Chapitre 329
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Traducteur : Hydrogen B
Relecteur : Hydrogen B
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Chapitre 329 : Chant du Vert-de-gris et des Fournaises — 1
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Seigneur de la chaleur et des explosions. Le Seigneur des Fournaises. Rien qu’à leur nom, ils semblaient avoir le sang chaud. Comme l’Arcane innée était subtilement influencée par la personnalité de son porteur, je me demandai s’ils risquaient d’exploser si quelqu’un les touchait du doigt.
Leur tempérament était une source d’inquiétude, mais le fait qu’ils transportaient des bombes en était une autre. Il y avait plus dangereux qu’une tête brûlée : une tête brûlée qui utilisait des bombes à son image. La première se tuait elle-même. La seconde tuait les autres.
Je me fichais que quelqu’un se tue, mais dès qu’il se mettait à tuer les autres, ça devenait mon problème. Alors que, mort de peur, j’allais fermer la tente et m’y terrer,
le commandant en écarta brusquement le rabat et se précipita dehors.
« Ne faites rien d’inconsidéré ! Nous avons affaire au Seigneur des Fournaises ! »
Planté au milieu de la route, le commandant cria après les fuyards.
« Tous ses subordonnés directs ont un moteur des Fournaises attaché dans le dos ! Vous ne pourrez pas vous échapper de toute façon. Résistez ici ! »
C’était peut-être la réaction la plus rationnelle. Les explosions étaient effrayantes et assourdissantes, mais moins dangereuses qu’elles n’en avaient l’air. Leur force se dispersait dans toutes les directions. Avec quelques notions de maîtrise de l’aura, on pouvait atténuer les éclats et les vagues de chaleur en appliquant les principes de l’Art énergétique déviateur de projectiles.
Le vrai danger, ce n’étaient pas les fusées. C’étaient les fous qui chevauchaient ces engins. Face à eux, mieux valait rester groupés et se battre que fuir chacun de son côté en se faisant cueillir un par un.
Mais les gens n’étaient rationnels qu’à moitié.
« Ne racontez pas n’importe quoi ! Battez-vous si ça vous chante. Moi, je me tire ! »
Si tout le monde unissait ses forces, nous pourrions peut-être combattre le Seigneur des Fournaises. Mais si je fuyais pendant que les autres résistaient, je serais forcément en sécurité.
Ce dilemme poussa tous les chacals du camp à prendre la fuite. Grâce à eux, le camp fut vaincu avant même d’avoir combattu.
Ils n’avaient plus personne pour se battre à leur place et n’étaient même pas capables d’assurer leur propre sécurité.
« Tout le monde, vers la porte nord ! »
« Alors pourquoi vous partez vers la porte sud ? Vous voulez vous servir de nous comme appâts ! »
« Taisez-vous ! Sortez par la porte la plus proche ! »
Ils n’utilisaient leurs éclairs d’intelligence que pour se tromper les uns les autres. Le vacarme se transforma en une succession de cris qu’ils s’adressaient mutuellement. Malgré tout, ils s’accordaient remarquablement bien sur un point : emporter autant d’affaires que possible avant de déguerpir.
Les alchimistes qui tenaient des étals s’y prirent plus tard que les autres. Tandis qu’ils emballaient précipitamment leurs affaires pour s’enfuir, le commandant leur cria :
« Bande d’idiots ! Ne partez pas ! C’est l’endroit le plus sûr ! Il y a… »
« Le Seigneur du Vert-de-gris ici ! La bête noire des alchimistes ! »
Fiiiou.
Une fusée déchira la tente et atterrit juste sous le nez du commandant. Les alchimistes s’éparpillèrent dans la panique.
Le commandant aurait pu esquiver, mais Perru se tenait derrière lui. Décidé à faire écran de son corps, le commandant infusa la tente d’aura et s’avança.
Alors,
« … Devant moi. »
La flamme qui brûlait à la mèche s’éteignit.
Mais ce ne fut pas tout. Le dispositif qui avait produit la flamme, le cylindre de laiton, ne put pas non plus conserver sa forme. Il se désagrégea. Le feu se changea en cendres et en fumée, tandis que l’acier rouillait, se corrodait et tombait en morceaux.
Tandis que tout le monde restait bouche bée, Perru écarta le rabat de la tente et descendit dans la rue. Il piétina l’acier en miettes et murmura à voix basse :
« … Rien ne brille. »
La fusée s’était brisée et rouillée en un instant. Les alchimistes qui avaient assisté à la scène laissèrent échapper des gémissements sans même s’en rendre compte.
« Le Seigneur du Vert-de-gris ? »
À l’apparition de Perru, des émotions contradictoires traversèrent le visage des marchands alchimistes. Ils étaient soulagés d’avoir survécu, mais craignaient aussi de tout perdre à jamais.
Ce n’était pas une peur instinctive, mais une peur née de la compréhension. Les alchimistes reculèrent avec hésitation, serrant leurs biens contre eux.
La raison était simple.
Le pouvoir de Perru, le Seigneur du Vert-de-gris, rendait inutilisables les richesses des alchimistes, leurs métaux précieux et leurs objets de valeur.
Dans les États mineurs, « inutilisable » avait un sens particulier. Comme l’alchimie permettait de transformer librement les objets, le métal avait toujours une valeur égale à son poids. Lorsqu’on n’en avait plus besoin, il suffisait de le raffiner de nouveau pour en faire autre chose.
Mais Perru effaçait jusqu’à la valeur intrinsèque du poids.
Ne laissant derrière lui que des débris rouillés, bons à rien.
« N-nous avons survécu… mais… »
« Ce… pouvoir… »
Protéger leur vie ou préserver leurs richesses, qui étaient presque leur vie. Face à ce choix difficile, les alchimistes de la compagnie hésitaient encore et encore.
Sérieusement, ils avaient la vie belle. Imaginez devoir choisir entre votre vie et votre argent, et prendre le temps d’en débattre. Moi, je leur aurais donné la réponse.
« Hé, vous là ! Elle nous a aidés, et au lieu de la remercier… »
J’allais les réprimander vertement, puis les envoyer dehors pour m’en servir comme boucliers. Je cherchais encore quoi leur dire ensuite.
Ma manche se déchira et des fragments noirs tombèrent en pluie. C’étaient les restes de cartes carrées, calcinées comme si elles avaient traversé un brasier.
Ce motif, c’était… un carreau ? Attendez.
« Aaaaaah ! Mes cartes de Carreau ! »
Oh non. Toutes mes cartes de Carreau étaient en acier alchimique aux propriétés de transformation. Elles étaient extrêmement vulnérables au pouvoir de Perru. Elles s’étaient désagrégées rien qu’en se trouvant à portée de son pouvoir ! Il s’attaquait même à mes vêtements !
Les Trèfles qui contenaient du mana et les Cœurs servant à stocker des médicaments avaient des propriétés relativement stables ; ils tenaient donc encore, pour l’instant. Mais eux non plus ne semblaient pas pouvoir résister longtemps. Je poussai plus profondément dans ma manche les cartes qui y étaient cachées, puis criai :
« Arrêtez votre pouvoir ! À ce rythme, toutes mes cartes vont disparaître ! »
« … Ah. »
« … J’ai encore tout cassé. Tous ces efforts pour rien. »
Perru contempla amèrement les fragments et rétracta son pouvoir. Mais arrêter son autorité corrosive ne suffisait pas. Dès que le métal commençait à rouiller, le processus s’accélérait peu à peu jusqu’à le rendre rapidement inutilisable. Le cœur serré, je fouillai dans les restes de mes cartes de Carreau. C’était comme si mon propre cœur tombait en miettes.
En prenant mes misérables cartes pour exemple, les alchimistes prirent leur décision. L’un d’eux s’avança en tant que représentant et prit la parole.
« Seigneur du Vert-de-gris. Pardonnez notre impolitesse, mais si vous restez ici, nous n’aurons d’autre choix que de partir aussi. »
Selon les normes ordinaires, c’était incompréhensible, mais les États mineurs obéissaient à une autre logique. Perru, qui comprenait celle des États mineurs, saisit ce qu’ils voulaient dire.
« … Je sais. »
« Cependant… »
L’alchimiste poursuivit :
« Votre autorité devrait également fonctionner sur les Colosses. Si vous repoussez le Seigneur des Fournaises, nous vous récompenserons généreusement. »
Autrement dit, un alchimiste ordinaire disait à un Seigneur des États mineurs d’aller se battre, parce que sa vie et son argent étaient trop précieux pour être perdus. D’où leur venait une telle assurance face à un alchimiste reconnu par le Seigneur de l’Or ?
Et pourtant, c’était tout à fait possible dans les États mineurs.
« Le Seigneur du Vert-de-gris, Perru, n’a ni argent ni influence. Son pouvoir détruit et ravage tout, alors il ne peut ni accumuler des richesses ni se constituer une faction. Donnez-lui quelques pièces, et si les choses tournent mal, filez. De toute façon, il n’a aucun moyen de nous rattraper. »
Cette terre était un pays régi par un système économique étrange. Perru n’avait ni argent, ni influence, ni même la capacité de se bâtir l’un ou l’autre ; il n’y était donc pas le bienvenu. Tout le monde craignait son pouvoir et reconnaissait sa puissance.
Mais cela ne suffisait pas pour vivre dans les États mineurs.
Malgré la requête des alchimistes, aussi transparente fût-elle, Perru voulait bel et bien arrêter le Seigneur des Fournaises. Mais…
« … Je ne peux pas me battre. »
« … Ce que les Seigneurs de toute la Création créent est précieux… Que je gagne ou que je perde, si je me bats… »
La valeur disparaissait.
Dans les États mineurs, peu importait la façon dont on se battait ou ce qu’on pillait : tant que les objets s’y trouvaient, ils finissaient toujours par être transformés en autre chose.
Mais le simple fait d’utiliser son pouvoir grignotait les biens des États mineurs. Perru était l’ennemi naturel de l’alchimie et des États mineurs eux-mêmes.
C’était pourquoi il ne pouvait pas se battre. À la place,
« … Si vous les chassez. »
Perru s’adressa à moi.
« … Je coopérerai. Pour tout ce que vous voudrez. »
Oh ? La sous-traitance avait été sous-traitée jusqu’à moi, maintenant. Quelle situation. Je n’aimais pas qu’on se serve de moi.
Je pouvais tout de même considérer ça comme un petit investissement. Et puis, même si personne ne nous le demandait, il semblait que notre groupe allait de toute façon devoir s’occuper du Seigneur des Fournaises.
Je sortis l’une de mes dernières cartes de Carreau. Le Carreau 1, la brochette contenant le sang véritable de Tyr, que j’avais fabriquée dans l’Abîme, était restée intacte malgré l’autorité de Perru. Je transformai alchimiquement la carte en brochette, puis la fis tournoyer d’une main.
« Compris. Hé, vous autres, les alchimistes. Préparez mon paiement. Et ne vous avisez pas de cacher vos marchandises à l’avance en pensant que je suis facile à berner. »
L’alchimiste qui s’apprêtait à dissimuler ses marchandises tressaillit à mes paroles et s’écria :
« Q-qui êtes-vous ? »
« Moi ? »
Quand quelqu’un me demandait qui j’étais, la moindre des choses était de lui répondre. Je fis claquer la brochette dans ma main, pris la pose et déclarai :
« Je suis un apôtre de la paix, voué à protéger la paix dans ce monde. »
« Ouaf ! Ouaf ouaf ! Du feu ! Du feu ! Ouaf ouaf ouaf ! »
Azzy accourut au loin. Vu la suie qui la couvrait, elle avait été prise dans une explosion. Elle fonçait droit sur moi en aboyant à tue-tête.
Ça tombait bien. J’avais les jambes un peu lentes ; je pourrais peut-être emprunter les siennes.
« Pour la paix, je vais t’emprunter un instant. »
Sur ces mots, je me dirigeai vers une charrette abandonnée. Quelqu’un l’avait apparemment laissée derrière lui en s’enfuyant, ne prenant que les chevaux. Je grimpai dessus, tapotai du pied et criai :
« Azzy. Traîneau à chiens. J’ai besoin de toi ! »
« Ouaf ! Juste cette fois ! »
Azzy accourut comme le vent, atterrit dans un fracas devant la charrette et mordit le timon. Même une lourde charrette tirée par deux chevaux semblait légère au Roi des Chiens, qui en souleva facilement les roues avant.
« En route ! »
« Ouaf ! »
À mon signal, Azzy bondit.
Qui avait dit que seuls les animaux à sabots pouvaient tirer des charrettes ? Tout animal capable d’en tirer une était un animal de trait, et les chiens ne faisaient pas exception. Après tout, les humains aussi tiraient des charrettes.
Le Roi des Chiens sous forme humaine devait donc être meilleur que n’importe qui.
Boum. Avec l’impression d’être projeté en arrière, le roi du traîneau à chiens dévala les rues des États mineurs.
Alors que je filais à toute vitesse, des voix stupéfaites retentirent derrière moi :
« Il est dingue ? Il fait tirer un traîneau par une femme-bête canine ! »
On dirait la régresseuse. C’est vraiment tout ce que vous avez à dire ? Vous êtes en train de la faire passer pour quelqu’un de normal.
Tss. Je réglerais leur compte à mon retour.
Dehors, la fuite battait son plein.
Plusieurs centaines de chacals se dispersaient comme une nuée de rats. Fidèles à leur nature, ils étaient tous plutôt rapides, et il semblait impossible d’en rattraper un seul en s’y prenant seul.
« Youhou ! Vous croyez pouvoir vous en tirer, bande de bâtards ? Première escadrille, à gauche ! Deuxième escadrille, à droite ! Les autres, dispersez-vous dans les interstices ! »
Mais, premièrement, ils n’étaient pas seuls.
« Héhéhé ! Vous croyez pouvoir vous échapper, vermines rampantes ? Vous ne fuirez pas le Corps des Dragonfaucons du Seigneur Rowkett ! Tout le monde, allumez ! »
Et, deuxièmement, chacun d’eux avait un étrange dispositif de propulsion fixé dans le dos.
Lorsqu’ils les allumèrent, les silhouettes cachées dans le ciel nocturne se révélèrent. Des gens aux ailes immenses, auxquelles étaient accrochées des fusées, glissaient dans le ciel comme s’il leur appartenait. Ils ne battaient pas des ailes comme des oiseaux, mais…
Le Corps des Dragonfaucons inclina les siennes et prit de l’altitude. Arrivés au sommet de leur trajectoire, ils redressèrent le corps et crièrent :
« Maintenant ! C’est l’heure de la chasse ! Déchiquetez-les, abattez-les, prenez tout ! »
« Youhouuuuu ! »
Des dizaines de flammes s’épanouirent dans le ciel. Les membres du Corps des Dragonfaucons, équipés de moteurs des Fournaises, fondirent ensemble vers le sol, leurs longues traînées de feu s’étirant derrière eux.
Les chacals furent chassés sans distinction au cours de cette battue organisée.
Quand un membre du corps déployait largement ses ailes et donnait un coup de jambe, la lame fixée au bout de son pied déchirait le corps d’un chacal. Celui-ci poussait un unique cri et roulait sur le sol. Inutile de l’achever. Les chacals chevauchaient à grande vitesse ; projetés de leurs montures, ils subissaient un choc violent.
Même s’ils reprenaient leurs esprits, les chacals qui avaient perdu leur monture n’avaient d’autre choix que de se rendre. Sans moyen de transport dans ces terres sauvages, ils ne feraient que se faire piller.
Un chacal esquiva l’attaque du Corps des Dragonfaucons grâce à une conduite stupéfiante. Mais une manœuvre dont il se vanterait toute sa vie ne représentait qu’une tentative parmi d’autres pour le corps. Même lorsqu’ils manquaient leur cible, ses membres laissaient le soin de s’en occuper au camarade qui les suivait et cherchaient leur prochaine proie.
Ils remontaient, puis piquaient de nouveau. Chaque passage des ailes faisait jaillir des gerbes sanglantes. Le Corps des Dragonfaucons menait un massacre tout à fait digne de son nom.
« F-fuyez ! »
« À l’aide ! »
Les chacals étaient trop désorganisés pour affronter le Corps des Dragonfaucons, qui attaquait du ciel avec ses moteurs rugissants. Ils s’enfuirent dans toutes les directions et tombèrent sans rien accomplir. Ceux qui couraient en se couvrant la tête repérèrent une brèche dans l’encerclement et crièrent :
« Regardez ! Il n’y en a aucun par là-bas ! »
La direction indiquée était le sud. On ne voyait aucun membre du Corps des Dragonfaucons du côté de l’État militaire. C’était un piège si évident qu’un imbécile lui-même l’aurait compris.
Mais ils n’avaient pas d’autre choix. Les chacals se précipitèrent désespérément dans cette direction.
Rodri, Plume à la tête de la troisième escadrille, éclata d’un rire sauvage en les voyant tous fuir d’un coup.
« Héhéhé ! Oui ! Fuyez ! Vers l’État militaire ! C’est le seul endroit où vous pourrez vivre ! Hahahahahaha ! »
Une Plume vola jusqu’à Rodri, qui savourait la chasse après tout ce temps. Rodri remarqua son approche et ralentit. La Plume se mit à sa hauteur à un cheveu près et demanda :
« Capitaine. Ils font semblant de se diriger vers l’État militaire, mais ne vont-ils pas faire un grand détour une fois sortis de notre portée ? »
« Hé hé ! Bien sûr que si, c’est possible ! Mais ces types, qui courent à toute allure avec à peine de l’argent ou de la nourriture, croient-ils pouvoir aller assez loin pour nous échapper ? Ils auraient plus vite fait de franchir la frontière et de revenir ! »
Une fois que le Seigneur des Fournaises adoptait une telle position intransigeante, les chacals n’avaient qu’une seule option.
Ils pilleraient l’État militaire, puis vendraient l’acier couvert par les garanties de pillage.
Une garantie de pillage n’était pas toujours honorée à cent pour cent, mais les Seigneurs qui possédaient des Colosses faisaient exception. S’ils ne voulaient pas se faire prendre les chefs-d’œuvre du Seigneur de l’Or, les Colosses, ils devaient honorer ces garanties et tout faire pour les respecter.
Les chacals connaissaient bien cette réalité. C’était pourquoi ils n’avaient pas le choix : ils devaient se diriger vers l’État militaire.
Non pour le piller, mais pour préserver au moins leurs propres biens.
Et Rodri le leur fit remarquer.
« Notre seul devoir, c’est de faire claquer le fouet au-dessus de ces gros porcs ! Allez, tout le monde ! Donnons-leur la motivation de piller ! »
Le capitaine de la troisième escadrille s’élança après avoir crié ces mots. Les autres membres du Corps des Dragonfaucons, qui comprirent un instant plus tard ce qu’il voulait dire, ricanèrent et le suivirent.
Ceux qui avaient le ventre plein rechignaient à chasser.
Pour les pousser à piller de tout leur cœur, le corps leur ouvrirait le ventre et en secouerait jusqu’à la dernière pièce.
Mais ils l’ignoraient.
Ils ignoraient ce qui se cachait au milieu de cette bande de chacals.
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