Chapitre 666
Chapitre 666
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――Lorsque la flamme infernale se déploya pour engloutir Natsuki Subaru, Beatrice crut un instant avoir mal vu.
Beatrice : [Pourquoi… !?]
L'expansion de l'EMT était une technique illégale qui interférait avec toute manipulation de Mana au sein de son champ d'action ; elle forçait principalement la composition des sorts à s'annuler et à se désassembler. C'était une forme de magie « triche » qui, si elle avait été découverte plus tôt, aurait sans aucun doute été qualifiée d'art interdit.
Bien sûr, il était tout à fait possible de percer à jour les mécanismes de l'EMT et de les contourner en formulant une technique capable de fonctionner même lorsque la composition magique était démantelée. Cependant, un tel exploit, comparable au remplacement d'une pièce maîtresse dans un outil de création magique complexe sans pour autant en altérer le fonctionnement, aurait été impossible pour quiconque, à l'exception de Roswaal ou de la Sorcière de l'Avarice―― Mère.
En dehors de ces irrégularités, il était impossible pour quiconque d'invoquer la moindre magie.
C'était donc――,
Beatrice : [Comment as-tu réussi à percer ma défense, en fait ?]
?? ? : [――. Ce n'est pas un exploit aussi impressionnant qu'une percée. J'ai simplement fait travailler mes méninges et j'ai mis mon corps en jeu.]
Beatrice : [――――]
Alors que la question quittait ses lèvres, Beatrice plissa les yeux. Celui qui lui répondait, appuyé contre le mur pour se maintenir debout, était Tiga Rauleon.
Au milieu de ce combat tempétueux, le jeune homme qui aurait dû être mis hors d'état de nuire après avoir été projeté contre le mur par la fille déchaînée à l'Œil de Dragon―― Crusch, expira longuement, l'air épuisé. Tandis que Tiga agrippait son épée bien-aimée d'une main, il pressait l'autre contre son flanc. ――À l'endroit où il posait sa main, ses vêtements étaient brûlés ; en voyant la peau carbonisée, Beatrice frissonna.
Ce n'était pas une blessure causée par l'assaut de Crusch. Cette blessure était précisément ce qui avait――,
Beatrice : […À quoi pensais-tu, je suppose.]
Tiga : [Je n'ai fait que ce qui était nécessaire, Mademoiselle Beatrice. Les écritures disent : « Tandis que le Dragon parcourt les cieux, les hommes doivent cultiver les champs. Ceux qui laissent le temps qui leur est imparti moisir dans le sommeil ne fouleront même pas l'ombre du Dragon quand viendra la saison des récoltes »… ou quelque chose du genre.]
Secouant lentement la tête, Tiga récita un verset des écritures de l'Église du Dragon Divin, avec une ressemblance frappante avec Filóre. Cependant, si son intention était de prouver que sa lecture approfondie des écritures justifiait sa résolution, Beatrice ne pouvait pas l'accepter aussi facilement.
La plaie carbonisée sur le flanc de Tiga avait été causée par la même flamme qui avait englouti Subaru et Crusch―― mais cette flamme ne l'avait pas brûlé de l'extérieur, elle l'avait consumé de l'intérieur.
L'efficacité de l'EMT consistait à démanteler la composition de toute magie invoquée dans son champ.
Tiga avait réussi à surmonter cette condition par la force.
La méthode était――,
Tiga : [――La magie invoquée à l'intérieur de mon propre corps n'est pas affectée par cet art interdit… Je n'en étais pas tout à fait sûr, mais il semble que j'avais raison.]
Beatrice : [――――]
Tiga : [Je l'ai remarqué pendant le combat. Je me suis dit : « Tiens, on dirait que je ne peux pas utiliser de magie à cause de ça, mais ma Méthode de Flux fonctionne toujours. » Alors――]
Beatrice : [Même ainsi, ni s'ouvrir l'abdomen, ni utiliser la magie avec la détermination de se brûler les entrailles à travers cette plaie ouverte ne sont des choix faciles, en fait… Les seuls capables d'un tel exploit sont des humains dont le cœur est asservi à quelque chose qui dépasse largement le simple sens du devoir, je suppose.]
Tiga : [Pourquoi, on dirait que vous me traitez de fou, c'est un peu vexant… Je suppose que c'est naturel.]
Même si sa voix était lourde d'épuisement, la réponse de Tiga était factuelle, ce qui provoqua chez Beatrice un frisson désagréable dans son foie inexistant.
Beatrice ne connaissait Tiga que depuis très peu de temps, à peine un jour ou deux depuis leur rencontre dans une chapelle de l'Église du Dragon Divin. Pourtant, il était vrai qu'elle appréciait sa bonne entente avec Subaru et l'esprit vif dont il faisait preuve lors de leurs échanges.
Elle avait du mal à concilier cette première impression avec le Tiga qui se tenait maintenant devant elle. ――En particulier, cette décision mécanique qui ignorait son propre bien-être pour accomplir la tâche nécessaire était à l'opposé de l'image qu'elle s'était faite de lui jusqu'à présent.
Qu'est-ce qui l'avait poussé à aller aussi loin ?
Une ténacité aberrante qui dépassait largement le simple sens du devoir―― Beatrice connaissait des gens qui agissaient avec une telle résolution. La ténacité de Tiga était de la même nature que celle de Roswaal.
Pendant plus de quatre cents ans, cet homme avait fait dérailler le destin de beaucoup, et pourtant, il aspirait toujours à l'état d'un Démoniste faisant tout ce qui était en son pouvoir pour accomplir son objectif. ――Tiga était-il en train d'atteindre le même stade que Roswaal ?
Tiga : [Je fais juste ce qui est nécessaire. ――Pour pouvoir reprendre ma propre vie.]
Aux doutes de Beatrice, Tiga répondit calmement en haussant légèrement les épaules. Puis, il jeta un coup d'œil au fond de la pièce, vers le grondement des flammes,
Tiga : [Si vous voulez mon avis, Mademoiselle Beatrice, je trouve votre réaction inattendue, ou plutôt surprenante. Honnêtement, je m'attendais à ce que vous commenciez à me lancer des sorts. Après tout, j'ai fait ce que j'ai fait.]
Beatrice : […Dois-je comprendre que ce n'était pas une erreur de jugement commise sous le coup de l'émotion, en fait ?]
Tiga : [Oui, il n'y a aucun doute là-dessus. ――La Duchesse Crusch Karsten a refusé à plusieurs reprises de se rendre malgré mes conseils. Je lui ai même lancé un ultimatum, qu'elle a balayé d'un revers de main.]
Beatrice : [――――]
Tiga : [Après avoir assassiné Sir Miklotov, elle a même tourné sa lame contre nous ; elle n'était plus saine d'esprit. C'est pourquoi j'ai dû prendre cette décision sur le moment, mais cela m'a permis d'éliminer complètement la menace… Y a-t-il quelque chose de faux dans ce que je dis ?]
Un beau gosse élégant, avec un masque d'impassibilité sur son visage séduisant, Tiga questionna Beatrice sur la validité de ses propres actions.
Il n'y avait pas là le visage d'un martyr cherchant le pardon en déplorant ses actes, mais plutôt celui d'un bourreau vérifiant froidement s'il était vraiment responsable du sang qui tachait ses mains.
Pour Beatrice, son impression initiale sur Tiga était déjà irrécupérable.
Beatrice : [Ce que tu dis n'est pas incorrect, je suppose.]
Face à Tiga, Beatrice plissa ses yeux ronds et hocha la tête.
En réalité, c'était vrai. Beatrice et les autres avaient été témoins directs de la tragédie du manoir McMahon, et dans l'enchaînement des événements suivant leur confrontation avec l'auteur, Crusch, les actions de Tiga n'avaient pas été erronées. Dans la mesure du possible, il avait agi conformément aux intentions de Subaru et avait tenté d'aider à maîtriser Crusch, la seule personne refusant ce jugement étant, sans aucun doute, Crusch elle-même.
Pour se défendre d'un individu aussi dangereux, Tiga avait le droit de prendre une décision brutale. Même si cette décision avait causé des dommages collatéraux à Subaru, avec qui il combattait, il était moralement inacceptable de le blâmer sans même demander les raisons de son jugement.
C'est pourquoi――,
Beatrice : [Betty n'est pas assez obstinée pour te blâmer égoïstement pour cela, en fait.]
Tiga : […Je vois. Alors――]
Beatrice : [――Cependant.]
En disant cela, Beatrice coupa la parole à Tiga.
Pendant un instant, ce qui traversa les yeux jaunes de Tiga ne fut pas de la surprise, mais une teinte de froideur. Repoussant ce sentiment au fond de son esprit, Beatrice continua.
La conduite de Tiga était justifiée, mais quand même――,
Beatrice : [――Betty soutiendra celle qui a sauvé Subaru, je suppose.]
――À cet instant, les flammes, si scintillantes qu'elles semblaient brûler les yeux de quiconque les regardait, furent tranchées en deux depuis le côté opposé.
?? ? : [――――]
Les flammes, abattues sans un bruit, s'écartèrent en vacillant, et dans l'espace ouvert entre elles se tenait calmement la fille à l'Œil de Dragon―― ayant libéré un coup de main tranchant de sa main droite pour fendre les flammes, et portant Subaru inconscient dans son bras gauche, se trouvait Crusch Karsten.
Crusch : [La chaleur… non, j'ai coupé le flux de puissance. C'est donc ce qu'on appelle le « point mort » ?]
Touchant la paupière de son Œil de Dragon avec la main qui avait porté le coup, Crusch murmura comme si elle venait de comprendre.
Choquée par le fait qu'elle ait dissipé ce feu infernal d'un seul mouvement de bras, Beatrice s'assura de la sécurité de Subaru dans les bras de Crusch et ressentit un soulagement encore plus grand.
――Juste après que Subaru ait été englouti par les flammes, la seule raison pour laquelle Beatrice avait pu rester calme était qu'elle n'avait reçu aucune réaction vitale via le lien qui la connectait à son Contractant.
Grâce à ce fait, et à ce qu'elle avait vu dans les derniers instants―― le fait que pour protéger Subaru de l'enfer imminent, Crusch l'avait tiré vers elle et s'était interposée devant les flammes, Beatrice avait décidé de sa position.
Cette Beatrice soutiendrait Crusch Karsten.
Beatrice : [À tout le moins, Betty écoutera ce qu'elle a à dire, en fait. Les jugements plus fins pourront être faits après, je suppose.]
Tiga : [――. Je ne peux pas appeler cela une décision sage, Mademoiselle Beatrice. Vous ne devez pas vous laisser aveugler juste parce que votre Contractant, Subaru, a été sauvé. La Duchesse est dangereuse.]
Beatrice : [Ne traite pas Betty comme un Esprit qui ne pense ni ne regarde devant lui, en fait. Ah, mais si Betty devait être un Esprit aussi insouciant et indiscriminé, alors il serait bien sûr tout à fait naturel de soutenir cette fille qui a sauvé Subaru, je suppose.]
Tiga : [Est-ce vraiment le moment de chipoter !? D'ici peu, les gens remarqueront ce feu et accourront. Si vous vous trompez de camp, il sera trop tard, même si vous le regrettez plus tard. Qu'arrivera-t-il à Subaru !?]
Beatrice : [En tant que personne ayant tenté de brûler Subaru avec cette fille, tes paroles n'ont aucun poids, en fait. Cependant, comme tu le dis, il ne semble pas rester beaucoup de temps, je suppose. C'est pourquoi――]
Sur ces mots, Beatrice leva lentement la main droite, ce qui fit retenir son souffle à Tiga.
Ce n'était pas la préparation d'un sort. C'était le contraire. Alors que Beatrice s'apprêtait à claquer des doigts, Tiga aiguisa ses yeux jaunes sur son objectif, et tout en pointant son shamshir vers elle,
Tiga : [Assez, abandonnez. Je ne pourrai sérieusement plus vous couvrir.]
Beatrice : [Dans le passé, Betty a regretté d'avoir vu les derniers instants d'une amie en ne pouvant que pleurer pitoyablement, en fait. ――La même ornière ne m'emprisonnera pas deux fois, je suppose.]
Même si c'était une situation où les problèmes les inondaient comme des vagues déferlantes, tant qu'elle en avait la permission, Beatrice continuerait de forger son propre chemin.
Jamais plus elle ne se prosternerait devant ce qui lui était précieux, comme lorsqu'elle avait perdu son amie en ne pouvant rien faire d'autre que d'être ballottée par les vagues.
À cette fin――,
Beatrice : [――Betty prend ton parti ici, en fait, Crusch Karsten !]
En claquant des doigts, Beatrice donna le signal et le libéra. ――Libéra l'EMT.
À cet instant, le champ invisible enveloppant le bureau disparut, un changement qui n'aurait pu être perçu que par ceux dotés de sens aiguisés.
Et ni Tiga, ni la détentrice de l'Œil de Dragon, ne firent exception à cela――,
Crusch : [――Un Coup, Cent Abattus.]
Le courant ascendant explosif qui fut libéré fit trembler la résidence McMahon, avec le bureau pour épicentre.
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Beatrice : [――Ensuite, nous avons semé cet homme et nous nous sommes réfugiés dans les égouts, je suppose. Il aurait été préférable de courir plus loin, mais nous ne pouvions pas être excessifs pendant que Subaru dormait, en fait.]
Blottie contre lui et soutenant son corps, le récit de Beatrice permit à Subaru d'organiser toutes les informations dans son esprit désorienté, et il réussit à marmonner un « Je vois… ».
En toute honnêteté, c'était pathétique de sa part d'avoir été le seul à perdre connaissance au milieu de tout ce qui s'était passé. Mais même ces pensées d'autoflagellation devaient être mises de côté pour plus tard.
Subaru : [Tout d'abord… Beako, c'était une bonne initiative de ta part de ne pas te séparer de Crusch-san. Si nous nous étions séparés dans cette situation, je l'aurais regretté jusqu'à la fin des temps.]
Beatrice : [Accorder la plus grande attention aux sentiments de ton partenaire est tout naturel, je suppose. Betty était convaincue que Subaru aurait fait de même, en fait.]
Subaru : [Bien que du point de vue d'un tiers, cela semble être un choix déraisonnable, donc je ne peux pas juste dire « C'est vrai ! » sans réserve.]
La situation était ce qu'elle était, mais un sourire ironique lui échappa à la vue de l'expression néanmoins satisfaite de Beatrice.
Cependant, ce qui lui permit de détendre ses lèvres, ne serait-ce qu'un peu, était uniquement cette partie de la conversation. ―Observant les brûlures sur son bras, qui picotaient de douleur, Subaru se mordit la lèvre.
Subaru : [Tiga, de toutes les personnes, a fait ça…]
Beatrice : [Sans aucun doute, je suppose. Soit ce qu'il a dit sur le fait de ne pas pouvoir utiliser la magie au milieu de la bataille était un bluff, soit peut-être… mm-mm, ce n'est rien, en fait.]
Subaru : [Qu'est-ce que c'est ? On dirait que ça m'intrigue, alors maintenant je suis curieux.]
Beatrice : [Je pensais simplement que ce n'est pas quelque chose qui mérite d'être scruté pour l'instant, alors que nous avons tant de problèmes sur la planche, je suppose. Quoi qu'il en soit, cet homme a utilisé la magie en supposant que tu serais pris dans les tirs croisés, en fait. L'impression que Betty a de lui a plongé, je suppose.]
Subaru : […Eh bien, tu m'aimes vraiment, donc je suppose que ça a du sens.]
Le cœur de Subaru se retrouva interminablement empêtré face à la rage de Beatrice, ses joues gonflées et ses sourcils levés.
Bien sûr, il n'avait pas l'intention de fermer les yeux sur l'attaque qui aurait très bien pu le tuer. Il ne le ferait pas, mais c'était la voie d'évacuation découverte au bord critique de la vie ou de la mort après avoir été submergé par Crusch. Ce pari que Tiga avait fait au milieu d'une situation à si haut risque n'était pas quelque chose qu'il pouvait répudier arbitrairement.
Sur ce, les yeux avec lesquels Beatrice regardait Subaru devinrent un peu plus sévères.
Beatrice : [Subaru ? Ne me dis pas que tu…]
Subaru : [Non, je ne vais pas fermer les yeux là-dessus. Je prévois d'obtenir des excuses appropriées de sa part pour la douleur de ces brûlures. Je ne concéderai pas là-dessus, quoi qu'il arrive. N'est-ce pas évident ?]
Beatrice : [――――]
Subaru : [Hein ? Pourquoi tes yeux ont l'air encore plus lassés ? Alors que je dis que je vais le faire s'excuser !?]
Devant le regard ferme de Beatrice en entendant sa réponse, le malaise de Subaru ne fit que s'accentuer.
Des erreurs avaient été commises des deux côtés, et chacun percevait simplement les fautes de l'autre comme étant légèrement plus grandes. Mais quand même, Subaru avait l'intention d'adopter une attitude assez résolue.
De plus――,
Subaru : [À tout le moins, je pense qu'une grande partie de la friction entre nous et Tiga provient d'un niveau de déconnexion. Si nous pouvons en parler correctement avec lui quelque part, nous pourrons dissiper ces malentendus et――]
Crusch : [――Malheureusement, je n'ai pas l'intention de vous permettre de faire cela.]
Choisissant ses mots avec soin, Subaru tenta tant bien que mal de persuader Beatrice. Cependant, celle qui imposa un entracte aux paroles de Subaru ne fut pas Beatrice, les sourcils froncés, mais Crusch, qui marchait devant eux.
Guidant le chemin à travers les égouts sombres à la lueur de la lampe à minerai de Lagmite, elle prit une position claire d'opposition à la discussion de Subaru et Beatrice―― le démontrant explicitement en pointant la pointe de son poignard dégainé vers Subaru.
Subaru : […C-Crusch-san ?]
Crusch : [Je n'autoriserai aucun contact avec Tiga Rauleon. Non seulement j'ai croisé le fer avec lui, mais cet homme est l'un des individus à la tête de nos poursuivants. Si vous deviez imprudemment le rejoindre, vous ne seriez que capturés.]
Subaru : [C'est… mais… avec la position de Tiga, il n'a pas vraiment le choix, ou plutôt, la situation étant ce qu'elle est, vous savez…]
Crusch : [――――]
Subaru : [――――]
Croisant uniquement l'œil droit ambré de Crusch, son gauche étant dissimulé par un cache-œil, Subaru était incroyablement perdu pour ses prochains mots.
D'abord les meurtres à la résidence McMahon, et maintenant elle pointant son poignard sur Subaru ici même. ――Une prudence avisée était nécessaire pour converser avec Crusch telle qu'elle était en ce moment. Ainsi, si Subaru devait l'inadvertance la provoquer avec un commentaire imprudent, cette fois, il tacherait sûrement sa main de son sang.
Avec cette pensée, leurs regards verrouillés durèrent momentanément――,
Crusch : […À ma grande surprise, aucun vent ne souffle pour tenter de me tromper.]
Déclarant cela, Crusch fut la première à baisser son poignard.
Subaru écarquilla les yeux avec un « Hein ? » à ses mots, mais Crusch remit le poignard dans le fourreau à sa ceinture, et,
Crusch : [Aucun vent de tromperie ne souffle autour de vous. Depuis le moment de notre rencontre au manoir de Miklotov McMahon, jusqu'à maintenant. Ainsi, j'avais permis l'accompagnement de Beatrice.]
Subaru : [――. Au final… au final, qu'est-ce que vous voulez faire de nous, Crusch-san ?]
Subaru échangea un bref regard avec Beatrice qui était à ses côtés, et demanda cela à Crusch en premier lieu.
Le vent de la tromperie―― en tant que propriétaire de la Protection Divine de Lecture du Vent, Crusch pouvait détecter les pensées et les intentions de l'adversaire comme du vent, fonctionnant comme un détecteur de mensonges en quelque sorte.
Lorsque Subaru l'avait rencontrée pour la première fois, elle avait vu à travers toutes les tromperies en lui, le forçant à faire face à la réalisation de l'immense dépravation de sa propre nature. ――Et maintenant, c'était devenu la base des discours et des actes de Crusch.
Sa croyance en Subaru était également un fruit né de la Protection Divine de Lecture du Vent.
Par conséquent, cela signifiait-il que son acte de tuer Miklotov, ainsi que les treize personnes dans son manoir, était aussi un résultat de la Protection Divine de Lecture du Vent ?
Subaru : [Dites-moi, Crusch-san. À propos de nous… non, parlons d'abord de vous, Crusch-san. Qu'est-ce que vous voulez faire, Crusch-san, qui vous fait faire tout cela maintenant ?]
Crusch : [――. Ce que je veux faire… non, ce que je dois faire quel qu'en soit le coût, c'est sauver ce Royaume de Lugunica des mains des traîtres. Ce serait mon dernier acte au service du Royaume.]
Subaru : [Traîtres… et… quand vous dites que c'est le dernier…]
Crusch : [Allez-vous jurer qu'il n'en est pas ainsi ? Capitulant devant la malice maléfique du Culte de la Sorcière, je me suis prosternée sur un lit de malade et j'ai gaspillé une longue période de temps dans une indolence négligente. En plus de cela, je me suis levée en saisissant la main de l'Église du Dragon Divin, complètement contraire à ce que je vantais comme mon engagement envers les masses d'annuler la règle du Dragon, et vous prétendez que j'ai encore une perspective de victoire ?]
Subaru : [C'est… hk.]
Crusch : [Un vent de compréhension souffle autour de vous. ――Vous êtes un homme sincère.]
Crusch baissa le regard et grava un sourire autodérisoire sur ses lèvres.
Portant un sourire fragile, cela devait être apparent à l'œil de Crusch à travers sa Protection Divine : incapable de nier ses paroles, ni de concevoir une issue prometteuse dans l'impasse, Subaru se sentait totalement impuissant.
Pour que cela soit appelé sa sincérité, cela ne pouvait pas non plus inspirer de joie en lui.
Beatrice : [Assez, en fait. Betty ne fermera plus les yeux sur la façon dont tu feins d'être une héroïne tragique pour ensuite grogner après Subaru, je suppose.]
Subaru : [Beatrice…]
Beatrice : [Subaru, tu es aussi une poignée, en fait. Que fais-tu en te sentant si déprimé pour quelque chose dont tu ne portes absolument aucune responsabilité, je suppose ? Si cela continue, tu te blâmeras même pour un gamin qui est tombé sur le bord de la route tout à l'heure, en fait. Si cela arrive, tu seras si occupé que tu n'auras plus de temps pour dorloter Betty, je suppose. Objections véhémentes à cela, en fait.]
Plaçant ses mains sur ses hanches, Beatrice laissa une colère hors de propos transparaître. Réalisant que c'était sa manière de considérer de diminuer les problèmes entre Subaru et Crusch, il laissa échapper un soupir.
Crusch, aussi, hocha la tête avec un « Correct » dans une expression humble,
Crusch : [Tout comme vous dites, Beatrice, ce n'est pas un endroit pour montrer de l'obstination sur des réserves triviales. Plus nous cédons de temps à nos adversaires, plus notre désavantage est grand. Par conséquent, Natsuki Subaru, de vous―― non, de vous et Beatrice, je souhaite demander une coaction.]
Subaru : […Coaction ?]
Crusch : [C'est correct. Actuellement, nous sommes au milieu d'une crise avec la survie de la nation en jeu, provoquée par les manœuvres obscures d'une multitude de traîtres, infestés jusqu'au cœur même du Royaume. C'est précisément dans cette situation que je souhaite emprunter votre force―― vous qui avez autrefois uni vos forces avec ma maison et rendu un service monumental dans la Subjugation de la Baleine Blanche, Natsuki Subaru, c'est votre force que je sollicite.]
Subaru : [――Hk.]
Remettant le poignard dans son fourreau, Crusch lui présenta sa main vacante et exprima cela, devant qui Subaru avala involontairement son souffle, entraînant un regard ferme directement sur elle.
Ce qui surprit Subaru n'était pas seulement la réquisition que Crusch avait vocalisée. Bien sûr, il était immensément étonné par sa demande aussi, mais ce qui fut un choc encore plus grand était la façon dont elle racontait la grande bataille qu'elle avait autrefois déployée contre la Baleine Blanche comme quelque chose qu'elle avait vécu elle-même avec certitude.
Accueillant cela, Subaru articula enfin l'enquête incessante qui avait séjourné dans sa poitrine depuis qu'il avait rencontré Crusch à la résidence McMahon, jusqu'à maintenant.
C'était――,
Subaru : [Dites-moi, juste une chose. ――Vos Mémoires… sont-elles revenues ? Crusch-san.]
Crusch : [――. Mais bien sûr. Sentez-vous les vestiges de cette méprisable, énervée Crusch Karsten dépourvue de Mémoires dans mon moi actuel ? Cette enquête seule équivaut à un affront.]
Subaru : [――――]
Alors que Crusch affirmait irréfutablement la restauration de ses Mémoires, les joues de Subaru se raidirent.
L'impact naissant était quelque chose de compliqué, un mélange de plaisir et d'indignation. Le retour des Mémoires de Crusch, cela seul était vraiment joyeux au fond de son cœur. Cependant, montrer une telle haine désobligeante pour la Crusch pendant la période où elle était privée de ses Mémoires était――.
Crusch : [Un vent de mécontentement. Ne me dites pas que vous avez l'intention d'approuver mon moi qui était dépourvu de Mémoires ?]
Subaru : [Ce n'est pas quelque chose d'aussi simple. Tant maintenant quand vous avez vos Mémoires, que lorsque vous n'aviez pas vos Mémoires, vous êtes toutes les deux Crusch-san pour moi.]
Crusch : [――Non, vous avez tort. Il est inconcevable que le genre d'une Crusch Karsten dépourvue de Mémoires puisse jamais être Crusch Karsten. C'est pourquoi !]
Subaru : [――Hk.]
Crusch : […C'est pourquoi… même Ferris… a tourné le dos à Crusch Karsten.]
Subaru : [Th―― !]
Devant une Crusch tremblante et frémissante, Subaru grinça des molaires et tenta de proclamer « Cela seul est faux ! ».
Non seulement en ce moment, il avait même conçu une pensée identique avant qu'ils ne commencent à bouger.
Crusch méprenait le sens de la décision que Ferris avait entreprise, et l'étendue de sa résolution.
Ferris avait certainement réduit le vœu de Crusch, le vœu pour la Famille Royale disparue, à du papier brouillon.
N'en ayant entendu parler que, Subaru ne pouvait qu'imaginer à quel point cela devait avoir été important pour Crusch. Cependant, la même chose valait aussi pour Ferris.
Ferris, aussi, aimait le quatrième prince disparu. Pourtant, il avait fait ce choix.
Son amour pour les vivants, par-dessus son amour pour les morts. ――Subaru ne souhaitait pas que cela soit répudié.
Encore moins, quand c'était une tragédie entre deux compagnons telle que, tout en se faisant face avec des sentiments allant dans les deux sens, les voyait échouer à parvenir à une compréhension l'un avec l'autre à cause d'un simple malentendu――.
Crusch : [――Il semble que retarder la décision s'arrête ici.]
Cependant, avant que Subaru ne puisse exprimer ses passions ardentes, la situation ne lui permit pas de reprendre.
Le sens derrière le murmure de Crusch, alors qu'elle regardait les profondeurs des égouts derrière Subaru et Beatrice qu'ils avaient traversés, fut démystifié par des voix et des pas audibles de loin. ――Leurs poursuivants.
Les poursuivants cherchant Subaru, Beatrice et Crusch, avaient formé une escouade et étaient descendus dans les égouts.
Subaru : [Si nous pouvions juste parler correctement…]
Crusch : [Je vous l'ai dit avant. Vous êtes déjà vu comme un conspirateur avec moi. L'épée que vous m'aviez volée par votre technique étrange a été laissée sur la scène également. Compilant cela avec les entailles sur les cadavres, mon implication serait manifestement évidente. Pour ajouter à cela.]
Subaru : [Ajouter à cela ? Quoi ? Y a-t-il quelque chose de pire à dire ?]
Crusch : [Malgré le fait que Tiga Rauleon, qui connaissait vos intentions, était présent, vous avez aussi été jugé comme une partie à l'assassinat de Miklotov McMahon. Cet homme doit l'avoir rapporté comme tel.]
Subaru : [――――]
Crusch : [Le reste est un choix qui incombe à vous deux. Si vous croyez que je ne mérite pas votre foi, alors vous pouvez chercher refuge auprès des poursuivants qui arriveront ici plus tard. ――Adieu.]
Déclarant tout ce qu'elle souhaitait dire et transmettant qu'elle ne portait aucune intention de continuer la conversation plus loin, Crusch tourna le dos vers eux, avant de jeter la lampe dans l'eau des égouts et de se lancer dans un sprint royal.
Alors que la faible lueur de la lumière s'enfonçant dans l'eau fétide s'estompait lentement et obscurcissait son dos, les notes solitaires des pas qui s'éloignaient pressaient le choix sur Subaru comme s'il s'agissait d'un compte à rebours.
Rejeter la postulation de Crusch, rencontrer les soldats poursuivant Subaru et les autres, tout leur avouer et chercher refuge auprès d'eux. Ou, poursuivre le dos de Crusch, qui s'est fondue dans le noir, travaillant à lutter contre une grande conspiration toute seule ; l'un de ces deux choix.
Subaru : [Merde ! Je veux vous croire ! Je veux vous croire, mais est-ce que ça existe même pour commencer, ce genre de conspiration… !]
Son état d'esprit était celui où elle avait mal compris la véritable intention de Ferris, et avait tourné son épée vers Subaru sans aucune vacillation. Prenant en compte ses crises d'émotions également, le tempérament de Crusch était dans un état d'instabilité.
Le pire scénario serait celui où Crusch, après avoir tué Miklotov et tout le reste, pourrait se lancer dans un saccage sans aucune droiture justifiable après avoir sombré dans un état d'esprit où toutes les choses semblaient suspectes.
Dans ces circonstances, quelle serait la chose correcte à faire――,
Beatrice : [Subaru, calme-toi et écoute, je suppose. Peu importe ce que tu choisis, peu importe avec qui tu t'allies, Betty est l'alliée de Subaru et sera toujours à tes côtés, en fait.]
Subaru : [Beako…]
Beatrice : [Passe difficile sur le fait d'être séparés comme cette fois dans l'Empire, je suppose. Subaru doit rester dans le champ de vision de Betty, ou les battements et les martèlements de son cœur deviennent étouffants, en fait.]
Articulant cela, Beatrice dit à Subaru, incapable de discerner la bonne réponse, que peu importe ce qu'il choisissait, elle en ferait la bonne réponse―― non, ils en feraient la bonne réponse ensemble.
Son indécision s'effaça. C'était vrai. C'était exactement comme Beatrice l'avait dit.
N'était-ce pas le fort de Natsuki Subaru de se battre et de lutter afin de transformer n'importe quel choix qu'il faisait en la bonne réponse ?
Subaru : [Je ne peux pas laisser Crusch-san partir seule. Je t'aurai pour m'accompagner jusqu'en enfer, Beatrice !]
Beatrice : [Tant que c'est ensemble avec Subaru, Betty ne verrait même pas d'inconvénient à être scellée pendant quatre cents ans, je suppose !]
Subaru : [Ça me dérangerait vraiment, alors pourrais-tu s'il te plaît arrêter de dire des choses aussi effrayantes !]
Plaisanant ainsi, Subaru tint sa partenaire fiable et bien-aimée dans ses bras et poursuivit les pas qui s'estompaient, éclatant dans une course énergique au milieu de la lumière tamisée.
Peu importe si c'était juste ou faux, il ne pouvait pas laisser Crusch partir seule.
Peu importe s'il l'arrêterait ou l'assisterait, il ne devait pas être séparé de Crusch.
Subaru : [Ah, merde, mon bras fait mal~ !]
La douleur piquante des brûlures sur ses bras pulsa comme si elle réprimandait la folie de Subaru.
Continuant à abriter cela, plutôt que de déplorer sa propre situation qui l'avait si soudainement englouti et conduit dans un coin, Subaru était plus préoccupé par la façon dont Emilia et tous les autres se sentiraient une fois qu'ils auraient vent de cela.
Il leur causerait des ennuis, mais l'amertume de causer de l'inquiétude pour eux surpassait la première.
Pour Emilia, pour Rem, pour Ram, pour Petra, pour Meili, pour Garfiel, pour tout le monde. Ainsi, tout en endurant l'agonie de son corps et de son esprit, Subaru concentra sérieusement ses yeux au milieu de la lumière tamisée,
Subaru : [S'il te plaît, occupe-toi de ça d'une manière ou d'une autre, Otto !]
Alors, jetant cet épanchement d'une situation difficile sur son ami qui n'était pas présent ici, il s'élança.
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――Concurremment, dans la Résidence Royale de la Capitale Royale de Lugunica.
Ce jour, pour le Royaume de Lugunica, et pour le camp de la Candidate Royale Emilia, aurait dû être un jour qui mettrait en mouvement des événements qui portaient une signification vraiment profonde.
C'était une opportunité en or qui leur permettrait d'extirper les racines maléfiques du malheur que le Culte de la Sorcière avait forgé sur la Cité des Eaux de Pristella. Aidé par l'Église du Dragon Divin, tout se concrétiserait, et avec Emilia et tous les autres également présents pour ce moment, ils seraient témoins de l'impuissance de plusieurs mois étant enfin terminée―― ou ainsi, cela avait été le plan.
?? ? : [――Et pourtant, quel genre de situation avons-nous ici ?]
Ayant terminé leurs préparatifs pour le départ, tout ce qui restait était d'attendre le retour de Subaru et Beatrice, qui s'étaient aventurés hors de la résidence pour quelques affaires. Parmi les membres du camp qui avaient profité d'un moment de thé dans le salon jusqu'alors, Otto Suwen questionna les visiteurs soudains de la manière la plus composée qu'il pouvait.
Avec une horde de pas, marchant avec ostentation dans la Résidence Royale se trouvait un groupe de soldats royaux, tous équipés d'armures officielles affichant leur affiliation au Royaume―― en raison de l'air quelque peu lourd d'urgence à leur sujet, Otto s'avança pour protéger les femmes du camp, Emilia incluse.
Bien sûr, se tenant encore plus en avant qu'Otto,
?? ? : [N'est-ce pas en train de devenir un peu violent là ? Peu importe à quel point Emilia-sama peut être gracieuse, cela ne signifie pas que vous avez soudainement obtenu la permission d'agir si grossièrement.]
Otto : [Garfiel, pas besoin d'agir si menaçant. Ce sont des invités. ――Pour l'instant.]
Garfiel : [Ahh, j'ai compris, Ottobro.]
Se tenant au premier plan du camp, Garfiel grinça ses crocs acérés, se calmant superficiellement, avec Otto créant alors un intervalle pour que l'autre partie divulgue la raison de leur visite.
Comme pour récolter des récompenses en résolvant un problème de leur propre création, en cédant un mouvement à l'autre partie, il mettait en place le long jeu.
Au minimum, s'il pouvait déterminer leurs raisons――,
?? ? : [――Vous tous, cessez vos comportements menaçants. Avez-vous la moindre idée de devant qui vous vous tenez ?]
Soldats : [――――]
Au moment où cette voix profonde fut prononcée, les soldats royaux qui s'étaient dispersés en formation dans tout le salon redressèrent tous leurs dos à l'unisson. Puis, passant à travers l'encerclement des soldats debout, donnant lieu à des pas bruyants et lourds, se trouvait un homme si grand et si imposant qu'il était nécessaire de lever les yeux vers lui.
Armé de la tête aux pieds dans l'éclat de l'acier bleu, se trouvait un homme possédant un visage qui était comme un rocher prenant vie, le Commandant de la Garde Royale du Royaume de Lugunica―― c'est-à-dire, l'homme qui se tenait au sommet des Chevaliers du Royaume, Marcos Gildark.
Emilia : [Marcos-san…]
Marcos : [Pour la visite abrupte, j'offre des excuses sincères, Emilia-sama.]
Alors que Marcos s'avançait vers l'avant, Emilia cligna ses yeux améthystes. Contrairement à son apparence brusque, Marcos rencontra sa réaction avec une révérence qui se conformait à une étiquette parfaite.
Puis, levant son visage, et tout en maintenant une surveillance attentive sur Emilia et tous les membres de son camp l'entourant, surtout sur Otto et Garfiel, qui le regardaient avec des regards durs,
Marcos : [Le but de cette visite, Emilia-sama, est de demander votre présence au Château Royal. Il y a des doutes ayant un besoin urgent de confirmation.]
Emilia : [Si soudainement, c'est tout à fait surprenant. Des doutes ? Juste quoi dans le monde…]
Marcos : [――Concernant le passé de votre Chevalier, Natsuki Subaru.]
Emilia : [À propos de Subaru ?]
Avec des manières parfaites, et payant le respect dû, Marcos affichait néanmoins une attitude péremptoire sans compromis. En entendant les doutes qu'il prononçait, qu'ils étaient des doutes concernant Subaru, Emilia répondit avec des mots, tandis qu'Otto, ainsi que tout le monde, réagirent chacun avec leurs expressions et comportements respectifs.
Le fait que ces réactions avaient engendré un intervalle pour Marcos pour suivre avec ses prochains mots, était quelque chose qu'Otto regrettait.
Après tout, ce que Marcos avait déclaré, les doutes concernant Natsuki Subaru étaient――,
Marcos : [Le Chevalier Natsuki Subaru est sous soupçon de porter des liens forts avec le Culte de la Sorcière―― et d'être quelque chose pas si dissemblable à un Archevêque du Culte.]
――Ils étaient le carrefour de savoir si Natsuki Subaru serait marqué comme un ennemi du monde ou non.