Chapitre 148
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Traducteur/éditeur : Hydrogen B.
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Chapitre 148
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Je me mis au travail pour sauver ma ville.
La Ville de la Difficulté Extrême Lunatique.
Je me rendis d’abord sur la route qui passait devant le bâtiment gouvernemental.
Une route médiévale primitive, assemblée à la va-vite, la traversait.
C’était un chemin cahoteux, fait de pierres plates grossièrement ajustées les unes aux autres.
Clac ! Clac ! Crrr !
Les chariots qui y passaient grinçaient comme si leurs roues allaient se briser d’un instant à l’autre.
Je claquai la langue.
« Typique des normes de construction médiévales. »
Je n’y pouvais rien.
En tant qu’entrepreneur en construction de la Ville de la Difficulté Extrême Lunatique…
Je devais leur montrer la grandeur des techniques de construction modernes !
Floc !
Je plantai mon bâton dans le sol.
Puis j’activai ma magie.
« Poussez, les routes, les routes !!! »
Magie de Manipulation de la terre, clic.
Mon mana se répandit sur une vaste zone.
Je le fis circuler le long des routes de toute la ville…
Grrrr… !
Quelque chose d’étrange se produisit.
Le sol trembla et des nuages de poussière s’élevèrent des routes un peu partout.
Puis les pierres posées sans soin se mirent à vibrer.
Des rochers enfouis profondément sous la surface jaillirent du sol !
« C-c’est un tremblement de terre ?! »
« Qu’est-ce que c’est que ça ?! »
« Aaaah ! La poussière ! »
Les gens du peuple se précipitèrent pour échapper à la poussière.
Le cocher fut lui aussi pris de court. Il arrêta son attelage et le rangea sur le côté de la route.
Ça chamboulait un peu les choses, mais je n’y pouvais rien.
La poussière et les vibrations, c’était indispensable sur un chantier !
Bref.
Grâce à la magie de Manipulation de la terre, j’aplanis les pierres et les soudai solidement entre elles.
Sans toucher aux bâtiments déjà construits.
Je ne travaillai que là où passaient les routes.
Le sol irrégulier fut rapidement tassé pour devenir une surface lisse et droite.
Bien sûr, ça ne prit pas longtemps.
Je ne construisais pas un truc incroyable comme un rempart…
Je me contentais de poser des pierres plates.
Et quand la poussière retomba…
« M-mais qu’est-ce que c’est que ça ?! »
« Une route est apparue d’un coup… ! »
« Mon Dieu ! Une route aussi droite, ça existe ?! »
« Comment peut-elle être aussi plate, sans la moindre jointure entre les pierres… »
En un instant, le réseau routier de la Ville de la Difficulté Extrême Lunatique s’étendit dans toute la ville et fut achevé !
Quand la poussière se fut complètement dissipée, le cocher qui avait arrêté son attelage se remit prudemment en route.
Puis il marmonna, l’air abasourdi :
« N-non… ! Ce trajet… ! »
« Ah. Tu ne sais pas ? Ça s’appelle une route. Ça rend les trajets en chariot plus confortables. »
« … ! »
Le cocher avait l’air aussi stupéfait que quelqu’un qui découvre un taxi japonais avec des portes automatiques.
Il se prit le front et resta bouche bée. Excellente réaction.
Je hochai la tête, satisfait.
« Je t’ai fait une route solide, alors elle devrait durer longtemps. Alors, Valdemar, ne fais pas comme les fonctionnaires de Corée, le royaume, qui arrachent et remplacent les dalles des trottoirs chaque fin d’année. Entretiens-la bien et sers-t’en longtemps, très longtemps. »
« Une route aussi plate… Comment est-ce possible… ?! »
« Hé hé. J’ai construit des routes sans arrêt pour transporter du butin depuis les étages inférieurs ! J’ai un peu d’expérience en génie civil ! »
Je laissai Valdemar, toujours abasourdi, derrière moi et me dirigeai aussitôt vers l’endroit suivant.
Ma prochaine destination était le campement de tentes à la périphérie de la forteresse.
Des tentes sales et des masures rudimentaires se dressaient partout.
Les tentes étaient pleines de trous, et de larges interstices béaient entre les murs des masures.
Elles n’avaient pas l’air de pouvoir protéger leurs occupants de la pluie et du vent.
Les gens vivaient là, presque à la merci des éléments.
Ceux qui étaient assis devant chez eux avaient l’air épuisés et frustrés.
Les pauvres !
« J’ai moi aussi vécu dans un demi-sous-sol, alors je sais ce qu’ils ressentent. »
Un logement délabré pouvait facilement causer du stress de bien des façons.
Le sol se transformait en parc aquatique.
La vie dans un demi-sous-sol qui ne pouvait même pas supporter le poids de plusieurs tonnes de butin était vraiment terrible.
Mais ça allait changer.
Ils allaient bientôt vivre dans de nouvelles maisons tout à fait convenables !
Floc !
Je plantai mon bâton dans le sol.
Puis j’activai ma magie.
« Poussez, les bâtiments, les bâtiments !!! »
Magie de Manipulation de la terre, clic. Deuxième essai.
Mon mana se répandit dans les environs.
Je laissai tranquilles les tentes habitées et insufflai mon pouvoir dans le terrain vague entre elles et les terres inoccupées, à l’extérieur.
Bientôt…
Grrrr… !
Le sol trembla et d’innombrables piliers de pierre se dressèrent.
Le terrain fut aplani, tandis que des piliers de pierre jaillissaient aux angles.
Les gens sursautèrent.
« D-des murs et des piliers sortent du sol d’un coup… ! »
« Mais qu’est-ce qui se passe… ?! »
Des piliers de pierre s’élevèrent, des murs apparurent entre eux, puis des dalles furent posées au-dessus pour former des plafonds.
Pour l’instant, je ne fis que des structures rectangulaires et des séparations simples entre les pièces, pour faciliter la construction.
Après tout, je n’y connaissais pas grand-chose en construction.
Je me contenterais de faire une structure grossière.
« Ah. Maintenant que j’y pense, il leur faut aussi des portes et des fenêtres, non ? »
J’avais failli oublier.
Des structures rectangulaires toutes simples s’élevèrent alors le long de la périphérie de la forteresse.
Des centaines, puis des milliers.
« D-des maisons ! »
« Tout ça, ce sont des maisons ? Il n’y avait rien ici il y a quelques instants… ! »
« Des maisons en pierre… ! »
Les habitants du campement de tentes regardaient les bâtiments, stupéfaits.
Mais comme les maisons venaient d’apparaître si soudainement, ils avaient du mal à y croire.
Ils hésitaient à s’en approcher.
Soudain, un enfant se précipita droit dans l’une des entrées ouvertes.
« Hé ! Ça pourrait encore être dangereux… ! »
Un adulte tout près cria, mais l’enfant était déjà à l’intérieur et courait partout à petits pas pressés.
Un instant plus tard, une voix retentit de l’intérieur.
« Maman ! C’est ma chambre ?! »
Le petit était heureux d’avoir sa propre chambre.
Quel gamin plein d’énergie.
Les enfants doivent être joyeux et pleins de vie ! Et comment !
« Pour les meubles et la décoration, vous vous débrouillerez tout seuls. »
« C-cette personne, ce serait… ?! »
« Un miracle incroyable. Et cette beauté… »
« Ce serait… l’Ange ?! »
« C’est moi. »
Simple comme bonjour.
Après avoir construit les maisons, je m’éloignai d’un pas tranquille.
Des cris de gratitude fusèrent derrière moi.
Quelqu’un commença à sortir ses affaires de sa tente.
J’entendis aussi des gens chercher un charpentier, en disant qu’il leur en fallait un pour installer les portes.
Ils allaient décorer leur nouvelle demeure et y vivre heureux, maintenant, pas vrai ?
Malheureusement, je n’avais aucun sens de la décoration d’intérieur.
Ils pouvaient s’en charger eux-mêmes.
Bref, les bâtiments, c’était réglé !
Ensuite, il fallait résoudre le problème de l’eau.
« Iing Iing. Emmène-moi vers une source d’eau à proximité. Un endroit comme une rivière claire et propre. »
— Iing Iing !
Ppororong.
Iing Iing activa son Vol psychokinétique, et notre groupe s’éleva dans les airs.
Tandis qu’Iing Iing m’emportait dans le ciel, je regardai autour de moi.
Après quelques minutes de vol, j’aperçus au loin une grande rivière.
« Oh. La voilà. »
Une rivière où l’eau coulait en abondance.
Contrairement à l’eau boueuse tirée des puits de la ville, celle-ci avait l’air assez propre, même à première vue.
Le terrain était aussi plus élevé que la ville.
L’endroit semblait parfait pour creuser un canal.
Je pointai mon bâton vers la berge et activai ma magie.
« Creusez, les canaux, les canaux !!! »
Magie de Manipulation de la terre, clic. Troisième essai.
Mon mana se répandit sur une vaste zone.
Bientôt, le relief changea.
Grrrr… !
Une partie du terrain, près de la rivière, s’affaissa et des dalles de pierre jaillirent en masse.
Je creusai un long canal et en renforçai le fond et les côtés avec de la pierre.
Puis j’y détournai une partie de la rivière.
Fouuuush !
Le courant se déversa dans le canal.
« Iing Iing. Continue jusqu’à la ville ! »
— Iing Iing !
Je volai lentement vers la ville tout en creusant le canal.
Un long chenal se forma sur mon passage, et l’eau s’y engouffra.
Quand le terrain était trop élevé, je l’abaissais.
Quand un endroit était trop creusé, je le relevais un peu.
Je continuai ainsi à faire descendre doucement le canal vers la ville.
Après avoir prolongé le canal un bon moment et être revenu en ville…
Grrrr !
Je construisis un réservoir à l’intérieur des remparts.
En gros, je creusai un étang gigantesque.
J’en renforçai le fond et les bords avec de la pierre, en laissant de la place pour que les gens puissent puiser de l’eau.
Je construisis aussi une sortie de l’autre côté pour l’évacuation du trop-plein.
Ensuite…
Je raccordai le canal que j’avais creusé, en le faisant passer sous le mur.
Fouuuush !
L’eau jaillit du canal !
Le fond du réservoir, jusque-là vide, se remplit rapidement d’une eau claire et propre.
Rien que de la regarder, ça faisait du bien !
« De l’eau ! »
« Regardez ! L’eau arrive ! »
« D-de l’eau ?! »
Les gens des environs accoururent.
Ceux qui faisaient la queue aux puits tournèrent la tête les uns après les autres.
Des gens portant des jarres d’eau accoururent en toute hâte.
Valdemar arriva après avoir entendu le remue-ménage et demanda d’une voix tremblante :
« Ange. Qu’est-ce que… ? »
« Vous manquiez d’eau, alors j’ai creusé un canal. Il y avait une source convenable en amont, alors je l’ai amenée jusqu’ici. »
« … Vous parlez sûrement de cette immense rivière en amont. Mais elle est très loin d’ici. Comment avez-vous… ? »
« C’est moi. »
Je n’avais fait qu’amener de l’eau d’une rivière située à quelques dizaines de kilomètres.
Pourquoi étaient-ils si surpris ?
Bref !
« Ça suffit ? Iing Iing, allons au sommet des remparts. Je dois examiner la ville dans son ensemble. »
— Iing !
Ppororong.
Grâce au Vol psychokinétique d’Iing Iing, nous nous élevâmes jusqu’au sommet des remparts.
Du haut des murailles, je contemplai la ville.
Elle avait changé du tout au tout.
« Les chariots roulent si facilement… ! »
« Cette route aussi a changé ! On dit que l’Ange les a toutes construites ! »
Les gens s’émerveillaient devant ces routes droites et solides.
Les chariots chargés de marchandises circulaient sans encombre, et des enfants couraient joyeusement sur les chemins lisses.
Du côté du campement de tentes, les gens s’affairaient aussi.
« Chéri ! Apporte ça ici ! Pose-le là ! »
« À partir d’aujourd’hui, on n’aura plus à craindre que la pluie s’infiltre… ! »
« Dire que l’Ange nous a même offert des maisons… »
Je vis des gens transporter leurs affaires dans leurs nouvelles maisons et installer des portes avec des planches.
Les abords du réservoir étaient encore plus agités.
« Il y a tellement d’eau… ! »
« C’est grâce à l’Ange. On n’aura plus à s’inquiéter pour l’eau ! »
« Mon enfant, ne t’approche pas trop ! »
Les gens remplissaient leurs seaux sans arrêt.
Au lieu de faire la queue pour obtenir un seul récipient d’eau, ils se tenaient côte à côte le long du bord et puisaient à leur aise.
Je vis même un enfant tendre la main pour jouer avec l’eau, avant qu’un adulte l’attrape par la peau du cou et ne le tire en arrière.
Les infrastructures de la ville avaient été complètement transformées en moins de quelques dizaines de minutes.
Et les habitants s’en réjouissaient, le cœur léger.
Les chariots ne cessaient de rouler sur les routes pavées.
Devant leurs nouvelles maisons de pierre, les gens riaient sans souci.
Au réservoir, ceux qui tenaient des seaux puisaient de l’eau confortablement.
Près des terres agricoles, des enfants jouaient sans remarquer que le soleil se couchait.
Vous y croiriez ?
Hier encore, cette ville était une forteresse apocalyptique où les enfants rongeaient de la viande de monstre empoisonnée.
Fier de moi, je me frottai sous le nez.
« Hé hé. Les gens du peuple sont heureux. C’est bien de leur sauver la vie, mais améliorer leur quotidien, c’est aussi très gratifiant, non ? »
— Iing !
Iing Iing hocha la tête.
Elle était mignonne, alors je lui tapotai la tête.
Iing Iing gloussa joyeusement.
Elle sourit avec autant d’entrain que les enfants de la ville.
Je murmurai doucement :
« Hum. C’est agréable, de temps en temps. Ça fait du bien. »
À vrai dire…
Je n’étais pas sûr que ce soit si extraordinaire.
Tout ce que j’avais fait, c’était construire des routes, des maisons et un canal.
C’était presque comme jouer à la maison.
Mais ça ne me déplaisait pas du tout.
Comment pouvait-on passer ses journées à tuer consciencieusement des monstres et se contenter de sauver des vies ?
De temps en temps, il fallait aussi aider les gens à se développer !
Bref.
Ça faisait du bien.
Alors que j’observais la ville, satisfait, soudain…
— … Toi.
Daesik, coincé sous mon bras, prit la parole.
Je lui demandai :
« Quoi, moi ? »
— … Rien.
« ? »
Je baissai les yeux vers le bocal pendant un instant.
Daesik se tut, sans rien ajouter.
Je ricanai.
« Quoi ? T’es pas drôle. »
Je reportai mon regard sur la ville.
En tout cas, c’était agréable de voir la Ville de la Difficulté Extrême Lunatique se développer !
C’est alors que…
Flash !
L’espace au-dessus de ma tête s’illumina soudain.
Hein ? Non, quand même ?
Je levai la tête et regardai en l’air.
Et je le vis.
Flash, flash, flash, flash, flash !
Un Halo de taille moyenne, d’un mètre de rayon.
Bien plus grand qu’avant !
Protégeant mes yeux avec le dos de la main, je marmonnai :
« Tu pourrais éteindre la lumière ? J’essaie de regarder ma ville. »
Alors…
« Un Halo ! C’est un Halo ! »
« L’Ange bénit notre ville ! »
« Ooooooh !!! »
« Vive l’Ange ! Vive l’Ange ! Vive l’Ange ! »
Tandis que la lumière éclatante du Halo m’enveloppait au sommet des remparts, les gens s’effondrèrent tous au sol et se mirent à m’adorer.
Boum, boum, plouf, boum.
Ceux qui tiraient les chariots.
Ceux qui transportaient leurs affaires dans les maisons.
Ceux qui puisaient de l’eau dans le réservoir.
Ils interrompirent tous leur activité et s’agenouillèrent dans ma direction.
Il y en avait déjà des milliers dans mon champ de vision.
Peut-être même tous les habitants de cette ville, qui en comptait dix mille.
Ils levèrent vers moi des yeux pleins de respect et de gratitude.
Je tendis les bras, l’air satisfait.
« Adorez-moi. »
« Ange ! »
« Waaaaah !!! »
Dix mille habitants crièrent et pleurèrent.
Leurs acclamations, leurs louanges et le vacarme de leur adoration semblaient remplir l’immense forteresse.
Je souris de toutes mes dents.
« Ah… ! C’est ça ! »
J’avais ressenti un petit vide, comme s’il me manquait quelque chose.
En fait, il ne me manquait qu’un peu d’éclat de Halo et l’admiration des gens du peuple !
Enfin, j’étais pleinement satisfait.
Hyeji prit alors la parole à voix basse.
« Jiho. Tu as l’air heureux. »
« Évidemment ! En tant que maire de la Ville de la Difficulté Extrême Lunatique, j’ai développé la ville et gagné le respect et les louanges de ses habitants. Hé hé… Comme prévu, je suis génial ! Je peux transformer une ville médiévale primitive de merde comme celle-ci en un rien de temps ! Voilà le genre de puissance de développement qu’on attend du directeur de la Centrale électrique de la Difficulté Extrême Lunatique ! »
« Je crois que ce sont deux sortes de développement différentes… Bref, on n’aurait pas oublié quelque chose ? »
« ? »
Oublié quoi ?
J’avais construit des routes, des bâtiments et un canal.
Il manquait quelque chose ?
Hyeji poursuivit :
« On est venus terminer l’étage aujourd’hui. Quand est-ce qu’on tue les monstres et qu’on cherche le Portail de sortie ? »
« Ah. »
C’est vrai.
Je n’étais pas venu dans la Tour pour gérer une ville.
J’étais venu tuer des monstres, pas vrai ?
Je l’avais complètement oublié.
« Bon. Le maire de la Difficulté Extrême Lunatique a terminé son mandat… ! »
J’avais accompli tout ce que j’avais à faire en tant que maire.
À présent, il était temps de redevenir le Chasseur sorcier de Difficulté Extrême Lunatique !
Je levai mon bâton.
« Allons tuer des monstres ! »
— Iing Iing !
Nous quittâmes la forteresse.
Ensuite…
Bouuumm !
Bouuumm !
Boum boum boum boum boum boum boum boum boum !
Fouuuush !
Je lançai sans arrêt des sorts surpuissants et massacrai les monstres sur une vaste zone.
Après avoir tué tous les monstres repérés sur la carte, nous trouvâmes le Portail de sortie et le franchîmes, terminant ainsi l’étage 45.
[Baek Jiho (République de Corée : étage 45)]
[Vous avez terminé l’étage 45 de la Tour.]
[Vous avez vaincu 823 Wyverns (3 000).]
[Vous avez vaincu 358 Trolls (5 000).]
[Vous avez vaincu 167 Ogres (10 000).]
[Vous avez vaincu 36 Cyclopes (10 000).]
[Calcul des points en cours.]
[L’étage 46 de la Tour a été débloqué.]
[Retour en cours.]
Nous avions terminé l’étage 45 sans encombre.
J’avais développé une ville et tué un sacré paquet de monstres.
En tant que maire de la Difficulté Extrême Lunatique, j’avais réalisé le rêve de tout joueur.
C’était une ascension plutôt satisfaisante.
Notes :
Le mot coréen pour « développement » peut aussi désigner la production d’énergie, d’où le rapprochement que fait Jiho entre le développement de la ville et son titre de « Centrale électrique ».
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