Chapitre 142
Chapitre 141. C'était un peu trop direct (2)
Marianne était heureuse.
« Hoo hoo hoo, c'est donc ça, le goût de la victoire ? »
Des regards envieux se posaient sur elle alors qu'elle dansait avec Patrick.
En jetant un coup d'œil autour d'elle, elle vit des jeunes femmes en train de déchiqueter leurs mouchoirs de rage.
Imbéciles.
C'est précisément pour cela qu'un investissement précoce était crucial.
N'était-ce pas elle qui avait tissé des liens et entretenu son amour(?) avec Patrick depuis l'époque où il n'était qu'un baron rural de l'Est, bien avant qu'il ne se fasse un nom ?
Et maintenant, Patrick était devenu l'homme le plus convoité du Royaume d'Atronia.
Elle tenait cet homme entre ses mains.
Brandir fièrement un trophée et crier victoire n'était pas un privilège réservé aux hommes.
En cet instant, elle savourait tous les regards qui se posaient sur elle.
« ……anne…. Milady ? »
« Hoo hoo hoo hoo…. »
« Lady Marianne ? »
« Ah, oui ? Qu'y a-t-il, Patrick ? »
« La musique est terminée. »
« Ah… c'est vrai. »
Le morceau suivant était une valse entraînante.
Ce n'était pas vraiment à son goût, elle ne souhaitait donc pas rester sur la piste de danse.
« Si nous nous reposions un instant ? »
« Faisons cela. »
Respectant l'étiquette pour escorter une dame, Patrick prit sa main avec précaution et cala son pas sur le sien tandis qu'ils quittaient la salle de bal.
N'importe qui pouvait voir qu'il était l'image même d'un rejeton de famille noble parfaitement éduqué.
« C'est pour ça qu'il est utile d'apprendre tout ce qui existe. Merci, Majordome Lawrence. »
En quittant la salle, Patrick récupéra deux coupes de champagne auprès d'un serviteur qui passait et en tendit une à Marianne.
« Oh là là, merci. »
« Ce n'est rien…. Au fait, Aînée… »
« Je t'ai dit qu'il n'y avait aucun mal à m'appeler simplement Marianne. »
« Je ne pourrais pas me le permettre. Comment pourrais-je être impoli envers une aînée de l'Académie, même si nos départements sont différents ? »
Quel culot, de la part d'un type qui passait son temps à rosser ses aînés.
« Oh là là, oh là là… »
Ignorant cela, Marianne rougit et joua la timide.
S'il était aussi prévenant, il serait facile à gérer après le mariage.
Mais alors…
« Êtes-vous Sir Patrick Schneider ? »
« Oui. Mais… je ne crois pas que nous nous soyons rencontrés. Qui pourriez-vous être ? »
Patrick regarda le noble qui s'était adressé à lui.
L'homme d'âge mûr aux cheveux gris et à la barbe élégante était un gentleman fringant qui avait dû faire pleurer bien des femmes dans sa jeunesse.
Mais d'une certaine manière…
« Qu'est-ce que c'est ? Son visage me dit quelque chose. »
La question de Patrick trouva immédiatement sa réponse.
« Veuillez m'excuser pour cette présentation tardive. Je suis Graham Rowensky. »
« Ah, alors vous devez être le père de l'Aîné Alex…. »
« J'ai appris que mon fils insensé vous était grandement redevable. »
« C'est vrai. »
Les mots restèrent sur le bout des lèvres de Patrick, mais il se contenta de sourire poliment et répondit :
« Au contraire, j'ai beaucoup appris de mon aîné. »
« Hahaha. Vous êtes un jeune homme bien élevé. Il n'est pas nécessaire de sauver la face de mon fils avec de telles politesses. »
« Oui. Ce sont bien des politesses. »
Même ainsi, il n'était pas assez stupide pour donner une évaluation brutale d'un fils devant son parent.
Juste à ce moment, le Marquis Rowensky s'éclaircit la gorge et prit la parole.
« Viens ici, Leila. »
« Oui, Père. »
À son appel, une beauté aux doux cheveux châtain clair et à l'allure calme s'approcha avec une démarche gracieuse.
« Oh, elle a tout de la parfaite belle-fille. »
Un sourire calme et doux, une impression de vertu suggérant qu'elle ne ferait jamais rien de mal en ce monde.
L'image parfaite de la bonne épouse et de la mère sage que les hommes désiraient se tenait juste là.
« Voici ma fille, Leila. Avez-vous entendu parler d'elle ? »
« Mes excuses. C'est la première fois que j'entends parler d'elle. »
« Hahaha. Un jeune homme sain qui se concentre uniquement sur l'épée sans jamais mettre les pieds dans la haute société. »
Oui, merci de me voir sous un jour si favorable.
À en juger par sa façon de parler, il semblait que la dame nommée Leila était assez populaire dans la haute société.
Tout comme Patrick l'avait prédit…
« C'est un peu prétentieux de ma part de le dire, mais ma fille est connue comme la plus belle fleur des cercles mondains du royaume. Parmi le flot de demandes en mariage, il y en a même beaucoup venant de nobles étrangers. »
« Je crois qu'elle est une dame qui le mérite certainement. »
« Vous le pensez ? »
À vrai dire, elle avait le genre de visage qui susciterait une popularité explosive auprès des parents des jeunes hommes plutôt que chez les jeunes hommes eux-mêmes.
« Hahaha. Pour être honnête, je l'ai tellement chérie que je ne l'ai encore confiée à personne, mais j'ai pensé qu'il était peut-être temps de commencer à chercher un jeune homme digne de confiance. »
« Ah. Je vois. »
Fuis. Fuis. Fuis.
Une alerte rouge retentit dans la tête de Patrick.
Il était évident de ce qui allait suivre.
Heureusement…
« Oh là là, est-ce vrai ? »
Il y avait quelqu'un à côté de Patrick qui ne pouvait pas rester les bras croisés à regarder l'ambition du Marquis Rowensky se déployer.
Marianne prit la parole avec ce que n'importe qui aurait reconnu comme un sourire forcé.
« C'était donc cela la raison. Le Marquis l'a tellement chérie que Lady Leila ne s'est pas mariée, même à l'âge de ‘vingt-sept’ ans. »
Pour une dame noble, être célibataire à vingt-sept ans faisait d'elle une vieille fille de haut rang, même parmi les vieilles filles.
Le Marquis Rowensky fronça les sourcils et s'adressa à Marianne.
« Et qui êtes-vous ? »
« C'est un plaisir de vous rencontrer, Marquis. Je suis Marianne Parmas, fille de la famille du Comté de Parmas dans l'Est. »
Alors que Marianne le saluait avec grâce, le Marquis Rowensky répondit avec une expression rigide.
« Ah… c'est vrai. Celle de l'Est…. »
« Oui. Je viens de la même région que Patrick. »
Marianne passa le bras sous celui de Patrick et se serra contre lui en parlant.
« Quelle renarde. »
L'Est et le gouvernement central étaient en mauvais termes depuis longtemps.
Normalement, il aurait voulu dire quelque chose comme : « Pour qui se prend cette campagnarde de l'Est à ouvrir la bouche ? », mais il ne le pouvait pas alors qu'elle agissait si affectueusement tout en soulignant que Patrick venait aussi de l'Est.
« Hum…. Vous semblez assez proches, tous les deux. »
« Hohoho. Comme nos fiefs sont proches, nous nous sommes vus souvent depuis notre enfance, n'est-ce pas ? »
Quand avons-nous fait ça ?
Un souvenir qui n'existait pas était en train d'être fabriqué dans l'esprit de Patrick.
« Cette effrontée… »
« Et alors, si vous êtes Marquis ? Comment osez-vous vouloir refiler une vieille fille à mon homme ? »
Des étincelles invisibles volèrent entre les deux.
Pour aggraver les choses…
« Cela fait longtemps, Marquis Rowensky. »
« Oh, en effet. Je ne m'attendais pas à vous voir ici, puisque vous venez rarement à la capitale. »
Le Comte Parmas avait rejoint la mêlée.
Il se tenait derrière sa fille, caressant sa moustache tout en parlant.
« Un talent de notre Est n'a-t-il pas accompli un grand exploit ? Bien sûr, moi, le Margrave de l'Est, je me devais de venir voir cela. »
« Hoho, est-ce vrai ? »
« Oui. Et je ne sais pas si vous êtes au courant, mais ne suis-je pas le tuteur de Sir Schneider ? C'est moi qui ai fait la demande pour son transfert en cours d'année à l'Académie. Je me souviens qu'il y avait beaucoup de gens dans la capitale qui s'y opposaient à l'époque. Vous en souvenez-vous, peut-être ? »
« Hum, je n'ai pas entendu parler d'une telle chose. »
« Hahaha. À l'époque, personne ne reconnaissait la vraie valeur de Sir Schneider. Peut-être que seuls ma fille et moi l'avions reconnue ? »
« Est-il vrai que votre fille connaît Sir Patrick depuis l'enfance ? »
« …Bien sûr. C'était un spectacle très plaisant de les voir jouer ensemble depuis qu'ils étaient jeunes. »
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ce duo père-fille avait-il un problème de mémoire ?
Wow, alors c'est comme ça que les gens au pouvoir agissent.
Il faut avoir la peau aussi dure pour vivre en tant que noble.
« J'apprends encore quelque chose de nouveau. »
Patrick acquit ainsi une nouvelle réalisation sur le pouvoir.
Mais alors, la contre-attaque du Marquis Rowensky suivit.
« Mais c'est étrange. J'ai entendu dire par mon fils qu'il n'a jamais entendu parler du fait que Sir Schneider ait une fiancée ou une dame qu'il courtise. »
« Hum. Est-il vraiment nécessaire de courir partout en parlant de chaque petite chose ? »
« Non, il a dit qu'il lui avait demandé directement. »
« Oh, vraiment ? Il pose des questions sur toutes sortes de choses. »
« N'est-ce pas parce que mon fils est si proche de Sir Schneider ? »
« …… »
« Il a dit que lorsqu'il lui a demandé, il a fermement déclaré qu'il n'avait aucune dame en vue ni de fiancée. »
« …… »
« Hahaha, maintenant que j'y pense, c'est assez remarquable. Qu'un jeune homme et une jeune femme puissent se connaître depuis si longtemps et ne pas se voir comme des membres du sexe opposé…. Hoho, n'est-ce pas là une merveilleuse ‘amitié’ ? La camaraderie de l'Est est vraiment forte, n'est-ce pas ? »
« …… »
« Ce vieux schnock… »
« Quoi, petit punk ? Quoi ? »
Le chef de la partie orientale du Royaume d'Atronia et un poids lourd du cercle politique central s'affrontèrent férocement.
Au milieu de tout cela, Patrick recula furtivement et s'éclipsa.
« Ce serait plus facile de simplement se battre à l'épée. »
Ce n'était pas la spécialité du Grand Maître Dragon Radieux.
* * *
« Pff…. On dit que rien dans ce monde n'est facile. »
Tu deviendras mon gendre.
Incapable de supporter les nobles qui le poussaient sans relâche, Patrick s'échappa furtivement vers la terrasse.
Être entouré de jolies jeunes femmes était plus que bienvenu, mais si le résultat devait être le mariage, il devait y réfléchir à deux fois.
« Je ne peux pas me marier imprudemment. Si je me marie maintenant, ce sera un fardeau de plus pour le développement de la famille. »
Dans le plan de vie de Patrick, le mariage était encore très, très loin sur la liste.
Développer le fief pour rendre la vie un peu meilleure aux gens qui l'entouraient passait avant tout.
Il ne pensait au mariage qu'après cela.
Bien sûr, après cela…
« Hoo hoo hoo, je réaliserai le rêve d'homme que je n'ai pas pu accomplir dans ma vie passée : avoir trois épouses et quatre concubines. »
Vous demandez pourquoi je n'ai pas pu faire ça dans ma vie passée ?
Épouser une fille du Clan Tang du Sichuan signifiait manger la nourriture qu'elle préparait pour le reste de votre vie.
Un repas préparé par une épouse qui était une experte en poisons.
Les gens qui n'ont pas connu ça ne savent pas à quel point c'est terrifiant.
Juste à ce moment, la porte de la terrasse où se trouvait Patrick s'ouvrit, et un homme entra.
C'était un homme à la carrure robuste avec une cicatrice d'épée courant verticalement sur son œil droit.
À son apparition, Patrick fronça les sourcils de mécontentement.
« N'est-ce pas inapproprié ? »
Quand quelqu'un sort sur la terrasse depuis une salle de banquet, cela signifie qu'il prend une courte pause.
Dans des moments comme celui-ci, il était impoli d'entrer sans permission.
« Qui êtes-vous ? »
Quand Patrick parla brusquement, l'autre personne répondit.
« Je suis le Marquis Derek Nicola. »
« Je vois. »
Patrick répondit sèchement.
L'autre personne fut plutôt surprise par ses mots, qui semblaient impliquer qu'il s'y attendait dans une certaine mesure.
« Le saviez-vous ? »
« On devrait le savoir rien qu'en regardant. »
Marquis Derek Nicola.
Le seul chevalier 7 étoiles du royaume.
Jusqu'à il y a peu de temps, cela dit.
Né noble de bas rang, c'était un homme qui s'était fait tout seul et qui s'était élevé au rang de marquis.
Un proche conseiller du roi et un fervent gardien de la famille royale.
Bien que le Marquis Panola fût le capitaine des Chevaliers Royaux, sa présence ne pouvait oser se comparer à celle du Marquis Nicola.
À son apparition, Patrick parla comme s'il en était fatigué.
« Je n'ai pas encore l'intention de me marier. »
« Pourquoi me dites-vous cela ? »
« …Hein ? Ce n'était pas pour ça que vous êtes venu ? »
« Je n'ai pas de filles. »
Ah, je vois.
Je n'avais pas envisagé cette possibilité.
Le Marquis Nicola haussa les épaules et dit :
« J'ai une petite-fille, mais elle n'a que deux ans. »
« …… »
« Peut-être êtes-vous intéressé ? »
« C'est comme ça que vous défiez les gens en duel ces jours-ci ? »
Aux mots audacieux de Patrick, le Marquis Nicola sourit et dit :
« Je serais ravi de croiser le fer avec vous, mais ce n'est pas mon but aujourd'hui. »
« Alors, quel est-il ? »
« Sa Majesté le Roi vous convoque. »
« Ah… »
À bien y penser, nous étions censés nous rencontrer.
« Suivez-moi. »
« Compris. »
* * *
Marquis Nicola.
Il était aussi célèbre pour être le chien fidèle du roi.
Il était avec le roi actuel depuis ses jours de prince, et on disait que le roi actuel l'avait découvert, lui, le fils d'un noble de bas rang, et l'avait soutenu jusqu'à maintenant.
En fait, le roi actuel était évalué comme un roi médiocre, ni particulièrement compétent ni incompétent.
La raison pour laquelle son autorité royale était si ferme était que le seul chevalier 7 étoiles du royaume avait juré une loyauté absolue envers lui.
« Eh bien, il n'est plus le seul maintenant. »
Pourtant, c'était un homme remarquable.
Alors que je le suivais, j'observais attentivement son dos, et sa présence semblait calme mais tranchante.
Il était au niveau 7 étoiles, ayant dépassé la maturité et atteint un niveau considérablement élevé.
« Le Professeur Leyte va devoir travailler dur. »
S'ils se battaient, il serait battu avec une probabilité de 9 contre 1.
« C'est ici. »
L'endroit où ils arrivèrent était la grande salle où il se réunissait habituellement avec ses sujets pour s'occuper des affaires de l'État.
Là, le roi attendait sur son trône, accompagné de ses chevaliers, et à côté de lui se trouvait…
« L'Aînée Isabella ? »
Vêtue d'une robe au lieu de son uniforme habituel de l'Académie et portant même du maquillage, elle était bien plus belle que d'habitude.
Mais le plus important était de savoir pourquoi elle était ici.
« Ça semble un peu bizarre. »
« Hum… »
Alors que Patrick évaluait la situation, le Marquis Nicola s'éclaircit la gorge pour lui donner un indice.
« Pff, ces vieux de la vieille… »
Patrick claqua la langue mais fit ce qu'il avait à faire.
Il s'agenouilla sur un genou et inclina la tête, le saluant poliment.
« Le dirigeant légitime et unique du Royaume d'Atronia… »
« Assez. Les formalités sont terminées, levez la tête. »
« Merci. »
Patrick grommela qu'il aurait dû le dire plus tôt et leva la tête.
Et le roi parla.
« Alors. Comment te sens-tu ? »
« Que voulez-vous dire par comment je me sens ? »
« Je veux dire, quel effet cela fait-il d'être le cerf doré dans la réserve de chasse de la haute société ? »
« C'était agaçant. »
« Hahaha. C'est un peu le cas, n'est-ce pas. »
Le roi rit comme s'il trouvait cela amusant.
Et il dit à Patrick :
« Je comprends ce que tu ressens. Moi aussi, on me harcelait sans fin chaque fois que j'allais dans une salle de banquet dans ma jeunesse. »
« Est-ce vrai ? »
« Je n'étais pas un héros qui a prouvé sa propre compétence comme toi ou le Marquis Nicola, mais j'étais l'héritier du trône. »
À bien y penser, cela avait du sens.
Le roi parla au Patrick qui hochait la tête.
« Alors ? Y avait-il des familles ou des jeunes dames qui t'ont plu ? »
« Aucune. »
« Hooo… »
Quand Patrick le coupa, le roi réagit avec une pointe de surprise.
Être si composé tout en étant entouré de belles jeunes femmes à un si jeune âge, alors qu'il serait naturel de se sentir dissolu.
« Il est vraiment différent. »
Patrick parla calmement au roi.
« Si possible, j'aimerais reporter le mariage autant que je le peux. »
« La raison ? »
« Parce que je n'ai pas encore atteint l'objectif que je vise. Je n'ai aucune pensée pour le mariage avant cela. »
« Hmm, tu veux dire que même atteindre le niveau 7 étoiles ne suffit pas ? »
Le roi hocha la tête.
« Il n'a que seize ans… »
Un homme fort qui a atteint le niveau 7 étoiles à cet âge.
Si c'est le cas, sa passion et sa ténacité pour l'épée doivent aussi être extraordinaires.
Peut-être pourrait-il vraiment atteindre le niveau 8 étoiles à l'avenir.
Le roi avait déjà fait d'une telle personne la sienne.
Le Marquis Derek Nicola, debout fièrement à ses côtés.
Lui aussi était un homme qui ne connaissait rien d'autre que l'épée dans sa jeunesse.
Pour amener un tel homme à ses côtés, le roi avait soigneusement investi beaucoup de temps.
Cette expérience était sur le point de porter ses fruits maintenant.
« Je comprends que tu souhaites te consacrer purement à la voie de l'épée. »
« Ah. Oui… »
Je n'ai pas vraiment de telles pensées.
La voie de l'épée, mon œil…
Je dois m'occuper de ma famille et les mettre à l'aise d'abord, alors cela pourrait être possible.
Ignorant les sentiments de Patrick, le roi hocha la tête et dit :
« C'est sans doute ce qu'est la jeunesse et la passion. »
« …… »
« Très bien. Je m'occuperai de tous ceux qui te dérangent. »
« Vraiment ? »
C'était quelque chose pour lequel il fallait être reconnaissant.
Il sourit chaleureusement au roi ravi et dit :
« Es-tu satisfait ? »
« Bien sûr. Je ne suis que gratitude. »
« Bien. Alors c'est simple. Isabella. »
« Oui, Père. »
« Épouse ce jeune homme. »
« Oui. Compris. »
Hein ?
Attendez une minute ?
C'est arrivé beaucoup trop vite.