Chapitre 7
Chapitre 7
Chapitre 7
Traductrice : Karameruhime
« …… »
Smiley restait silencieux.
Comme s'il évaluait quelque chose, il se contente de me regarder tranquillement de ses yeux en plastique noirs.
Un instant plus tard.
La grande pince de Smiley me déposa doucement par terre.
Dès que mes pieds touchèrent le sol, un BGM drum and bass puissant retentit. C'était la musique annonçant le début du combat final de HapFactory.
La fenêtre système apparut.
✦ ℚ𝕦𝕖̂𝕥𝕖 𝕡𝕣𝕚𝕟𝕔𝕚𝕡𝕒𝕝𝕖: 𝑂𝑓𝑓𝑟𝑖𝑟 𝑎̀ 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑜𝑠 𝑒́𝑡𝑒𝑟𝑛𝑒𝑙. 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑝𝑟𝑜𝑚𝑖𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦. 𝑆𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑒 𝑡𝑒𝑛𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑚𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑡 𝑣𝑜𝑠 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑒̀𝑔𝑢𝑒𝑠 𝕤𝕖𝕣𝕖𝕫 𝕔𝕠𝕟𝕗𝕣𝕠𝕟𝕥𝕖́𝕤 𝕒̀ 𝕝𝕒 𝕞𝕠𝕣𝕥 ? 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒𝑧 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑧 𝑣𝑎𝑖𝑛𝑐𝑟𝑒 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡.
Ce n'était pas le déroulement normal, alors la fenêtre système aussi était bizarre.
Je laissai échapper un soupir.
En réalité, pour affronter le boss final, il restait encore des étapes à franchir, des jauges d'affinités avec les jouets à remplir, et plusieurs objets à obtenir.
Je n'avais même pas d'arme.
En un mot, je me retrouvais à foncer tête baissée sans aucune préparation. Mais la situation avait déjà déraillé, impossible d'avancer dans l'ordre voulu.
Mais même si ce n'était pas un item de HapFactory…
J'avais quand même réussi à obtenir quelque chose d'utile en route.
Le gentil Smiley attendait mon premier mouvement. Je sortis les bonbons Boulon de mon inventaire et ouvris l'emballage.
La durée d'effet du buff d'augmentation d'attaque et de renforcement physique du bonbon Boulon était de 180 secondes.
Durant ce temps, je devais conquérir les 3 phases de Smiley.
Les phases 1 et 2 prenaient 35 secondes chacune, la phase 3 60 secondes, et les transitions entre phases 25 secondes chacune.
Le timing était un peu serré.
Je mis le bonbon Boulon dans ma bouche et une saveur piquante envahit ma langue.
« Urk… »
Comme un court-circuit, une chaleur soudaine me parcourut et mes expressions se contractèrent involontairement.
Mais c'était agréable de ressentir directement une saveur que je n'avais vue qu'en texte dans la fenêtre système.
Je fis quelques pas légers.
Au moment où je confirmai que mon corps bougeait mieux que prévu, plusieurs bonnes stratégies me vinrent à l'esprit.
Parmi les nombreuses pensées qui me venaient, j'en choisis une et regardai Smiley.
Smiley attendait mon premier mouvement, me suivant tranquillement du regard.
Désolé Smiley, mais en phase 1, c'est pas ton tour.
« Lieutenant Mo Haein ! »
Je rejetai de toutes mes forces mes mains menottées vers l'arrière.
« S’il vous plaît, prenez le bonbon Boulon !! »
Je frappai violemment l'œil gauche de Smiley avec mes menottes.
Bam !
L'œil en plastique se fracasse.
'Ça marche.'
Des menottes de l'Agence de Réponse aux Épreuves, conçu pour maîtriser les Qualifiés.
Je pensais qu'il serait plus solide qu'un jouet ordinaire et pourrait servir d'arme, mais j'avais atteint mes limites.
La satisfaction d'avoir touché ma cible me fit sourire.
En comptant le temps dans ma tête, j'arrachai l'éclat de plastique fendu.
Du sang aux couleurs de l’arc-en-ciel jaillit et Smiley trembla.
Sous l'effet du contrecoup, je fus projeté loin et atterris violemment.
En remarquant que mes mouvements étaient plus libres, je baissai les yeux, la charnière reliant les menottes était brisée.
Mes mains enfin libres, je vérifiai la musique qui reprenait.
Un bruit parasite se mêlait à la musique de fond.
Le son du passage à la phase 2.
'J'ai économisé 4 secondes.'
De son œil abîmé, Smiley laissait couler un liquide multicolore en posant sa pince sur le sol.
Le sol commencé a craqué sous l’effet du séisme.
De petits jouets grimpèrent en rampant par les fissures.
Les jouets inachevés que les employés fabriquaient s'échappèrent aussi de la chaîne de production.
On dirait qu’ils courent pour jouer, mais si on se fait toucher ne serait-ce que deux fois par ces jouets, c’est la mort assurée.
Des balles de canon à jouets fusèrent entre les jouets qui tombaient de partout. C'étaient des balles tirées par des jouets soldats.
La balle que je ne pus esquiver me frôla la cuisse, laissant une sensation de brûlure.
Dans la fraction de seconde où j’ai chancelé de douleur, un jouet en forme de poisson, la bouche ouverte, a volé vers mon visage.
Mais la morsure pointue ne parvint pas à me toucher.
« Espèce de fou furieux ! »
La Lame d'obsidienne trancha le poisson d'un coup. Les morceaux du jouet-poisson éparpillés ressemblaient à du sashimi frais.
Mo Haein cria, les veines du cou saillantes :
« Salaud complètement fou ! »
« Désolé, Lieutenant. »
Mais vous êtes en vie, non ?
Je le gardai pour moi.
Heureusement, Mo Haein n'avait pas le temps de s'énerver et se retourna aussitôt.
Je brandis rapidement le fragment de l'œil de Smiley que j'avais ramassé tout à l'heure comme bouclier et dis :
« Pour passer la phase 2, il faut attaquer l'œil gauche. »
Mo Haein et moi nous élançâmes en avant. Les jouets et les balles heurtaient le bouclier, faisant vaciller nos corps.
À ce moment, la grande pince de Smiley s'abattit là où je me trouvais.
Le sol se souleva et Mo Haein et moi fûmes projetés dans les airs.
Dans un jeu, ça n'aurait été qu'un simple obstacle, mais ici nous nous retrouvâmes soudainement propulsés au sommet d'un morceau de sol soulevé.
Mo Haein m'arracha le fragment de l'œil que j'utilisais comme bouclier et s'en servit comme tremplin.
« Accroche-toi ! »
Je saisis la taille de Mo Haein.
Au moment où nous touchâmes le sol, nous utilisâmes le fragment comme luge et glissâmes.
Les jouets qui se précipitaient ne purent pas suivre la vitesse de la luge et se percutèrent entre eux, s'effondrant dans le chaos.
Dès que nous atterrîmes, je lâchai le fragment et nous nous élançâmes à nouveau vers Smiley.
La grande pince s'étira pour nous écraser et frapper le sol, mais ce n'était pas difficile à esquiver.
À portée d'attaque, Mo Haein bondit haut.
La Lame d'obsidienne se planta dans l'œil gauche de Smiley.
Là où l'œil avait été arraché, la lame s'enfonça profondément où ne coulait plus que le liquide arc-en-ciel.
C'était du plastique, et pourtant on avait la sensation de transpercer de la chair vive.
De Smiley s'échappait en boucle un bruit mécanique d'enfant qui pleurait et criait en sanglotant.
« 𝙼𝚎𝚞𝚛𝚜 !-𝚃𝚞𝚎-𝚖𝚘𝚒 !-𝙼𝚎𝚞𝚛𝚜 !-𝚃𝚞𝚎-𝚖𝚘𝚒 !-𝙼𝚎𝚞𝚛𝚜 ! »
La Lame d'obsidienne récupérée, Mo Haein se posa au sol, et le Smiley géant de 15m commença à rétrécir en grinçant.
Le Smiley revenu à 1m de haut se tenait debout, chancelant, les yeux qui coulaient de liquide arc-en-ciel comme en panne.
Un bouillard aux reflets irisés envahit l'espace. Un bruit de parasites de déchirure se mêla au BGM.
La phase 3 commençait.
'Environ 5 secondes de perdues.'
Au début, ne pas esquiver le sol qui se soulevait m'avait fait perdre du temps.
Mais il restait encore de la marge.
J'aiguisai mes sens décuplés par le bonbon Boulon. Avec la visibilité réduite par la brume, la vitesse de réaction était la clé.
Grrroun, le sol vibra et tout trembla alentour. C'était le bruit de l'usine à jouets qui s'effondrait.
Des débris commencèrent à tomber.
Les objets lourds qui tombent et apparaissent à travers le brouillard entraînent une mort instantanée en cas de contact, et même s’ils sont évités, ils deviennent des obstacles sur le terrain.
Le sol fut instantanément recouvert de morceaux de pierre, de pièces mécaniques, de jouets abîmés et autres.
Une fois le changement de terrain terminé, Smiley commença à se mouvoir pour de bon.
Avec des rires joyeux, le bruit d'une chaîne en plastique qui cliquetait et s'approchait se fit entendre par derrière.
Boum, boum, boum, boum, le son lourd de pas qui s'abattait.
Mais je ne pouvais pas encore bouger.
Mo Haein, collée contre moi, demanda à voix basse :
« Et maintenant ? »
« Il faut juste courir tout droit. Mais à la fin… »
Je donnai à Mo Haein les instructions pour la dernière chose à faire. Elle fronça les sourcils mais ne put pas en dire plus.
Le haut-parleur de l'usine qui diffusait le BGM grésilla, puis un signal sonore a retenti.
« 𝚄𝚗, 𝚍𝚎𝚞𝚡, 𝚑𝚊𝚙𝚙𝚢 𝚜𝚖𝚒𝚕𝚎 ! »
Dès que nos pieds bloqués se libérèrent. Mo Haein et moi nous élançâmes comme des fous vers l'avant.
La dernière phase de Smiley était une course-poursuite.
Contrairement à Smiley qui nous poursuivait en écrasant tout sur son passage, le joueur devait courir et esquiver les obstacles au sol.
Tout en évitant la grande pince qui surgissait de derrière les gros obstacles.
Même avec le bonbon Boulon qui avait amélioré mes capacités physiques, j’étais quand même essoufflé.
Une annonce retentit au milieu du BGM de fond.
« 𝙰𝚗𝚗𝚘𝚗𝚌𝚎. 𝙱𝚒𝚎𝚗𝚟𝚎𝚗𝚞𝚎. 𝙴𝚖𝚙𝚕𝚘𝚢𝚎́ 𝙲𝚑𝚊̂𝚝𝚊𝚒𝚐𝚗𝚎-𝚐𝚛𝚒𝚕𝚕𝚎́𝚎 𝚍𝚎 𝙷𝚊𝚙𝙵𝚊𝚌𝚝𝚘𝚛𝚢. 𝙴𝚖𝚙𝚕𝚘𝚢𝚎́ 𝙲𝚑𝚊̂𝚝𝚊𝚒𝚐𝚗𝚎-𝚐𝚛𝚒𝚕𝚕𝚎́𝚎. 𝙻'𝚎𝚖𝚙𝚕𝚘𝚢𝚎́ 𝙲𝚑𝚊̂𝚝𝚊𝚒𝚐𝚗𝚎-𝚐𝚛𝚒𝚕𝚕𝚎́𝚎 𝚎𝚜𝚝 𝚙𝚛𝚒𝚎́ 𝚍'𝚊𝚛𝚛𝚎̂𝚝𝚎𝚛 𝚒𝚖𝚖𝚎́𝚍𝚒𝚊𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚌𝚘𝚞𝚛𝚒𝚛. »
Le nom de Châtaigne grillée résonnait longuement, m'appelant.
J'avais été appelé plusieurs fois mais je ne me retournai absolument pas.
La brume arc-en-ciel commençait à se dissiper lentement. Cela signifiait que l'espace créé par Smiley touchait à sa fin.
Mais le temps restant était trop serré. La poursuite dura plus longtemps que prévu.
'8 secondes.'
La simple idée que cela s’éternise suffisait à me donner des frissons.
'5 secondes.'
Enfin, le bout de la brume apparut.
Je rassemblai mes dernières forces.
'3 secondes.'
Juste avant de sortir de la brume.
Une douleur cinglante et tranchante se fit sentir dans ma cuisse.
Je n'avais pas vu la pointe de métal qui dépassait entre les pierres. Par malchance, je m'étais blessé exactement au même endroit qu'avant.
Le temps du buff écoulé, les capacités physiques améliorées disparurent.
Mes jambes s'alourdirent brusquement et je trébuchai, tombant à la renverse.
Mes mains fendirent vainement la brume.
'Il n'y avait qu'un pas de plus à faire.'
Soudain, une main-pince saisit mon poignet.
Ce n'était pas Smiley. Mo Haein m'avait attrapé par le poignet et me tirait vers elle.
Au même moment, le brouillard et les obstacles disparurent.
Je suis sorti de l’usine.
Je vis en contrebas la salle de l'usine qui s'effondrait. Et Smiley, me poursuivant jusqu’au bout dans un état lamentable.
Mo Haein, qui m'avait jeté au sol, saisit la Lame d'obsidienne et ramena le bras en arrière de toutes ses forces.
Elle transperça Smiley comme une flèche.
Smiley s'effondra tête la première sur le sol de la salle et poussa un cri d'enfant.
« 𝙽𝚘𝚗---! »
Le BGM qui leur perçait les oreilles s'estompa. Le combat final de HapFactory est terminé.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́ 𝑙𝑎 𝑏𝑎𝑡𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 !
« Ha, ha. »
Mo Haein, qui avait rangé la Lame d'obsidienne, s'effondra par terre et reprit son souffle.
Moi aussi, après avoir repris mon souffle, je me relevai en titubant.
Mo Haein semblait légèrement ébranlée. Elle semblait se demander si laisser Han Goyo agir librement était la bonne décision.
« Lieutenant…… »
En entendant mon appel mêlé d'un gémissement de douleur, Mo Haein marmonna d’un air insatisfait.
« Mais qu’est-ce que vous comptez faire en soignant le boss ? »
Mais elle ne m'arrêta pas.
Je m'approchai seul de Smiley en boitant.
J'ouvris l'emballage du bonbon Écrou et le posai à un endroit qui ressemblait à une bouche. Le bonbon fondit instantanément et s'infiltra dans Smiley.
Ayant reconstruit son corps brisé, Smiley se releva lentement.
Smiley resta là, l’air absent, et leva les yeux vers moi.
« Je tiendrai ma promesse. »
La seule existence capable de tuer Smiley était quelqu'un du même sang et de la même chair que lui.
Des jumeaux séparés après avoir perdu la mémoire.
C'était l'identité du joueur.
En gagnant en puissance en même temps que la vie éternelle, Smiley avait fini par se souvenir du joueur, et avait attiré à l'usine le seul être capable de le tuer.
Je voulais sincèrement offrir le repos à Smiley.
La mort était, à vrai dire, la happy ending qu'il fallait à Smiley.
Ses pupilles de plastique noir me fixèrent un long moment. Une voix douce s'en échappa.
« Pourquoi- tu- viens- maintenant ? »
Cette voix ancienne qui s'étirait longuement n'était pas un bruit mécanique.
'Pourtant ce n'est pas censé être cette réplique...'
J'avais l'impression que quelque chose clochait sérieusement, mais comme cela semblait aller dans le sens de la vraie fin, je m'excusai sans rien dire.
« Pardon. »
J'hésitai, puis posai la main sur la tête de Smiley.
Tandis que je caressais le plastique lisse, Smiley prononça de nouveau une réplique étrange.
« Ne- veux- pas- mourir. »
Puis, il tendit sa main-pince et agrippa le bout de la manche de ma combinaison.
« Viens- avec- moi- mais- ensemble- pour- toujours-. »
C'étaient des mots comme ceux d'un enfant qui suppliait. J'aurais voulu l'emmener sur-le-champ, mais ce n'était pas un item, et c’était impossible.
C'est à ce moment qu'une fenêtre système apparut.
𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒𝑦 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑗𝑜𝑢𝑒𝑡𝑠 𝑣𝑒𝑢𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 ■■ ■■ ■■.
𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑒𝑧 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑛 𝑐œ𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 ■ 𝑒𝑡 ■ 𝑑𝑒 ■■ ■.
Les caractères étaient recouverts d'étranges symboles ■, qui rendaient impossible de comprendre le contenu.
En plus de ça, les choix qui suivaient étaient du grand n'importe quoi .
𝑂𝑢𝑖 ! 𝐴𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑡𝑢 𝑣𝑒𝑢𝑥. 𝑂𝑈𝐼 !
Non…, haa.
Si je refusais, je ne verrais jamais la fin, donc impossible de faire autrement.
Je choisis « OUI ! ». Une fenêtre système apparut, accompagnée d'un son de notification enjoué.
〈𝐻𝑎𝑝𝑝𝑦 𝑆𝑚𝑖𝑙𝑒 𝐹𝑎𝑐𝑡𝑜𝑟𝑦〉 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒́ ! 𝐹𝑖𝑛 𝑑𝑢 𝑑𝑖̂𝑛𝑒𝑟 ■■ ■■ ■■.
Elle m'annonçait une fin comme jamais vue auparavant.