Chapitre 23
Cinq ans plus tard… Léo avait désormais quinze ans.
Théor se plaça devant les élèves et ouvrit son grimoire.
— Aujourd’hui, nous allons étudier le Duplicaton.
Il inscrivit son nom au tableau.
— Le Duplicaton est une particule active possédant un niveau d’énergie très élevé. Il possède également une particularité fondamentale : les Duplicatons fusionnent avec des particules naturelles ou des particules magiques de même signature spirituelle pour créer une copie de ces mêmes particules. Cependant, les doubles générés sont instables.
Kaël leva la main.
— Donc… ils explosent ?
Théor le regarda quelques secondes.
— Non.
— Ah.
Quelques élèves étouffèrent un rire.
Théor soupira avant de reprendre.
— L’instabilité du Duplicaton signifie surtout que le double d'une particule qu’il permet de créer n'est pas permanent lorsqu’il est utilisé seul.
Il dessina un objet au tableau, puis une copie à côté.
— Avec une quantité suffisante de Duplicaton , un utilisateur peut créer une copie temporaire d’un objet ou de lui-même.
Il entoura la seconde représentation.
— Cette copie est maintenue par l’énergie du Duplicaton. Lorsque l’énergie nécessaire à son maintien est épuisée, elle disparaît.
Théor effaça la copie du tableau.
— Le Duplicaton seul permet donc une duplication temporaire et instable.
Lyria nota rapidement la définition.
Théor se retourna vers le tableau.
— Mais le Duplicaton possède une autre particularité. Lorsqu’il est associé à une autre particule par fusion, il peut produire un résultat dont la duplication est stable.
Il écrivit alors au tableau :
Duplicaton + autre particule → duplication stable
— Et c’est justement ce qui rend cette particule particulièrement intéressante. Selon la particule avec laquelle le Duplicaton fusionne, le résultat obtenu peut avoir des propriétés très différentes.
Kaël regarda le tableau.
— Donc toutes les fusions ne servent pas à faire exactement la même chose ?
— Exactement.
Théor ouvrit son grimoire à une nouvelle page.
— Voyons maintenant les différentes combinaisons du Duplicaton:

Après analyse du grimoire, la salle de classe était calme. Théor se tenait devant le tableau, une craie à la main.
Il écrivit :
La génétique des magiocytes
— Maintenant nous allons étudié le fonctionnement des magiocytes et leur rôle dans la production des particules magiques. Nous allons nous intéresser à ce qui détermine leurs caractéristiques au niveau génétique.
Théor dessina une cellule, puis son grand noyau spirituel.
— C'est dans le grand noyau spirituel que se trouvent les séquences génétiques qui interviennent dans la formation des magiocytes. Pour commencer, intéressons-nous aux séquences qui déterminent leur type.
Il inscrivit dix-neuf emplacements au tableau.
— Il existe dix-neuf allèles codants différents, correspondant aux dix-neuf types de magiocytes. Chaque allèle permet la formation d'un type précis de magiocyte. Et puisqu'un magiocyte ne produit qu'une seule particule, le type de magiocyte détermine la particule qu'il produit.
Théor ajouta un vingtième emplacement, différent des autres.
— Il existe également un allèle non codant, extrêmement répandu. Celui-ci n'entraîne pas la formation d'un magiocyte.
Kaël leva la main.
— Donc quelqu'un qui n'a que des allèles non codants n'a pas de magie ?
— Exactement. Si un individu ne possède que des allèles non codants pour la formation de ses magiocytes, aucun magiocyte ne se forme. Il est donc non-mage.
Théor dessina ensuite deux emplacements côte à côte.
— Généralement, un individu possède deux allèles. Ces deux allèles déterminent les possibilités génétiques dont il dispose pour former ses types de magiocytes.
Puis il ajouta un troisième emplacement.
— Mais il existe une particularité rare : certains individus possèdent un troisième allèle.
Naëlys leva les yeux vers le tableau.
— Donc ils peuvent avoir trois types de magiocytes différents ?
— Ils peuvent effectivement avoir jusqu'à trois possibilités différentes concernant leurs types de magiocytes. Un individu peut donc posséder une magie simple, deux magies simples différentes ou, dans les cas très rares où trois possibilités sont présentes, trois magies simples différentes.
Théor marqua une pause.
— Mais plusieurs magies simples ne signifient pas forcément que les magiocytes sont fusionnés. Pour obtenir une magie double ou triple, nous devons faire intervenir un autre élément génétique.
Il écrivit :
Gène de fusion
— Il existe un gène de fusion rare également. Celui-ci permet à des magiocytes de fusionner.
Il dessina deux magiocytes séparés, puis les réunit.
— Lorsque deux magiocytes fusionnent, ils forment une magie double.
Il ajouta un troisième magiocyte au schéma.
— Dans les cas encore plus rares où un troisième allèle est présent, une fusion de trois magiocytes peut être possible. On obtient alors une magie triple.
Léo regarda le schéma.
— Donc le troisième allèle permet d'avoir un troisième type possible, mais c'est le gène de fusion qui permet réellement la fusion ?
— Exactement. Ce sont deux mécanismes génétiques différents. Le troisième allèle apporte une troisième possibilité concernant le type de magiocyte. Le gène de fusion permet ensuite aux magiocytes concernés de fusionner.
Théor écrivit alors trois termes au tableau :
Magie courante → magie simple
Magie rare → magie double
Magie complexe → magie triple
— Dans l'Alliance Céleste, nous utilisons ces termes pour désigner les différentes formes de magie selon leur niveau de fusion. Une magie courante correspond à une magie simple, une magie rare à une fusion de deux magiocytes et une magie complexe à une fusion de trois magiocytes.
Il ajouta une seconde colonne.
Ancienne nomenclature
— Cette classification n'est cependant pas utilisée partout. Dans certains pays, notamment dans certains enseignements traditionnels, on utilise encore l'ancienne nomenclature.
Il écrivit :
Magie de base ou inférieure → magie courante
Magie supérieure → magie rare
Magie ultime ou divine → magie complexe
— Les catégories restent les mêmes. Seuls les termes employés changent. Vous pourrez donc rencontrer l'expression « magie divine » dans un ancien ouvrage alors que l'Alliance Céleste parlerait de magie complexe.
Théor effaça une partie du tableau avant de dessiner une cellule contenant plusieurs magiocytes.
— Maintenant, il faut parler d'un autre ensemble d'allèles. Ceux dont nous venons de parler déterminent les types de magiocytes qu'un individu peut former. Mais ils ne déterminent pas à eux seuls toutes les caractéristiques de ces magiocytes.
Il désigna la cellule.
— D'autres allèles héréditaires déterminent d'abord le nombre de magiocytes présents dans une cellule.
Il dessina une première cellule avec peu de magiocytes, puis une seconde avec davantage.
— Ce nombre peut donc varier d'un individu à l'autre. Deux personnes peuvent posséder les mêmes types de magiocytes, tout en ayant une quantité différente de magiocytes dans leurs cellules.
Névan observa les deux dessins.
— Donc avoir deux fois plus de magiocytes ne signifie pas forcément avoir deux fois plus de types de magie ?
— Non. Le nombre de magiocytes et les types de magiocytes sont deux caractéristiques différentes. Une personne peut posséder plusieurs magiocytes du même type dans ses cellules. Les allèles qui déterminent leur quantité ne sont pas ceux qui déterminent leur type.
Théor agrandit ensuite un magiocyte.
— Ensuite, certains allèles héréditaires déterminent la taille des magiocytes.
Il dessina un petit magiocyte puis un beaucoup plus grand.
— La taille joue principalement sur la capacité de stockage. Un magiocyte plus grand dispose de davantage d'espace pour conserver les particules qu'il produit.
Il remplit progressivement le grand magiocyte de petits points.
— Imaginez deux magiocytes produisant exactement le même type de particule. Si l'un est plus grand que l'autre, il pourra en stocker davantage avant d'atteindre sa capacité maximale.
Lyria demanda :
— Mais cela ne veut pas dire qu'il produit forcément plus ?
— Non. C'est justement une distinction importante. Stocker et produire sont deux fonctions différentes.
Théor dessina alors l'intérieur d'un magiocyte et plusieurs petites structures.
— D'autres allèles déterminent le nombre d'unités de production présentes dans chaque magiocyte.
Il entoura ces structures.
— Ces unités sont responsables de la production des particules. Plus un magiocyte possède d'unités de production, plus sa capacité à produire des particules peut être importante.
Il dessina deux magiocytes de même taille, mais avec un nombre différent d'unités.
— Regardez ces deux magiocytes. Ils ont la même taille et peuvent donc avoir une capacité de stockage comparable. Pourtant, le second possède davantage d'unités de production. Sa capacité de production est donc supérieure.
Lyria regarda attentivement le schéma.
— Donc un magiocyte peut être grand et avoir beaucoup de stockage, mais avoir peu d'unités de production ?
— Exactement. Les différentes caractéristiques ne sont pas automatiquement liées. La taille concerne principalement le stockage, tandis que le nombre d'unités de production concerne la capacité à produire les particules.
Théor ajouta ensuite plusieurs ouvertures sur la membrane du magiocyte.
— Et enfin, d'autres allèles déterminent le nombre de pores.
Il montra les ouvertures.
— Les particules produites par les unités de production doivent pouvoir quitter le magiocyte. Les pores constituent les passages par lesquels elles peuvent être libérées.
Il dessina deux magiocytes possédant un nombre différent de pores.
— Un magiocyte possédant davantage de pores peut laisser passer une quantité plus importante de particules sur une même période. Le nombre de pores influence donc directement le débit magique.
Théor marqua une pause avant d'ajouter :
— Il existe également une maladie génétique rare liée à un nombre anormalement élevé de pores. Chez les personnes atteintes, les unités de production restent constamment actives et les particules sont libérées de manière permanente. Leur organisme s'épuise alors progressivement. Ces personnes dépassent rarement l'âge de quarante ans et finissent généralement par mourir d'épuisement.
Kaël leva la main.
— Donc là encore, ce n'est pas la même chose que la production ?
— Non. Un magiocyte peut produire beaucoup de particules, mais si son nombre de pores limite leur sortie, son débit ne permettra pas forcément de les libérer toutes rapidement.
Théor ajouta quelques flèches entre les différentes caractéristiques.
— C'est pour cela qu'il faut bien distinguer ces éléments. Les unités de production déterminent la capacité de production. La taille détermine principalement la capacité de stockage. Les pores influencent le débit de sortie.
Névan regarda le tableau.
— Et tout ça est déterminé par des allèles différents ?
— Oui. Ces caractéristiques sont elles aussi héréditaires. Le patrimoine génétique d'un individu ne détermine donc pas seulement les types de magiocytes qu'il peut posséder. Il influence également leur quantité, leur taille, leur capacité de production et leur débit.
Théor se retourna vers les cinq élèves.
— Prenons maintenant deux individus possédant le même type de magiocyte. Ils peuvent malgré tout présenter des différences importantes. L'un peut posséder davantage de magiocytes dans ses cellules. Ses magiocytes peuvent également être plus grands, posséder davantage d'unités de production ou davantage de pores.
Il marqua une pause.
— À l'inverse, un individu possédant moins de magiocytes peut avoir des magiocytes plus grands ou présentant davantage d'unités de production. Il ne faut donc jamais déduire les capacités d'un individu uniquement à partir du type de magie qu'il possède.
Léo nota la dernière phrase.
— Donc deux personnes ayant la même magie peuvent avoir des caractéristiques magiques très différentes.
— Exactement.
Théor regarda l'ensemble du tableau.
— Vous avez maintenant les différents niveaux de cette organisation. Les premiers allèles déterminent les types de magiocytes qu'un individu peut former. Un gène de fusion extrêmement rare peut ensuite permettre à ces magiocytes de fusionner, donnant une magie double ou triple. Enfin, d'autres allèles héréditaires déterminent combien de magiocytes sont présents dans les cellules, leur taille, leur nombre d'unités de production et leur nombre de pores.
Il posa la craie.
— La génétique magique ne détermine donc pas simplement si quelqu'un est mage ou non-mage. Elle participe à la construction de tout son système de magiocytes.
Kaël regarda son cahier, désormais rempli de schémas.
— Je crois que je vais avoir besoin d'une deuxième page.
Théor eut un léger sourire.
— C'est généralement un bon signe lorsqu'un cours de génétique nécessite plus d'une page.
Quelques rires parcoururent la classe.
Après quelques instants, Théor poursuivit et reprit la craie.
— Maintenant que vous connaissez les principaux facteurs génétiques qui déterminent les caractéristiques d'un système de magiocytes, nous pouvons aborder une question plus pratique : comment évalue-t-on officiellement la puissance magique d'un individu ?
Il écrivit au tableau :
F — E — D — C — B — A — S
— Il existe sept rangs de puissance officiellement reconnus, allant du rang F au rang S. Le rang S est actuellement le rang de puissance le plus élevé officiellement reconnu.
Kaël fronça légèrement les sourcils.
— « Officiellement reconnu » ?
Théor marqua une courte pause.
— Certaines personnes ne peuvent pas être correctement évaluées par cette classification.
Il se retourna vers le tableau.
— Mais nous nous en tiendrons aux rangs officiellement reconnus pour aujourd'hui.
Puis il reprit son explication :
— Le rang F est le plus faible. À mesure que l'on progresse dans cette classification, les capacités générales d'un individu augmentent.
Léo observa la succession de lettres.
— Et le rang dépend de tout ce qu'on vient d'étudier ?
— En grande partie, oui. La puissance magique d'un individu est notamment déterminée par son patrimoine génétique. Le nombre de magiocytes, leur taille, leur capacité de production et leur débit peuvent avoir une influence importante sur sa puissance.
Il désigna les différents schémas encore présents au tableau.
— Cependant, posséder une magie rare ou complexe ne signifie pas automatiquement posséder un rang élevé. Et, généralement, la puissance d'un individu est donc fixée génétiquement.
Névan leva la main.
— Mais un enfant devient naturellement plus puissant en grandissant, non ?
Théor acquiesça.
— Oui. Au cours de la croissance, le nombre de cellules de l'organisme augmente. Le nombre total de magiocytes augmente donc lui aussi. La puissance magique d'un individu progresse ainsi naturellement pendant son développement.
Il poursuivit.
— Cette progression ralentit cependant lorsque la croissance du corps arrive à son terme.
Léo leva la main à son tour.
— Et après ça, on peut encore devenir plus puissant ?
Théor inscrivit :
Épuisement magique répété → adaptation → création de nouveaux magiocytes
— Oui. Lorsqu'un individu épuise régulièrement ses réserves de particules qu'on appelle aussi Mana, son organisme peut entrer dans une phase d'adaptation durant laquelle il produit de nouveaux magiocytes.
Névan demanda :
— Donc on peut devenir plus puissant simplement en s'entraînant ?
— Bien sûr. Cependant, l'augmentation de puissance reste généralement minime. Pour augmenter d'un rang, il faut un entraînement particulièrement intensif, régulier et prolongé. Exceptionnellement, une progression de deux rangs est même possible.
Kaël sourit.
— Donc avec suffisamment d'entraînement, tout le monde peut devenir rang S ?
— Non. L'entraînement permet d'augmenter ses capacités, mais il ne transforme pas le potentiel génétique d'un individu.
Théor effaça une partie du tableau.
— Il existe également des méthodes artificielles permettant d'augmenter la puissance magique.
Il écrivit :
ELIXIRIA
— Elixiria est une entreprise spécialisée dans la recherche et la fabrication d'élixirs.
Lyria observa le nom.
— Ils peuvent vraiment augmenter la puissance d'un mage ?
— Certains produits ont été développés dans ce but. Leur Elixir Magica engendre une augmentation du nombre de magiocytes par leur duplication durable et stable.
Théor écrivit alors au tableau :
Duplicaton + Vitaton → Biodupliton
— Nous l'avons vu au cours précédent. Le Biodupliton est obtenu par la combinaison du Duplicaton et du Vitaton. Il permet la duplication stable de cellules vivantes et peut notamment être utilisé pour recréer des organes.
Naëlys fronça les sourcils.
— Et c'est cette particule qui permet d'agir sur les magiocytes ?
— C'est mon hypothèse. Je ne sais pas exactement s'il s'agit de cette même particule, si elle est fusionnée avec une autre particule de base ou si elle est simplement couplée à d'autres particules.
Théor inscrivit ensuite :
Surdose → prolifération cellulaire incontrôlée → effets secondaires graves
— Mais ces traitements comportent des risques importants. Une surdose peut provoquer une prolifération cellulaire incontrôlée et entraîner des modifications importantes de l'organisme.
Kaël leva la main.
— Comme l'affaire dont on avait parlé aux informations ?
Théor acquiesça.
— Exactement. Cette affaire a été rendue publique. Une personne ayant utilisé le produit d'Elixiria, en surdosage probablement, avait subi de graves effets secondaires. Un jour, il a eu une poussée subite d'un second pénis. Il avait ensuite engagé une procédure judiciaire contre l'entreprise. Mais, à la veille du procès, il se serait suicidé selon les conclusions de l'enquête menée par l'ARC.
Kaël réfléchit quelques secondes.
— Mais pourquoi il se serait suicidé ? Les requins aussi en ont deux…
Un silence parcourut la classe.
Névan prit la parole.
— Pourtant, j'ai lu dans le journal papier La Vigie Céleste que ça pourrait être un assassinat destiné à protéger l'entreprise. Ils accusent même l'ARC d'être complice en cherchant à étouffer l'affaire.
Théor se tourna vers lui.
— Ce sont des accusations graves, Névan. Pour le moment, elles ne reposent sur aucune preuve publiquement vérifiée. Dans l'Alliance Céleste, chacun est libre d'exprimer son opinion et de remettre en question les décisions des autorités. La Vigie Céleste a donc parfaitement le droit de contester les conclusions officielles. Mais la liberté d'expression ne signifie pas que ses affirmations sont nécessairement exactes.
— Donc, vous pensez que le journal raconte n'importe quoi ? demanda Névan.
— Je n'ai pas dit cela. Je dis simplement qu'il faut distinguer les faits établis des hypothèses. En attendant de nouveaux éléments, nous devons nous en tenir aux conclusions de l'enquête.
Théor resta quelques instants silencieux avant de reprendre calmement :
— Quoi qu'il en soit, cette affaire a largement contribué à attirer l'attention du public sur les risques liés aux élixirs d'Elixiria. C'est pourquoi les méthodes artificielles d'augmentation de puissance sont soumises à des contrôles particulièrement stricts par la C.A.M.E.L.O.T., la Commission d’Accréditation des Matériels, Élixirs et Objets Technomagiques. Malgré tout, je vous conseille de ne pas prendre ce type de produit.
Il effaça progressivement le reste du tableau.
— Mais nous nous arrêterons ici pour aujourd'hui.
Les élèves commencèrent à ranger leurs affaires tandis que Théor posait sa craie.
Le cours venait de se terminer.