Chapitre 319
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Traducteur : Hydrogen B
Relecteur : Hydrogen B
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Chapitre 319 : Pourquoi se contenter d’une version inférieure ?
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« Et c’est ainsi que l’avant-garde, menée par la Lance absolue, vainquit les vils envahisseurs et hissa haut le drapeau de l’État militaire. »
Après avoir achevé son numéro en solo, Hilde s’inclina et attendit notre réaction en silence. Tyr et moi applaudîmes doucement, tandis qu’Azzy me fixa avant de frapper le sol de ses pattes avant, comme si elle m’imitait. Seule la régresseuse resta immobile.
Dans un village de gens dotés de deux yeux, une personne qui n’en avait qu’un ne pouvait que paraître étrange. Un instant, tous les regards se tournèrent vers la régresseuse. Ayant attiré toute l’attention par son silence, elle claqua la langue au lieu d’applaudir.
« Ils ont déjà envahi le pays. »
« Envahi ? Qu’est-ce que tu as écouté jusqu’ici ? C’est eux qui ont commencé à dévorer le Tartare ! L’État militaire ne faisait que prendre position pour se défendre ! »
« Vous comptiez de toute façon avancer sur leur territoire. Je me trompe ? »
Hilde garda le silence devant la remarque acerbe de la régresseuse. Un instant plus tard, elle sourit comme si elle venait de se faire prendre.
« Hmm. Tu es vraiment bizarre. D’habitude, tu as l’air aussi stupide qu’une écolière, mais parfois, tu as la perspicacité d’une vieille qui a vécu cent ans. »
« La ferme. Si vous vouliez vraiment le protéger, vous auriez envoyé un corps du génie au lieu d’une légion. Tu me prends pour une idiote ? »
C’était pareil lors du cycle précédent. À l’époque, les petits États se montraient beaucoup plus prudents. À cause du golem cadavérique de l’Immortel, ni l’État militaire ni les petits États ne pouvaient s’approcher à la légère…
La régresseuse me ressemblait un peu. Je lisais les pensées des gens, puis je me vantais de mes réponses comme si je les avais déduites moi-même. Elle parlait de ce qu’elle avait vécu avant sa régression comme s’il s’agissait de prédictions qu’elle avait faites. Nous étions tous les deux des imposteurs qui dissimulaient leurs méthodes.
Sans sa régression, tout le monde aurait vu à quel point elle était creuse. Tss, c’était inévitable. La régression était une capacité, tout comme la lecture des pensées. Si ça ne me plaisait pas, je n’avais qu’à régresser, moi aussi.
Et s’il ne s’agissait pas de naïveté, mais de décisions audacieuses, quand il se montrait simplet ? Je croyais qu’il était le pion de Père… Je devrais revoir mon jugement.
Ignorant tout cela, Hilde révisa son opinion sur la régresseuse.
« Hé hé. Alors, tu comprends maintenant ? Tu vois à quel point la décision de l’État militaire était difficile. Nous avons renoncé à beaucoup de choses pour accepter la proposition de trêve que vous nous avez imposée. »
« Difficile ? Vous restez simplement là. »
« Rassembler assez de forces pour avancer jusqu’au cœur du territoire ennemi, puis ne rien faire. C’est ce qu’il y a de plus difficile… Enfin, tu ne dis pas ça parce que tu ne comprends pas, n’est-ce pas ? »
« … »
Ils restent simplement là. En quoi est-ce difficile ?
Elle ne comprenait vraiment pas. Elle ne le montrait pas, cela dit.
Je ferais mieux de lui donner un indice sans trop l’embarrasser.
« À cause des lignes de ravitaillement ? »
« Oui. Une brèche dans les forces de l’État militaire entraîne une brèche dans l’administration. Les soldats ne font pas que rester plantés là. Ils doivent transporter des marchandises et s’occuper des travaux de construction dans tout l’État militaire. Les rassembler à la hâte et les laisser au milieu de nulle part, c’est une perte énorme. Pour l’instant, nous avons constitué des réserves, mais ensuite… »
Faisant mine de compter sur ses doigts, Hilde poussa un long soupir et laissa sa phrase en suspens.
« Objectivement, une semaine. Après quoi, nous devrons avancer pour éviter que la légion ne se disloque. Alors, s’il te plaît, fais un petit effort. Il faut que tu atteignes le Palais doré et que tu y présentes le serment de trêve avant la fin de la semaine. »
« Une semaine ? »
« Pourquoi ? Ce n’est pas suffisant ? »
« Non, c’est largement assez. »
Une trêve ? Ça devrait être facile, si nous n’avons qu’à convaincre l’État militaire. Les petits États sont relativement faibles.
La régresseuse répondit comme si de rien n’était. Hilde la fixa, puis ajouta quelque chose.
« Je vais te dire une chose. Une semaine suffit à nous comme aux petits États pour achever nos préparatifs. Selon le plan initial, nous aurions brisé l’élan de l’ennemi, coupé ses communications et avancé en vainquant les Colosses un par un. Mais après une semaine, ce ne sera plus possible. »
« Quoi, vous voulez qu’on vous aide parce qu’on vous complique la guerre ? »
« Je dis que si tu veux arrêter la guerre, assure-toi de l’arrêter pour de bon. Une guerre qui éclate dans un mois sera des dizaines de fois plus terrible que celle qui aurait dû avoir lieu hier. »
Hilde avait l’habitude de débiter des choses sérieuses avec un air désinvolte en toute circonstance. C’était probablement une technique qu’elle avait cultivée à sa manière, mais elle me donnait des frissons. J’aurais aimé qu’elle se retienne.
N’ayant plus rien à ajouter, la régresseuse se détourna brusquement.
« Tss. À vous entendre, on croirait que vous adorez la paix. Alors, tu sais où se trouve le Palais doré ? »
Hilde sourit de toutes ses dents.
« Non ! Qui pourrait savoir où se trouve un palais qui se déplace en ce moment ? »
« Ça se tient. Cherchons en chemin. Même si on ne le trouve pas, on pourra recueillir des renseignements en passant par Claudia. Attends. J’avais une carte quelque part… »
La régresseuse se retourna et fouilla dans sa poche. Pendant ce temps, Hilde, qui m’observait avec prudence, s’approcha à pas feutrés. Elle se colla à moi et utilisa même les arts du qi pour chuchoter, afin que Tyr et la régresseuse ne l’entendent pas.
« Père, ne vous méprenez pas. Nous n’essayons pas de vous le cacher. Ni “moi” ni elle ne savons vraiment où il se trouve. C’est parce que… »
« Elle ne peut pas le voir, c’est ça ? »
« …Oui. Vous le savez, en plus. »
Hilde esquissa un sourire et hocha la tête.
La vue lointaine permettait de voir toutes les choses du monde, mais elle ne faisait que ça. Autrement dit, elle était fortement limitée là où la lumière ne parvenait pas. Si Tyr, que l’on surnommait la plus grande ennemie du Sanctuaire, s’entourait de ténèbres, ce n’était pas pour rien.
C’était l’une des raisons pour lesquelles Yuel avait essayé de nous chasser. Les ténèbres de Tyr bloquaient sa vue lointaine. Même avec ce pouvoir, Yuel n’avait pas réussi à comprendre notre opération de diversion et s’était fait berner.
…En plus, même Yuel ignore comment est agencé le Palais doré. Je me demande si Père le sait, lui.
Il devait pourtant bien y avoir quelqu’un, quelque part dans le monde, qui le savait. Il me suffirait de lire ses pensées. Nous n’avions qu’à nous en approcher d’abord.
« D’accord. J’ai décidé. »
Après avoir examiné quelque chose toute seule d’un air pitoyable, la régresseuse frappa dans ses mains et nous fit signe de venir. Elle sortit une petite carte et la déplia devant nous.
La carte était vierge : rien n’y était écrit ni dessiné. C’était absurde d’appeler ça une carte, mais nous étions dans les petits États. Dans cette terre maudite qui avait poussé d’innombrables arpenteurs au désespoir, mieux valait ne rien dessiner du tout. Les villes et le relief changeaient à chaque instant.
À l’extrême droite de la carte s’étirait une chaîne de montagnes, pareille à un paravent. Les arpenteurs qui avaient essayé de cartographier les petits États avaient dû être ravis en découvrant ces montagnes. Dans un pays où aujourd’hui ne ressemblait pas à hier, elles étaient le seul repère reconnaissable.
Et puis… les arpenteurs n’étaient pas les seuls à aimer ce qui ne changeait pas.
La régresseuse désigna un point de la chaîne de montagnes.
Claudia.
Le seul nom de ville sur la carte des petits États. C’était là que vivait le plus grand nombre d’habitants de la région.
« Pour commencer, nous irons à Claudia, la seule ville habitée des petits États. Si nous trouvons où se situe le Palais doré en chemin, après avoir éliminé des chacals ou des Colosses, nous nous y rendrons aussitôt. Sinon, nous passerons par Claudia pour découvrir où se trouve le Palais doré. »
« Claudia ? C’est la ville au pied de la chaîne des Nuages, à l’est, non ? »
« Oui. Le Palais doré va où bon lui semble, mais Claudia, qui sert de plaque tournante, ne bouge pas. Nous n’avons qu’à nous y rendre. C’est aussi un endroit idéal pour rencontrer quelqu’un du Palais doré. »
Une approche appliquée et directe, qui ne ressemblait pas à la régresseuse, dans le bon sens du terme. Mais il y avait un problème.
« Pour aller à Claudia, il faut continuer à longer la chaîne de montagnes vers le nord. Est-ce qu’on peut y arriver en une semaine avec le Cataphract ? »
« Pas avec celui-là. Il est bien protégé, mais pas très rapide. »
« Alors quoi ? Ne me dis pas que tu comptes voler ? »
« Non, je ne peux pas aller si loin avec Chanteciel. Il n’y a pas assez d’espace stocké à l’intérieur de Chanteciel. Il nous faut donc une autre solution. »
Elle avait établi un plan et même prévu une solution de rechange. Régresseuse, tu avais vraiment réfléchi à tout. Pour la première fois, tu commençais à sembler un peu fiable.
La régresseuse brandit Chanteciel et Jizan, puis observa le Cataphract avec une expression glaciale.
« On va le modifier. »
Pourquoi disait-elle ça en tenant des épées… ? J’avais un mauvais pressentiment. Savait-elle seulement ce que voulait dire « modifier » ? Elle n’allait tout de même pas s’y prendre de manière aussi simpliste…
Peut-être était-ce mon imagination, mais le Cataphract semblait trembler.
Comme je m’y attendais, la modification imaginée par la régresseuse se révéla d’une brutalité inouïe.
D’abord, elle détacha la partie du moteur qui contenait la Roue du Tonnerre pour ne pas l’endommager. Puis, d’un seul coup, elle trancha avec Jizan et Chanteciel tout ce qui se trouvait au-dessus. Le Cataphract était un chef-d’œuvre recouvert d’acier alchimique de troisième niveau et renforcé au quatrième niveau aux endroits les plus fragiles, mais il ne résista pas aux mains impitoyables de la régresseuse.
[Ah, ahhh. Le Cataphract…]
Le golem se couvrit la bouche en regardant le Cataphract se faire démanteler sans pitié.
La majeure partie du poids du Cataphract venait de son épais blindage. Une fois celui-ci entièrement découpé et retiré, le véhicule devint incroyablement léger.
La régresseuse contempla fièrement le Cataphract, qui n’était plus guère qu’une charrette.
« Voilà ! Il ira beaucoup plus vite, maintenant, non ? »
Bien sûr. J’aurais dû l’arrêter.
Je me pris la tête entre les mains et lui répondis :
« Mademoiselle Shei. L’alléger ne le fera pas aller plus vite. »
« Hein ? Pourquoi ? »
Une charrette va plus vite quand elle transporte moins de marchandises, pourtant.
Elle m’avait paru fiable pendant un instant, puis s’était aussitôt révélée incompétente. Un cheval courrait-il plus vite si on lui arrachait la chair de la croupe ? Sa vitesse ne changerait presque pas. Tout était une question de structure et de conception.
Je secouai la tête et m’adressai au golem, assis là, désespéré.
« …Hélas. DG, qu’est-ce qu’on fait de ça ? »
[Snif… Détruisez simplement cette unité, je vous en prie…]
« Je ne te pardonnerai pas de te laisser aller. Ouvre les yeux et traverse cet enfer. C’est ton devoir, officier des transmissions. »
[…Capitaine DG, officier des transmissions… Compris. Je surmonterai ce chagrin.]
La régresseuse avait réussi à faire pleurer même le golem, mais elle se contenta de cligner des yeux, sans comprendre ce qu’elle avait fait de mal.
« Comment le réparer pour qu’il soit utilisable ? »
[Pour augmenter sa vitesse en fonction du poids retiré… il faut ajuster la taille des engrenages et reforger la Roue du Tonnerre…]
« On peut le faire ? »
[À moins d’être assez doué en alchimie pour travailler la Roue du Tonnerre… c’est, en pratique, impossible…]
Tss. J’avais eu chaud.
Je pouvais travailler la Roue du Tonnerre. Le problème, c’était que je ne pouvais pas lire les pensées d’un golem. Mon pouvoir dépendait moins de moi que de ce que j’apprenais en lisant les pensées d’autrui.
Pourrais-je la reforger aux bonnes dimensions en me contentant d’écouter les explications du golem ? Avec mon peu de mana ? Et même si je parvenais à travailler la Roue du Tonnerre, qu’en serait-il de la foudre qu’il faudrait y insuffler ? Je manquais cruellement de mana.
« Hein ? C’est impossible ? »
Alors que la régresseuse posait calmement la question, Hilde s’avança en secouant la tête.
« Pfiou. On n’y peut rien. Enfin, qu’est-ce qu’une personne qui brandit le Dieu démoniaque pourrait bien savoir des machines ? »
« Q-Quoi ! Il n’y a rien de mal à l’alléger ! »
« Ça suffit. Écarte-toi. »
Hilde saisit la Roue du Tonnerre et la tira d’un coup sec. La Roue du Tonnerre, qui était solidement enchâssée au cœur du Cataphract, se détacha sans résistance.
Une telle force était digne d’une artiste du qi qui avait atteint le principe. Hilde plia l’acier à mains nues, insuffla son qi dans ses ongles et les planta dans la surface de la Roue du Tonnerre. De profonds sillons apparurent dans le métal résistant.
Je suis alchimiste. Je comprends l’acier et transforme la matière grâce au mana.
Les lignes, d’abord désordonnées, finirent par former une figure unique. Une formation alchimique. Le mana s’écoula dans les sillons creusés par le qi. Une lueur jaillit, et une partie des rainures de la Roue du Tonnerre fondit… pour lui donner des dimensions plus importantes.
En un instant, la Roue du Tonnerre avait plus que doublé de taille. Elle n’avait pas été grossièrement étirée à la force des bras ni agrandie à la va-vite. Elle avait été travaillée uniquement par alchimie.
La régresseuse fut impressionnée en son for intérieur.
« Toi aussi, tu sais pratiquer l’alchimie ? »
« Si je ne savais pas en faire, comment pourrais-je me faire passer pour une alchimiste ? J’ai appris tout ce dont j’avais besoin. »
À quel point prenait-elle son rôle au sérieux ? La régresseuse marmonna, incrédule :
« Apprendre des techniques pour se déguiser… À ce compte-là, tu pourrais aussi utiliser la magie… »
« Hein ? Comment tu l’as deviné ? “Moi”, j’ai aussi appris la plupart des sorts normalisés ! »
« Quoi ? »
Au lieu de poursuivre ses explications, Hilde posa la paume sur la Roue du Tonnerre. Elle ferma les yeux et murmura intérieurement :
Je suis mage. Une sage qui recrée dans son champ d’action les principes du monde.
Son allure changea. Hilde, qui venait d’être alchimiste, devint quelque chose comme une mage.
Comme tout ce qui existait au monde, chacun avait ses propres aptitudes. Même lorsqu’on comprenait les principes, on ne pouvait généralement pas accomplir grand-chose si le domaine ne nous convenait pas.
À ce compte-là, j’étais affreusement mauvais dans toutes les disciplines. Grâce à la lecture des pensées, je comprenais et assimilais n’importe quelle technique, mais je ne pouvais jamais dépasser un certain niveau de maîtrise. Mes arts du qi et mon mana étaient tous deux moyens.
Hilde était un peu différente. Elle possédait d’abondantes réserves de mana et de qi, et savait parfaitement se servir de ses capacités. Même un génie extraordinaire ne pouvait exceller dans tous les domaines, mais Hilde se hissait au premier rang grâce à l’autosuggestion.
« Set, Re. Bolt. »
Le mana qui circulait dans son corps prit la forme de la foudre et s’insinua dans la Roue du Tonnerre. Hilde disposait d’une quantité considérable de mana, et sa façon de le manifester sous forme de magie était exceptionnelle.
La foudre s’installa dans la Roue du Tonnerre. Hilde exhiba fièrement la roue qui crépitait d’électricité, puis s’approcha du moteur.
« DG, donne tes instructions. »
[Oui ! Veuillez relier la pièce A à l’arbre de transmission ! Ce n’est pas obligatoire, mais je recommande de retirer complètement la pièce B pour éviter toute interférence ! Si vous alignez uniquement le noyau dans cette configuration, il s’emboîtera avec les pièces C et D selon les spécifications actuelles !]
Hilde suivit les instructions à la lettre.
Elle ne savait pas tout. Elle n’avait appris que les bases indispensables pour suivre des instructions. Pourtant, ce savoir minimal, combiné aux directives de l’officier des transmissions, produisit un résultat parfait.
Un travail précis qui alliait force et technique. Elle arracha sans hésiter les pièces superflues et ajusta la Roue du Tonnerre agrandie à son raccord. Elle corrigea les petites différences par une alchimie toute simple.
Était-ce là le véritable talent du Cercueil de l’Ombre, l’un des Six Généraux de l’État militaire ?
Peu après, la Roue du Tonnerre se mit à tourner et le Cataphract commença lentement à avancer. Le golem s’écria avec excitation :
[Bruit du moteur… Très bien ! Puissance excellente ! Nous avons réussi !]
Sa magie, son alchimie et même sa mécanique avaient atteint le premier rang. Ses arts du qi avaient même atteint le principe. Une personne polyvalente, capable de manier toutes les armes au niveau d’un maître et de se faire passer à la perfection pour un autre être humain.
Elle pouvait se rendre utile partout. Ah, cela voulait dire que j’aurais bien moins à faire, alors tout allait bien se passer…
Hein ?
Sa maîtrise de toutes sortes de compétences diverses me rappelle Hughes. Si Hughes retrouvait encore un peu de force, il ressemblerait à cet enfant… Franchement, je ne sais plus qui est le père et qui est l’enfant.
Hein ? Attendez un instant.
Elle n’était pas ma version améliorée ?
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