avais fait quelque chose de mal.
Rien ne me venait à l’esprit.
Elle prit alors mon visage entre ses mains.
D’habitude, ses mains étaient froides, mais aujourd’hui, elles étaient particulièrement chaudes.
« Sirius. »
« … Oui ? »
« Je t’aime. »
« Moi aussi, je t’aime. »
Elle rapprocha mon visage du sien.
Dans un nouveau gémissement obscène, nous vécûmes notre première fois, tous les deux âgés de vingt ans.
Sans prononcer un mot, nous nous déshabillâmes l’un l’autre.
Luna m’arracha ma chemise, sans laisser un seul bouton intact, puis la jeta de côté.
Je lui retirai aussi brutalement son chemisier.
Quand sa jupe rouge courte glissa, sa peau pareille au jade fut dévoilée.
En sous-vêtements, nous explorâmes les endroits les plus sensibles de nos corps.
Elle lécha le creux derrière mon lobe tandis que je mordillais et suçais avidement son cou.
« Ah… Sirius… là… »
Ses doux gémissements me rendaient fou.
Alors que notre excitation mûrissait et atteignait son paroxysme, elle posa la main sur mon sous-vêtement.
Quand le bout de ses doigts glissa dessus, je ne pus retenir un gémissement.
« Ah… ! »
Comme si ma réaction l’amusait, Luna caressa ma queue à travers mon sous-vêtement tout en m’embrassant.
N’y tenant plus, je lui retirai ses sous-vêtements et jetai les miens aussi.
Je me mis à frotter ma queue contre sa chatte, qui avait déjà trempé les draps de son excitation.
Chaque fois que le bout de mon sexe la touchait, elle poussait un petit cri.
« Hngh… ! Sirius, arrête… »
Je voulais lui prendre sa virginité sur-le-champ, mais l’envie de lui jouer une autre petite farce cruelle me traversa l’esprit.
« Quoi… ? Tu veux que j’arrête… ? Euh… d’accord… »
Je m’éloignai délibérément un peu d’elle.
Elle s’impatientait visiblement, mais me murmura d’une voix faible :
« Laisse-moi être ta première fois, cette fois… »
Ah… Après ça, je ne pus plus me retenir.
Son murmure gêné, son corps humide de sueur, avaient plus de pouvoir que n’importe quel sort.
Alors, je la pénétrai.
Nous avions largement pris le temps de nous caresser ; la pénétration ne posa donc pas vraiment de difficulté.
Pourtant, comme pour prouver sa virginité, un peu de sang perla entre ses cuisses.
À cet instant, la même soif insensée que celle que j’avais ressentie en lui mordant le doigt s’empara de moi.
L’odeur métallique de son sang embrumait ma raison.
Comme pour m’apaiser alors que j’étais encore en elle, elle me serra fort contre elle.
Comme si tout allait bien, elle approcha sa bouche de mon oreille.
Son souffle chaud me chatouilla.
Puis elle me murmura doucement :
« Tu préfères un garçon ou une fille ? »
… Ne me reprochez pas ce qui se passa ensuite.
Dès qu’elle prononça ces mots, je me mis à la prendre sauvagement.
Ses seins rebondissaient obscènement au rythme de mes mouvements.
« Ha… Sirius… C’est si bon… ah… »
« Luna… Luna… Je vais… Je n’en peux plus… ! »
« C’est bon… Viens en moi… ! »
Incapable de retenir l’orgasme qui me submergeait, je jouis en elle.
Au même moment, son bassin se cambra comme un arc.
Épuisés par les suites de notre première fois, nous restâmes enlacés, perdus dans le plaisir qui persistait.
« … Sirius… »
« … Oui… »
« Tu es à moi… »
Elle avait sans doute été complètement submergée par une sensation qu’elle n’avait jamais connue, mais son obsession faisait peur.
Je la serrai contre moi, nue, et l’embrassai sur le front.
« Tu peux m’avoir. »
Ce fut notre première fois, baignés de magie.
* * *
« Héroïne, combien de temps comptes-tu continuer comme ça ? »
« … Jusqu’à ce que je le retrouve. »
« Ça fait déjà plus de deux ans qu’il a disparu… ! »
Qu’il se soit écoulé deux ans ou vingt ne changeait rien.
S’il n’était pas dans l’Empire, je chercherais sur un autre continent. S’il n’était pas dans le Monde des Humains, j’irais jusqu’aux confins du Monde des Démons.
Tant qu’on ne m’apporterait pas son cadavre sous les yeux pour me prouver qu’il était mort, je continuerais à le chercher de toutes mes forces jusqu’à mon dernier souffle.
J’avais déjà lancé des recherches auprès d’innombrables groupes de l’ombre.
Retrouvez un homme de vingt ans, aux cheveux noirs et à la peau pâle.
Il parle avec nonchalance et porte un grain de beauté à l’arrière droit du cou.
Pourtant, Yuwol ne laissait nulle part la moindre trace.
Dans cet Empire, du moins, il avait disparu comme s’il s’était réduit en cendres.
Comment était-ce possible ?
Quand nous nous étions occupés du village d’Homeron, j’avais vérifié encore et encore. Il n’y avait assurément aucun cadavre qui ressemblait à Yuwol.
Il ne pouvait pas avoir disparu aussi complètement sans laisser la moindre trace. Pas avec les capacités de Yuwol.
Au terme d’une longue enquête, j’en étais arrivée à une hypothèse.
Ces immondes démons qui avaient tué papa et maman avaient emmené Yuwol quelque part.
Et il y avait de fortes chances que ce soit dans le Monde des Démons.
Plus j’y pensais, plus la rage bouillonnait en moi.
Yuwol… Attends encore un peu…
Pour toi… J’exterminerai jusqu’au dernier de ces démons de ce monde…
Je tuerai le Roi Démon et tous ses subordonnés dans d’atroces souffrances…
Et après… nous recommencerons à zéro.
Comme si rien ne s’était passé…
Comme à l’époque où nous étions le plus heureux…
Ne suppliez pas l’Héroïne de vous épargner.
C’est vous qui m’avez rendue ainsi.
* * *
Je ne savais pas quelle heure il était.
Épuisé par notre première fois, je m’étais endormi sans même me laver. Je souris, satisfait de cette nouvelle façon de dormir.
Nue, Luna dormait la tête posée sur mon bras.
Je savais que Luna était belle, mais c’était la première fois que je regardais son visage d’aussi près.
Je caressai sa peau douce, pareille à celle d’un bébé.
Pour l’instant, du moins, une chaleur semblait se glisser dans la vie que j’avais autrefois crue entièrement vouée à la tragédie.
Mes taquineries l’avaient peut-être réveillée, car elle remua dans son sommeil.
« Mmm… Mmh… »
Elle me regarda, les yeux à demi ouverts.
« … Sirius… ? »
« Bonjour, Luna. »
Elle tendit les deux bras vers moi, comme pour me demander de l’aider à se relever.
Pour répondre à son attente, je la pris dans mes bras et l’assis sur le lit.
J’avais cru qu’elle voulait que je l’aide à se lever.
Mais Luna enfouit le visage contre ma poitrine et frotta son nez contre moi.
On aurait dit un chiot dévoué à son maître ; je lui caressai donc les cheveux.
« On ne devrait pas se lever ? »
« Non… Restons comme ça encore un peu… »
Je venais de découvrir qu’elle était si boudeuse quand elle avait sommeil.
Alors que nous étions enlacés, nus, on frappa à la porte, puis quelqu’un entra dans ma chambre.
Je ne lui avais même pas dit qu’elle pouvait entrer…
Yan demandait toujours : « Je peux entrer ? » ; ce n’était donc sûrement pas lui.
La personne qui pénétra dans ma chambre était notre chère maîtresse, Amelia.
« … Je vous dérange ? »
Luna et moi croisâmes le regard de Maître et ne pûmes que remuer les lèvres comme des poissons rouges, incapables de sortir un mot.
Comme le choc nous avait coupé la parole et cloué sur place, Maître nous dit maladroitement de venir au terrain d’entraînement dans trente minutes, puis quitta la chambre sans un bruit.
Quand la porte se referma, nous détournâmes tous les deux la tête et gardâmes le silence.
Il nous fallait un peu de temps pour nous remettre de nos émotions.
Luna quitta ma chambre en disant qu’elle allait se laver. Je me lavai à mon tour et remis mes vêtements en ordre.
Maître contemplait distraitement le ciel depuis l’endroit où elle nous attendait toujours.
J’arrivai avant Luna et, malgré mon embarras, la saluai le premier.
« J’étais trop bouleversé tout à l’heure. Bonjour, Maître. Ha… haha… »
Maître n’était généralement pas du genre à nous taquiner beaucoup, mais aujourd’hui, elle semblait décidée à me mettre mal à l’aise.
Au lieu de me rendre mon salut, elle me demanda simplement :
« C’était bien ? »
Mon visage cramoisi dut répondre à ma place.
Luna arriva un peu plus tard, mais Maître ne sembla pas s’en soucier.
Nous pensions commencer à étudier de nouveaux sorts, mais Maître nous annonça tout autre chose :
« Je n’ai plus rien à vous apprendre. »
« Quoi ? »
« Vous avez terminé votre formation. »
Et maintenant, qu’allait-il nous arriver ?
Notes :
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>