Chapitre 671
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Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Hydrogen B
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Chapitre 671 : Une tour sans plafond et des humains mêlés les uns aux autres - 7
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« Je voulais simplement que chacun obtienne ce qu’il désirait. Toi comprise. »
Tu faisais partie des gens dont je parlais. La Sainte Vierge de la Lumière, qui veillait de loin sur cet endroit et guidait les gens grâce à sa lumière.
« Tu savais ce qui se trouvait là-haut, tu connaissais la cruauté de ces deux-là et tu savais de quoi tu étais capable. Alors tu es descendue et tu as agi toi-même. Tu as tué Kuram et Mille-pattes venimeux, puis tu m’as averti du danger qui nous attendait là-haut. Tu as rendu ton jugement et tu l’as mérité en affrontant toi-même la situation. C’est un résultat parfait. »
Kuram et Mille-pattes venimeux avaient commis des péchés par le passé et continueraient probablement à en commettre. C’était pour cela que Ruel les avait tués.
Les connaissances d’en haut étaient dangereuses. Ruel l’avait fait savoir et s’était dressée sur mon chemin.
En conséquence, Kuram et Mille-pattes venimeux avaient été jugés, et personne ne pourrait monter plus haut sans sa permission.
Ruel avait obtenu tout ce qu’elle désirait.
« L’ordre s’accomplit en jugeant les pécheurs qui le transgressent. Je n’ai pas particulièrement envie de juger quelqu’un moi-même au nom de l’ordre. Quelqu’un qui aspire à l’ordre, comme toi, devrait s’en charger personnellement. C’est sûrement ce que tu veux. »
Ce résultat avait été obtenu par la force.
Imposer sa volonté aux autres par la puissance. L’ordre dont parlait Ruel ne pouvait être autre chose. Ruel avait compris où menait mon raisonnement.
« Roi de l’Humanité. Vouliez-vous que je commette un péché ? »
« C’est ça, mais ne te méprends pas. Je ne veux pas que tu sois la seule à le faire. À mes yeux, tu n’es qu’un être humain parmi d’autres. »
Je voulais que chacun réalise ses souhaits. Pas les responsabilités imposées par l’ordre, ni les désirs déformés par l’oppression, au point qu’ils en avaient oublié ce qu’ils voulaient au départ. Je voulais que les gens vivent pour leurs désirs sincères et purs.
Qu’ils ne fassent pas comme s’ils étaient devenus des machines sous prétexte qu’ils avaient reçu des ordres.
Qu’ils ne s’en remettent pas à leur foi pour exercer leur pouvoir sans la moindre hésitation ni réflexion.
Qu’ils ne cherchent pas toutes les justifications possibles pour simplement haïr ou mépriser quelqu’un.
S’ils comptaient se servir de l’ordre comme d’un simple outil pour rejeter la responsabilité sur les autres, autant s’arrêter et agir avec franchise, de façon barbare.
« Mon objectif a toujours été le même : que chacun réalise ses souhaits. Ne faites pas aveuglément confiance à l’ordre, ne confondez pas les devoirs qu’on vous assigne avec vos désirs et poursuivez vos aspirations les plus pures. »
Chacun agissait selon ses désirs. Mais que se passait-il lorsqu’ils s’opposaient ? Et si exaucer le souhait de l’un revenait à briser celui d’un autre ?
On n’y pouvait rien.
Ils n’avaient pas d’autre choix que de se battre.
Tout comme les mages et les chevaliers sacrés s’étaient opposés à moi, et que Ruel était venue ici, avait tué Kuram et Mille-pattes venimeux et m’avait arrêté.
« Après que chacun se sera battu pour ses désirs, le vainqueur final deviendra l’ordre ! L’ordre est lui aussi barbare. L’échelle et la puissance diffèrent, mais il n’est pas différent de la barbarie ! »
L’ordre n’avait rien de noble. Il était lui aussi une chose contre laquelle lutter. Il était simplement trop vaste et trop puissant.
Il fallait toujours le remettre en question. L’ordre devait lui aussi faire ses preuves, afin qu’on puisse s’en débarrasser dès qu’il ne serait plus nécessaire.
Après m’avoir entendu jusqu’au bout, Ruel m’adressa un faible sourire teinté de compassion.
« Tu ne distingues pas les humains du péché. Tu refuses même l’idée de les distinguer, n’est-ce pas ? »
Hein ? Bien sûr que non.
Quelle créature aimait les chaînes qui l’entravaient ?
« “Haïs le péché, pas le pécheur.” Cette expression signifie qu’il faut traiter le péché et les humains comme deux choses distinctes. Pourtant, le Roi de l’Humanité ne distingue pas les humains du péché. Tu considères le jugement rendu par l’ordre comme une barbarie semblable aux péchés commis par les humains. »
Exact. C’était la même chose. Les humains ne pouvaient pas défier l’ordre pour deux raisons seulement : soit ils en comprenaient la nécessité, soit ils n’avaient tout simplement pas la force de le renverser.
Il suffisait de remplacer « ordre » par « autres humains » pour que ce soit pareil. Nous n’étions pas différents des hommes d’autrefois, qui suivaient les chefs de leur tribu.
« Tant que tu le croiras, nous ne pourrons toujours pas séparer le péché de l’humanité. Aucune distinction conceptuelle ne verra le jour… Hmm. Je connaissais déjà l’avenir qui nous attendait, mais le voir se réaliser laisse tout de même un goût amer. »
Une distinction conceptuelle.
Se servir des Rois des Bêtes, des êtres conceptuels, pour créer une entité qui incarnerait le concept lui-même.
Voilà donc, en fin de compte, le but du Sanctuaire.
« C’est pour ça qu’il vous faut deux Rois de l’Humanité. »
Ruel sourit discrètement.
Au sommet de l’arbre du péché dormait un Roi de l’Humanité. Ni vivant ni mort.
Nevida avait tenté de sauver « Sœur », et la Sainte Vierge était restée là à regarder. C’est ainsi qu’il y avait eu deux Rois de l’Humanité.
Un puissant Roi des Bêtes qui avait régné sur le monde à l’ère de la barbarie, avant l’An un.
Et un Roi des Bêtes qui avait perdu sa raison d’être et s’était affaibli après l’avènement de la civilisation.
Il ne pouvait exister plusieurs représentants d’un même Roi des Bêtes.
Les chiens et les loups avaient les mêmes origines, mais c’étaient des espèces différentes. Parmi les loups vivant en meute, les humains avaient apprivoisé les individus les plus loyaux, ceux qui les appréciaient le plus. Au fil d’innombrables années, ils avaient noué des liens et laissé leur empreinte, jusqu’à faire naître une nouvelle espèce. C’était pour cela que les chiens et les loups pouvaient exister en tant que Rois distincts.
Pourtant, les bêtes étaient elles aussi des êtres conceptuels.
En distinguant clairement l’humanité d’avant l’An un de celle d’après, en bâtissant une civilisation, en accumulant des connaissances et en gagnant en puissance,
l’humanité avait fini par changer.
Au point que « Sœur » ne pouvait plus, à elle seule, la représenter.
« Tu es notre réussite, Roi de l’Humanité. Un nouveau Roi qui a enfin vu le jour, après une longue évolution et maturation de l’humanité. Tu es la preuve que l’humanité d’aujourd’hui diffère des barbares d’avant l’An un. »
Ruel me fixa de ses yeux brillants, puis pencha légèrement la tête.
« Malgré tout, tu es encore barbare. Les humains ont atteint la civilisation et sont devenus des êtres tout à fait différents des barbares, mais ils n’ont pas réussi à se débarrasser de leur barbarie. L’arrangement conclu par la Première Sainte Vierge ne peut garantir un lendemain immuable. Pas sans franchir un pas de plus. »
« Tu comptes donc utiliser le dernier Roi de l’Humanité pour créer le Roi du Péché ? »
Ruel répondit calmement :
« C’est tout le contraire. Nous comptons créer ce qui restera une fois le péché éliminé. »
Ce qui resterait.
Pas le Roi du Péché, mais un Roi de l’Humanité pur et bon, une fois le péché éliminé…
Un Roi de la Divinité qui recevrait le pouvoir et le soutien de la Sainte Vierge, puis guiderait tous les humains vers la vertu ? Sérieusement ? On appelait ça un Roi de la Divinité, mais ce n’était pas juste la version humaine du Roi des Chiens ?
« Tu comptes jouer avec quelqu’un d’autre. M’as-tu demandé mon accord ? »
« Je vous prie de me pardonner. »
« Tu ne manques pas d’audace. C’est aussi ça, ta barbarie, non ? Mais tu es sûre que ça ne pose pas de problème ? La version humaine du Roi des Loups, le Roi du Péché, détruit le monde. »
Ruel me demanda, l’air perplexe :
« Shei te l’a dit ? »
« Oui. Que le Roi du Péché apparaîtrait et détruirait ce monde. Que c’était l’avenir que tu voulais éviter. C’est ainsi qu’elle me l’a expliqué. »
Le Roi du Péché était une version lupine du Roi de l’Humanité. Moi, ou « Sœur ». Mon pouvoir était insignifiant ; il s’agissait donc probablement de Sœur.
J’ignorais si Sœur tenterait vraiment de tuer tous les humains ou si elle avait à elle seule le pouvoir de détruire ce monde. Pourtant, les souvenirs de Shei étaient indéniablement réels. Elle ne m’avait peut-être pas tout montré, mais tout ce qu’elle m’avait montré était vrai.
« Shei ne t’a pas tout raconté non plus. Mais n’est-ce pas une bonne chose ? Le Roi du Péché existe, et la paix viendra si cet être est vaincu. N’est-il pas bien plus encourageant de le croire ? »
Ruel me répondit d’un ton enjoué. Ce qu’elle ajouta ensuite était pessimiste et désespéré, à rebours de son expression.
« Plutôt que de voir l’humanité se détruire elle-même en se suicidant à l’échelle de l’espèce entière ! »
Alors je lus la pensée qui lui était revenue en mémoire.
* * *
Ce monde était d’une fragilité et d’une précarité infinies. Dès qu’elle était devenue une Sainte Vierge, Ruel avait compris qu’il était remarquablement facile de provoquer la fin du monde et qu’une Sainte Vierge pouvait y parvenir sans effort.
Ruel avait été intelligente dès le départ et avait compris ce fait bien plus vite que n’importe quelle autre Sainte Vierge. Elle relut les livres laissés par le Prophète.
Frouf. Une page se tourna et les lettres prisonnières du papier apparurent.
Le monde s’immobilisa.
La mince page se figea. Une lumière fluide éclaira lentement les lettres. Dans un fragment détaché du monde, au sein d’un temps où tout s’était arrêté, Ruel seule se plongea dans ses pensées.
La Grande Maîtresse de la Terre Mère avait jugé le Roi conquérant et son armée au moyen de l’Abîme. Puis elle avait parcouru le monde pour empêcher les guerres, tuant les monarques maléfiques. Mais un assassin l’avait tuée, et dix Abîmes indélébiles avaient été laissés aux quatre coins du continent.
La grâce de la Terre Mère n’atteignait pas l’Abîme. Les courants d’eau s’écoulaient dans les trous et descendaient dans les profondeurs souterraines. Dans le vide où même les insectes et les bactéries ne pouvaient trouver où se poser, ils périssaient, et les terres dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres devenaient stériles.
Un seul suffisait à provoquer cela, et le continent était trop fragile pour résister à dix Abîmes. Dix Points de fuite où l’énergie terrestre et les veines d’eau souterraines disparaissaient. Tels des pieux profondément enfoncés formant un cercle magique, ils dérobaient au continent toute sa force vitale.
Après la mort de la Grande Maîtresse, il n’était plus possible de solliciter le pardon de la Terre Mère. Les fidèles de la Terre Mère furent tués par une foule furieuse, et leurs cadavres ainsi que leurs connaissances furent jetés dans l’Abîme.
Désormais, même les moyens d’atteindre le fond de l’Abîme pour retrouver les reliques de la Grande Maîtresse avaient disparu. L’humanité survivrait tant bien que mal sur cette masse continentale desséchée, privée de civilisation comme de connaissances.
« Un Dieu démoniaque. Et elle était animée de bonnes intentions. Pourtant, la fin est tout de même arrivée. C’est étrange. »
La Terre Mère n’était pas particulièrement dangereuse. Tous les Dieux démoniaques étaient comme ça.
Par exemple, si la Progenitrice des vampires s’était dévouée corps et âme jusqu’à s’éveiller et devenir un véritable Dieu démoniaque. Si elle avait acquis le pouvoir d’accorder l’immortalité à tous les humains.
La naissance n’aurait plus été une bénédiction. Les enfants seraient devenus adultes en moins de vingt petites années, puis auraient réclamé des terres dans un monde déjà à l’étroit. Leur nombre aurait augmenté tandis que les ressources s’amenuisaient. Les gens, entassés toujours plus nombreux, se seraient affrontés de plus en plus souvent. Pourtant, personne ne serait mort. Les humains se seraient simplement irrités de voir les choses ne pas tourner à leur avantage.
À un moment donné, les humains n’auraient plus accueilli les enfants. Ils ne les auraient pas aimés. Même après avoir assumé la charge et les efforts nécessaires pour élever un enfant, celui-ci serait devenu un rival convoitant leurs biens.
C’est ainsi que les enfants auraient disparu. Même ceux qui seraient nés auraient été retrouvés et tués avant de pouvoir recevoir l’immortalité. Comme des hamsters dévorant leurs petits dans une cage trop étroite, les gens auraient mangé jusqu’aux enfants des autres. Et le monde serait devenu paisible.
Aucune vie ne serait née, et personne ne serait mort de mort naturelle. Le monde serait lentement mort d’ennui.
Dans un monde où le cri des enfants aurait disparu, la Progenitrice, incapable de trouver l’amour, aurait fini par éprouver des regrets. Mais le monde se serait déjà endurci. Bonne par nature, elle n’aurait pas pu aller à l’encontre des exigences de son peuple. L’humanité se serait éteinte comme le crépuscule, avec pour tout regret une vague rémanence.
« Ce qui compte, c’est ce qu’on est capable de faire. »
— Contemplation achevée.
Frouf. La page tournée se posa doucement. Seule Ruel pouvait contempler ainsi les choses dans un temps suspendu. Déjà intelligente et curieuse, elle avait souvent recours à la prévoyance pour se cultiver.
Après avoir lu une page entière et achevé sa contemplation, Ruel essaya de tourner la page à nouveau.
« Qu’en penses-tu, Ruel ? As-tu fini de réfléchir ? »
La Sainte Vierge de Heaven, Maiél, se tenait à ses côtés.
Ruel sursauta brièvement devant cette apparition soudaine, mais comprit bientôt ce qui s’était passé. Maiél ne s’était pas déplacée pendant l’arrêt du temps. Ruel avait prévu sa présence. L’avenir qu’elle avait vu était devenu réalité.
Quand Maiél vit dans les yeux de Ruel l’avenir qui la concernait, Ruel vint à sa rencontre. Elle ignorait si c’était Maiél en personne ou simplement une illusion formée à partir de lumière accumulée. C’était probablement la seconde possibilité, mais même cela dépendait de l’avenir que Maiél voyait.
Le pouvoir d’imposer l’avenir qu’elle désirait. Même parmi les Saintes Vierges, c’était un prodige anormal, que Ruel, capable d’arrêter le temps, n’osait pas mesurer.
Quelle sorte d’être était la Première Sainte Vierge, qui avait prévu et béni une telle chose ? Et, pour commencer, comment avait-elle accordé à Ruel le pouvoir de prévoir un temps suspendu ? Ruel ne pouvait qu’éprouver de la révérence.
« Oui. J’ai compris. »
Ruel referma le livre face à Maiél, puis répondit :
« Accueillir un aujourd’hui identique à hier est déjà une bénédiction. Et nous seules pouvons affronter cette épreuve noble et désespérante. »
Un seul Dieu démoniaque pouvait détruire le monde. Même animé de bonnes intentions, il pouvait bouleverser le monde et transformer les humains qui l’habitaient.
Le monde survivait grâce à un miracle et à l’ordre instauré par le Sanctuaire. Pour offrir à ce monde un lendemain immuable, elles devaient continuer à prévoir ce miracle.
Ravie de la sage réponse de Ruel, Maiél rayonna.
« Ruel. Le Temple du Dieu démoniaque que tu as rencontré prétend, en apparence, étudier les Dieux démoniaques, mais il poursuit un autre objectif. Hwaran, la Maîtresse de la Tour rouge, veut créer une loi du monde. Une règle constituée en liant des Dieux démoniaques entre eux. »
« Le Temple du Dieu démoniaque ? Je n’en ai pas encore entendu parler. »
« Oh. Tu ne les as pas encore rencontrés. Pardonne-moi, j’ai encore évoqué quelque chose que tu ne connais pas. »
Non seulement elle ne les avait pas rencontrés, mais elle n’avait même pas encore franchi la Porte du Dragon. Son projet d’ascension au château flottant ne s’était pas réalisé.
Mais Maiél semblait le savoir. Cela arrivait souvent, alors Ruel l’écouta avec patience et calme.
« Tu apprendras la plupart de ces choses après être montée au château flottant, en les voyant et en les vivant. Ce que tu dois apprendre, c’est la loi du monde. Les règles créées par les Dieux démoniaques. C’est de cela que tu dois te méfier. Ils n’y parviendront jamais, mais… s’ils obtiennent Orgueil et l’Épée terrestre Jizan, ils auront le pouvoir de détruire le monde. »
Ruel savait ce qu’étaient Orgueil et Jizan. Elle pouvait également deviner ce qu’était le Temple du Dieu démoniaque d’après son nom.
Un seul terme lui était inconnu : la loi du monde. Mais elle n’eut pas de mal à le comprendre.
« La loi du monde. Comme le système du Dieu céleste, créé en liant cinq Dieux démoniaques, il doit s’agir d’une méthode permettant de projeter leur pouvoir sur le monde. »
Les Saintes Vierges géraient déjà des règles créées en liant des Dieux démoniaques entre eux.
Les Dieux démoniaques qui avaient juré de protéger le monde au lieu de le détruire étaient au nombre de cinq, avec la Foudre, qui les avait rejoints tout récemment. Le Temple du Dieu démoniaque, un groupe tout juste formé, ne pouvait rivaliser avec eux. Bien sûr, un seul Dieu démoniaque suffisait à détruire le monde ; il fallait donc tout de même les surveiller.
« Il n’y a que trois Dieux démoniaques qu’ils pourraient trouver. Mais si tu persuades le Maître de la Tour cyan, leur nombre tombera à un. Ah, quand je parle du Maître de la Tour cyan, je désigne Elisha Celsius, le quatorzième Maître des Tours ! »
Les explications de Maiél restaient peu claires, mêlant passé et futur. Mais cela n’avait pas d’importance.
Il avait dû être décidé depuis longtemps que Ruel ferait ce que Maiél lui disait.
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