Chapitre 713
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Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Hydrogen B
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Chapitre 713 : Donnez-moi à manger
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À vrai dire, rien n’avait changé dans la Fédération arcanique.
Les habitants du Monde inférieur ne savaient même pas qu’une météorite était tombée. Le Château de la Pleine Lune avait été endommagé et était tombé, mais les mages qui y vivaient étaient sains et saufs, et le territoire Celsius n’avait pas été touché. À strictement parler, c’était comme si le Château de la Pleine Lune avait simplement fait une descente un peu plus longue que prévu.
Malgré tout, le bouleversement soudain avait semé la confusion parmi les habitants de la Fédération arcanique.
« Oh, maître ! Bienvenue ! Nous n’avons plus réussi à vous joindre après ce jour-là, et j’ai eu peur qu’il vous soit arrivé quelque chose ! »
Je rendis visite à l’académie où j’avais autrefois enseigné aux enfants. Pourquoi ?
Rien de particulier. Je pouvais y manger gratuitement.
La dernière fois, on m’avait offert un repas somptueux, mais celui-ci était encore plus extravagant. Une immense table ployait sous les plats, d’où s’échappait un nuage de vapeur. Il y avait un ragoût mijoté avec toutes sortes de légumes et de poissons, du pain tout juste sorti du four, tartiné de beurre et de fromage, ainsi qu’un poisson entier grillé, presque aussi long que ma cuisse.
La femme qui avait dressé la table s’adressa à moi d’une voix douce.
« Vous ne trouvez pas ce saumon magnifique, bien dodu ? Je suis allée jusqu’aux faubourgs pour l’acheter, quand j’ai appris que vous veniez. En leur disant qu’il était pour vous, ils m’en ont même donné un énorme gratuitement ! Vous les connaissez, par hasard ? »
C’étaient les petits que j’avais initiés à la magie noire.
On aurait dit qu’ils avaient étendu leur activité de pêche sous la glace grâce à la magie noire. Bien. Voilà à quoi devait servir le savoir : à mettre une bouchée de plus dans mon assiette.
« J’ai appris quelques sorts aux enfants d’ici. »
« Oh là là ! Quand avez-vous trouvé le temps de faire ça ? Cela doit être épuisant. Vous devriez vous reposer autant que possible. »
Ses paroles avaient un petit côté piquant. Elle me demandait pourquoi j’avais enseigné à ces incapables au lieu de m’occuper des enfants de son académie.
Je pressai un citron sur le saumon grillé au sel.
« Si j’avais voulu me reposer, je l’aurais fait au Château de la Pleine Lune. C’est calme et reposant, là-bas. Enfin, ces derniers temps, c’est un peu bruyant à cause des travaux. »
« … Oh là là, écoutez-moi ! Je vous dérange pendant que vous mangez. Régalez-vous ! Je reviendrai débarrasser plus tard ! »
C’était commode, la façon dont elle s’empressait de me faire plaisir dès que j’avais clairement établi la différence de statut entre nous. Elle allait sûrement me tailler en pièces dans mon dos à l’association des parents, mais alors ? Elle m’avait donné du saumon grillé au sel à mâcher, je pouvais bien lui pardonner ça.
« Chérie, notre invité apprécie-t-il son repas ? »
« Oh, tu veux bien rester tranquille ? Je m’en occupe. »
« Tu t’en occupes toute seule ? Ce n’est pas seulement ton affaire, si ? C’est aussi la mienne. »
« Je suis encore en train de le mettre dans ma poche ! Les mages sont tellement difficiles. Si quelque chose leur déplaît, ils s’en vont sans crier gare ! »
« Pourquoi tu hausses la voix… ? D’accord… Mais pense à lui demander. Pour le permis de résidence à Babel. »
« Bien sûr ! »
Je m’en doutais. Ils me traitaient mieux que d’habitude parce qu’ils voulaient me demander ça.
Un permis de résidence à Babel.
Le Château de la Pleine Lune subit d’importants dégâts en arrêtant la météorite. Il décida donc d’accueillir des imbéciles pour faire circuler l’argent et parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Les mages du Château de la Pleine Lune étaient plutôt raisonnables. Il y avait eu des plaintes, mais pas de réelle opposition. La plupart n’avaient jamais voulu se mêler de politique, de toute façon.
Il leur fallait tout de même protéger les intérêts des mages qui vivaient dans le Château de la Pleine Lune depuis le début. C’est pourquoi ils instaurèrent des permis de résidence.
Les mages du Château de la Pleine Lune pouvaient s’en servir pour faire venir leur famille ou les vendre à ceux qui en avaient besoin.
Quoi qu’il en soit, ces droits clairement définis avaient provoqué un remue-ménage dans toute la Fédération arcanique, bien au-delà du territoire Celsius.
Les intérêts en jeu faisaient bouger les gens. Chaque territoire de la Fédération arcanique avait ses propres règles, et le principe avait toujours été de ne pas s’ingérer dans les affaires des autres. Mais voilà que des visiteurs arrivaient de toutes parts, au point que le territoire Celsius était sur le point d’éclater.
« Enfin, au moins, ça a comblé le trou dans le Château de la Pleine Lune. »
Les dégâts subis par le Château de la Pleine Lune étaient si graves que personne ne pouvait dire combien d’années prendraient les réparations.
Le Roi démoniaque l’avait conçu il y a bien longtemps, mais la technologie et les ressources de l’époque n’avaient pas suffi à le construire. On avait donc fait appel au Seigneur de l’Or. Pour le recréer, il faudrait une main-d’œuvre colossale et d’immenses ressources alchimiques. Les mages se creusaient la tête pour trouver comment combler ces deux manques.
Si le Seigneur de l’Or était là, ils ne se feraient probablement pas de souci pour si peu. Il l’aurait reconstruit d’un simple claquement de doigts.
Le Dieu démoniaque I que je possédais ne pouvait que reproduire des cartes. J’en avais copié des dizaines de milliers pour qu’on puisse les fondre et les utiliser comme armatures, mais ma patience ne me permettait pas d’en fabriquer davantage. Dès que j’en avais eu l’occasion, je m’étais éclipsé pour aller m’amuser.
« Quelqu’un d’autre s’en chargera même si je ne le fais pas. Rien ne m’oblige à être le seul à travailler. »
La Fédération arcanique ne manquait pas de gens talentueux, non ? Il y avait donc quantité de personnes capables de travailler, en dehors de moi.
Alors j’avais bien le droit de me reposer, non ?
Je mordis à pleines dents dans le saumon grillé et savourai l’instant, quand une voix se fit entendre.
« Euh, excusez-moi. Hughes est ici ? »
La voix de l’Ancien Avant. Il avait dû venir me chercher.
Rah. Je n’avais même pas eu le temps de me reposer longtemps qu’il m’avait déjà retrouvé ? Madame, dépêchez-vous de le rembarrer.
« Vous êtes un mage du Château de la Pleine Lune, n’est-ce pas ? Oh, vous êtes venu chercher maître ! Il est juste là. Entrez, je vous en prie ! »
Bon sang. Quelle femme à côté de la plaque.
Le Monde inférieur n’était pas encore familier à l’Ancien Avant. Il entra donc prudemment, en observant les alentours. Dès qu’il m’aperçut, il accourut vers moi comme une petite bête.
« Te voilà, Hughes ! Tu as disparu sans rien dire. Tu m’as fait peur ! »
« Mmph. Là-bas, on ne me donne pas à manger. »
« Hein ? Pourtant, nous avons fourni beaucoup de pain, de viande et de légumes surgelés. Et il y avait assez d’épices aussi. »
« Un repas n’est pas un produit fabriqué à la chaîne. On n’assemble pas des ingrédients pour en faire de la nourriture. Un vrai repas contient la chaleur de quelqu’un, comme celui-ci. »
Les gens du Château de la Pleine Lune trouvaient la cuisine pénible, alors ils jetaient les ingrédients dans des appareils magiques et se contentaient de ça. Leur alimentation manquait cruellement de variété.
L’Ancien Avant sembla avoir une idée. Il se tortilla les doigts avant de prendre la parole.
« A-alors… je pourrais cuisiner pour toi ? »
« Tu as déjà cuisiné, Ancien Avant ? »
« J’ai appris quelques recettes en concevant des appareils magiques… »
« Dans ce cas, les plats préparés par des appareils magiques, c’est en pratique ta cuisine, non ? »
« C-ce ne sera pas pareil ! Je ferai quelque chose de meilleur ! »
« Ça me va. Je n’ai jamais trouvé mauvais le goût des plats préparés avec des appareils magiques. C’est juste que j’en avais assez de manger la même chose tous les jours. Si tu cuisines, il n’y aura pas de problème. Chaque repas sera différent. »
« D’accord… ! »
L’Ancien Avant hocha la tête à plusieurs reprises. Il était adorable, comme un chien qui remuait la queue. Exactement. Un talent comme moi méritait bien un cuisinier personnel.
« Oh ? Attends. Je reçois un appel par le cristal de résonance. »
L’Ancien Avant sortit de ses vêtements un cristal de résonance bourdonnant. Il relia les cristaux et écouta la voix qui en sortait.
« Ah, oui, Maître de la Tour ! Je l’ai trouvé. Il mange chez une famille du Monde inférieur… Quoi ? Où il se trouve ? Euh, je vais activer la boussole de résonance. Suivez-la pour venir ! »
« Tss. Je n’ai même pas le droit à un instant de repos ? »
« N-non, Hughes. Le Maître de la Tour a dit qu’il attendrait à côté de toi jusqu’à ce que tu aies fini de manger. »
« Ça, ce n’est pas du repos ! »
« Pourquoi ? Tu es mal à l’aise quand je suis là ? »
Non, mais pourquoi était-il arrivé si vite ?
Le Maître de la Tour cyan apparut sur le seuil, une pomme à la main. Ses oreilles et son visage étaient rouges à cause du froid ; il avait donc dû voler jusqu’ici en un instant grâce à la magie de gravité. Il s’était désormais habitué au pouvoir du Dieu démoniaque. Quelle plaie.
Je fis la moue et fourrai le reste de mon repas dans ma bouche.
« Beurk. Quand mon patron me regarde, je suis tellement nerveux que je ne sais même plus où va la nourriture… Mmph. »
« Cette courte phrase contenait trois erreurs. Premièrement, je ne suis pas ton patron. Deuxièmement, ta nourriture descend parfaitement dans ta gorge. »
Le Maître de la Tour cyan s’approcha à grands pas, s’assit sur la chaise où j’étais installé et se colla contre moi.
« Tu n’es pas du tout mal à l’aise en ma présence, Hughes. »
« Ça dépend des nouvelles que tu apportes. Alors ? La Tour rouge a quelque chose à dire ? »
Le Maître de la Tour cyan secoua la tête.
« Les mages de la Tour rouge te cherchent. Ils disent ne pas avoir assez de fer à mettre dans leurs fours. »
« J’ai fabriqué plus de cinq cent mille cartes ! »
« C’est loin d’être suffisant. Un demi-million de cartes fines ne permet de réparer qu’un seul mur extérieur. Il leur en faut tout de suite dix fois plus pour alimenter les fours. »
« Tu veux donc que je recommence des centaines de fois ce travail éreintant ?! »
Même si le pouvoir du Dieu démoniaque coûtait moins cher, il puisait quand même dans mes maigres réserves d’endurance et de pouvoir magique ! Comment étais-je censé faire ça ?
« Tu m’as fait alchimiser de la glace pour la transformer en cartes, tu te souviens ? Tu sais à quel point la glace est froide ? J’ai dû poser mes mains nues sur de la glace fraîchement gelée, en tirer le pouvoir du Dieu démoniaque et le transformer en cartes ! Et une fois fondue, la glace devient difficile à alchimiser à cause des changements de structure. Alors tu as utilisé ton pouvoir pour la cristalliser afin qu’elle ne fonde pas du tout ! »
« C’est la méthode la plus efficace. Si tu alchimises des rochers ou du bois de chauffage, tu consommes autant de matériaux. La glace, elle, peut être renouvelée sans limite. »
« C’est surtout le moyen le plus efficace de m’achever à la tâche ! »
C’était de la torture ! Je levai mes mains, toujours gonflées et rouges, et m’écriai :
« Regarde ! J’ai les mains gelées. Je gagne ma vie avec elles. Tu comptes prendre tes responsabilités si elles s’engourdissent ? »
« Oui. »
« Comment ? »
« Comme ça. »
Le Maître de la Tour cyan entoura mes mains des siennes.
Un bref silence tomba. Toujours en me tenant les mains, il détourna légèrement le regard. Je sentis vaguement la température à l’endroit où nos mains se touchaient. Je me concentrai sur cette sensation.
… C’était froid.
Je répondis honnêtement :
« Tes mains sont froides aussi, alors ça ne change pas grand-chose… »
Oups. Avais-je un peu gâché l’ambiance ? En même temps, je n’y pouvais rien si ses mains n’étaient pas chaudes.
Je n’étais pas le seul à être débordé. Le Maître de la Tour cyan avait couru partout et n’avait pas eu le temps de se réchauffer non plus. Comment aurait-il pu me réchauffer les mains ?
« Alors… »
Le Maître de la Tour cyan m’attira la main contre son ventre. Elle se glissa sous ses vêtements et toucha la fine couche de chair qui recouvrait son abdomen. Il était si maigre que j’avais l’impression qu’en appuyant un peu plus fort, je pourrais toucher ses organes.
Le Maître de la Tour cyan frissonna légèrement sous l’effet du froid.
« Ah. »
« C’est plus chaud, ici. »
« Hngh. »
Le ventre du Maître de la Tour cyan n’était pas froid non plus. Il était chaud.
Je me tournai et frottai ma main comme si je faisais griller de la viande sur une plaque chauffante. À chaque fois, le Maître de la Tour cyan tressaillait à cause du froid. Pourtant, comme pour montrer qu’il prendrait ses responsabilités, il ne repoussa pas ma main.
Doux et chaud. Ça marchait.
« Mes mains dégèlent enfin. Mais ta taille est trop fine. Il n’y a plus rien à toucher. »
« … Il y a d’autres endroits. »
Peut-être parce qu’il avait si froid, les oreilles et la nuque du Maître de la Tour cyan rougirent tandis qu’il murmurait.
Il parlait de ses flancs, pas vrai ? Hmm. Qu’est-ce que je devais faire ? Seuls tous les deux, peut-être, mais…
« E-euh… »
« Je ne peux pas rivaliser… Le Maître de la Tour cyan est élégant, beau, compétent, et il agit même au nom du Roi démoniaque. C’était mieux quand personne ne savait à quel point Hughes était merveilleux. À l’époque, je pouvais être avec lui… »
D’accord. Ça suffisait.
Je retirai ma main des vêtements du Maître de la Tour cyan.
« Mes mains sont assez chaudes. J’aimerais les réchauffer davantage, mais je dois d’abord apaiser mon estomac vide. Je vais finir de manger. »
« … D’accord. »
Qu’il fût un peu déçu ou soulagé, le Maître de la Tour cyan avait les idées embrouillées.
« J’étais prêt, à ma manière… Mais il met une limite. Lankart disait que Hughes était particulièrement sensible aux femmes qui l’approchaient. C’était donc faux ? »
Ce salaud. Quand je verrais Lankart, j’allais lui en coller une. Répandre des rumeurs sans fondement, franchement.
« Ou alors, c’est à cause de l’Ancien Avant ? Parce que je ne suis pas arrivé le premier ? … L’ordre compte autant que ça ? »
Quel ordre ? Si ça m’importait, je ne serais pas venu ici.
« Tu devrais manger aussi, Maître de la Tour cyan. Toi aussi, Ancien Avant. La nourriture est abondante et familiale ici, c’est délicieux. »
« … Dans ce cas, je ne vais pas refuser. »
« O-ouais ! »
Dans cette ambiance gênante, ils mangèrent lentement. Ils picoraient à peine leurs plats, comme s’ils n’avaient guère envie de manger. Quel dommage. Ils n’arrivaient même pas à apprécier quelque chose d’aussi délicieux.
Le Maître de la Tour cyan piqua sa salade avec une fourchette de glace, puis prit la parole.
« Hughes. Quelqu’un du territoire Gauss est venu. »
« La famille de mages qui travaille le fer ? Ils tombent à pic. Dis-leur de mettre du fer dans les fours à ma place. J’ai entendu dire qu’ils creusaient même leurs mines grâce à la magie, alors ils ont une quantité énorme de minerai de fer. Ils n’ont qu’à le faire fondre. »
« C’est pour ça que tu as arrêté, n’est-ce pas ? »
Le Maître de la Tour cyan posa sa fourchette et me regarda en silence.
« Le territoire Gauss produit beaucoup de fer et excelle en alchimie. Mais le Dieu démoniaque que tu possèdes menace leur position par sa seule existence. Tu as arrêté de fabriquer du fer parce que tu te méfiais d’eux, pas vrai ? »
Euh… Hein. J’appréciais cette interprétation, mais…
Pour être honnête, je n’avais vraiment pas envie de travailler. Qui voudrait poser ses mains nues sur de la glace pour bosser ? Je voulais que quelqu’un d’autre s’en charge à ma place.
Mais si je disais ça, mon évaluation allait baisser, non ? Et si mon évaluation baissait, on m’éloignerait des postes importants, on ne me confierait pas de tâches importantes et moins de gens feraient appel à moi…
Hein. Ce n’était que des bonnes nouvelles.
« Non. Je suis parti parce que je ne voulais vraiment pas travailler. Je veux vivre sans rien faire. Mon rêve, c’est de passer toute ma vie à me prélasser avec des femmes à mes côtés. »
« … Je peux te laisser une femme à tes côtés pour le reste de ta vie. »
Il ne voulait pas dire qu’il me laisserait me prélasser, si ? Dans ce cas, je n’en avais pas besoin. Je pouvais m’occuper des femmes tout seul.
« M-moi aussi, je peux… ! »
Ancien Avant, qu’est-ce que tu pouvais faire, au juste ? Et comment ?
Je ne pouvais même pas sortir manger sans qu’ils me suivent. Il était sans doute temps de filer en douce.
« Nous avons encore besoin de toi. Nous pouvons te fournir tout ce que tu veux, autant que tu en veux. Alors ne pars pas sans rien dire. … Ça m’angoisse. »
« Hahaha. Je suis honoré. En ce moment, j’ai aussi besoin d’un endroit où loger, d’argent et de nourriture. »
Quand Shei allait-elle me montrer le Dieu céleste ? Les préparatifs semblaient avancer comme il fallait, mais je n’avais toujours pas eu de nouvelles.
Montre-moi le Dieu céleste, maintenant.
Sortons d’ici.
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