Chapitre 42
< — Damian — > (12)
TN : O(≧▽≦)O Bonne lecture !
Il avait finalement demandé à Damian de le suivre, mais pour être tout à fait franc, il n’avait aucune idée de ce qu’il devait faire de cet enfant.
En observant le garçon rapidement, il pouvait constater qu’il avait bien grandi, mais l’examiner plus attentivement lui semblait embarrassant.
« Lis-tu beaucoup de livres ? »
« Oui, j’aime ça, alors je lis beaucoup. »
Hugo emmena Damian dans son bureau. Jusqu’à présent, elle avait été la seule autorisée à y pénétrer.
Dès que Damian entra dans la pièce, ses yeux s’agrandirent, sa bouche s’entrouvrit et sa tête pivota vivement de gauche à droite.
L’immense bibliothèque de son académie possédait beaucoup d’ouvrages, mais elle manquait de cachet. Appartenant à un particulier, l’envergure magnifique et l’atmosphère superbe firent briller une douce lueur dans les yeux du garçon fasciné.
« Cet endroit fait-il aussi partie du bureau ? »
demanda Damian en regardant la porte fermée à clé sur la droite.
Le regard de Hugo s’assombrit. L’endroit où il avait pu entrer après sa succession. Le lieu où seul le chef de la famille Taran pouvait pénétrer. C’était une pièce secrète qui contenait toutes les vérités sur la famille Taran.
« Ne t’occupe pas de celle-là. Elle est remplie de vieilleries. »
Hugo n’avait aucunement l’intention de transmettre cette pièce à Damian. Il brûlerait et effacerait toutes ses traces quelque temps avant que Damian ne prenne la tête de Taran.
C’était une décision qu’il avait prise depuis longtemps. Les secrets de Taran s’éteindraient avec lui seul.
« Tu peux regarder autour de toi comme bon te semble. Si tu veux lire un livre, tu peux entrer et lire à tout moment. »
« Oui ! Merci. »
Le garçon était agité depuis un moment car il brûlait d’envie d’explorer les lieux ; dès qu’il eut la permission, il s’élança rapidement et commença à fouiller partout.
Une chaleur apparut dans les yeux de Hugo tandis qu’il regardait le garçon se déplacer frénétiquement d’un endroit à l’autre, scrutant le bureau.
Quelque temps plus tard, Hugo quitta la pièce, laissant le garçon seul, car celui-ci avait sorti un livre des étagères et était complètement absorbé par sa lecture.
Alors qu’il s’apprêtait à entrer dans son bureau administratif, le nom « Lucia » traversa de nouveau son esprit. Il fronça les sourcils et resta debout, la main sur la poignée de porte. Après un instant, il entra.
***
Dès le matin, une file de carrosses se dirigea vers Roam pour assister à la garden-party organisée par la Duchesse.
Comme la Duchesse organisait toujours de petits thés et jamais de bal, cette garden-party attira des personnes de toutes générations.
Les groupes d’âge étaient variés, allant des femmes âgées aux jeunes filles à marier ; les invités étaient également diversifiés, composés de personnalités connues de la haute société du Nord, de personnes moins en vue, de familles de vassaux et d’autres qui ne l’étaient pas.
Tous ceux qui étaient invités aujourd’hui avaient au moins été conviés une fois à l’un des précédents thés de la Duchesse.
Les thés de la Duchesse n’étaient pas des échanges répétitifs avec un petit groupe de personnes, mais des rencontres distinctement larges avec divers groupes.
L’opinion sur la Duchesse au sein de la haute société variait d’une personne à l’autre.
Celles qui rêvaient d’un bal grandiose et luxueux exprimaient leurs regrets, tandis que les figures influentes de la haute société établie appréciaient la nature non agressive de la Duchesse.
« Merci pour l’invitation. »
« Bienvenue. Je suis heureuse que vous ayez pu venir. »
Lucia accueillit les dames au fur et à mesure de leur arrivée, les saluant d’une légère étreinte.
C’était épuisant de croiser constamment le regard des gens et de leur sourire, mais dès qu’il y eut un petit répit, elle appela sa femme de chambre.
« Damian est en retard. Va vérifier s’il est encore loin et fais-moi rapport. »
« Oui, Madame. »
Des dizaines de tables rondes étaient disposées dans l’espace étendu du jardin. Elles étaient recouvertes de nappes en dentelle blanche et chaque table était décorée d’un vase.
Il n’y avait pas de places désignées, permettant aux gens de s’asseoir librement. Les invitées l’avaient compris et formaient des groupes de deux ou trois, occupant les tables une à une.
En un clin d’œil, le jardin fut rempli des conversations et des rires des femmes. C’était une météo vraiment idéale pour programmer une activité en extérieur.
La lumière du soleil était modérée et il n’y avait pratiquement pas de vent. Bien qu’elles soient déjà entrées dans la saison froide, il faisait assez doux aujourd’hui.
L’atmosphère élevée remplissait les visages des dames de rires.
« Lady Milton. Bienvenue, entrez, je vous en prie. »
« Merci pour l’invitation, le temps est très clément aujourd’hui et je sais que la réception sera charmante. »
Après avoir confirmé que Kate était venue seule, Lucia exprima son regret.
« Madame Michelle n’est pas venue avec vous. »
« Oui, elle voulait venir, mais sa santé n’est pas très bonne ces derniers temps. »
La Comtesse Corzan voyait son énergie décliner de jour en jour à cause de son grand âge, et comme la Comtesse Corzan était comme une enseignante pour elle, le cœur de Lucia se serra.
« Il faudra que j’aille la voir un de ces jours. »
« Ma grand-tante sera très heureuse si vous le faites. »
Une femme de chambre s’approcha rapidement de Lucia pour l’informer.
« Le Jeune Maître attend dans le hall du premier étage. »
Kate regarda avec inquiétude Lucia demander à être excusée et rentrer à l’intérieur. Elle était au courant à l’avance du projet de Lucia de présenter Damian lors de la garden-party.
Kate avait prudemment exprimé ses préoccupations, mais les idées de Lucia à ce sujet étaient fermes et elle ne pouvait pas changer d’avis.
« Je ne sais pas si cela va bien se passer. »
La question des enfants illégitimes accédant à la pairie dépendait davantage de l’attitude des femmes que de celle des hommes. Personne ne voulait se retrouver dans une situation où un étranger arrivait à l’improviste, balayait leur bonne fortune et dépassait l’enfant de l’épouse légitime.
« Lucia est née princesse puis est devenue Duchesse. Elle ne semble pas connaître la mentalité des épouses nobles, du moins pas à un degré anormal. Bien que, plutôt que de ne pas connaître leur mentalité, devrais-je dire qu’elle est détachée de leurs désirs ? »
Kate avait interagi avec un large éventail de personnes. Si elles partageaient les mêmes idées, elles ne faisaient pas de discrimination entre les gens, quel que soit leur statut.
Naturellement, il y avait donc beaucoup à comparer entre la façon dont une personne de haut rang et une personne de bas rang différaient dans leur attitude fondamentale.
Les filles typiques nées nobles dames n’avaient jamais connu de journée difficile, s’étaient mariées ainsi, vivaient comme des nobles dames et avaient une vision très étroite.
Ce n’était pas qu’elles étaient malveillantes, mais dès le départ, elles ne connaissaient rien d’autre. Elles étaient arrogantes, difficiles, immensément fières et égoïstes. Mis à part une différence de degré, elles étaient pratiquement toutes pareilles.
Ce n’était pas comme si Lucia ne connaissait pas les attributs de ces dames. Parfois, au cours d’une conversation, elle était étonnamment perspicace. Cependant, comprendre avec sa tête différait de l’accepter avec son cœur. Pour Kate, Lucia était fascinante.
C’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un comme Lucia dans une telle position. Lucia ne se mettait pas en avant d’elle-même et ne cherchait pas à dominer qui que ce soit. Elle ne faisait pas semblant d’être humble, c’était sa nature.
Il n’y avait pas de faux-semblants, pas de fabrications ; même en disant quelque chose, elle prenait en considération la personne à qui elle s’adressait. Ainsi, Kate se sentait le plus à l’aise lorsqu’elle était près d’elle.
L’expression de Kate s’assombrit lorsqu’elle vit une noble dame âgée, la tête fièrement levée, au milieu du groupe d’invitées.
La Comtesse de Wales était une figure bien connue de la haute société du Nord. Même si sa (à Kate) grand-tante était respectée par beaucoup de gens, l’influence réelle de cette dernière n’était pas si significative.
C’était parce que sa grand-tante n’aimait pas cette femme. La Comtesse de Wales et sa grand-tante étaient des opposées extrêmes sur tout. En fait, la relation entre les deux n’était pas bonne du tout.
La famille Wales était considérée comme l’une des plus prestigieuses et riches familles du Nord. La Comtesse de Wales exerçait son influence à sa guise et aimait voir les gens affluer vers elle.
« Ma grand-tante a dit que ses activités s’étaient calmées et que ces derniers temps, elle battait des ailes davantage. »
Comme la Comtesse de Wales n’aimait pas l’équitation, on ne la trouvait jamais sur le terrain d’entraînement équestre. Cependant, selon les rumeurs qui circulaient, lorsqu’elle avait appris que Lucia avait emmené Damian sur le terrain d’équitation pour le présenter aux gens, elle avait fait remarquer :
[Elle est jeune. Elle devrait avoir quelqu’un de proche pour lui donner de sages conseils.]
« J’espère qu’elle ne va pas créer de drame inutile aujourd’hui, mais... »
Kate savait intérieurement à quel point Lucia, apparemment docile, était intelligente et ferme. Par conséquent, bien qu’elle fût inquiète, elle n’était pas anxieuse.
< — Damian — > (12)
TN : ~(⁰▿⁰)~
Lucia entra dans la tour centrale et trouva Damian qui traînait au même endroit, puis elle s’approcha de lui.
« Tu es splendide, Damian. »
Damian était vêtu d’un costume à basques de petite taille, semblable à celui d’un adulte, et ressemblait au parfait petit gentleman. Lucia aurait souhaité que père et fils portent des costumes à basques, debout côte à côte, alors qu’elle les tiendrait dans chaque bras pour entrer sur le lieu de la réception.
Les dames ne pourraient pas détacher leurs yeux d’eux. Rien que de l’imaginer, elle souriait joyeusement.
« C’est un peu... étouffant. » (Damian)
« Tu t’y habitueras bientôt. Les invités sont arrivés, allons-y. »
Damian resta immobile, comme s’il avait été cloué au sol.
« Lucia, peu importe ce que je pense de tout ça, je... »
« Damian, à partir de maintenant, tu devras te tenir devant beaucoup de gens. Aujourd’hui n’est que le début. Il n’y a pas besoin de se sentir sous pression ; si quelqu’un se comporte mal avec toi, dis-le-moi simplement. Je leur donnerai une leçon. »
Damian la fixa sans expression en réponse, et Lucia posa sa main sur sa taille.
« Tu ne me crois pas ? Très bien. Je le dirai à ton père à la place. C’est une personne effrayante, alors il leur donnera une bonne leçon. »
Un petit sourire apparut sur les lèvres du garçon.
« Allons-y. »
Lucia tendit la main, saisissant celle de Damian et tirant dessus. Damian tressaillit au contact soudain. Il fixa la main qui tenait la sienne et suivit docilement, marchant à ses côtés. C’était une main douce et chaude.
Son regard passa lentement de ses mains à ses bras, puis à son dos. Il n’y avait aucune lumière émanant d’elle, mais ses yeux se sentaient éblouis. Il était étourdi par son éclat et ne pouvait pas détourner le regard.
Lorsque l’hôtesse de la réception, la Duchesse, apparut, le bruit diminua progressivement et le lieu devint calme.
Lucia parcourut du regard les dames de tous âges assises dans des tenues magnifiques et colorées, et annonça le début de la réception avec une salutation.
« Je tiens à exprimer mes remerciements à vous toutes qui avez bien voulu être présentes aujourd’hui. C’est la première fois que j’ai autant de monde en un seul lieu, il pourrait donc y avoir quelques maladresses, mais j’espère que nous passerons toutes un bon moment. »
Parmi les dames présentes aujourd’hui, celles qui étaient plus âgées et plus influentes que Lucia inclinèrent légèrement la tête.
« Et, il y a quelqu’un que je souhaiterais vous présenter à toutes aujourd’hui. Damian, viens. »
Damian, qui était caché à la vue des gens, s’avança et se tint à côté de Lucia à son appel.
« Vous le connaissez toutes bien. À l’avenir, le Jeune Seigneur sera le maître de Taran après le Duc. Il est encore jeune, mais je voulais qu’il vous salue, alors je l’ai fait venir. »
La plupart d’entre elles ne purent cacher leur confusion face à l’apparition du garçon. Après un moment de silence, la foule s’agita. Les personnes confuses étaient principalement les célibataires ou les jeunes épouses, tandis que les expressions des épouses plus âgées se figèrent.
Au milieu de cela, une personne posa lourdement sa tasse de thé, faisant un bruit sonore. C’était la Comtesse de Wales.
Son expression était froide et elle abaissa sa main sur ses genoux, la bouche fermement close. Les regards des gens se tournèrent vers la Comtesse.
L’expression de la Comtesse ne révélait aucun mécontentement. Elle restait simplement silencieuse et sans expression. À mesure que le silence de la Comtesse s’éternisait, l’expression des personnes alentour se raidit progressivement.
***
Vers le moment où la garden-party commença, Hugo travaillait sur des documents dans son bureau. Lorsque Jerome entra avec le thé à son heure habituelle, Hugo l’interrogea.
« La réception se passe-t-elle bien ? »
« Oui, j’ai entendu dire que presque tous les invités étaient arrivés. »
« Quelqu’un d’invité ne s’est-il pas présenté ? »
Le fait de recevoir une invitation et d’être absent sans communication préalable était une insulte envers l’organisatrice. À moins d’être sans peur, personne ne ferait une telle chose, mais parce qu’elle avait dit qu’elle présenterait Damian, Hugo était quelque peu inquiet.
« À part deux personnes qui m’ont informé de leur absence pour des raisons de santé et deux autres qui ont fait savoir qu’elles arriveraient avec un léger retard, elles sont toutes présentes. »
Hugo hocha la tête et reporta son attention sur la paperasse de son bureau.
Soudain, le nom « Lucia » apparut à nouveau dans sa tête. Il oubliait le nom un instant, puis il surgissait à nouveau ; le nom ne cessait de planer dans son esprit.
Il était curieux, mais il ne voulait pas lui demander ; il serait trop embarrassant de l’interroger directement. Après tout, il lui était venu à l’esprit que c’était peut-être un surnom qu’ils partageaient tous les deux.
La nuit dernière, il n’avait pas pu avoir sa femme. À cause de la garden-party, elle avait dû se lever tôt et lui avait fait promettre de ne pas la toucher du tout, alors il l’avait seulement serrée dans ses bras et dormi.
Elle dormait paisiblement, ne se souciant pas de lui qui était trop excité pour dormir. Sans aucun pouvoir ni énergie, quel appât pouvait-il lancer pour l’attraper ?
« Par hasard, avez-vous entendu le nom "Lucia" ? »
Hugo crachait ces mots amèrement, comme une plainte, mais quand Jerome répondit par « Oui », Hugo leva rapidement la tête.
« Vous en avez entendu parler ? Qui est-ce ? »
Jerome se tendit face à la réaction inhabituelle de son maître. Tout en pensant qu’il était impossible que son maître ne sache pas, il avait répondu indifféremment, mais son maître ne semblait pas être au courant.
« Oh là là. Madame, pourquoi le Maître n’est-il pas au courant de cela ? »
Jerome exprima sa frustration envers la dame intérieurement.
« ...C’est... j’ai entendu dire que c’était le nom d’enfance de Madame. »
Son maître ne donna aucune réponse à cela.
Jerome fut pris de sueurs froides. Son maître ne savait vraiment pas. Il commença à s’inquiéter de savoir si les deux allaient avoir une autre dispute sérieuse comme la dernière fois.
« Ma femme vous l’a-t-elle dit directement ? »
« Non, j’ai surpris Lady Milton appelant Madame par ce nom, alors j’ai interrogé Madame à ce sujet. »
« Très bien. Vous pouvez y aller. »
Après que Jerome fut parti, le bureau resta silencieux et Hugo resta assis à fixer un papier, mais aucun des mots qui y étaient inscrits n’entrait dans son cerveau.
La fille du Baron Milton savait, Damian savait, même Jerome savait, mais seul lui ne savait pas.
Hugo fut une fois de plus sous le choc. Son cœur était toujours fermement fermé, sous clé. Peut-être le resterait-il à l’avenir.
[Je ne t’aimerai jamais]
[Il n’y a rien après que cela se termine.]
Il posa le stylo et le papier qu’il tenait, prit sa tête entre ses mains et la laissa retomber sur le bureau. Sa poitrine semblait oppressée, comme si un énorme rocher pesait dessus.
Il avait l’impression d’errer dans un désert sans fin en vue. Il avait trouvé quelque chose qu’il désirait pour la première fois depuis la mort de son frère, mais c’était quelque chose qu’il ne pourrait jamais obtenir.
Peut-être était-ce comparable au désespoir d’un homme mourant de faim regardant un fruit qui était tout simplement hors de portée. Bien qu’il prît de profondes inspirations, sa poitrine congestionnée ne se détendait pas.
Après la mort de son frère, son monde était lentement devenu incolore. C’était ennuyeux et dénué de sens. Cependant, il ne savait pas quand cela avait commencé, mais récemment, il n’avait plus trouvé le monde aussi lassant.
À un moment donné, son monde s’était rempli de couleurs et son cœur, qui semblait s’être arrêté, avait recommencé à battre. S’il venait à la perdre, son monde mourrait à nouveau. Tant qu’elle serait sa femme, elle ne pourrait pas le quitter.
Cependant, le mariage ne pouvait pas lier le cœur. Aucun contrat au monde ne pouvait faire cela. Si son cœur n’avait pas encore été donné à un autre, il pourrait le supporter.
Cependant, que se passerait-il si elle l’avait donné à quelqu’un d’autre ? Et si elle lui donnait son corps tout en partageant son cœur avec un autre ?
Il ferma les yeux alors qu’il sombrait confusément dans les ténèbres de son esprit. Le bruit de coups à sa porte le ramena à la réalité.
Celui à qui il voulait le moins répondre, Ashin, entra précipitamment dans son bureau.
« Votre Grâce, rapport urgent sur l’apparition d’une épidémie. »
Il soupira. Comme c’était épuisant. Il n’avait même pas le temps de devenir sentimental. La terre du Nord était un territoire très vaste, alors les incidents survenaient sans répit.
Tout comme naviguer sur un vieux navire avec une fuite d’eau : quand on bloque l’un des trous, l’eau entre par un autre endroit. Il parvint à peine à reprendre le contrôle de son cœur, qui voulait tout abandonner, et convoqua un peu d’enthousiasme.
« Quelle épidémie par ce temps ? »
« Apparemment, des dizaines de personnes dans le domaine se sont plaintes des mêmes symptômes et la maladie est apparue par vagues. Comme c’est un endroit qui n’est qu’à trois ou quatre heures de cheval, je n’ai pas continué à surveiller la situation et je vous ai contacté. »
Hugo se leva immédiatement. Si c’était vraiment une épidémie, les conséquences d’une propagation à Roam seraient le pire des scénarios.
« Je pars immédiatement. Faites tenir les chevaliers en état d’alerte et trouvez des médecins capables de monter à cheval. »
« Compris. Puisque Sir Philip séjourne opportunément à Roam en ce moment, dois-je demander à Sir Philip de se préparer ? »
Hugo fronça les sourcils.
« Sauf ce vieux g... sauf Philip. Trouvez un autre médecin. »
Ashin acquiesça et se retira.
Hugo rangea grossièrement les documents sur son bureau et, après un moment, quitta son bureau. Après avoir été informé de cette nouvelle, Jerome amena rapidement le cheval blanc sans nom de son maître à l’extérieur et l’attendit.
Hugo ordonna urgemment à l’un de ses chevaliers pressés de trouver et d’emmener un médecin, puis il partit en premier avec le reste de ses chevaliers.
Le coin du traducteur :
*Merci à vous pour vos commentaires !! J’attends les commentaires avec impatience à chaque fois que je publie, car vous êtes hilarants et cela me motive XD.
* Je me demande ce que le vieux moulin à paroles va faire ensuite *s’étouffe de rire*