Chapitre 521
WeTried Translations
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Hydrogen B
Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>
Chapitre 521 : Après une montagne, une autre
──────
Un Roi des Bêtes représente les bêtes. Il ne les gouverne pas.
Mais les bêtes vivant en meute suivaient naturellement les plus forts. Et les Rois des Bêtes possédaient à la fois une grande puissance et un instinct naturel de meneur. Il était donc logique que des meutes se forment autour d’eux.
C’est ainsi qu’était née la meute des loups. Menée par le Roi des Loups, ennemi de l’humanité né avec une sauvagerie innée, elle considérait chaque humain comme un adversaire.
Mais le Roi des Loups était désormais celui des chiens comme des loups. La douceur des chiens et la sauvagerie des loups appartenaient toutes deux à Fenrir. N’étant plus l’incarnation de la malveillance, mais un Roi des Bêtes ordinaire, Fenrir n’avait plus aucune raison de se consumer à combattre l’humanité.
Et quand on n’avait aucune raison absolue de se battre, mieux valait éviter l’affrontement. L’armée humaine était beaucoup trop puissante pour qu’on l’affronte au prix de sa vie. Les loups, eux, faisaient figure d’exception. Les bêtes préféraient fuir plutôt que de voir toute leur meute périr.
Fenrir hurla. Elle renversa la tête vers le ciel et poussa encore et encore son cri, une plainte chargée de douleur et de peur.
Alors, les loups commencèrent à battre en retraite. Ceux qui étaient pris au piège parmi les éboulis creusèrent des tunnels pour s’échapper ; en entendant les hurlements, ils prirent la fuite.
Les chiens avaient remporté la victoire.
Blanca Baskerville entendit elle aussi le hurlement de Fenrir. En tant que femme-bête canine, elle comprit à peu près ce qui était arrivé au Roi des Loups.
« … Je vois. Notre roi a donc été vaincu. Les loups finiront-ils par disparaître, même dans les terres proches de la nature sauvage ? »
Face à la femme qui se lamentait se tenait la régresseuse, légèrement blessée, Skywarbler pointée vers elle.
Pour utiliser l’Affaissement du sol, elle avait lâché Jizan. Alors que la régresseuse épuisée s’apprêtait à rejoindre la chasse à Fenrir, Blanca Baskerville était intervenue.
Le Roi des Loups était puissant. Sans principe ou relique d’une puissance exceptionnelle, impossible d’en venir à bout. Et la régresseuse armée de Chanteciel était l’ennemie dont Blanca devait le plus se méfier.
Alors, après que la régresseuse eut exécuté une technique majeure et se fut affaiblie, Blanca s’était jetée sur elle avec l’élite des Baskerville.
Mais une régresseuse entièrement concentrée sur la défense était aussi inébranlable que le mont Tai. Grâce à la Frontière d’inversion céleste, son art du qi défensif invincible, et à Chanteciel, qui maîtrisait l’espace lui-même, elle avait réussi à empêcher cette boucle de prendre fin, même face aux attaques coordonnées de la Famille Baskerville.
À mesure que le temps passait, Blanca Baskerville comprit qu’elle avait perdu.
« J’aurais au moins dû te tuer. Ah, j’ai encore échoué, finalement. Qu’est-ce que je suis censée faire, maintenant ? »
« Comment ça, qu’est-ce que tu vas faire ? Fenrir est morte ; tu n’as donc même plus le roi que tu attendais depuis tout ce temps. Va te cacher quelque part et essaie de rester en vie. »
« Je ne peux pas faire ça. J’ai jeté ma vie aux orties il y a longtemps. Si je ne m’en sers pas à quelque chose, elle ne disparaîtra pas pour rien ? »
« Eh bien, qu’elle disparaisse pour rien ! Arrête de mettre le monde sens dessus dessous ! »
Même un cri venu du cœur ne pouvait atteindre ceux qui se tenaient de l’autre côté. Ils étaient trop éloignés pour communiquer avec des mots.
« Tu ne comprendrais pas. Ce désir de voir le monde s’achever. »
« Comprendre ? Tu veux que je comprenne ? Comment veux-tu que je te comprenne ?! »
Peu importait le nombre de fois où elle était blessée, où elle échappait à la mort ou encore où elle mourait misérablement après avoir perdu contre un ennemi : la régresseuse, qui revenait pour sauver le monde, ne pouvait même pas essayer de comprendre Blanca.
« Les humains t’ont abandonnée ? Bien sûr, ça doit faire mal ! On t’a trahie ? Oui, ça aussi, ça doit faire mal ! Tu veux te venger ? Très bien, je comprends ! Mais pourquoi les humains d’Ende devraient-ils mourir ?! Pourquoi leur mort devrait-elle être la conséquence de ton désespoir ?! »
« Tu as déjà boutonné une chemise ? »
Blanca Baskerville posa cette question inattendue en tripotant les boutons de sa chemise.
« Parfois, quand on boutonne une chemise, on se rend compte trop tard qu’on s’est trompée. On a mal placé le premier bouton. Alors, même si c’est pénible, il faut tous les défaire et recommencer. »
La main de Blanca, qui touchait le bouton près de son cou, descendit lentement.
« Les boutons n’y sont pour rien. Mais on n’y peut rien, pas vrai ? On s’est trompé dès le début, et impossible de corriger ça sans tout défaire. Alors… on n’a pas d’autre choix que de tout défaire. »
Clic. Clic. Clic.
Blanca déboutonna sa chemise en remontant du bas vers le haut. Le tissu bien ajusté s’ouvrit, révélant la peau en dessous. Sa peau blanche et vivante était couverte de cicatrices horribles, comme si quelqu’un s’en était servi de toile.
Personne n’aurait pu prendre ces blessures pour un accident. Les cicatrices avaient été gravées sur son corps point par point, sans doute par quelqu’un animé d’une profonde malveillance. Blanca referma sa chemise d’une main et marmonna :
« Le monde, c’est pareil. Si le résultat de la construction, encore et encore, de cette prétendue tour dorée de la civilisation est… quelque chose de complètement raté, alors il faut la démolir et tout rebâtir depuis le début. »
« Même si les gens qui y vivent en souffrent et meurent ? »
« Je n’y avais pas vraiment réfléchi. Mais même si tout le monde mourait… je ne crois pas que ça me briserait le cœur. Ouaf. »
Blanca Baskerville se détourna. Le Roi des Loups, un roi d’une sauvagerie sans bornes et un outil bien pratique. Mais Fenrir avait été vaincue, et Blanca avait échoué.
C’était assez prévisible. Après tout, le Roi des Loups était hostile aux humains ; seuls les hommes-bêtes pouvaient donc rester dans les parages. En plus de ça, une armée composée de bêtes avait très peu de valeur stratégique et se disloquait souvent facilement, même face à des armées plus faibles. Comme à présent.
Mais enfin… Fenrir devait le faire. La sauvagerie des loups s’était déjà assez répandue.
« Ne nous recroisons pas la prochaine fois. Rien que de te regarder, je me sens si mal que j’ai l’impression que tout mon pelage va tomber. »
Blanca Baskerville s’en alla seule. Ayant repris son souffle, la régresseuse regarda l’endroit où les Baskerville avaient disparu et lui répondit, même si Blanca ne pouvait pas l’entendre :
« Moi non plus. »
Fenrir, désormais couronnée de la couronne complète, disparut quelque part. Gruel semblait déçu, mais il ne protesta pas davantage sur une affaire déjà réglée. Après m’avoir consulté, il se mit à gérer les conséquences de la bataille, tout en criant qu’il avait vaincu le Roi des Loups à lui seul.
La guerre avait laissé place au déblaiement des décombres et aux opérations de secours. L’Arcane innée de Kito avait sauvé des vies humaines, mais ne leur avait pas rendu leur liberté. Les guerriers des Obélisques et de la Faction des Bêtes unirent leurs forces pour dégager les rochers et secourir les humains piégés.
Après être descendu sous le piège pour récupérer Jizan, je m’adressai à Azzy, qui se tenait là, hébétée, sans sa couronne.
« Azzy. »
« Ouaf ? »
« Ça va ? Tu as gagné, mais on dirait plutôt que tu as renoncé à ta place de roi. »
Comme si ma voix l’avait réveillée, Azzy répondit avec bravoure :
« Ouaf ! Ça va ! Moi en haut ! Loup en bas ! Je donne travail ! »
« Être roi, c’est une corvée ? Un poste qu’on peut refiler à quelqu’un d’autre ? »
« Ouaf ! »
Eh bien, j’imagine que c’était possible. Fenrir était l’autre moitié d’Azzy, après tout.
Être un Roi des Bêtes n’était pas aussi formidable que ça en avait l’air. Les Rois des Bêtes étaient des êtres conceptuels. Qu’ils le veuillent ou non, ils devaient se conformer aux stéréotypes de leur espèce. Cela dit, rares étaient les Rois des Bêtes aussi entravés par les promesses et les concepts qu’Azzy. Peut-être voulait-elle échapper à toutes ces contraintes et obligations.
Mais…
Qu’était un être conceptuel qui avait perdu son concept ?
« Et toi, alors ? Qu’est-ce qui va t’arriver ? »
« Ouaf ? Grr ? »
« C’est vrai. Tu ne peux pas le savoir, alors que moi-même, je l’ignore. »
Allait-elle disparaître ? Non, elle était toujours là, alors ça ne semblait pas probable. Allait-elle rester telle quelle, en perdant seulement sa couronne et ses responsabilités ? Ce serait bien trop facile.
Allait-elle devenir comme moi ? Hmm. C’était l’hypothèse la plus probable.
Attends. Dans ce cas…
« Espèce de petite peste. Tu te pavanais parce que tu étais forte, hein ? Tu piquais des crises dès que je ne voulais pas jouer avec toi. Tu filais dès que j’essayais de te gronder, puis tu restais dans les parages. »
« Ouaf ? »
« La vengeance d’un gentleman peut attendre dix ans. Tu vas voir ce que ça fait, d’être un être ordinaire, opprimé et accablé. »
J’avais été faible jusqu’ici, et elle m’avait donné des ordres à sa guise. Mais à présent qu’Azzy avait perdu de sa puissance, l’occasion était trop belle. J’allais asseoir notre hiérarchie pour de bon. Je lui tapotai le crâne du bout des doigts.
« Ouaf ! »
« Ha ha. Alors, ça fait quoi ? Tu comprends un peu mieux ce que j’ai enduré… Gah ! »
À cet instant, Azzy serra le poing et me donna un coup sur la tête. Elle n’avait pas sorti ses griffes, mais se faire frapper par une énorme boule de poils suffisait à me faire sonner le crâne. Lorsque je repris mes esprits, je criai :
« M-Maintenant, les chiens s’en prennent aux humains ! »
« Essaie un peu, toi ! »
« Même si je te frappe, tu n’as pas le droit de me rendre les coups ! Tu es un chien ! »
« Réciprocité ! »
« Ne commence pas à sortir des mots qui ressemblent à des traités internationaux ! »
Attends un peu.
Azzy avait toujours été forte. Elle faisait ce qu’elle voulait grâce à sa puissance, mais elle ne m’avait jamais frappé ni mordu directement. Le geste le plus violent qu’elle ait jamais eu envers moi, c’était de me pousser pour me sauver.
Mais maintenant, même si elle ne frappait pas de toutes ses forces, elle venait de me donner un coup ?
« Hughes ! »
La régresseuse passa soudain la tête au-dessus du piège. Je me demandai pourquoi elle avait mis si longtemps à nous retrouver. Pourtant, au milieu de tout ce chaos, voir le visage d’une alliée me réchauffa le cœur. J’avais donc fini par m’ennuyer de la régresseuse. Voilà pourquoi on parlait de compagnons d’armes.
« Tu as vaincu Fenrir, pas vrai ? »
« Oui. Pendant que Shei s’amusait. »
« Je ne m’amusais pas ! J’ai empêché les Baskerville de venir l’aider ! Mais surtout, qu’est-il arrivé à Fenrir et à Azzy ? »
La régresseuse descendit dans le piège d’un léger saut et regarda Azzy en posant sa question. Je répondis à sa place :
« Fenrir était presque morte et nous allions l’achever quand Azzy lui a donné sa couronne. Fenrir a reçu la couronne complète et s’est enfuie. »
« Les loups et les chiens ne font plus qu’un ? »
« En gros, oui. »
« Hmm… »
Le fait que les couronnes aient fusionné ne semblait pas particulièrement la surprendre. La régresseuse regarda Azzy, qui était assise là, parfaitement indemne, et se plongea dans ses pensées.
« La couronne avait déjà fusionné avant ma régression. Mais j’ai entendu dire que Fenrir… avait dévoré le Roi des Chiens, à l’époque. Le résultat change-t-il selon le vainqueur ? »
La couronne avait fusionné ? Si quelque chose de semblable s’était produit au cycle précédent, je devais savoir ce qui s’était passé.
Seul le Sanctuaire pouvait intervenir directement dans le concept des Rois des Bêtes. Et la régresseuse possédait une capacité de même nature que celle de la Sainte Vierge, et avait noué des liens étroits avec le Sanctuaire au cycle précédent.
Au bout du compte, si je voulais savoir ce qui était arrivé à Azzy et à moi, et ce qu’était devenu mon pouvoir, je n’avais pas d’autre choix que de l’interroger. Elle seule pouvait me révéler les réponses que détenait le Sanctuaire.
Un instant de silence s’écoula, puis la voix de Gruel résonna dans le piège.
« Hé, vous autres ! Vous pouvez manier la magie de la terre avec cette massue, non ? Donnez un coup de main ! Il nous faudra plus d’une semaine pour déblayer tout ça sans blesser les gens coincés dessous ! »
Je devais d’abord régler les affaires à Ende. Je tendis Jizan à la régresseuse.
« Tiens, Shei. Va déplacer quelques rochers. C’est toi qui as fait s’effondrer le sol. »
« Prends Jizan. Je vais utiliser Chanteciel. »
« Je suis blessé après mon combat contre Fenrir. Je n’ai même pas la force de tenir Jizan. »
« Tu es blessé ? Tu as l’air parfaitement bien. »
« Parfaitement bien ? J’en ai l’air ? Des blessures comme les miennes peuvent mettre un homme ordinaire à l’article de la mort, tu sais ? »
« Blessé ? On dirait qu’il exagère. Il est juste un peu couvert de poussière et de sang, non ? »
C’est parce que tu ne me vois qu’habillé. En dessous, c’était un vrai désastre. Mes ligaments étaient distendus, mes os craquaient et mes bras s’étaient allongés. J’étais devenu une toute nouvelle espèce humaine.
La régresseuse me regarda d’un air sceptique, puis soupira et prit Jizan.
« Pff. Très bien. Repose-toi un peu… Kyaaah ! »
La régresseuse s’enfonça dans le sol comme si elle était tombée dans le piège. Jizan, qui lui avait prêté sa force jusqu’à récemment, refusait à présent de se laisser tenir par elle. En voyant l’épée retomber au sol sans manifester la moindre émotion, la régresseuse afficha une expression incrédule.
« Q-Qu’est-ce qu’il y a, Jizan ? C’est à cause de l’Affaissement du sol ? Je n’avais pas le choix ! Je l’ai fait pour protéger les gens ! »
« Tu vois ? C’est pour ça qu’il fallait en prendre soin. Tu as demandé au Dieu démoniaque de la Terre de détruire le sol. »
« Toi aussi, tu étais d’accord avec le plan ! »
« C’est comme ça que ça marche. Le cerveau reste dans l’ombre, tandis que ceux qui font le sale boulot prennent les coups. Comme le Sanctuaire, qui a comploté dans tous les sens tout en gardant une excellente réputation. »
Celui qui se met en avant se fait rouer de coups, tandis que celui qui suit un pas derrière n’a plus qu’à ramasser la mise. Voilà pourquoi le monde louait les pionniers. J’avais besoin que quelqu’un se lance à ma place.
« Hé hé hé. Ce n’est pas grave, Shei. Je vais bien m’occuper de Jizan. Toi, tu n’as qu’à serrer Chanteciel dans tes bras et regarder. »
« Jizan… ! »
Waouh. Elle avait les larmes aux yeux. Elle était vraiment peinée par la trahison de Jizan. J’avais très envie de la taquiner sans pitié.
À cet instant, Gruel nous pressa depuis le haut du piège.
« Vous êtes magiciens ou quoi ? Arrêtez de bavarder et au travail ! À ce rythme, des centaines de personnes vont dîner sous terre ! »
« … Hé, Jizan. On peut faire la paix ? »
Oubliez Jizan, je n’avais pas envie de travailler.
Jizan finirait sans doute par se calmer, mais elle semblait décidée à refuser la main de la régresseuse pour le moment. Je n’avais pas d’autre choix que de travailler, moi aussi. Malgré la bataille historique que nous venions de livrer, Azzy, la régresseuse et moi dûmes sortir du piège à grand-peine, sans avoir pu nous reposer comme il fallait.
Mais un visiteur inattendu nous attendait.
« Seigneur Shei. Vous voilà. »
Un homme vêtu d’une cape violette s’avança d’un pas glissant. Il était couvert de la tête aux pieds d’une fourrure luxueuse que je n’avais jamais vue à Ende, et portait tant d’accessoires qu’il ne lui restait presque plus de place sur le corps. Ses couleurs détonnaient avec celles de tous les autres. On aurait dit qu’il portait sur lui l’équivalent de plusieurs maisons ; il s’inclina profondément devant la régresseuse.
« Je suis le gérant Moore, de la Guilde des Marchands violets. Je vous félicite pour votre victoire à Ende, seigneur, et, comme convenu, nous comptons mettre en place la route commerciale qui mènera jusqu’ici. »
« Veillez à respecter notre accord. »
« Une guilde marchande ne trahit pas la confiance qu’on lui accorde. Nous respecterons l’accord de bonne foi. »
L’Empire comptait sept guildes marchandes autorisées à franchir ses frontières, de la rouge à la violette. Nommées d’après les couleurs de la lumière, ces sept guildes contrôlaient l’économie grâce à leur immense fortune et à leur puissance organisationnelle, sous la protection de l’Empire.
Et chacune de ces guildes « parrainait » un duché.
Logistique, économie, monnaies et bien plus encore : elles géraient toutes sortes de choses, ce qui les plaçait à égalité avec les duchés, voire au-dessus. C’étaient les laisses les plus solides, mais aussi les plus confortables que l’Empire passait au cou des duchés.
Et voilà que le gérant de l’une de ces guildes marraines était venu en personne.
« … Cependant, il y a une chose dont je dois d’abord vous informer. »
Le gérant Moore expliqua pourquoi quelqu’un de son rang s’était déplacé en personne.
« L’un des Cinq Généraux Tigres du Duché du Lilas marche sur Ende. »
Notes de bas de page :
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>