Chapitre 36
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Traducteur/éditeur : Alyo
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◈ Mémoires d’un régressé ◈
Chapitre 36 : La Garde aux uniformes brodés
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L’épée épousait parfaitement ma main. J’avais l’impression d’avoir retrouvé quelque chose que j’avais oublié depuis des années.
« … Comment vous appelez-vous ? »
Je répondis sèchement à l’Asura Sanglant :
« Est-ce important ? »
« Non. Mais nous pourrions peut-être encore régler cela pacifiquement en discutant. »
Je secouai la tête.
« Dès l’instant où vous avez pointé votre épée sur moi, votre mort était décidée. Il n’y a qu’un moyen de changer ça. »
« Lequel ? »
« Agenouillez-vous et implorez ma clémence. Alors, peut-être que je me contenterai de vous couper un bras. »
« … Laissez-moi vous dire une chose. »
Il voulait prononcer ses dernières paroles. La politesse exigeait que je l’écoute.
« À voir votre visage, la vie n’a pas dû vous épargner depuis l’enfance. Votre maîtrise martiale semble également du niveau des Cinq dragons honorent le sage. Ne gâchez pas votre vie dans un endroit pareil. Je ne demande rien d’autre que l’Épée du dragon des nuages. Rendez-la-moi, et chacun reprendra son chemin comme si rien ne s’était passé. Elle m’appartient, mais j’ai deux cents taëls d’or sur moi. Je vous les donnerai aussi. »
Il était allé jusque-là, alors ma curiosité fut piquée.
« Pourquoi cette épée vous appartient-elle ? Elle devrait être une épée de la Grande Kunlun. »
« Parce que je suis un descendant de la Kunlun. »
Je marquai une pause.
« Un descendant de la Kunlun ? »
« Jeok Mu-je, le fondateur de la Kunlun, avait cinq disciples. L’un d’eux était mon ancêtre, Kang Jeok-sin. Je descends de lui par le sang et perpétue la lignée de la Kunlun. »
J’abaissai lentement mon épée.
« Cette épée m’appartient, à moi qui perpétue la lignée de la Kunlun. Ma famille se la transmet de génération en génération, mais ces salauds de la Forêt céleste l’ont volée. Je suis le seul à pouvoir en être le maître. »
Je regardai l’Asura Sanglant en silence.
La Kunlun.
J’aurais pu ignorer n’importe quelle autre secte, mais pas celle-là. La plupart des arts martiaux que j’employais venaient de la Grande Kunlun.
Mon jeu de jambes et mon art de lutte en faisaient partie, tout comme les arts de l’épée et de la paume que je n’avais pas utilisés une seule fois depuis mon retour.
Il était vrai que j’avais appris directement cinq arts martiaux auprès de mon maître.
Ces cinq-là ne comprenaient pas les manuels que mon maître m’avait remis en me disant de les étudier seul.
Ces manuels contenaient tous des arts martiaux de la Grande Kunlun.
Voilà.
Mon maître était un descendant de la Grande Kunlun.
Pas le descendant d’un quelconque ancien, mais un descendant direct par le sang de Jeok Mu-je, le fondateur de la Grande Kunlun.
Je demandai à voix basse : « Que savez-vous au juste ? »
« De quoi parlez-vous ? »
« Que savez-vous des arts martiaux de la Grande Kunlun ? »
« … Je ne souhaite pas répondre. Rendez-moi l’épée. »
« Vous avez dit que, parce que vous perpétuiez la lignée de la Kunlun, vous étiez le seul à pouvoir devenir le maître de cette épée. Vous vous trompez. »
« Comment ça ? »
Je ne lui répondis pas.
Je bondis. En un instant, je fus sur l’Asura Sanglant. Il me porta un coup d’estoc.
Pas divins du Coursier céleste.
J’esquivai son épée et me glissai dans son angle mort. Ses yeux s’écarquillèrent.
J’abattis l’Épée du dragon des nuages depuis les hauteurs.
Ma lame, dans un mouvement mystérieux semblable à une pluie de fleurs, le força à battre précipitamment en retraite en agitant son arme.
« Vous… Vous… ! »
C’était l’Épée de la fleur tombante, l’un des arts de l’épée de la Grande Kunlun. Sa voix trembla violemment quand il la reconnut, mais je ne m’en préoccupai pas.
Je fonçai sur lui et lui portai une attaque d’estoc.
Treize épées du Dragon des nuages.
Tel un dragon jaillissant, mon attaque frappa depuis treize directions en un instant. Il battit de nouveau précipitamment en retraite.
Je changeai l’orientation de l’épée et la balayai largement sur le côté.
Épée du dragon-forme de la Grande Pureté.
Cette technique mystérieuse aurait dû projeter la forme d’un dragon, incarnant pleinement les années que j’avais vécues et les innombrables combats réels que j’avais connus.
Elle exigeait naturellement une énergie interne immense.
L’énergie interne que je pouvais y insuffler à présent était limitée.
Au lieu d’un dragon, la forme évoquait une salamandre extrêmement pâle. Cela n’en restait pas moins très menaçant. L’Asura Sanglant tenta désespérément de parer, mais son épée fut repoussée. Il manqua de la lâcher.
Je ramenai l’Épée du dragon des nuages et resserrai ma prise.
Mes yeux étincelèrent.
La lumière commença à se rassembler sur la lame. Ce n’était que du qi d’épée, mais la lumière restait de la lumière.
Les rayons s’abattirent en s’éparpillant, comme s’ils fendaient l’air.
Épée qui fend la lumière.
L’Asura Sanglant recula au loin, le visage déformé par la terreur.
« A-attendez… ! »
Il semblait avoir beaucoup à dire, mais je ne pris pas la peine de le questionner. La force afflua dans mes jambes.
À l’instant où j’employai les Pas divins du Coursier céleste, je pris puissamment appui sur le sol.
Dragon volant poursuivant l’éclair.
J’atteignis l’Asura Sanglant en un éclair et lui saisis le plexus solaire de la main gauche.
Art de la Lutte du Dragon des Nuages.
Le geste me vint naturellement.
Le corps de l’Asura Sanglant tournoya dans les airs avant de s’écraser tête la première au sol.
J’avais déjà retourné l’Épée du dragon des nuages et posé sa lame contre sa gorge.
L’Asura Sanglant resta muet.
Il avait l’air hébété, comme s’il ne comprenait pas ce qui se passait.
Ses yeux, qui tremblaient violemment, se tournèrent vers moi.
« Vous… Non… Monsieur… Vous êtes un descendant de la Kunlun… ? »
« Je n’en suis pas un. »
« … Comment pouvez-vous connaître tant d’arts martiaux de la Grande Kunlun si vous n’en êtes pas un descendant ? »
« Est-ce important ? »
Je resserrai silencieusement ma prise.
La réaction de l’Asura Sanglant me surprit alors.
De grosses larmes coulèrent sur son visage.
« … La Kunlun… La Kunlun vit encore… »
Bon sang.
« … Je suis un démon. Un démon comme moi n’oserait pas se prétendre descendant de la Kunlun… Tuez-moi. Si vous ne me tuez pas maintenant, le nom de la Kunlun sera souillé… Dépêchez-vous, tuez-moi. »
Malgré ses paroles, l’Asura Sanglant affichait un sourire satisfait.
Ce n’était pas nouveau, mais il y avait vraiment de tout dans le Monde martial.
Les gens qui se prétendaient artistes martiaux étaient tous obsédés par quelque chose, d’une manière ou d’une autre.
Certains étaient obsédés par les arts martiaux, d’autres par les femmes, d’autres encore par le pouvoir.
L’Asura Sanglant ne faisait manifestement pas exception.
Je n’y portai plus aucun intérêt.
Je rengainai mon épée.
L’Asura Sanglant me dévisagea, perplexe, puis me demanda soudain : « Pourquoi ne me tuez-vous pas ? »
« Je n’en ai plus envie. Partez. »
J’avais déjà eu bien des surprises aujourd’hui.
Pourtant, lorsque l’Asura Sanglant m’agrippa le pantalon à deux mains tandis que je m’éloignais, je ne pus m’empêcher d’être de nouveau surpris.
« Je vous en prie, non ! Vous devez me tuer avant de partir ! »
Qu’est-ce qui clochait chez ce type ?
« Tout le monde me connaît comme un démon. Non, comme un pratiquant démoniaque. Si les gens apprennent que celui qu’on appelle l’Asura Sanglant est en réalité un descendant de la Kunlun, le nom de la Kunlun sera souillé ! Tuez-moi ici et prétendez avoir eu l’honneur de me vaincre ! Je vous en prie ! »
J’avais passé moi-même beaucoup de temps dans le Monde martial, mais je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme lui.
Je regardai celui qui me suppliait désespérément de le tuer et poussai un soupir.
Il l’interpréta autrement.
Il recula à genoux et déchira ses vêtements à deux mains.
Du sang lui coulait du coin de la bouche tandis qu’il souriait d’un air étrange.
« Je vous en prie, tuez-moi. Ce serait un honneur. »
J’en restai bouche bée.
« Asura Sanglant. »
« Oui ! »
« Quel est votre nom ? »
« Kang So-eo ! »
« Kang So-eo. Je comprends ce que vous ressentez, mais qu’importe que vous soyez un pratiquant démoniaque ou non ? »
« … Comment cela pourrait-il ne pas importer ? La Grande Kunlun était la secte suprême, celle qui régnait jadis sur le monde et que tous les artistes martiaux respectaient profondément. Si l’un de ses descendants est connu comme un pratiquant démoniaque, son ancien prestige en sera forcément terni. »
Je secouai la tête.
« Pourquoi est-ce à vous d’en décider ? »
« … Pardon ? »
« Vous ne voulez pas que le prestige de la Kunlun soit terni ? Alors, devenez fort vous-même. »
« … »
« Devenez un maître qui règne sur le monde et tuez tous ceux qui vous ont traité de pratiquant démoniaque. Cela suffira à relever le prestige de la Kunlun. »
« … Ce ne peut pas être si facile… »
« Ce n’est pas si difficile. »
« … »
« Vous n’avez pas posé la question la plus importante. Vous considérez-vous comme un pratiquant démoniaque ? »
« Absolument pas. Je n’ai pas appris les arts démoniaques. Je n’ai appris que les arts martiaux de la Grande Kunlun. »
« Alors, pourquoi vous a-t-on fait passer pour l’un d’eux ? »
« … Le Clan Jo de la préfecture de Yangdeok m’a demandé de l’aide. Il était pris dans une lutte de pouvoir entre plusieurs clans voisins, et Jo Un-hyang, une fille du Clan Jo, a tendu un piège qui a détruit trois clans de la préfecture de Yangdeok. »
« Ah bon ? »
« Oui. On m’a accusé d’être à l’origine de tout ça, alors je suis allé demander des explications au Clan Jo. Je leur ai demandé pourquoi ils avaient fait ça, mais je n’ai pas obtenu la réponse que je voulais. Les artistes martiaux du Clan Jo ont essayé de me tuer. Alors… »
« Vous les avez exterminés ? »
« … Oui. »
« Alors, au bout du compte, vous avez détruit quatre clans. »
« … Je n’en ai détruit qu’un, mais c’est bien ce qui s’est passé. »
Il n’en fallut pas plus pour que les gens traitent Kang So-eo de pratiquant démoniaque, voire de démon. C’était ainsi que fonctionnait le Monde martial.
Si quelqu’un qui n’appartenait pas à leur clan semait le trouble et errait seul dans le monde, il ne pouvait être qu’un ennemi ou un allié. Voilà comment les choses fonctionnaient ici.
Et si cette personne devenait une alliée, on disait alors que les événements de l’époque étaient dus à un malentendu et à ceci ou cela. Ce n’était qu’alors qu’on levait les accusations qui en avaient fait un démon.
Voilà quel genre d’endroit c’était.
Bien sûr, je ne croyais pas tout ce que racontait Kang So-eo, mais je pouvais le comprendre.
Je tapotai lentement plusieurs points de mon visage.
Mes muscles faciaux et la structure de mes os se déformèrent. Peu après, je retrouvai mon visage d’origine.
« … On dirait que la lumière émane de vos traits augustes. »
Je demandai discrètement : « Ce visage est assez connu dans le Monde martial, maintenant. Vous ne savez pas qui je suis ? »
« … Seriez-vous le Bel Érudit ? »
« Le Bel Érudit ? »
« J’ai entendu dire que, parmi la jeune génération des Cent Sectes martiales du royaume Yan, un homme était surnommé le Bel Érudit. On disait qu’il avait une beauté céleste… Et celui qui se tient devant moi lui ressemble en tout point. »
Je baissai les yeux vers Kang So-eo et lui répondis brièvement :
« Je m’appelle Yi Do. »
« … On dirait que la lumière émane aussi de votre nom… Hein… ? Yi… Do ? »
« Vous me connaissez donc. »
« … Yi Do, celui qui a attaqué la Forteresse des Assassins et réduit le Comté de Jangnyeong en ruines… ? »
« Oui. »
« … J’ai entendu dire que vous aviez même tué le magistrat du comté. C’était une fausse accusation, bien sûr ? »
« Non. »
La bouche de Kang So-eo s’ouvrit de stupeur.
« J’ai entendu dire que deux compagnies de cent hommes avaient été envoyées… C’est forcément une fausse accusation. »
« Non. »
Je m’accroupis devant Kang So-eo.
« Ils s’en sont pris à moi, alors je les ai tués. J’ai tué mon frère et mon père, j’ai tué le magistrat du comté, et j’ai détruit le Clan Jang et le clan Hyeokri. »
« … Vous deviez avoir vos raisons… »
Tout le monde avait ses excuses, et chaque acte avait ses raisons. Pourtant, je n’avais aucune envie de faire comprendre les miennes à tout le monde.
Même si tout avait commencé par un malentendu, si quelqu’un d’autre créait un nouveau problème sans prendre la peine d’enquêter, ce n’était pas ma faute. C’était la sienne. Et si cette personne pointait une épée sur moi, j’avais le droit de la tuer.
« Écoutez bien. Dans le Monde martial, la “limite” n’est pas fixée par les autres. C’est vous qui la fixez. »
« … »
« Même si les autres disent que vous l’avez franchie, pourquoi vous accabler à ce point si vous ne pensez pas l’avoir dépassée ? »
« Mais… »
« Vous n’avez pas à respecter une quelconque limite absolue sous prétexte que vous perpétuez la lignée de la Kunlun. Vous l’ignorez peut-être, mais aucun de ceux qui dirigent le Monde martial aujourd’hui n’a les mains propres. Croyez-vous qu’ils considèrent leur propre vie comme sans valeur, comme vous le faites en ce moment ? Non. Ils s’accrochent désespérément à la vie. Ils traitent ceux qui suivent une autre voie de démons et d’ennemis publics, les chassent du Monde martial jusqu’à ce qu’ils n’aient plus où aller, puis les traquent. Voilà ce qu’est le Monde martial. »
« … »
« Forgez votre propre destin. Ne gâchez pas votre vie avec des sottises comme la question de savoir s’il faut ou non faire renaître la lignée de la Kunlun. »
« … Vous n’avez pas l’intention de restaurer la Grande Kunlun ? »
Je répondis d’un ton ferme :
« Non. »
« … »
« J’espère que nos chemins ne se croiseront plus. Je vous ai épargné une fois, alors tâchez de bien vivre. »
Je me détournai.
Mais je n’avais pas fait un pas que je m’arrêtai.
Comme tout à l’heure, Kang So-eo m’agrippa la jambe droite à deux bras. Je me retournai, agacé.
Kang So-eo me supplia : « Je vous en prie, laissez-moi vous servir. »
« Non. »
« Alors, donnez-moi une tâche, n’importe laquelle. Vous m’avez épargné. Ne devrais-je pas vous rendre cette faveur, en tant que descendant de la Kunlun ? »
Hum.
Je dévisageai Kang So-eo un instant.
« Tout à l’heure, vous avez parlé de deux compagnies de cent hommes ? »
« Oui. Deux cents soldats de la Garde impériale vous poursuivent en ce moment. »
Le système militaire de la Nation Jeok était simple.
Il était composé d’unités appelées gardes et compagnies. Une compagnie de cent hommes en comptait cent, et dix compagnies formaient une division de mille hommes. Cinq divisions de mille hommes constituaient une division de garde.
La Nation Jeok comptait actuellement cinq cent mille soldats au total.
Autrement dit, elle avait cent divisions de garde.
Vingt de ces divisions formaient la Garde aux uniformes brodés, chargée de protéger la famille impériale.
« Savez-vous qui les commande ? »
« Shin Gong-baek, un commandant intérimaire de compagnie de cent hommes, est un maître du royaume des Trois fleurs se rassemblent au sommet. Il vient d’être promu de commandant de bannière. »
Les membres de la Garde aux uniformes brodés n’étaient pas tous du même niveau.
Parmi eux se trouvait une élite.
Ceux qui occupaient les fonctions de commandant de bannière, commandant intérimaire de compagnie de cent hommes, commandant de division de mille hommes et commissaire à la pacification formaient la véritable Garde aux uniformes brodés.
Pourtant, ils n’avaient envoyé ni commandant de division de mille hommes ni commissaire à la pacification. Juste un commandant intérimaire de compagnie de cent hommes et deux cents soldats portant l’insigne de la Garde aux uniformes brodés ?
Ça me déplaisait encore davantage.
« … Vous vous en sortirez ? »
« Ça ira. Mais surtout, vous en savez beaucoup. »
« J’ai toujours gardé l’oreille ouverte… Tout cela est assez connu dans le Monde martial. Il serait plus étrange de ne pas le savoir. »
Je n’en savais rien. Il s’était passé trop de choses.
« Vous avez dit que vous vouliez que je vous confie une tâche ? »
« Oui. »
« Bien. J’ai justement une tâche à vous confier. »
Je n’avais pas l’intention de traîner un boulet derrière moi.
Qu’il s’agisse de la Garde aux uniformes brodés ou de n’importe qui d’autre, laisser repartir ceux qui étaient venus pour me tuer était absurde.
Je donnai plusieurs instructions à Kang So-eo.
Quand il eut tout entendu, Kang So-eo fut bouleversé.
« … Vous comptez tuer tous les soldats de la Garde impériale ? »
La réponse était si évidente que je n’eus pas besoin de la formuler à voix haute.
Je tapotai l’épaule de Kang So-eo.
« La tâche que je vous confie est très importante. Vous en êtes capable ? »
« … Bien sûr. Je m’en chargerai sans faute. »
« Bien. »
Notes de bas de page :
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