Chapitre 58
Épisode 58.
« … »
« … Ha… »
En appuyant sur le bouton de l’ascenseur, Yeonwoo laissa échapper un rire sans joie.
« Je vous en prie, entrez le premier. »
« … »
« Je vais donc prendre congé. »
Yeonwoo grimpa sur la « Personne Mouillée », recroquevillée dans l’étroit ascenseur. Coco se hissa à son tour en prenant appui sur eux deux, puis s’installa sur l’épaule de Yeonwoo.
Une épaisse odeur d’eau croupie et de poisson émanait d’eux.
« Je vous suis profondément reconnaissant du dévouement de mon ami. »
[Levure d’âme]
[Une bactérie de fermentation mutante qui se développe dans les milieux liquides. Capable de mémoriser et de reproduire souvenirs, émotions et sensations au cours de la fermentation. Sert à fabriquer des médicaments, des poisons et des agents de camouflage.]
[Quantité : 99]
La session de farm répétitif avait été un succès.
« … »
« Oui. »
« … »
« Oui, j’ai bien reçu la commande de pavlova. Je vous la préparerai dès que j’aurai raffiné la levure. »
« … »
« Bien sûr. Cela ne prendra pas longtemps. »
* * *
En franchissant la porte, Yeonwoo prit la parole.
« Vous devez être épuisé. »
Après avoir remis à la « Personne Mouillée » une brassée de douceurs — de la pavlova couverte de fruits rouges aux brownies fondants, en passant par les donuts glacés et les macarons —, Yeonwoo quitta tranquillement le Parc aquatique. L’homme avait insisté pour manger sur place.
Dans l’ascenseur, Yeonwoo caressa doucement Coco.
« Si notre ami l’avait souhaité, j’aurais cherché un moyen de lui aménager un logement au sous-sol du septième étage. Mais à voir sa réaction, nous ne sommes pas près d’y retourner ensemble. »
« Oui. »
« Il semblait tout de même apprécier l’endroit en lui-même. Vu la nature d’un fantôme aquatique, rester dans les Terrains de chasse plutôt que dans le Parc aquatique serait aussi plus sûr à bien des égards. Il faudra que je remette le sujet sur la table bientôt. »
« Oui ? »
« Bientôt. »
Pour l’instant, il semblait prêt à vomir à la simple vue de la moindre trace de « cadavre noyé ».
« Ce genre de chasse ne l’intéresse pas ? Cela dit, pour un monstre invité de la version Open, un labeur répétitif sous couvert de chasse ne doit pas être très amusant. »
Yeonwoo se dirigea droit vers la cuisine.
« … Bon. »
Il marmonna en enfilant une paire de gants de cuisine propre.
« Je ferais mieux de terminer ce que j’ai à faire de mon côté. »
Il devait maintenant fabriquer ici même un « œuf d’or » qui attirerait immédiatement l’attention de l’« Invité privé du goût ». Yeonwoo sortit un tube à essai de son inventaire.
Un liquide visqueux et nacré s’y agitait.
« J’en ai pourtant préparé plusieurs versions… »
« Bonjour ? »
« Mais tout seul, ça n’a pas l’air d’avoir beaucoup de goût. »
« Ing. »
Il aligna les tubes à essai. Tant qu’ils n’étaient que des icônes dans le Jeu, on ne voyait guère de différence, mais, en les observant dans la réalité, on distinguait de subtiles variations de teinte et d’éclat. Il avait l’impression d’être redevenu chercheur.
« Voir ainsi les objets du Jeu en vrai me donne une drôle d’excitation. »
« Content ! »
« C’est à peu près ça. »
Yeonwoo poursuivit calmement :
« Comme cet ingrédient sert à l’origine de matière première médicinale, impossible de savoir quel effet il aura en cuisine. D’ailleurs, aucune recette officielle ne l’utilise. »
« Oui. »
« Autrement dit, je dois tout créer de mes propres mains, du début à la fin. Je peux certes m’appuyer sur les corrections du système, mais je dois aussi envisager un résultat moins réussi que d’habitude. »
« Non ? »
« Tu as peut-être un peu trop confiance dans le système de jeu, Coco. »
« Non ! »
« Je suppose. »
Le but du projet était d’utiliser de la « Levure d’âme raffinée » pour reproduire, ne serait-ce que temporairement, les saveurs d’autrefois dont se souvenait l’« Invité privé du goût ».
« Lui rendre complètement le goût serait difficile, mais les propriétés de la Levure d’âme devraient permettre de créer l’illusion qu’il retrouve les saveurs de cette époque. »
L’hôtel ne possédait même pas de formule pour restaurer le goût et, de plus, son interlocuteur était un échec des « Annotations du Cœur cramoisi ». Sa blessure était bien trop profonde pour qu’un seul médicament lui rende ses sens.
« Et pour ma propre sécurité, ce n’est de toute façon pas quelque chose que je devrais tenter de sitôt. »
« Oui ? »
« Le plus important, c’est de l’empêcher d’éventrer la poule aux œufs d’or. S’il trouve un moyen d’obtenir l’œuf d’or en lui ouvrant le ventre, toi comme moi, on aura des ennuis. Je n’ai pas envie de rendre service uniquement à l’« Invité privé du goût ». »
« Oh. »
« Bien sûr, concevoir un médicament de cette envergure relève pour l’instant du rêve inaccessible. »
Il continuait à l’étudier, mais les Annotations du Cœur cramoisi formaient un domaine vraiment étrange. Songer à restaurer les sens d’autrui alors qu’il ne pouvait même pas réparer son propre corps… Quelle illusion contradictoire.
« … »
Pourtant, les humains étaient des êtres qui progressaient réellement grâce à leurs illusions. Yeonwoo enfila un masque blanc.
« Il faut choisir un plat de base pour la comparaison. Qu’est-ce que tu veux ? »
« Cerf. »
« Je pensais à une soupe aux os. »
« Oui. »
« Très bien, faisons les deux. »
« Oui ! »
Les aliments solides et liquides réagiraient probablement différemment à la levure. Comme les résultats variaient naturellement selon les ingrédients, en préparer deux à la fois n’était pas une mauvaise idée.
Car il s’agissait d’un véritable processus de recherche, pas d’une simple séance de cuisine.
« Pour les humains, les sens sont extrêmement importants. »
Yeonwoo poursuivit tout en recevant les ingrédients du personnel de cuisine.
« La vue, en particulier, représente entre soixante-dix et quatre-vingts pour cent des informations que les humains absorbent. »
« Ing ? »
« Enfin, je ne considère pas cela comme une vérité absolue, mais pour répondre à ta question… je dirais : la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, puis le goût. »
« Bonjour ? »
« Non, comme je l’ai dit, ce n’est que mon avis. Mais je pense que l’importance générale suit à peu près cet ordre. »
Yeonwoo ajouta en parant la viande crue :
« Cela ne veut pas dire qu’un sens est sans importance, bien sûr. Le plaisir du goût compte aussi énormément. Ces derniers temps, même moi, je trouve assez pénible que tous les repas aient un goût de sang. »
« … »
« Alors, perdre complètement le goût doit forcément être une source de stress. »
Après tout, mieux valait sentir le goût du sang que rien du tout.
« Dans ces conditions, il n’est guère surprenant que l’« Invité privé du goût » soit devenu obsédé par le sang. Je ne saurais dire s’il trouve le sang des autres aussi délicieux que moi ou si c’est la seule chose dont il perçoit encore vaguement la saveur, mais… »
« Je ne vais pas bien. »
« C’est certainement le genre de chose qui ferait ressentir à un humain qu’il est privé de quelque chose. D’autant plus qu’il semble avoir été gourmet autrefois. »
Après un instant, Yeonwoo ajouta :
« Il y a tout de même un point qui m’inquiète. »
« Oui ? »
« Vu qu’il tient encore aux convenances à table, il lui reste sans doute un attachement à son ancienne vie. Mais si cette privation dure depuis si longtemps qu’il s’y est habitué… une tentative de consolation comme celle-ci pourrait être prise pour une provocation. »
« Pas aimer ça. »
« Quel dommage, moi non plus. »
Quelle que soit la taille ou la profondeur d’une cicatrice, une fois qu’elle a complètement guéri, elle ne fait plus mal. S’il s’était simplement habitué à la perte, comme à une zone de peau calleuse, la gastronomie aurait bien du mal à éveiller sa considération.
« Je ne peux qu’espérer qu’on parviendra à passer sous cette surface. »
« Oui. »
« Bon sang… il y a tant de choses à craindre. »
Yeonwoo étala uniformément la levure raffinée sur la viande crue.
« … »
« … »
Après un bref silence, Yeonwoo désigna la viande et regarda Coco.
« Elle ne brille pas un peu trop ? »
« Oui. »
« Visuellement, ça pourrait passer. »
À ses yeux, c’était affreux, mais il ne pouvait pas juger selon les critères d’un simple roturier de Corée du Sud au vingt et unième siècle. Son interlocuteur avait appartenu à la haute noblesse du Saint-Empire romain germanique, au dix-huitième siècle.
« Pour ceux qui appréciaient les tables dressées comme des décors de théâtre, une viande scintillant comme une perle devait être tout à fait acceptable. Après tout, il vient d’une époque où l’on empaillait des paons pour leur donner l’air vivants et où on les servait à table. »
« Oui ? »
Quoi qu’il en soit, il décida de voir les choses ainsi.
« Puisqu’il s’appelle l’« Invité privé du goût », son odorat doit être intact. C’est peut-être pour cela qu’il tenait à organiser de somptueux banquets, même sans rien pouvoir goûter. Mais l’odorat, tout de même… »
Il y avait quantité de variables à prendre en compte.
« Je ne pense pas que cela prendra très longtemps, mais je préférerais mettre la recette au point au plus vite. Même si, personnellement, j’aime bien ce genre de recherches. »
« Bonjour. »
« Tu as raison. »
Yeonwoo leva les yeux au ciel sans conviction et fixa la porte de la cuisine. Une silhouette se devinait dans l’entrebâillement.
« … Parce que sa patience semble s’épuiser. »
Il était temps de présenter l’œuf d’or qu’il avait préparé.
* * *
« … »
Il le savait depuis longtemps.
Le jour où le rituel avait échoué, sa chair et son être s’étaient figés en une abomination.
Le prix de l’hubris qui avait osé usurper le domaine de Dieu était terrible. Avide d’une noblesse intouchable, il était condamné à demeurer éternellement sur un seuil misérable, sans appartenir à aucun monde.
« Ah… »
Du sang.
Du sang.
Il voulait du sang.
Fou, dévoré par la seule soif de sang, il avait dérivé à travers l’éternité.
Lorsqu’il avait à peine retrouvé la raison, toute la noblesse qu’il avait jadis possédée avait déjà disparu. D’innombrables obstinations puantes et les âmes d’autrui s’étaient mêlées en une masse visqueuse.
Et, au bout du compte, une question lui était restée sur la langue.
« Puis-je le manger ? »
La Raison était le dernier rempart entre l’homme et la bête. C’était le pouvoir qu’il exerçait en tant que monstre, et le seul frein qu’il lui restait en tant qu’être humain.
Il poursuivait des souvenirs de saveurs avec pour seul recours le sang métallique. Mais aucun sang frais ne pouvait combler le vide de son âme. Avant même que le désespoir ne l’envahisse, la soif avait pris le contrôle de son corps et de son esprit.
Un jour, alors qu’il vivait parmi les humains en n’imitant qu’une simple enveloppe de peau…
« … »
Il avait aperçu l’un des siens.
« Puis-je le manger ? »
« Non. »
C’était un mage du sang à l’apparence soignée.
« Il est jeune. »
Restait-il encore un Serviteur aussi jeune ?
Au début, il ne l’avait approché que par habitude, la Magie du Sang attirée par le sang de grande qualité. Une avidité primitive, partagée par tous les leurs : boire un sang exquis, se l’incorporer pour en faire une partie de soi, et apaiser cette faim.
« Il vomit du sang. »
« Il est affaibli ? »
« À ce point… une seule fois… »
Une proie pitoyable, incapable de garder son propre corps intact et qui en perdait des morceaux en chemin.
Dans cette époque vulgaire où des bêtes dépouillées de raison et de dignité rôdaient dans les bas-fonds, empestant le sang, lui seul donnait l’illusion d’avoir surgi d’un âge d’or révolu.
« Il serait meilleur que n’importe quel mets préparé à partir des fragments de mon être. »
« Le sang d’un chef-d’œuvre aussi exquisément achevé serait sûrement incomparable. »
L’état de faiblesse de l’homme ne faisait qu’exacerber sa convoitise devant la qualité exceptionnelle de son sang. Ce vaste sanctuaire ne le laisserait probablement pas faire, mais il ferait tout de même un compagnon agréable ; et, quand il s’en lasserait, il en ferait un festin.
« Si seulement je pouvais y goûter, ne serait-ce qu’une fois. »
Ce n’était qu’un stratagème pour guetter une occasion et se remplir le ventre du précieux sang que produisait cet homme.
Mais, dès qu’il s’était retrouvé face à cette « main tranchée », dont le sang suintait des fissures des murs et du sol, tous ses calculs s’étaient effondrés. Il avait cru sentir une odeur particulièrement agréable de sang, sans imaginer que ce corps lui-même n’était qu’une masse de sang.
« Puis-je le manger ? »
Ah, oui. C’est bien toi.
« … Puis-je le man… »
Le volet brisé. Quand il avait léché les traces de sang épaisses incrustées dans les interstices du métal — c’est toi. C’est vraiment toi. Une secousse lui avait traversé le cerveau, et révérence comme incrédulité avaient grandi en lui.
« … »
Ce n’était pas le sang d’un simple mage du sang exceptionnel. C’était un sanctuaire primordial, une perfection qui n’aurait pas dû exister.
Fou de désir, il s’était lancé à sa poursuite. Il avait dévoré jusqu’au dernier de ses restes. Léchant le sol, griffant les murs, il avait avidement avalé la divinité laissée sur son passage.
Ah,
« Belmares. »
Un état qu’il avait cherché à atteindre sans jamais oser le contempler. Un sanctuaire qu’il avait rêvé de devenir, sans même pouvoir en concevoir l’origine. Sous le même toit se trouvait la perfection absolue du sang.
« Belmares. Belmares. Belmares. »
À cette découverte, son instinct avait frémi et murmuré.
« Si seulement je pouvais lui arracher un morceau et l’avaler. »
Si seulement je pouvais transfuser cette essence noble dans mes vases misérables, cette faim éternelle finirait enfin par s’apaiser. Ce serait une profanation sacrée et une union blasphématoire. Cela mettrait fin à cette faim qui, autrement, durerait à jamais, et me libérerait dans l’abîme qui se trouve en dessous. Imaginer cet être à la stature si audacieusement supérieure à la mienne — non, cet usurpateur primordial — s’incliner à mes pieds, puis déchirer cette nuque pâle, ce canal de vie palpitant. L’abcès brûlant d’un dieu, et le liquide métallique, poissonneux, qui éclaterait entre mes dents. Rien que cette idée fait déferler dans mon liquide céphalo-rachidien une extase poisseuse et abjecte, qui envahit tout mon corps. Si seulement je pouvais étrangler ce dieu empestant le sang, le broyer, le lécher, le démanteler morceau par morceau et le précipiter dans l’abîme de mon estomac. Si seulement je pouvais le tuer, le manger, l’avaler tout entier…
« Puis-je le man… »
« Non. »
« … »
« Tu ne peux pas. »
« Oh. »
Pourtant, au même instant, il comprit.
[―■■■ ■■]
« Je vois. »
Il possédait une stature bien supérieure à la mienne.
« Dire que le sang peut être si éclatant et arrogant. »
Après avoir tourné autour de lui, le prenant pour une bête mourante, il avait entendu la voix d’un dieu s’abattre sur lui comme pour l’engloutir, alors même qu’il était meurtri et brisé.
« Même affaibli, il est ainsi. »
La retenue. C’était une excuse plausible — le dernier vestige d’honneur auquel un aristocrate devait se tenir —, mais aussi une patience fragile, née de la crainte qu’en s’approchant à la légère, il ne se fasse mettre en pièces.
La raison le retenait : s’il ne réprimait pas cette convoitise et succombait aveuglément à la tentation fugace, il serait réduit à un misérable cadavre avant même d’avoir goûté à cette immense fortune qui lui était échue.
« … »
Même un pécheur assoiffé recule devant l’eau bénite.
« Ah… »
Pourtant, la patience était une vertu étrangère à qui était né arrogant.
Le calice d’un dieu se trouvait juste devant lui. Même en sachant qu’il serait perdu dès qu’il tendrait la main, toutes sortes d’âmes, aveuglées par cette délicatesse, hurlaient en lui comme hors de lui.
« Mange-le. »
« Tu peux devenir complet. »
« Je t’en prie, juste une bouchée. »
À cause de cette saveur fugace, goûtée en plaquant sa langue contre le mur immonde, il ne parvenait plus à garder l’équilibre. Il avait vécu trop longtemps dans la soif. Il avait parcouru un chemin si long, tourmenté par la douleur et la faim.
Mais ne le sais-tu pas ? Toi aussi, tu sais bien que tu ne dois pas le faire.
« N’ose pas le toucher. »
« C’est un être noble et illustre. »
« Tu poursuis un abîme encore plus profond. »
Les voix intérieures s’affrontaient, hurlant. Mais… ah, malgré tout. Malgré tout, moi… Non, nous, fragments de ces innombrables âmes avides.
« … »
Moi.
Je ne suis en rien honorable. Je ne suis même pas humain. Ne pourrais-je pas lui arracher une bouchée, juste une de plus ? Même s’il est un dieu, il doit bien avoir une faiblesse dans les murs étroits de ce château.
Alors qu’il s’apprêtait à rejeter ces maigres fragments d’honneur pour dévoiler enfin ses hideuses crocs, comme il en avait le droit…
« Invité. »
« … »
« Comptez-vous vous rendre dans la salle à manger ? »
Il fut invité à sa table.
* * *
[Souvenir de la chasse : la table d’un aristocrate (menu dégustation)]
Entrée
Pâté de foie de cerf au pain rustique
Un pâté préparé en broyant finement du foie de cerf et des épices, puis en le faisant cuire lentement avec du beurre aux herbes. Moelleux à l’extérieur et riche en saveurs profondes à l’intérieur, il est servi chaud sur du pain tout juste sorti du four.
Soupe
Consommé de gibier aux herbes sauvages.
Une soupe parfumée au thym sauvage et au romarin, préparée à partir d’un bouillon clair mijoté avec les os des bêtes capturées dans les Terrains de chasse, puis filtré. Chaque gorgée réchauffe le corps : un prélude à la liturgie du soir d’un aristocrate.
Plat principal
Steak de mouflon_Sauce aux truffes et au vin rouge
Un plat principal composé de filet de mouflon tendrement cuit dans une sauce au vin rouge et aux truffes. Les truffes finement hachées se mêlent harmonieusement au jus de la viande, incarnant à la fois la gloire de la chasse et une tendre maturité.
Dessert
Fruits confits
Des fruits confits qui couronnent la chasse et clôturent le banquet. Leur jus est emprisonné sous une coque de sucre transparente et scintillante ; leur douceur et leur légère acidité persistent longtemps en bouche.
[Enregistrement de la nouvelle recette dans le recueil.]
[Oui/Non]
[Oui]