Chapitre 22
< — Couple ducal — > (9)
TN : J'ai remplacé la plupart des « vieil homme » des chapitres précédents par « vieux crouton ». Cela semble plus insultant et approprié. Beaucoup d'entre vous ont vu juste dans leurs déductions au chapitre précédent. J'ai un mémoire de 10 pages à rédiger (4 pages et demie de faites, 5 et demie à faire), alors on se voit la semaine prochaine (peut-être) ʕ ಡ ﹏ ಡ ʔ
Il eut l'impression qu'on lui avait versé de l'eau glacée sur la tête. Non, c'était une sensation bien plus poisseuse, comme si son corps avait été ligoté et que l'intérieur comme l'extérieur de son être étaient emplis d'une crasse rance.
« Je me sens sale. »
Hormis ces mots, il n'y en avait pas d'autres pour décrire la situation. Ce n'était pas qu'un simple agacement, mais ce malaise profondément irritant que l'on ressent lorsque l'on retire son pied après avoir marché dans la boue et qu'elle remonte jusqu'à la cheville.
Non, c'était un peu différent. C'était comparable à l'impression d'avoir pris l'ennemi au dépourvu, pour finalement réaliser qu'il était déjà au courant et qu'il l'attendait. Non, ce n'était pas ça non plus. Il essaya sincèrement et anxieusement de saisir la nature exacte de ce qu'il ressentait, mais il ne parvint à aucune conclusion.
Ses yeux clairs commençaient à le fixer avec un soupçon de méfiance. Il avait besoin de plus de temps pour réfléchir.
« Les fleurs sont-elles si belles ? »
« Plus que les fleurs en elles-mêmes, c'est le fait que vous m'ayez envoyé un cadeau qui me rend heureuse. »
Son expression était radieuse, purement empreinte de joie. Il semblait qu'elle avait accepté la signification du présent comme un simple cadeau, mais il n'osa pas lui demander ouvertement. Si elle savait que ce n'était pas lui qui l'avait envoyé, elle serait déçue, car elle le considérait comme une simple attention.
« Je suis ravi qu'il vous plaise. »
Il dissimula son trouble intérieur et répondit avec un calme apparent, tout en nourrissant intérieurement une légère rancœur envers Jerome. De tous les cadeaux possibles, pourquoi fallait-il que ce soit des roses ?
Bien qu'il y eût beaucoup d'autres sortes de fleurs, Hugo ne voyait que les roses. Il s'abaissa et la souleva sans effort dans ses bras. Lucia poussa un cri de surprise face à ce geste soudain.
Il s'assit sur la table, la plaça sur ses genoux, l'enveloppa fermement de ses deux bras et posa son menton sur son épaule.
« Votre Grâce... ? »
« Attendez un instant. »
Après qu'elle se fut débattue un peu avant de renoncer, il se mit à réfléchir. Sentant la température du petit corps dans ses bras augmenter progressivement, il explora calmement ses souvenirs.
« Jaune. C'est ça. C'était une rose jaune. »
Au début, en voyant les fleurs rouges, il avait été troublé et surpris, mais une fois la surprise passée, il commença à raisonner. Peu importe où il regardait, il n'y avait aucune trace de jaune. Il n'y avait pas la moindre rose jaune, celles qu'il envoyait aux femmes pour signifier leur rupture. Il se sentit instantanément soulagé.
Au départ, il n'avait aucune idée que ces femmes recevaient des roses jaunes. Il avait simplement ordonné à Jerome de gérer la situation comme il l'entendait, sans jamais s'enquérir de la manière dont c'était fait. Mais un jour, une femme qui avait reçu une rose jaune était venue le trouver pour lui jeter un bouquet au visage. Bien qu'ils ne se soient vus que quelques fois, il pensait qu'elle avait du caractère.
Après cet incident, Hugo apprit l'existence de la symbolique de la rose jaune. Pour lui, tant que c'était coloré, c'était la même chose, mais la rose jaune était la seule qu'il connaissait. Il n'avait jamais demandé à Jerome pourquoi il envoyait des roses jaunes parmi toutes les fleurs possibles, mais cela semblait avoir un sens, alors il lui avait dit de continuer ainsi.
« Sait-elle qu'il est censé s'agir d'une rose jaune ? »
Peu importe à quel point il y réfléchissait et passait en revue la conversation qu'ils avaient eue lors de la signature du contrat...
« Jaune »
Rien n'avait été précisé concernant la rose (1). Mais, à en juger par sa réaction, elle ne semblait pas interpréter les roses envoyées aujourd'hui dans ce sens. Et le cadeau d'adieu était un bouquet de roses. Puisque cet énorme tas de fleurs n'en était pas un, il en conclut qu'il l'avait manifestement défini différemment (2).
Maintenant qu'il avait résolu un problème, il se remémora à nouveau les souvenirs du jour du contrat. Les conditions qu'il avait posées ce jour-là tenaient en deux documents. Et il y avait deux conditions supplémentaires.
La liberté dans sa vie privée et ne jamais tomber amoureuse de lui.
« Espèce d'abruti. »*
Pourquoi avait-il ajouté une condition aussi inutile ? À l'origine, il n'utilisait jamais de condition dans un contrat si la situation ne pouvait pas être documentée. Ce qui s'était passé était le résultat de ses tentatives pour le sonder, suivies d'une confrontation.
La liberté dans sa vie privée n'était pas vraiment un problème. Il n'avait pas besoin d'épouser une femme normale pour ensuite aller voir ailleurs. Ce serait trop fastidieux. Parfois, il pouvait s'amuser, puis changer d'avis d'un revers de main, mais après tout, il était un homme qui assumait ses contradictions.
[Je ne tomberai jamais amoureuse de Votre Grâce.]
Le problème venait de là. Ses pensées s'entrechoquaient, il avait l'impression que son cœur avait été frappé par une force violente et que son souffle lui manquait. De plus, son serment était protégé par deux boucliers (3). Elle lui avait déclaré : « Je ne vous donnerai jamais mon cœur et, si par hasard cela arrivait, s'il vous plaît, envoyez-moi une rose. »
Et il avait initialement pensé que c'était une condition avantageuse pour lui-même et avait accepté avec joie.
« Espèce d'idiot. »*
Il ne s'était jamais porté en haute estime, mais cela relevait davantage du dégoût ; il ne s'était jamais considéré comme un imbécile. En fait, il était très confiant dans les capacités de son corps et de son esprit, mais cette confiance commençait lentement à se fissurer.
« Ouf, il fait chaud. »
Elle se tortilla dans ses bras. À mesure que l'étreinte se desserrait, elle le repoussa des deux mains et libéra son buste. Alors que l'air frais frappait sa peau, elle laissa échapper un petit soupir. Il baissa les yeux et contempla, hébété, Lucia dont le visage était légèrement rougi par la chaleur.
« Cette femme ne m'aime pas. »
[Si c'est le cas, alors j'en suis reconnaissant.]
Par le passé, c'était ainsi qu'il pensait vis-à-vis des femmes. L'amour d'une femme est agaçant. Elles lui donnaient leur cœur, ce dont il ne voulait pas, puis bourdonnaient autour de lui pour qu'il leur rende la pareille. L'amour qu'elles lui portaient était finalement basé sur ce qu'il possédait. Ces femmes aimaient son pouvoir et sa richesse.
Elles aimaient toutes le duc Hugo, et non l'homme qui n'avait rien à son nom. Et pour lui, bien sûr, Lucia était pareille.
La personne qu'elle voulait était le duc. Mais peu à peu, cette conviction s'estompait. Elle n'avait montré aucun intérêt pour son pouvoir ou sa fortune.
Mais il ne pouvait pas encore le savoir. Ils n'étaient pas mariés depuis si longtemps. Certaines personnes peuvent cacher leurs véritables motivations pendant des dizaines d'années. C'est ce que sa rationalité lui répétait, mais pourquoi son instinct lui disait-il que quelque chose était différent chez elle ?
« Est-ce que j'espère qu'elle s'accrochera à moi... ? Comme les autres femmes ? Pourquoi ? »
C'était un mystère qu'il était totalement incapable de résoudre.
« Et si elle finit par s'accrocher à moi... que suis-je censé faire ? »
Si cela arrivait, ce serait une rupture de contrat. Mais... si les conditions du contrat ne pouvaient être respectées, qu'en serait-il ?
Ses pupilles scintillèrent un instant. Leur contrat comportait une faille fatale. Premièrement, les contrats non documentés n'ont aucune valeur juridique. Deuxièmement, le contrat ne mentionnait aucun détail spécifique sur la destruction ou la renonciation au contrat en cas de non-respect des conditions. Il n'y avait rien concernant le divorce.
Il avait initialement dit cela pour bloquer l'ennuyeuse procédure de divorce, mais en y réfléchissant maintenant, c'était une prévoyance astucieuse.
« Une rose ? Et alors ? Et si je n'envoyais jamais de roses ? Et si j'en renvoyais ? »
Alors qu'il la fixait depuis un moment, son regard devint de plus en plus interrogateur. Ses pupilles rouges plongèrent profondément dans ses yeux ambrés. Elle était sa femme. Elle était sa femme, et personne n'oserait discuter de cela avec lui. À partir du moment où elle avait signé ce certificat de mariage, elle lui était entièrement liée.
« Cette femme est à moi. »
La conclusion à laquelle il était parvenu le satisfaisait grandement. L'amour ou quoi que ce soit d'autre n'avait finalement aucune importance. Elle ne pourrait jamais s'échapper de ses mains. La possessivité et l'obsession à son égard avaient commencé à germer au fond de son cœur.
« La réunion ne s'est-elle pas bien passée ? »
Elle ne saurait dire pourquoi, mais quelque chose chez lui était différent de d'habitude. Comme c'était une personne si remarquable, elle ne pouvait imaginer qu'il soit confronté à un problème insurmontable, mais le Nord était une terre vaste et il était le seigneur de tant de gens ; au contraire, si aucun problème ne survenait, ce serait étrange.
À vrai dire, Lucia était un peu boudeuse envers lui.** Plutôt que de laisser son serviteur gérer le cadeau, il aurait mieux valu ne rien donner du tout. Cependant, en se basant sur ce que Jerome avait affirmé avec force, Hugo avait réfléchi au cadeau lui-même, et son cœur penchait légèrement vers cette idée.
Et, lors du thé d'aujourd'hui, les nobles dames s'étaient inquiétées pour la jeune et innocente duchesse et lui avaient donné quelques conseils.
[Les hommes sont des êtres simples. Il n'y a pas besoin de réfléchir de manière complexe. Même s'il ne vous offre qu'une seule fleur, comme s'il n'y avait pas de cadeau plus précieux au monde, jetez-vous dans ses bras, embrassez-le et remerciez-le. S'il y a la moindre passion, cette passion débordera.]
[Vous devez faire semblant d'adorer les cadeaux pour qu'ils continuent d'arriver. Et de temps en temps, dites des phrases comme « mon mari a fait un excellent travail, n'était-ce pas difficile ? », vous verrez qu'il sera extrêmement apaisé.] (4).
Elle avait maintenant appris comment garder une emprise sur son mari tout en vivant avec lui, mais que pouvait-elle faire de cela ?
Tandis qu'elles souriaient et bavardaient, les nobles dames donnaient des conseils similaires, tandis que Lucia restait assise là, silencieuse, accumulant diligemment ces conseils dans sa tête.
Jusqu'à ce qu'elle se soit jetée dans ses bras pour l'embrasser, elle n'avait eu aucune intention de suivre les conseils des nobles dames. À cet instant, elle était simplement heureuse de le voir. Cependant, le conseil lui était revenu à l'esprit et la situation était tout simplement parfaite. Lucia mit donc de côté les circonstances compliquées entourant le cadeau floral et exprima activement sa gratitude.
« La réunion n'a posé aucun problème. Vous avez dit que le cadeau vous plaisait, n'est-ce pas ? »
Comme son regard sur elle était très intense, Lucia tenta timidement de descendre de ses genoux, mais ses bras se refermèrent autour de sa taille.
« Oui... »
« Si cela vous plaît, alors vous devriez me rendre la pareille. »
« Vraiment, cet homme est totalement sans vergogne. » Il savait pertinemment que le cadeau n'était pas de lui, et pourtant, il ne semblait pas avoir le moindre remords. Elle envisagea de tout révéler, mais Jerome se ferait réprimander, et elle ne voulait pas créer de problèmes pour rien, alors elle laissa couler.
« Que souhaiteriez-vous ? » [Lucia]
« Tout est-il possible si je le veux ? »
« Si c'est dans mes capacités, alors oui. »
Alors qu'il se penchait pour lui murmurer quelque chose à l'oreille, le visage de Lucia devint plus rouge et plus chaud.
« Pas question ! »
« Ce sera fini rapidement. »
Ses lèvres s'approchèrent des siennes et leurs bouches se frôlèrent.
« C'est presque l'heure du dîner. »
« J'aurai fini avant. »
Elle continua de résister aux petits baisers qu'il déposait sur elle.
« Je ne vous crois pas. »
« Vous dites cela si facilement. Depuis quand ma crédibilité est-elle devenue si faible ? »
« Pourquoi n'essayez-vous pas de poser la main sur votre cœur et d'y réfléchir ? »
Chaque fois qu'ils étaient au lit, il disait « Juste une fois de plus » ou « c'est la dernière fois ». Et parce qu'elle ne croyait pas qu'il la tromperait, elle se laissait à nouveau avoir. Il ne se souciait pas de ses plaintes.
Il la souleva d'un mouvement brusque, passant ses mains sous ses cuisses et au-dessus de sa jupe. La position de ses jambes changea pour s'écarter autour de ses cuisses, tandis qu'elle était fermement perchée sur lui. Cette position les plaçait face à face, ses jambes semblaient enroulées autour de sa taille, et sa nuque se teinta de rouge alors qu'elle le regardait.
Si les vêtements n'avaient pas été là, il n'y aurait pratiquement aucune différence avec leur position habituelle lors de leurs ébats. Elle pouvait déjà sentir son excitation, ce qui signifiait qu'il prévoyait vraiment de le faire ici.
« Que fera-t-on si quelqu'un entre ? »
« Mon intendant n'est pas quelqu'un qui manque de tact. Je parie que si nous ne sortons pas d'ici après un moment, il s'en occupera lui-même. »
« C'est encore plus embarrassant ! »
Lucia se mordit les lèvres, désemparée. L'une de ses mains s'était déjà glissée sous sa jupe et tâtonnait à l'intérieur. Son autre main était posée sur son dos, l'attirant vers lui tandis qu'il mordillait son lobe d'oreille et le léchait.
« Au début, je voulais le faire dans le jardin, mais en y réfléchissant, avec le temps qu'il fait, il y aura beaucoup d'insectes. Si vous vous évanouissez pendant que nous y sommes, ce serait difficile. Attendez, non. Cela n'aurait pas d'importance. Même quand il n'y a pas d'insectes, vous arrivez parfois à... »
« ...Si vous ajoutez un mot de plus, je vous mords les lèvres. »
Il gloussa et répondit de manière enjouée : « Oui, Votre Grâce. »
Il embrassa ses yeux alors qu'elle le dévisageait avec timidité. Il dévora ses lèvres rouges et respira son doux parfum. Il commença à bouger pour tirer le meilleur parti du temps qu'elle lui avait accordé, mais il ne tint pas sa promesse quant au moment où il finirait.
L'heure du dîner était déjà passée lorsqu'ils eurent terminé, ils prirent donc un dîner très tardif.
***
Alors que Jerome apportait du thé dans son bureau, le posa sur le bureau et se tourna pour partir, Hugo prit la parole.
« À partir de maintenant... »
Jerome s'arrêta, se retourna et revint vers le bureau pour écouter les paroles de son maître.
« Je me fiche des autres fleurs, mais plus de roses. Faites comme vous l'entendez, mais je ne veux plus voir cette fleur en particulier. »
Jerome ne comprit pas totalement ce que son maître voulait dire, mais il répondit qu'il s'en chargerait. Il se demanda si, hier, Sa Grâce avait été offensée ou blessée par le cadeau qu'il avait envoyé. Mais en observant l'ambiance entre les deux aujourd'hui, cela ne semblait pas être le cas. Alors qu'il pensait aux roses, un souvenir lui revint soudainement à l'esprit.
« Votre Grâce, l'autre jour, Sa Grâce m'a demandé si j'avais envoyé une rose jaune. »
La main qui signait s'arrêta instantanément, faisant couler l'encre de la plume sous le papier. Il fronça légèrement les sourcils et écarta le document.
« Et alors ? »
« Sa Grâce m'a demandé si elle avait raison de penser que Lady Lawrence était la dernière personne à avoir reçu une rose... et j'ai répondu par l'affirmative. »
Le soir du bal de la Victoire, elle avait été témoin de la scène où il rompait avec Sophia Lawrence. Il avait oublié. Plutôt que de dire qu'il avait oublié, il valait mieux dire qu'il n'avait pas ressenti le besoin de s'en soucier. Il pouvait entrevoir pourquoi elle le voyait comme un méchant sans scrupules et sans vergogne.
« Et... »
« Y a-t-il autre chose ? »
La voix d'Hugo devint un peu plus tranchante. Peut-être à cause de l'ambiance, Jerome n'étudia pas le visage de son maître, sinon il aurait vu son inconfort visible.
« Sa Grâce a demandé pourquoi la dernière personne à avoir reçu une rose n'était pas la comtesse de Falcon, et j'ai répondu que Votre Grâce ne l'avait pas ordonné. »
Il gardait une expression froide à l'extérieur, mais la main tenant sa plume se crispa davantage.
« Si tu réponds de cette façon, qu'est-ce que je suis censé faire ?! »
Il ravala les mots qu'il voulait hurler. C'était dans des moments comme celui-ci que son majordome, pourtant toujours compétent, se transformait instantanément en un imbécile sans tact.
« Envoyez-la. La rose. »
« Votre Grâce parle-t-elle de la comtesse de Falcon ? »
« Envoyez-la aujourd'hui. Tout de suite. »
« Oui, Votre Grâce. Oh, et une autre chose... »
« Pourquoi y en a-t-il autant ? » marmonna Hugo avec humeur.
Il avait seulement empêché Jerome de partir pour dire une chose, mais il semblait que Jerome en avait profité pour déverser une chose après l'autre.
« C'est quelque chose que le médecin personnel de Sa Grâce a dit. Elle souhaite que vous vous restreigniez à aller dans le lit de Sa Grâce... »
« Quoi ? Pourquoi le médecin se soucie-t-il de cela ? »
« Elle a dit que c'était pour la santé de Sa Grâce et qu'une fois tous les cinq jours, Sa Grâce a besoin de se reposer. »
La santé de son épouse ; c'était l'émergence d'une tâche ardue à laquelle il ne pouvait absolument pas résister. Sa femme était petite et fragile. À vrai dire, Lucia n'était pas si fragile, mais dans sa tête, c'était devenu une affaire capitale si elle tombait malade. Et pendant plus d'un mois sans pause, il avait fait ce qu'il voulait d'elle.
Bien que, s'il pouvait vraiment le faire plus d'une fois, au moins ce ne serait pas injuste.
Une fois tous les cinq jours.
Il devint déprimé.
Coin du traducteur.
Il veut dire qu'il n'y avait rien de spécifié concernant une rose jaune. Elle a juste dit « envoyez-moi une rose ». Si cette phrase vous semble étrange, désolé. Je ne comprends pas vraiment ce qu'il essaie de dire. Mais d'après ce que j'entends, il dit essentiellement que si elle ne pense pas que ce tas de roses est la « rose de rupture », il a interprété ce qu'elle a dit différemment. Les conditions sont les boucliers. Donc, je pense que je dois expliquer cela. En gros, c'est comme si son mari rentrait du travail, pour le réconforter, lui demander s'il est fatigué et lui dire qu'il a fait du bon travail.
* Il s'insulte totalement lui-même si vous ne l'aviez pas remarqué.
**Traduction Google (GT) du jour :
Comme vous le savez, j'utilise Google Translate pour l'audio et la traduction de cette phrase m'a fait rire pendant un bon moment. Pour les curieux, mettez ceci dans Google Translate :
사실 루시아는 그에게 조금 샐쭉해 있었다.