Chapitre 15
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Traducteur/Éditeur : ZERO_SUGAR
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◈ Ode of the Brave ◈
Chapitre 15
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Les deux garçons n’avaient pas l’air de faire de l’exercice, encore moins de s’entraîner.
L’un se contentait de se suspendre à la barre de traction ou de grimper sur les barres parallèles, de s’y agripper un moment, puis de lever les jambes et de s’asseoir à califourchon dessus.
L’autre s’accrochait à l’un des pieds des barres parallèles, se balançant d’avant en arrière tout en levant les yeux vers le garçon assis là-haut et en lui parlant de quelque chose.
À voir leurs sourires, ils semblaient avoir une conversation puérile, comme en ont les enfants de leur âge.
Dix ans, peut-être douze. Le genre de conversations que les adultes trouvaient inutiles et incompréhensibles, mais qui, pour les enfants, étaient les choses les plus drôles, les plus importantes et les plus sérieuses du monde.
« T’as déjà vu une tortue ? On dit qu’elle est vraiment rapide dans l’eau. Alors, si un lapin court sur la terre et qu’une tortue nage dans l’eau, lequel est le plus rapide ? T’as déjà vu la mer ? On dit qu’il n’y a que de l’eau jusqu’au bout du monde. Le plus bizarre, c’est qu’elle est salée, comme si quelqu’un y avait mélangé du sel. Il doit y en avoir une quantité incroyable, non ? »
Ils étaient trop loin pour qu’on entende leurs voix, mais c’était à peu près ce qu’ils semblaient raconter.
De temps à autre, le vent soulevait les cheveux dorés de Ricart, assis sur les barres parallèles, et les faisait scintiller au soleil.
Une semaine s’était écoulée depuis l’arrivée de Ricart au dortoir de l’Académie de Beringen. Ils s’étaient peut-être un peu rapprochés pendant ce temps, car Boribori riait, secouait la tête et discutait avec lui sans gêne.
Quelqu’un observait les deux garçons de loin. C’était Volka.
Volka ne comprenait toujours pas comment Ricart, qui avait beau le regarder, ne ressemblait à rien d’autre qu’à un gamin, avait pu le battre. Ricart avait-il utilisé une sorte de magie ?
Pendant trois jours, Volka ne parvint pas à se remettre du choc et de l’humiliation. Le quatrième jour, il commença à y réfléchir sérieusement. Pourquoi avait-il perdu ?
Au-delà de sa colère et de son sentiment d’injustice, il était simplement curieux. Pourquoi avait-il perdu ? Ricart ne ressemblait à rien d’autre qu’à un gamin.
Il avait beau repasser la scène dans sa tête, il ne trouvait aucune réponse. Il n’y avait eu qu’un éclair devant ses yeux, puis il avait perdu connaissance.
Volka rumina tout seul jusqu’à ne plus pouvoir le supporter. Alors, il se dirigea d’un pas décidé vers Ricart.
En voyant Volka approcher, Boribori sursauta et se cacha derrière le pied des barres parallèles, même si cela ne dissimulait pas tout son corps. La moitié du visage dépassant de sa cachette, elle fixa Volka avec l’expression d’une grenouille effrayée.
Ricart riait de bon cœur en parlant avec Boribori, mais lorsqu’il vit Volka, son expression se fit indifférente.
« Hé. »
Volka prit la parole le premier.
« Quoi ? »
« Bats-toi contre moi. »
« Je t’ai dit que j’avais perdu. »
« Tu te fiches de moi ? »
« Qu’est-ce que tu veux que je fasse, alors ? Tu as dit que ça ne s’arrêterait pas tant que l’un de nous ne serait pas mort ou n’aurait pas capitulé. Mais tu refuses de capituler. »
« Ha… Très bien. J’ai perdu. Content ? Maintenant, bats-toi contre moi. »
« Bon sang… »
Ricart soupira, puis sauta des barres parallèles.
« Boribori. Va me chercher des bandages. »
« D-d’accord. »
Boribori fila dans le dortoir et revint avec des bandages. Volka, qui avait perdu contre Ricart et s’était fait larguer par sa petite amie, s’en enveloppa les mains.
Quand les deux garçons semblèrent prêts à se battre, les enfants du terrain d’entraînement tournèrent les yeux vers eux. On aurait dit une revanche, mais Ricart comme Volka ne semblaient pas particulièrement émus.
Aussi, contrairement au premier jour, les enfants ne se précipitèrent pas en masse pour mettre de l’ambiance. Ils se contentèrent de regarder de loin.
Cette fois, ils ne prirent pas la peine d’enlever leurs chaussures ni d’entrer dans le bac à sable. Ils se firent face au bord du terrain d’entraînement.
Contrairement au premier jour, Volka était sur ses gardes. Il comptait manifestement se battre pour de bon, sans baisser sa garde cette fois.
Il maintint sa garde basse, près de la poitrine, rentra le menton et fixa Ricart droit dans les yeux. Celui-ci, en revanche, se tenait simplement de biais, dans une posture détendue.
Volka bougea les épaules comme s’il suivait un rythme. Il contourna Ricart sur le côté, puis s’avança brusquement du pied avant et lança un coup de poing.
Non, il n’eut pas le temps de le lancer.
Le poing de Ricart le frappa d’abord au plexus solaire.
Flomp !
Gnh !
Volka fut aussitôt coupé dans son souffle et la tête lui tourna. Mais Ricart ne l’avait pas frappé à la mâchoire comme le premier jour, aussi ne s’évanouit-il pas d’un seul coup.
Ricart avait volontairement retenu ses coups.
Volka retrouva tant bien que mal sa posture, se forçant à inspirer et à reprendre ses esprits. Ricart se contentait de rester là à le regarder.
Puis il prit la parole.
« Pourquoi tu n’utilises pas ton pied arrière ? Tu es beaucoup trop prévisible. »
« Q-quoi ? »
« Regarde. Tu fais ça. »
Ricart lança un coup de poing dans le vide en imitant les mouvements de Volka. Ce n’était pas une simple imitation. Sa technique était parfaite.
« Tu avances ton pied avant en lançant ton coup de poing. Ça te permet de frapper vite, mais c’est trop évident. Dès que tu fais un pas avec ce pied, il me suffit de tendre la main et tu viens droit t’empaler sur mon poing. Après, je peux te mettre à terre sans effort. »
Volka écoutait Ricart comme hypnotisé, à la fois stupéfait et déconcerté.
« Mais regarde. Utiliser ton pied arrière, ça veut dire faire ça. Tu ramènes d’abord ton pied arrière, puis tu avances le pied avant. Comme ça, tu peux combler une grande distance d’un seul coup, et ton adversaire a du mal à réagir. Tu lui fais perdre ses repères. »
Cette façon d’utiliser le pied arrière donnait une posture un peu étrange, mais lorsque Ricart l’exécuta d’un mouvement fluide, il avait l’air incroyablement classe.
« C’est pour ça qu’il faut d’abord jouer sur la distance. Ne pense pas seulement à donner des coups de poing. Tous ceux qui savent se battre ont appris ça comme une technique de base. La distance où tu es à l’aise, celle où tu ne l’es pas, les mouvements pour te rapprocher, ceux pour créer de l’espace, le combat au corps à corps ou à distance. Mais toi, tu ne sais rien de tout ça. Même si j’en avais envie, j’aurais du mal à te laisser me toucher. »
Volka resta là, l’air hébété. Boribori, qui se trouvait à proximité, avait la même expression. Les autres enfants qui regardaient aussi.
« Allez, réessaie. Ne pense pas encore à donner un coup de poing. Viens vers moi en pensant seulement à réduire la distance. »
Volka n’avait visiblement jamais imaginé que Ricart lui donnerait des conseils. Toujours aussi stupéfait, il reprit sa posture et rassembla ses esprits de force.
Puis, au lieu de frapper aussitôt, il se concentra sur ses déplacements.
Il tenta plusieurs feintes contre Ricart, qui restait immobile, mais celui-ci ne quittait pas ses yeux du regard et ne se laissa pas prendre une seule fois.
Alors Volka utilisa son pied arrière comme Ricart le lui avait appris et fondit sur lui en un seul élan.
Au moment où la détermination de *C’est maintenant* envahit son esprit, sa jambe gauche flancha sur le côté.
Flomp !
Argh !
Volka ferma les yeux très fort. D’où pouvait bien venir une telle puissance dans un si petit corps ? Le coup de pied lui avait fait l’effet d’un gourdin.
Il tenta de reprendre rapidement ses distances, mais sa jambe ne lui obéissait pas.
Toc.
Le poing de Ricart effleura la mâchoire de Volka.
Il avait perdu.
L’écart de niveau entre eux était écrasant. Volka le ressentait dans sa chair, pas dans sa tête.
« Voilà pourquoi une jambe blessée est si handicapante. Tu veux recommencer ? »
« … Encore. »
Ricart recula et reprit sa posture. Mais Volka boitait à cause de sa jambe gauche.
Après ça, ce ne fut plus un entraînement ni un combat. Ce fut pratiquement un passage à tabac à sens unique.
Volka avait aussi été touché à la jambe droite et tenait à peine debout. Avec les jambes douloureuses, il ne pouvait s’empêcher de se concentrer sur elles.
Il remuait les bras de haut en bas, sans savoir où se protéger. Il n’arrivait à bloquer aucun coup et en recevait partout, sur le haut comme le bas du corps.
Naturellement, il se recroquevilla. Il finit par s’allonger par terre et se rouler en boule comme un insecte.
Ricart baissa les yeux sur Volka sans un mot, puis défit les bandages autour de ses poings. Il lui tendit la main pour le relever et essaya de le soutenir en passant un bras autour de ses épaules.
« Je vais t’aider. »
Boribori, qui s’était cachée, accourut pour le soutenir de l’autre côté. Mais Volka la repoussa faiblement malgré la douleur.
« J-je peux marcher tout seul. »
Il essaya de se relever sans aide, mais il avait vraiment l’air d’avoir du mal à tenir debout.
Volka prit plusieurs grandes inspirations, comme s’il endurait la douleur debout, puis réussit à avancer un pied après l’autre.
Malgré tout, il s’obstina à marcher tout seul.
En regardant Volka s’éloigner, Ricart se sentit étrangement attiré par lui.
La fois précédente, Volka avait refusé de capituler jusqu’au bout et s’était battu avec acharnement. Maintenant encore, il insistait pour se relever et avancer par ses propres moyens. Ricart aimait ça.
En même temps, il avait de la peine pour lui.
Ce qui le rendait pitoyable, c’était l’impression que Volka s’efforçait toujours de s’isoler.
Ricart marcha derrière Volka, et Boribori lui emboîta le pas sans même s’en rendre compte.
« Je peux venir dans ton lit, tout à l’heure ? »
Ricart s’adapta au pas lent de Volka et lui posa la question depuis l’arrière.
Volka faillit éclater de rire malgré les douleurs qui lui parcouraient tout le corps, ce qui ne fit qu’aggraver la douleur. Grimace aux lèvres, il parvint à peine à répondre.
« Les courses entre la tortue et le lapin, ça ne m’intéresse pas. »
« … ? »
« Tu peux venir, mais tu vas t’ennuyer. »
Une fois dans le dortoir, Volka longea le mur d’une main. Quand les enfants du couloir le virent, ils regagnèrent leurs lits et lui laissèrent le passage.
C’est alors que cinq ou six garçons inconnus ouvrirent la porte en face et sortirent.
En les voyant, Volka s’écarta.
Ricart et Boribori, qui le suivaient, se plaquèrent tout naturellement contre le mur à leur tour.
Hein ? Volka n’était pas le chef ?
En passant près de Ricart, les garçons inconnus croisèrent son regard avec celui de leur meneur.
Le garçon avait les cheveux argentés, comme si on les avait enduits d’argent en fusion. Il était peut-être issu d’une lignée elfique, car il était d’une beauté saisissante.
Mais il dégageait naturellement une froideur distante, comme si rien au monde ne l’intéressait. Peut-être pour cette raison, il détourna rapidement le regard de Ricart.
Les garçons occupaient les couchettes du haut, tout au fond. Ils ne restèrent qu’un instant, puis repartirent par la porte arrière.
« Volka, tu n’étais pas le chef ? »
« Quoi ? »
« Je veux dire, tu n’es pas le premier du classement ici ? »
« Je ne suis pas premier. Mais c’est moi le chef. Ah, aïe. »
Volka gémit en grimpant sur son lit. Ricart le rejoignit, s’assit sur le matelas et le regarda s’allonger.
La question se lisait déjà dans les yeux de Ricart, alors Volka lui répondit de lui-même.
« C’est la Bande des Glaces. Ces types sont classés de la première à la cinquième place ici. Moi, je suis autour de la vingtième. Mais je m’occupe de trouver du travail pour les gamins et, quand une bagarre éclate en ville, je les rassemble et je vais me battre. Ces types se fichent complètement de cet endroit. Je ne les ai jamais vus parler à qui que ce soit en dehors de leur groupe. »
Autrement dit, Volka jouait le rôle de chef en pratique, mais certains enfants se battaient et maniaient l’épée mieux que lui.
« S’ils s’en fichent, pourquoi sont-ils venus ici ? »
« Eh bien, ils visent probablement le Rang spécial. Peut-être qu’ils veulent devenir Champions de l’Empereur un jour. C’est pas ce que tu veux, toi aussi ? »
Devenir Champion de l’Empereur était un rêve inaccessible.
Cela revenait à devenir noble de son propre chef et permettait même à un bâtard de surpasser le prestige de sa famille légitime.
Plus personne ne les opprimerait. Au contraire, la plupart des nobles ramperaient devant un champion. Être l’homme de confiance de l’Empereur donnait le privilège de tuer jusqu’aux nobles.
Mais Ricart ne s’y intéressait pas du tout. S’il éprouvait quelque chose pour la famille impériale, c’était plutôt du ressentiment envers celle qui avait déclenché une guerre cent ans plus tôt.
« Pas moi. Ce qui m’intéresse, c’est cette histoire de Conduite du mana et le Codex. C’est pour ça que je veux suivre des cours d’écriture ancienne. »
Après une semaine sur place, Ricart s’était rendu compte qu’on semblait n’y enseigner que les bases de l’escrime et du combat à mains nues.
Pour quelqu’un qui ne connaissait aucune technique de combat, ces cours feraient une énorme différence. Mais ce n’était pas le cas de Ricart.
C’était pour cette raison qu’il voulait suivre des cours d’écriture ancienne, mais il n’y avait pas de professeur pour cette matière. Il devait attendre que l’académie en nomme un.
Aucun instructeur n’était affecté en permanence à l’académie pour enseigner aux enfants. Des gens envoyés par la guilde venaient donner des cours pendant quelques mois, voire un an ou deux, puis repartaient et étaient remplacés.
« … Toi aussi, t’as un petit grain de folie. »
Volka prit un ton incrédule.
S’intéresser à la Conduite du mana, à la rigueur, mais payer pour suivre un cours aussi difficile et ennuyeux, c’était incompréhensible pour Volka.
À l’Académie de la Guilde, pas mal d’enfants ne savaient même pas lire. Ils n’arrivaient pas à maîtriser l’écriture qu’ils avaient déjà sous les yeux, et Ricart voulait apprendre une écriture ancienne ? Pour Volka, il n’y avait qu’un fou pour faire ça.
« Hahaha, c’est la première fois qu’on me traite de fou. »
On traitait généralement Ricart de génie exceptionnel ; il aimait donc bien qu’on le qualifie de fou. Ça voulait dire que Volka le voyait tel qu’il était vraiment.
« Alors, tu pourras me faire visiter la ville, plus tard ? »
« … D’accord. Mais tu as cours cette semaine. On ira après. »
« Boribori peut venir aussi, pas vrai ? »
« Bori, qui ça ? »
« La gamine qui était avec moi. Elle s’appelle Boribori. »
« … Ouais, d’accord. »
Ricart eut un faible sourire et s’apprêtait à sauter de la couchette du haut quand Volka l’appela.
« Hé. »
« Hmm ? »
Volka semblait avoir quelque chose à dire, mais hésita. Puis, incapable de soutenir le regard de Ricart, il regarda ailleurs et finit par articuler avec peine :
« … Merci. »
« Pour quoi ? Pour t’avoir tabassé ? Me dis pas que tu… »
« Non. Pour m’avoir appris. »
Ici, tout reposait sur la compétition. Plus on était haut dans le classement, plus on gardait pour soi ses connaissances et ses compétences. Enseigner quoi que ce soit à quelqu’un d’autre était impensable.
Volka avait été battu par Ricart, mais il avait aussi reçu des conseils et compris quelque chose par lui-même.
Depuis quelque temps, il ressentait l’écart de talent. Il avait beau travailler dur, il n’arrivait pas à dépasser la vingtième place. Mais après avoir écouté les explications de Ricart, il avait l’impression que quelque chose qui le bloquait commençait à se dénouer.
Il lui en était vraiment reconnaissant.
Ricart lui sourit avec douceur.
« Pas besoin de me remercier. »
Puis il sauta à terre.
Volka fixa l’endroit où Ricart avait disparu, submergé par un sentiment inconnu.
Ricart était un drôle d’enfant.
Ici, il était normal de mépriser et de maltraiter les élèves plus faibles que soi. Tout tournait autour du classement.
Mais Ricart ne se vantait pas de sa force et ne fanfaronnait pas après avoir battu Volka. En vérité, il n’avait pas sa place dans cet endroit cruel et désolé.
Volka ne savait pas comment réagir face à quelqu’un qui lui enseignait sans rien attendre en retour, qui se contentait de lui parler gentiment et de lui demander s’il pouvait faire ceci ou cela.
Il n’avait presque jamais reçu de gentillesse sincère, ni entendu de paroles douces et chaleureuses.
La violence de son père, le harcèlement de ses demi-frères et demi-sœurs, l’indifférence de sa mère. Volka avait grandi sans même savoir que ces choses-là blessaient le cœur.
Alors, éprouver de la gratitude lui semblait profondément étrange et gênant.
Ne dis pas que tu es désolé. Ne dis pas merci.
Volka ignorait quand cette règle avait vu le jour, mais il avait compris qu’elle signifiait que les forts avaient le droit d’opprimer les faibles. Les autres enfants semblaient penser de même.
*Si je suis plus fort que l’autre, je n’ai pas besoin de le remercier, même si je l’exploite pour obtenir quelque chose. Et si je le frappe ou l’insulte, je n’ai pas à m’excuser. Pourquoi ? Parce que je suis plus fort.*
Mais Ricart ne semblait pas donner ce sens à ces mots.
Alors, que signifiaient-ils ?
Volka n’en savait rien, mais malgré la douleur qui pulsait dans tout son corps, il sentait distinctement une chaleur dans sa poitrine.
Chapitre 4 : Ne dis pas merci. Fin.
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