Chapitre 39
< — Damian — > (9)
TN : Commençons la semaine en beauté *tousse*
Lucia entra dans la chambre, une serviette enroulée autour de ses cheveux humides. Lorsque Hugo était absent, les femmes de chambre s'occupaient d'elle jusqu'à ce qu'elle soit habillée, mais dès qu'il revenait, elles se contentaient de l'escorter jusqu'à la porte de la chambre avant de prendre leurs jambes à leur cou.
Elle s'assit à sa coiffeuse, pressant la serviette douce contre ses cheveux pour tenter de les sécher.
Cela faisait plus d'un mois qu'elle laissait quelqu'un d'autre s'occuper de ses cheveux, alors elle était un peu lente à le faire elle-même. Quoi qu'il en soit, elle ne pouvait rivaliser avec le séchage méticuleux des nombreuses femmes de chambre qui s'occupaient habituellement de sa chevelure.
Elle salua Hugo d'un signe de tête lorsqu'il entra dans la pièce, puis reporta son regard sur la coiffeuse. Il se dirigea droit vers elle et l'enlaça par-derrière. Surprise, Lucia lâcha la serviette, qui tomba sur le sol.
« Hugh ! Je dois finir de me sécher les cheveux. »
Si je dors comme ça, mes cheveux ressembleront à une crinière de lion demain !
« Fais-le plus tard. »
« Ce n'est pas quelque chose que je peux faire plus tard ! »
Peu importait ce qu'elle disait, il la souleva, se dirigea droit vers le lit, l'y déposa, puis embrassa ses lèvres qui protestaient encore.
Comme s'il mordait dans un fruit, il mordilla doucement sa lèvre inférieure et glissa prestement sa langue dans sa bouche. Il maintint ses poignets agités contre le lit et enfonça sa langue plus profondément dans sa bouche.
Elle ignorait encore que ses réactions rebelles tendaient à l'inciter davantage. Il lécha ses lèvres douces de sa langue, savourant ce goût séduisant.
Il réinséra sa langue dans sa bouche et la sensation de sa langue tendre et souple le surprit, le faisant tressaillir. Peut-être était-ce parce qu'elle venait de prendre un bain, mais l'intérieur de sa bouche était brûlant.
À l'idée que l'intérieur de ses cuisses fût tout aussi chaud, son bas-ventre commença à palpiter. Il pressa doucement ses parties inférieures en émoi contre l'entrejambe de la jeune femme.
Il retira négligemment le peignoir qui enveloppait le bas de son corps ; la simple pensée de son entrée étroite fit affluer le sang vers ses parties intimes. Peut-être sentit-elle son excitation, car elle commença à se calmer.
Il lâcha les poignets qu'il maintenait et elle enroula ses bras autour de son cou, s'agrippant à lui. Sa langue fouillait l'intérieur de sa bouche, tantôt avec force, tantôt avec douceur. La langue fuyante de Lucia était aisément dominée par la sienne.
Tandis qu'il taquinait l'intérieur de sa bouche et l'embrassait profondément, Lucia perdit toute concentration et sombra dans une transe. Son membre brûlant pressé contre sa partie délicate, comme s'ils allaient s'unir instantanément, la rendait à la fois anxieuse et plus excitée encore.
Au moment où il entremêla sa langue brûlante à la sienne et l'aspira avec force, Lucia sentit ses entrailles palpiter et souleva inconsciemment les hanches.
Ses mouvements frottèrent contre son sexe pressé contre l'intérieur de ses cuisses. Il libéra ses lèvres et un gémissement sourd s'échappa de sa bouche.
Le long baiser langoureux terminé, Lucia le fixa en essayant de reprendre son souffle.
« J'y ai donc réfléchi. »
Sa voix semblait s'apaiser et ses yeux s'illuminèrent lorsqu'il vit les lèvres rouges de la jeune femme, gonflées par leur baiser.
« Et je pense que la raison pour laquelle tu t'épuises si vite, c'est parce que je fais tout d'un coup. Changeons cela. Nous le ferons une fois, nous nous reposerons un peu, nous recommencerons, nous nous reposerons, et ainsi de suite. Qu'en penses-tu ? »
Le visage rouge, Lucia reprit son souffle avant de le gratifier d'un froncement de sourcils.
« S'il te plaît, ne pense pas à des choses pareilles. »
« Des choses pareilles ? C'est important. »
Il déposa un léger baiser sur ses lèvres gonflées.
« Très bien, alors nous allons essayer une nouvelle méthode aujourd'hui. »
Alors que son regard rappelait celui d'un prédateur sur le point de bondir sur sa proie, Lucia déglutit nerveusement.
« Je n'ai pas donné mon accord pour ça... »
« Hmm... alors aujourd'hui, ce sera la version d'essai. »
« En quoi est-ce différent ! »
Il fit comme s'il ne l'avait pas entendue et saisit le devant de sa robe pour l'écarter. Il savoura son corps du regard un instant, puis empoigna sa poitrine généreuse à deux mains.
Il pressa un peu trop fort, ce qui la fit tressaillir. Il baissa la tête et commença à lécher son nombril, descendant lentement le long de son corps.
C'était le début d'une longue et intense nuit.
Ses jambes reposaient sur ses épaules et ses hanches étaient surélevées tandis qu'il pénétrait profondément en elle, la stimulant. Elle se cramponnait à ses bras pour soutenir son corps et, à chaque fois que son sexe s'enfonçait en elle, elle fermait les yeux avec force et se mordait les lèvres.
De temps à autre, alors qu'il s'enfonçait en elle, une sensation de picotement intense l'assaillait de l'intérieur et son corps frissonnait sous l'effet d'un plaisir hypnotique.
Il remarqua les sourcils froncés de Lucia et serra les dents. Ses parois intérieures, étroites, l'engloutissaient complètement et se contractaient, l'excitant au point qu'il parvenait à peine à réprimer son désir de ravager ses entrailles.
« C'est difficile ? »
Lucia hocha la tête. C'était une position difficile à maintenir sur la durée. Ses pénétrations, assez profondes pour atteindre son col de l'utérus, étaient trop stimulantes pour elle, mais pour lui, c'était une position idéale.
La sensation de son vagin se resserrant tout au fond lui procurait une extase totale. Il saisit sa cheville et l'abaissa sur le côté, puis, dans cette position, il se glissa entre ses cuisses pour plonger en elle.
Il mouvait son bassin selon un rythme maîtrisé, tantôt rapide, tantôt lent.
« Ung... Huu... »
Son corps était légèrement incliné sur le côté tandis qu'elle gémissait de plaisir. Le bord de ses yeux rougissait à mesure qu'il l'excitait avec la juste dose de stimulation.
Elle répondait faiblement aux stimulations légères et intensément aux plus fortes. Elle préférait les rapports doux avec une stimulation modérée, tandis qu'il aimait les ébats sauvages et les stimulations intenses. Il aimait aussi, dans une certaine mesure, la tourmenter au lit jusqu'à ce qu'elle en pleure.
Intérieurement, elle se plaignait qu'il aimait la malmener et qu'il en faisait trop, mais elle ne savait pas. Elle ignorait à quel point il se souciait d'elle et contrôlait son désir et sa soif de la posséder autant qu'il le pouvait.
S'il devait la ravager comme il l'entendait, elle ne pourrait pas se lever pendant des jours et son corps en souffrirait. Dans le but de pouvoir l'embrasser chaque jour, il se tempérait avec précaution.
C'était également l'un de ses efforts pour respecter le conseil du médecin de « tous les cinq jours ».
« Hk ! »
Son corps tremblait intensément et ses entrailles se contractaient. Sous la stimulation continue, son plaisir atteignit son paroxysme et elle sombra dans un orgasme délicieux.
Il resta immobile, maintenant son membre brûlant enfoncé au plus profond d'elle, tandis que les parois de son sexe se contractaient avant de finir par se relâcher.
Après un moment, il fit pivoter son corps pour la faire se coucher sur le ventre. Alors qu’elle s’inclinait vers l’avant, il appuya une partie de son poids sur elle avant de s’enfoncer en elle, avec une soudaineté et une intensité saisissantes.
« Ah ! »
Comme s'il suivait une cadence, il s'enfonçait continuellement avec force avant de se retirer lentement. Elle laissa échapper un bref cri et, à chaque fois qu'il pénétrait en elle, elle agrippait les draps avec force.
« A- ! »
La sensation de son poids pesant sur elle lui procurait également du plaisir. Elle pouvait sentir ses mouvements avec une grande vivacité contre ses fesses, alors qu'il s'enfonçait en elle.
Cela ne faisait pas mal, mais elle ne put s'empêcher de crier. Parfois, elle avait l'impression que sa tendresse était plutôt brutale. Cela lui donnait le sentiment d'être un animal sauvage sans défense secouant le cou, mais en même temps, la sensation de son désir intense et avide pour elle était électrisante.
Lucia posa sa main sur sa tête, ses doigts se perdant dans ses cheveux. Elle sentit ses mèches légèrement humides effleurer ses doigts et savoura le plaisir que cela lui procurait. (1)
Il embrassa son cou, remontant lentement vers le haut, puis il tira sur ses bras pour l'amener à s'appuyer contre lui avant de déposer de légers baisers sur ses yeux et ses lèvres à plusieurs reprises.
« ...à propos de Damian. »
Hugo saisit ses cuisses et la ramena contre sa taille. Lorsqu'il se retira, son intimité sembla suivre une inertie ; ses parois vaginales se resserrèrent pour retrouver leur état initial.
Il devait constamment se frayer un nouveau chemin dans son sexe étroit. Ses parois internes, denses et palpitantes, ne cessaient de l'exciter.
« Quand je l'ai vu... j'ai été... tellement surprise. Il te ressemble... tellement... Uk... »
Il projeta son bassin en avant, la percutant d'un coup puissant, et Lucia ferma les yeux en réponse. En quelques secondes, il commença à bouger, intensifiant lentement la cadence de ses poussées.
Elle enroula ses jambes autour de sa taille et son corps se balança au rythme de ses mouvements.
« Ah... c-... c'est... »
Lucia marqua une pause pour reprendre son souffle avant de poursuivre.
« J'étais... un peu excitée... hk. »
Hugo entra et sortit d'elle avec férocité, et elle s'agrippa à lui, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules.
Il captura ses lèvres, y glissa sa langue pour explorer sa bouche et l'exciter davantage. Il mit fin au baiser rapidement pour couvrir son décolleté de baisers, descendant jusqu'à ses épaules.
« ...tu as vu le garçon et tu t'es sentie excitée ? ...pourquoi ? »
« J'ai eu... l'impression de te voir. »
« L'enfant me ressemblera pendant un bon moment. »
« Un bon bout de temps ? Je pense qu’il te ressemblera toujours dans 10 ans... Ah ! »
La conversation ne pouvait plus se poursuivre. Ses mouvements s'intensifièrent et Lucia ne put rien faire d'autre que de crier de manière aguicheuse.
Coin du traducteur :
1) Je sais que personne n'analyse trop en profondeur les scènes érotiques, mais ici, elle n'a pas fait pivoter sa main à 360° pour toucher sa tête. Dans la version originale, il y a un espace avant ce paragraphe qui marque un changement de décor (ou plutôt, pour être plus précis, une ellipse temporelle).
*Si vous voyez la moindre erreur, n'hésitez pas à me le signaler. Je relis tout, mais certaines choses m'échappent encore parfois.
< — Damian — > (9)
Note de traduction : J'ai passé la journée à jouer et je viens peut-être de prendre un café... il est 23h. T^T (J'ai perdu la notion du temps, ahahaha). Oh, et ceci est du contenu NSFW.
Hugo plaça l'oreiller derrière lui pour soutenir son dos et s'appuya à moitié dessus. Lucia s'assit sur ses cuisses, le haut de son corps étalé sur son abdomen et sa poitrine.
Sa tête reposait contre son torse, ses bras et ses jambes ballants de chaque côté, tandis que la main de l'homme parcourait lentement son dos, comme pour l'apaiser.
La passion ardente s'était quelque peu dissipée, mais le désir persistant était toujours aussi vif. Par-dessus tout, son membre en érection était encore entièrement enfoui au plus profond d'elle.
Son membre imposant remua légèrement en elle, comme pour lui rappeler sa présence. Lucia se sentait un peu nerveuse, ne sachant pas quand il reprendrait ses mouvements à l'intérieur d'elle.
Elle ne trouvait pas la nouvelle méthode qu'il essayait particulièrement plaisante. Bien qu'elle puisse se reposer, elle ne parvenait pas à dormir, et ils s'étaient vigoureusement adonnés à l'acte toute la nuit.
« Pourquoi as-tu envoyé Damian en pensionnat ? »
Les jeunes enfants de la noblesse étaient généralement instruits par un précepteur privé. De nos jours, il était à la mode d'envoyer les enfants dans une académie, mais c'était habituellement pour acquérir de l'expérience vers l'âge de quinze ans, et ce, pour une durée de trois à quatre ans.
Plutôt que pour les études, le but était pour les enfants de la noblesse de se constituer un réseau en interagissant avec d'autres enfants de leur rang. Il n'existait aucun cas où une personne ayant un statut tel que celui de successeur d'un duc suivait un cursus en pensionnat.
Ils n'y étaient généralement pas autorisés, car ces cours étaient suivis par des seconds fils qui n'étaient pas héritiers et qui souhaitaient choisir une formation purement académique.
« Parce que je ne pouvais pas m'occuper de lui. »
Lorsque Philip avait amené Damian, Hugo était concentré sur la guerre qui battait son plein. Au mieux, il ne pouvait passer à Roam que quelques fois par an.
Il avait été légèrement fasciné par la vitesse à laquelle le garçon grandissait à chaque fois qu'il le voyait, mais pour lui, l'enfant était comme un animal de compagnie.
Pour Hugo, qui n'avait aucune intention de devenir père, cet enfant apparu soudainement n'avait aucune signification particulière ; cependant, il avait instinctivement su que l'enfant avait besoin d'un foyer sûr.
Il était fort probable que sans Damian, Hugo aurait abandonné la famille Taran ou l'aurait piétinée jusqu'à la détruire.
Ce n'est qu'après un long moment qu'il vint à l'esprit d'Hugo que Philip avait peut-être amené Damian auprès de lui parce qu'il avait compris ses intentions envers la famille Taran.
C’est également à cette période que la guerre commença à ralentir ; Damian avait eu cinq ans et Hugo disposait de plus d’espace et de temps pour réfléchir.
Avec du temps pour penser, il examina la situation sur le front et conclut que le conflit ne semblait plus s’étendre. Il était fait pour la guerre, et l’idée de retourner dans le Nord pour s’occuper d’une paperasse ennuyeuse lui était insupportable.
Pourquoi le devrais-je ? s’était-il interrogé.
Le sort de la famille Taran ne le concernait en rien, mais il appréciait les terres du Nord. Il ne voulait pas quitter cette contrée sauvage et rude, et il était de notoriété publique que la famille Taran devait prospérer pour que le Nord soit florissant.
Il finit par conclure qu’il lui suffisait de trouver une personne compétente à qui confier la famille, et c’est ainsi qu’il désigna Damian comme son successeur. Il n’avait pas l’intention d’avoir un autre enfant et se dit qu’en prenant Damian, déjà reconnu comme son fils, comme héritier, il n’y aurait pas de levée de boucliers majeure.
Plus tard, il réalisa qu’il avait vu les choses trop simplement. Les nobles du Nord, et bien sûr ses vassaux, ne l’entendirent pas de cette oreille.
Ils demandèrent pourquoi le garçon était reconnu comme successeur et affirmèrent qu’il n’existait aucun précédent, mais Hugo se contenta de rire avec mépris.
Aucun précédent ? Alors il le ferait lui-même et deviendrait le précédent. Hugo se moquait bien des jérémiades des nobles, mais il ne cessait de repenser à l’obscurité qu’il avait vue dans les yeux de l’enfant lorsqu’ils s’étaient retrouvés après une longue absence.
Exposer le garçon au regard du public semblait nuire à son esprit ; Hugo se dit donc que, puisqu’il ne pouvait pas embrasser l’enfant correctement et l’élever, il serait préférable pour lui d’être éduqué dans un endroit exempt de préjugés.
C’est ainsi qu’Hugo envoya le garçon dans un internat où personne ne pourrait l’atteindre, ni par le regard, ni par la main.
« Tu ne détestes pas l’enfant, n’est-ce pas ? » (Lucia)
Lucia retint ce qu’elle voulait demander. Ce serait trop indiscret. Elle ne savait toujours pas exactement ce qu’il ressentait pour Damian, et porter un jugement prématuré risquait davantage d’aggraver ses sentiments envers l’enfant.
« Alors... puisque je peux m'occuper de lui maintenant, ne pourrait-il pas rester à Roam ? »
Il tendit les mains et saisit fermement ses fesses, ce qui fit relever la tête à Lucia par réflexe.
« J'ai fait une promesse au garçon. »
Hugo baissa la tête, posa ses dents sur son cou et mordit, faisant tressaillir le corps svelte de la jeune femme. Il lécha son cou, sa langue balayant la légère marque de morsure qu'il venait d'y laisser.
« Je lui ai dit que lorsqu'il obtiendrait son diplôme, je lui céderais ma place. Si je lui disais de ne plus aller à l'internat, il penserait que je cherche à l'écarter de la succession. »
Il releva la tête, croisant son regard.
« Penses-tu vraiment que rester ici lui serait bénéfique ? »
« ...Non, je n'avais pas assez réfléchi. »
Une courbe en croissant se dessina sur ses lèvres. Il avança le buste, plaçant son visage tout près du sien.
« Même si c'est mignon et agréable. » (Hugo)
Ses lèvres effleurèrent brièvement celles de Lucia avant qu'il ne se recule.
« Ne va pas trop loin. »
Lucia interpréta ses paroles comme une injonction à ne pas se mêler des affaires de son enfant. En lui demandant de bien s'entendre avec l'enfant tout en posant certaines limites, Hugo signifiait qu'il ne voulait pas que l'enfant s'immisce dans leur relation.
Malheureusement, le malentendu né de leur conversation ne pouvait être résolu pour le moment.
Il captura ses lèvres, saisit fermement ses fesses et ses cuisses de ses deux mains, puis la souleva et l'abaissa à plusieurs reprises. Sa taille fine se cambra et sa tête bascula en arrière.
Sa main partit vers l'arrière, s'agrippant aux jambes de l'homme pour trouver un appui, tandis que son corps tremblait sous ses mouvements intenses.
« Ung... ah ! Hugh ! »
Il attrapa ses épaules pour la tirer vers lui tout en s'enfonçant en elle avec précipitation à plusieurs reprises ; ce mouvement amena ses lèvres à effleurer ses oreilles, et son murmure rauque vint se perdre dans son pavillon.
« Haa... Vivian... »
La façon dont il prononça son nom lui parcourut l'échine de frissons. Elle ne savait pas depuis quand, mais lorsqu'il l'appelait Vivian, cela ne lui semblait plus étrange. Au contraire, chaque fois qu'il l'appelait ainsi...
« Vivian. »
Elle avait l'impression de découvrir une nouvelle facette d'elle-même. Alors que son intimité palpitait et se contractait, il étouffa un gémissement et la fit basculer rapidement pour l'allonger horizontalement sur le lit.
Il captura immédiatement ses lèvres à nouveau tout en effectuant des va-et-vient profonds et répétés au cœur de sa chair. Agrippée à ses bras, le corps de Lucia tremblait sous les décharges de plaisir.
Elle pouvait sentir intensément toute sa longueur en elle et, par instinct, elle écarta les jambes et souleva ses hanches pour l'accueillir plus profondément encore.
Hugo mit fin au baiser haletant, releva la tête et commença à se concentrer davantage sur le mouvement de ses hanches.
Il bougea lentement au début, puis accéléra brusquement la cadence, s'enfonçant en elle avec force et continuité.
Un cri coquin s'échappa de ses lèvres en réponse aux mouvements vigoureux de son bas-ventre, et elle observa le torse solide de son époux se mouvoir tandis qu'il la dévorait.
Ses muscles saillants et ses petits tétons se contractaient à chaque poussée, l'incitant à les effleurer. Lorsque ses mouvements ralentirent un instant, elle caressa son torse de la main, sentant le travail de ses muscles sous sa peau.
Elle leva la tête, léchant légèrement son torse, et son corps tressaillit instantanément en réponse. Elle tira de nouveau la langue, cette fois pour lécher longuement le pourtour de son téton.
Hugo ravala ses jurons et s'empara à nouveau de ses lèvres avec férocité. Alors qu'il s'enfonçait sauvagement en elle, son corps fut secoué d'avant en arrière et ses cris furent étouffés par les lèvres de l'homme qui scellaient les siennes.
Sa vision s'éclaircissait et se troublait tour à tour, et elle avait l'impression qu'un feu d'artifice venait d'exploser devant ses yeux. Elle ne savait même plus si elle les fermait ou si elle les ouvrait.
Des larmes coulaient sur ses joues et Hugo baissa la tête pour les recueillir une à une. La chaleur brûlante qui envahissait son esprit et cette passion, si intense qu'elle semblait vouloir la réduire en cendres, l'épuisaient, mais Lucia se sentait si bien qu'elle s'agrippa à lui.
Coin du traducteur :
*Ma poitrine me fait réellement mal en ce moment à force d'avoir trop ri en traduisant ceci... ?
*Ce n'est pas parce que c'était drôle... laisse tomber, je vais aller m'isoler dans mon coin maintenant.