Chapitre 436
WeTried Translations
Traducteur : Hydrogen B
Éditeur : Hydrogen B
Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>
Chapitre 436 : Une histoire venue de loin. Récréation
──────
Les vampires du Duché possédaient la capacité de sentir le sang. C’était ainsi que les prédateurs repéraient leurs proies, et le seul domaine dans lequel même les vampires aux sens émoussés demeuraient sensibles. Écrire avec du sang pouvait donc servir à lancer un appel urgent à un vampire.
Le signal reçu par Valdamir était un appel de ce genre. Au loin, un motif connu des seuls thralls de Valdamir — un motif destiné à l’invoquer, lui seul — pulsait.
Dans cette situation qui évoluait à toute vitesse, l’information était précieuse. Valdamir partit recueillir celle que son thrall avait découverte.
Il se trouvait à une certaine distance. Tout en évitant d’attirer l’attention des autres vampires, Valdamir repassa en revue l’épreuve de tout à l’heure.
Dix ans passaient en un instant pour les vampires. Bientôt, les pensées de Valdamir remontèrent jusqu’à la cause de cette épreuve.
Jusqu’au moment où Valdamir avait tué un Ancien au teint pâle et aux crocs acérés.
Les pensées de Valdamir s’arrêtèrent juste avant cette mort, au moment où Luscinia était venu lui rendre visite, du sang coulant au coin de la bouche.
Son art du sang était instable, peut-être parce qu’il avait été blessé quelque part. Même Valdamir sentait que Luscinia ne maîtrisait pas l’énergie sanguine déchaînée qui faisait rage dans son corps. Perdre le contrôle signifiait qu’un autre Ancien risquait de le prendre à sa place.
Luscinia se trouvait dans une situation très dangereuse, et pourtant…
« Ha ha ha ! Valdamir. J’ai trouvé ! J’ai trouvé ! »
Il riait toujours comme un dément. Valdamir se tourna vers lui.
Luscinia. L’enfant terrible du Duché. Remontez assez loin à la source d’un problème dans le Duché, et une fois sur deux, vous tomberez sur Luscinia.
Il avait tué tant d’humains que les autres Anciens avaient publiquement protesté.
Il avait semé la peur jusqu’à ce que ses thralls provoquent une évasion massive.
Quelqu’un avait été exécuté conformément à la loi, puis Luscinia était venu quelques jours plus tard faire un scandale.
Valdamir avait toujours été celui qui réglait ces problèmes ; ils se rencontraient donc souvent. Les Anciens s’intéressaient peu les uns aux autres, mais ces deux-là faisaient exception. S’ils ne se surveillaient pas mutuellement, le pays lui-même risquait d’en être ébranlé.
Convaincu que Luscinia avait provoqué un nouvel incident, Valdamir lui demanda : « Qu’as-tu encore fait, cette fois ? Il faut régler ça vite, alors va droit au but. »
« Je ne me souviens pas avoir causé le moindre problème ! Enfin, cette fois, si, sans aucun doute ! Si tu considères la révolution comme un problème, bien sûr ! »
Si aucun de ses précédents incidents ne comptait même comme un problème, qu’avait bien pu faire Luscinia, cette fois ? Tandis que Valdamir préparait sa réponse, Luscinia s’affala sur une chaise et s’écria : « J’ai trouvé un moyen de briser l’entrave de sang ! Comme prévu, je suis un génie ! »
C’était bel et bien un incident. Et de taille. Si Valdamir avait encore été vivant, il aurait pu en avoir le vertige.
« Tu as donc fini par réussir. »
« Et toi, tu es un ami encore plus sinistre, puisque tu étais au courant et que tu n’as rien dit ! »
« Tu es vraiment bien placé pour dire ça ? Tu as tranquillement partagé ton sang avec ta propre femme et ta fille. »
« Et alors ? »
La question de Luscinia était on ne peut plus sincère. Valdamir s’expliqua donc une nouvelle fois.
« Soit. On peut peut-être te pardonner de prendre des femmes dans ton lit par nostalgie, alors que tu n’éprouves ni amour ni désir. Mais tu as même tailladé et lacéré ton propre corps pour qu’elle porte un enfant. Tu es mal placé pour traiter les autres de sinistres. »
De toute façon, ils étaient incapables de se comprendre. Les mots n’étaient qu’un moyen d’affirmer qu’on avait raison. Valdamir n’avait pas cherché à faire comprendre quoi que ce soit à Luscinia, mais sa réaction fut inhabituelle.
« L’amour ? Tu as dit que je n’aimais pas ? Toi, un bloc de pierre, tu oses me dire ça ? »
Luscinia avait toujours été impulsif, mais c’était parce qu’il passait immédiatement à l’action dès qu’une idée lui traversait l’esprit. Pour atteindre un objectif, il ne faisait de distinction entre les méthodes que dans la mesure où il fallait éviter qu’on ne l’en empêche. Faire porter son enfant à une concubine avait été l’une de ces méthodes. Personne n’avait été là pour l’arrêter.
Pourtant, à présent, Luscinia semblait… ému.
Pris d’un léger malaise, Valdamir demanda : « Avais-tu la moindre raison de croire que tu en éprouvais ? »
Les vampires ne connaissaient pas l’amour. Ils ne ressentaient ni les battements précipités du cœur ni l’exaltation que suscitait l’attachement à quelqu’un. Leur cœur ne battait pas, et ils maîtrisaient par leur seule volonté chaque goutte de sang coulant dans leur corps.
C’était pourquoi les vampires n’avaient ni sang ni larmes. S’il fallait faire quelque chose, ils le faisaient. Par exemple…
« Lily, ta concubine, ta femme et ton ain. Tu ne l’as pas exécutée toi-même ? Je me souviens très bien de ta colère quand elle s’est enfuie. »
Les vampires faisaient volontiers des choses que les humains refuseraient non seulement de faire eux-mêmes, mais qu’ils n’oseraient jamais demander à quiconque : exécuter une épouse ayant enfreint la loi, par exemple.
Voilà ce qu’étaient les vampires.
Il était également prévisible que Luscinia n’éprouve aucune affection pour sa femme et sa fille. Même si un vampire parvenait d’une façon ou d’une autre à avoir un enfant, rien ne permettait de croire qu’il s’y attacherait. Personne ne s’était étonné que Luscinia exécute sa femme de ses propres mains. Avant d’être l’épouse de Luscinia, Lily avait été son thrall et, puisque son sang lui appartenait, il devait le récupérer lui-même.
Luscinia avait même pris jusqu’à la dernière goutte du sang de Lily, avec une avidité telle qu’on aurait dit qu’il était trop précieux pour en gaspiller la moindre.
Personne ne doutait de Luscinia. C’était un fou qui avait fait porter un enfant à sa concubine alors qu’il était vampire, mais il n’en demeurait pas moins un vampire. Il se comportait comme tout le monde s’y attendait. À la manière d’un vampire froid, ignorant tout de l’affection, Luscinia avait récupéré le sang qui coulait de son thrall.
Et pourtant, à présent, Luscinia parlait de ce qu’il avait ressenti à l’époque.
« Même un génie comme moi peut se tromper. »
« Se tromper ? »
« Oui. Je ne savais pas ce qu’était l’amour. Non, plus précisément, je croyais à tort que l’amour existait et que j’en étais dépourvu ! Les pensées n’ont même pas de nom, au départ. Tu n’as rien compris. »
Les yeux de Luscinia, posés sur Valdamir, exprimaient… de la pitié.
Valdamir n’avait jamais vu cette expression auparavant.
« Je n’avais besoin que de son sang. Mais si les choses continuaient ainsi, elle finirait par mourir un jour. Alors, je l’ai transformée en vampire. »
Valdamir l’avait compris, lui aussi. C’était pour cela qu’il n’était pas intervenu. Luscinia poursuivit :
« Mais elle a trop changé en devenant vampire. Je ne parvenais même plus à goûter son sang, et cette expression stupide qu’elle prenait autrefois quand elle avait peur de moi avait disparu. Chaque goutte de son sang m’appartenait, mais c’était précisément pour cela qu’elle avait moins de valeur à mes yeux. De mes propres mains, j’ai abîmé ce qui m’appartenait. »
« Tu as donc tenté de réparer ça, quitte à briser l’entrave de sang. Je sais. »
« Non. Tu ne comprends toujours pas. »
Luscinia ouvrit grand les yeux, jusqu’à en montrer le blanc. Valdamir y perçut quelque chose d’inconnu. Luscinia avait toujours été fou : il mettait ses idées en pratique sans y réfléchir. Ses actes produisaient toujours des résultats inattendus. Valdamir avait jugé cette folie nécessaire au pays et, d’ordinaire, l’avait observé depuis les coulisses, allant presque jusqu’à l’aider.
« L’émotion ? Ce n’est rien. Nous avons simplement donné un nom grandiose à la force qui nous pousse à agir. Désirer un sang délicieux, c’est une émotion. Regretter de l’avoir perdu, c’en est une aussi. Nous n’avons pas perdu nos émotions, parce que le concept même d’émotion n’a jamais existé. »
La raison pouvait-elle expliquer la folie ?
Valdamir percevait en Luscinia, tel qu’il était à présent, quelque chose d’inexplicable.
Autrement dit, Valdamir ressentait la folie véritable.
« Nous ne faisons qu’abandonner. La Progenitrice contrôle et fait mouvoir mon sang, alors je ne peux même pas former une impulsion. À la base, il n’existe aucune force qui nous pousse à agir contre la volonté de la Progenitrice. C’est pour ça qu’on dit que nous n’avons pas d’émotions et, à strictement parler, c’est vrai. »
« As-tu retrouvé tes émotions ? »
« Regarde-toi ! Tu ne comprends toujours pas ! Les émotions n’ont jamais existé ! »
Toujours assis, Luscinia se pencha en avant. Ce mouvement était inutile, mais il le fit. La raison était simple : il en avait envie.
« Nous voulons simplement faire quelque chose. Mais l’être immense qu’on appelle la Progenitrice contrôle notre sang, alors nous ne pouvons même pas essayer si cela va ne serait-ce qu’un peu à son encontre ! Ce n’est pas une vague absurdité sur notre incapacité à ressentir quoi que ce soit parce que nous n’avons pas d’émotions. C’est du pouvoir ! La logique du pouvoir qui nous contrôle ! »
« Surveille tes paroles. Tu as l’air agité… »
Agité ? Un vampire, agité ?
La bizarrerie de la chose était évidente, même tandis que Valdamir parlait. Puis Valdamir comprit, trop tard.
Luscinia s’était bel et bien libéré de l’entrave.
« Tu as vraiment réussi. »
« À moitié seulement ! Si cette idiote avait fait les choses correctement, ça aurait été parfait. Mais elle a échoué ! »
« Une enfant ? »
Luscinia claqua des doigts.
Alors, devant le bureau de Valdamir, une masse de chair semblable à un cadavre s’éleva dans les airs et se mit en mouvement. Valdamir, qui connaissait l’identité de tous les vampires, reconnut la silhouette sanglante de Lir Nightingale.
La fille de Luscinia.
Et celle dont on s’était servi pour rompre l’entrave d’un Ancien.
Luscinia ricana.
« C’est une enfant incapable. Elle a réussi à contrôler mon corps, mais pas à le dominer. Un seul instant a pourtant suffi. Ma domination a formé une boucle. Un cycle où le thrall que je contrôlais me contrôlait à son tour. Au bout du compte, l’entrave s’est brisée à l’intérieur de cette boucle. »
« Les choses se sont donc déroulées comme tu le souhaitais. »
« Comme je le souhaitais… J’imagine que oui. »
Laisser un thrall le contrôler. Une idée dangereuse et insensée que seul Luscinia aurait pu envisager.
Et si le thrall avait été incompétent ? Ou s’il avait été capable, mais animé de mauvaises intentions ? Si Lir avait tué Luscinia par malveillance, la boucle de contrôle aurait été transmise à la jeune femme. Luscinia avait eu une chance insolente de s’en sortir vivant…
« Elle est en train de mourir à cause de ça, mais je me suis bien servi d’elle, alors tout va bien. Oui. Il fallait que ça se passe ainsi… »
Valdamir ignora les marmonnements absents de Luscinia et déclara : « Pour résumer, tu as réussi à te libérer de l’entrave. Compris. »
« Tu comprends ? »
« C’est une situation inattendue, mais la Progenitrice est absente, alors je ne peux pas me prononcer. Je reporterai mon jugement sur ta libération de l’entrave. Aucun Ancien ne semble susceptible de refaire ce que tu as fait, mais le danger demeure. Cette méthode doit rester secrète. »
C’était un jugement irréprochable, de ceux qui avaient toujours satisfait tout le monde au Duché.
Mais Luscinia ne fut pas d’accord.
« Je pensais que tu pourrais comprendre, mais je suppose qu’on n’y peut rien. »
Luscinia se leva en titubant.
« Nous sommes loyaux envers la Progenitrice et nous la vénérons. Mais, à ses yeux, nous ne sommes rien. Nous ne sommes que des membres qui agissent selon ses ordres. »
« La loyauté ne s’offre pas dans l’espoir d’une récompense. Nous avons déjà reçu la nôtre. »
« C’est tout ce que tu trouves à répondre ? Crois-tu vraiment que c’est ce que veut la Progenitrice ? »
Luscinia jeta un bref regard à sa fille mourante, puis se détourna brusquement et poursuivit :
« Alors pourquoi la Progenitrice dort-elle loin du Duché ? Pourquoi reste-t-elle des décennies, des siècles, loin de nous ? Pourquoi nous laisse-t-elle le pays et erre-t-elle à travers le monde ? »
« Comment oses-tu prétendre connaître la volonté de la Progenitrice ? »
« Voilà ! C’est ça, le problème ! »
Luscinia cria de toutes ses forces.
« Tu ne poses pas de questions. Tu ne remets rien en cause. Alors, elle n’a aucune raison de rester. Ce que tu fais, ce n’est pas de la loyauté. C’est de la déloyauté, de la négligence et de l’indifférence ! Voilà pourquoi la Progenitrice reste loin de toi, loin de nous tous ! Elle nous laisse seuls et nous ignore ! »
« … »
« Quelle chance ! Grâce à ça, nous avons pu nous éloigner de la Progenitrice et vivre à notre façon ! Peut-être que c’est ce qu’elle voulait, elle aussi ! »
« Quelle spéculation hâtive… »
« C’est nécessaire ! Sinon, rien ne changera jamais ! »
Valdamir ne jugeait qu’en fonction de faits avérés. Les spéculations ne faisaient qu’avancer des possibilités. En attendant que des faits plus certains apparaissent, Valdamir préparait les moyens nécessaires et reportait son jugement. C’était un peu lent, mais cela convenait aux vampires, qui ne mouraient pas.
Luscinia avait déjà montré des signes avant-coureurs. Malgré cela, Valdamir avait reporté son jugement. Comme il s’agissait d’un Ancien, Valdamir avait souhaité attendre le retour de Tyrkanzyaka, si possible.
« Pour être véritablement loyaux, il faut d’abord briser cette entrave ! Une loyauté sous entrave n’a absolument aucun sens ! »
Mais dès qu’une certitude se dessinait, Valdamir agissait sans délai.
C’était la manière de Valdamir.
« Attaquer la Progenitrice est la seule preuve de loyauté que nous puissions lui offrir ! »
C’était pour cette raison que Valdamir tua Luscinia.
Valdamir baissa les yeux vers le motif tracé sous ses pieds.
Une épée et un bouclier.
C’était le symbole de l’ancien Valdamir, qui avait juré de devenir l’épée suprême de la Progenitrice et le bouclier qui la protégerait.
Autrefois, Valdamir avait tout perdu.
C’était une époque où l’empire fondé par le Roi de l’Humanité s’était effondré et où chacun se prétendait son successeur. La faveur du Ciel était revenue au Roi victorieux, qui avait vaincu le Roi conquérant, mais le souverain n’avait pas la force de rassembler tout le monde sous une même bannière. Alors que de plus en plus de groupes défiaient rois et dieux, la famille du Roi victorieux, dépassée par les événements, prit une décision stupéfiante.
Elle divisa son pays et le distribua aux seigneurs de guerre.
Ce fut un jugement qui revint à se trancher dans sa propre chair, à la fois bévue et coup de génie. Les lames qui auraient dû se tourner contre le Roi victorieux se retournèrent les unes contre les autres. Bientôt, l’ère des seigneurs de guerre commença, et les faibles furent éliminés.
Valdamir, qui avait hérité du duché en bas âge, fut lui aussi victime de cette époque. Il aurait pu devenir un héros, mais ne parvint pas à résister au cours des événements. Face à un puissant ennemi qui avait envahi ses terres alors que le pouvoir et les forces militaires étaient au plus bas, Valdamir perdit son territoire et son peuple. Après avoir perdu jusqu’à son honneur, il s’enfuit piteusement, fut poursuivi et perdit la vie.
Valdamir avait failli trouver une fin misérable et atroce, une épée plantée dans la poitrine.
Il était naturel qu’il prît la jeune fille pâle qui était apparue alors pour une messagère de Dieu. Même à l’agonie, Valdamir pria avec honte.
Je t’offrirai tout ce que j’ai ; donne-moi une chance de changer le cours de ma vie.
La jeune fille n’était pas une messagère de Dieu.
Elle tenait davantage du démon.
Elle ne donna pas à Valdamir la chance de changer le cours de sa vie. Elle lui donna simplement celle de peindre la vie sur la mort.
À l’époque, la jeune fille n’était ni Progenitrice ni vampire, mais elle laissa son sang couler dans les blessures de Valdamir.
C’était une époque où le sang coulait en telle abondance qu’un vampire aurait pu s’en repaître sans que personne ne le remarque.
Avant même que quiconque puisse reconnaître le danger, Valdamir dévora un pays tout entier.
La plus petite vengeance que Valdamir pouvait prendre.
Que lui resta-t-il ensuite ?
La loyauté ? La vénération ? La gratitude ?
Non. Les vampires n’avaient pas d’émotions. Dès l’instant où Valdamir était devenu le thrall de la Progenitrice, ces sentiments humains s’étaient déjà évanouis.
Il ne lui restait que le devoir.
Ce n’est qu’après s’être libéré de l’entrave que Valdamir put faire face au lourd devoir qui l’avait guidé pendant plus de mille ans. Valdamir n’avait pas suivi la proposition de Luscinia, mais la libération de la Progenitrice lui avait, au bout du compte, apporté la liberté à lui aussi.
Comment employer cette liberté était sa seule préoccupation désormais.
Avant d’y réfléchir davantage, Valdamir décida de s’occuper de l’affaire en cours.
« … C’est inattendu. »
Sortant de ses pensées, Valdamir s’adressa à l’ombre qui s’attardait près du motif.
« J’avais envisagé que quelqu’un ait envoyé un faux signal, mais je ne m’attendais pas à ce que la personne ayant tracé ce motif ne soit pas du tout un vampire. »
Ce n’était pas une coïncidence. Il ne pouvait pas s’agir d’une heureuse supposition. Un humain qui savait exactement ce que signifiait le motif de Valdamir l’avait tracé à l’aide d’un art du sang pulsatile.
Un humain qui aurait été frappé par le coup de Dogo.
Il était difficile d’expliquer cela de manière réaliste. Tout en envisageant les différentes possibilités, Valdamir regarda le garçon devant lui — non, la fille — et demanda : « Que me veux-tu ? »
Notes de bas de page :
Rejoignez notre Discord : <a href="https://dsc.gg/wetried" rel="noopener noreferrer nofollow">https://dsc.gg/wetried</a>