Chapitre 84
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Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu l’Ophidien de l’Apocalypse ◈
Chapitre 84 : Un chantier infesté de serpents
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« Grouik, grouiiik ! »
C’étaient les Cochons d’acier qui, quelques instants plus tôt, faisaient les fiers.
Mais s’ils avaient reçu le trait Lâche, ce n’était pas pour rien.
Sentant la pression que je dégageais, ils reculèrent peu à peu.
Il me semblait que le jambon que j’avais mangé à la taverne venait de Cochons d’acier.
C’était incroyablement bon.
À cette pensée, une goutte de bave me coula de la bouche.
« Grouiiik ! »
Le Cochon d’acier de tête s’affala en arrière.
Depuis que j’avais apprivoisé plus d’une centaine de monstres, l’accomplissement Chef des monstres avait pris beaucoup plus de valeur.
Malgré tout, leur réaction était plus spectaculaire que je ne l’avais imaginé.
L’un d’eux était même si terrifié qu’il se pissait dessus.
À bien y réfléchir, les monstres de la Vague de monstres avaient pratiquement bavé en me voyant.
Il y avait vraiment une différence entre les monstres sauvages et ceux-là.
Bref, je devais les terroriser suffisamment pour leur briser le moral.
Ce n’était pas encore tout à fait assez.
Un petit Cochon d’acier fit alors volte-face et s’enfuit en panique.
Au lieu de se cacher, il courut vers le grand Cochon d’acier qui m’observait derrière les autres.
Il frotta sa tête contre lui en geignant, réclamant du réconfort.
Le grand Cochon d’acier s’avança lentement vers nous.
Ses défenses proéminentes étaient impressionnantes.
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【Roi des cochons d’acier Nv. 14】
【Traits】
[Chef], [Tyran], [Lâche]
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« C’est le chef du troupeau. »
Dunkel m’avertit à voix basse.
Je l’avais compris en regardant sa fenêtre de statut.
Il martelait le sol du sabot sans montrer la moindre peur.
On aurait dit qu’il allait charger d’un instant à l’autre.
Pourtant, je le voyais parfaitement.
Même le trait Lâche était indiqué noir sur blanc.
C’était même parfait.
J’utilisai la Couronne du dépassement.
Puis je dépensai d’un coup plus de la moitié du mana que j’avais récupéré après un bon repos.
*「Vous utilisez Gigantification Nv. 1.」
Mon corps grandit à toute vitesse.
Dunkel n’était pas le seul à laisser tomber son marteau dans un grand fracas ; le vieux nain qui faisait semblant de ne pas se soucier de nous tout en réparant la clôture le lâcha lui aussi.
Mais les Cochons d’acier, surtout, valaient le détour.
Mon ombre s’étendit avec mon corps et les recouvrit.
« Ssshaaa ! »
À mon rugissement, les sangliers se figèrent comme un troupeau de chèvres.
Le chef des Cochons d’acier, qui débordait d’assurance un instant plus tôt, ne fit pas exception.
Il laissa échapper des crottes, comme si j’avais réussi à le submerger complètement.
Inutile d’employer la force.
*「Vous utilisez Couronne de domination Nv. 1.」
Mon but était de l’apprivoiser.
*「Vous avez partiellement réussi à dominer Roi des cochons d’acier Nv. 14.」
*「Vous avez réussi à apprivoiser Roi des cochons d’acier Nv. 14.」
Il s’était peut-être rendu mentalement.
J’avais réussi à le dominer, au moins en partie.
Je pouvais donc faire agir le chef comme bon me semblait.
À ma volonté, il s’agenouilla.
Les autres Cochons d’acier suivirent leur chef et s’agenouillèrent à leur tour.
Ils ne bougèrent pas même quand j’annulai la Gigantification.
Je m’approchai du chef des Cochons d’acier et lui caressai le front.
« On va bien s’entendre, d’accord ? »
« Grouiiik… »
« Tiens-toi tranquille et mange en silence. Et ne maltraite pas le vieux nain. »
C’était l’ordre que je lui donnai.
Voilà la différence entre l’Apprivoisement et la Domination.
Apprivoiser un monstre ne signifiait pas que je pouvais le contrôler à ma guise.
C’était impossible avec les monstres incapables de comprendre le langage.
Mais comme j’avais réussi à le dominer en partie, je pouvais transmettre mes ordres au chef des Cochons d’acier.
« Tu n’as plus à t’inquiéter. »
Je dis cela à Dunkel.
Il avait toujours l’air de ne pas croire ce qui venait de se passer.
Au loin, le vieux nain posa son marteau et s’approcha de nous.
Il vint près de moi et prit la parole avec précaution.
« Ô serpent… »
Au début, il ne m’avait pas accordé la moindre attention, mais sa façon de me parler avait changé.
« Tu vas rencontrer Barbe-Bleue et les tuer ? »
Eh bien.
Je n’en étais pas encore sûr.
J’allais secouer la tête quand Pelerian m’interrompit.
— Si ce salaud a l’audace de rompre le contrat, ça pourrait bien en arriver là.
Dans ce cas, je pourrais les tuer.
Ne sachant pas quoi répondre, je haussai simplement les épaules.
Je n’avais pas d’épaules, alors disons que je hochai vaguement la tête.
« Je vois… Attends un instant, Dunkel. »
Le vieux nain s’éloigna en hâte et revint avec quelque chose.
C’était une ceinture garnie de divers outils et d’une pioche.
La pioche, en particulier, avait l’air intéressante.
Sa tête pouvait se transformer en pelle et sa fabrication était d’une qualité remarquable, comme on pouvait s’y attendre d’un outil nain.
« Emporte ça avec toi. »
« C’est… à vous, Grand-père, non ? »
« Si. Si tu descends là-bas, tu devras aussi travailler comme mineur. »
Est-ce que ma démonstration avait fait changer d’avis le vieux ?
Je ne savais pas pourquoi.
« Quand tu rencontreras Barbe-Bleue… »
Une émotion indéchiffrable emplit les yeux sombres du vieil homme.
« Donne-leur une chance. Ils sont à plaindre, eux aussi. »
Je ne répondis pas.
Le vieil homme ne semblait pas en attendre une.
Il se tourna vers Dunkel et lui lança :
« Vas-y ! »
Sa voix retentit.
Dunkel était un nain imberbe, né dans la mine et élevé à garder des cochons.
Ce nain au grand cœur, qui aimait jardiner, s’apprêtait enfin à descendre dans les profondeurs du feu et de l’acier.
* * *
Les mines naines étaient disséminées sur tout le continent.
Nombre d’entre elles se trouvaient dans la chaîne de montagnes.
La Mine de l’Enclume rouge ne faisait pas exception.
Le qualificatif « rouge » évoquait souvent le sang, mais il avait un sens un peu différent pour les nains.
En général, il désignait le minerai de fer. Il venait sans doute de la rouille rouge qui se formait par oxydation à sa surface.
Autrement dit, la Mine de l’Enclume rouge produisait beaucoup de fer.
Mais, comme souvent dans les mines de la chaîne de montagnes, elle contenait aussi bien d’autres minerais.
Peut-être parce qu’il s’agissait d’un Royaume démoniaque, plus on creusait sous la montagne, plus on trouvait des minerais mystérieux.
Parmi eux, l’un des plus singuliers s’appelait le Cristal osseux.
Quelques mois plus tôt, on avait découvert du Cristal osseux dans une galerie secondaire qui partait vers l’ouest depuis la mine souterraine.
Le Cristal osseux était blanc comme l’ivoire et extrêmement dur.
Fidèle à son nom, c’était un métal formé à partir des os de créatures vivantes, que le temps et le mana avaient comprimés.
Ce n’était pas tout à fait faux de l’appeler métal.
Il ne brûlait pas, même chauffé à blanc, et on pouvait le travailler à coups de marteau.
Il était stupéfiant de songer à la façon dont se formait le Cristal osseux.
Ces os devaient appartenir à une créature gigantesque. Un morceau de Cristal osseux de la taille d’un poing devait à l’origine mesurer plus de dix fois sa taille actuelle.
Peut-être que l’expression « la chaîne de montagnes est l’épine dorsale du continent » était à prendre au pied de la lettre.
Les nains qui creusaient les galeries étaient à la fois mineurs et guerriers.
Les monstres abondaient à la surface de la chaîne de montagnes, mais il y en avait aussi sous terre.
Les Taupes sanguines qui vivaient dans la terre, les chauves-souris et les monstres insectes à la vue atrophiée menaçaient sans cesse la vie des nains.
Les mineurs qui avaient survécu en avaient tué d’innombrables à coups de pioche, parfois même de pelle.
Les nains qui se reposaient devant la galerie de Cristal osseux étaient eux aussi des guerriers aguerris.
Ils appartenaient à une bande de jeunes nains appelée le Clan Trawl.
« Rah, j’ai déjà envie de remonter boire une bière. »
Les nains s’essuyèrent le visage avec leurs bras pour en enlever la poussière.
Une fois descendus aux niveaux inférieurs, ils ne pouvaient pas remonter à la surface pendant une semaine.
« Bande de mauviettes, ça ne fait que quelques jours que vous êtes ici et vous râlez déjà. »
Le nain le plus âgé les réprimanda.
Il s’appelait Manjin et comptait parmi les mineurs les plus doués du Clan Trawl.
Les jeunes nains eurent l’air embarrassé.
« Manjin, tu es vraiment impressionnant. Nous, on a les mains qui tremblent comme ça. »
Après avoir brisé de la roche à coups de pioche toute la journée, les bras finissaient forcément par se fatiguer.
En fait, la plupart des nains avaient les mains qui tremblaient même à l’arrêt.
Mais Manjin, le nain le plus âgé, n’avait pas le moindre problème.
« C’est parce que j’ai bu de la Liqueur du Serpent récemment. »
Il l’annonça avec assurance.
« La Liqueur du Serpent… ! »
« Ah, le serpent qui est sorti du tonneau de chêne. »
Les plus jeunes avaient déjà entendu l’histoire de la Liqueur du Serpent plusieurs fois, mais leurs yeux s’illuminèrent de nouveau.
Les histoires de boisson captaient toujours leur attention, surtout quand il s’agissait d’une Liqueur du Serpent aux effets mystérieux.
« Ouais. Au début, j’avais l’impression que je ne sentais presque plus mes mains et mes pieds. »
Un peu de venin du serpent semblait s’être mélangé à la bière.
Manjin avait présenté de légers symptômes d’empoisonnement, mais au bout d’un jour, son état s’était plutôt amélioré.
« Regardez. »
Manjin retroussa sa manche et exhiba ses muscles.
Venait-ce de la Liqueur du Serpent ou non, ses muscles puissants saillaient.
« Avant, je souffrais d’une tendinite au poignet, mais elle a complètement disparu. J’ai l’impression de déborder de force. »
« Je suis vraiment jaloux… »
« Honnêtement, le meilleur, c’était le goût. Je n’ai jamais bu de bière aussi délicieuse de toute ma vie. »
L’histoire de la Liqueur du Serpent bue par le Clan Trawl s’était désormais répandue comme une légende.
Beaucoup de nains espéraient rencontrer de nouveau ce serpent.
Après leur pause, les nains regagnèrent la place.
En temps normal, ils logeaient dans les dortoirs des mineurs.
Ils se lavaient sommairement avec de l’eau souterraine, puis se reposaient pour le reste de la journée.
Mais aujourd’hui, la place semblait un peu plus bondée.
L’un des jeunes nains qui suivait Manjin reconnut quelqu’un.
« C’est pas Dunkel, là-bas ? »
Tous les regards se tournèrent dans cette direction.
Dunkel portait une capuche, mais son visage imberbe se remarquait tout de suite.
Il avait une pioche et une pelle attachées dans le dos.
Les nains froncèrent les sourcils.
« Qu’est-ce que ce salaud de Dunkel fout ici ? »
marmonna un jeune nain.
Dunkel était bien plus âgé que lui, mais sa voix n’exprimait pas la moindre trace de respect.
« Ne me dites pas qu’il est venu pour devenir mineur ? »
« On dirait bien, vu qu’il a apporté une pioche. »
« Ce foutu taré. Il aurait dû passer sa vie à garder des cochons. Qu’est-ce qui lui a pris ? »
Celui qui dit cela cracha par terre, comme s’il était dégoûté.
Manjin ne le réprimanda pas.
Les jeunes nains, en particulier, n’aimaient pas Dunkel.
C’était étrange, quand on savait qu’aucun d’entre eux ne lui avait jamais parlé, mais il n’était pas difficile de comprendre pourquoi.
Un nain sans barbe ni cheveux qui ne travaillait pas à la mine.
Un nain qui préférait les plantes à la viande.
À quoi pouvait bien ressembler un tel nain aux yeux de jeunes immatures ?
À un faible, à un bon à rien, probablement.
Et puis les anciens, qui prenaient Dunkel en pitié et le soutenaient, ne faisaient qu’aggraver les choses.
« Espèce de salaud ! Tu crois que je vais te laisser descendre parce que tu le demandes ? Tu n’as jamais même balancé une pioche de ta vie. »
Le contremaître était lui aussi l’un des nains qui détestaient Dunkel.
La raison pour laquelle les curieux s’étaient rassemblés autour d’eux était évidente.
Ils étaient venus assister à l’humiliation de Dunkel.
« À faire le fier avec ta capuche… Aah ! »
Le contremaître recula brusquement et retira la main.
Un serpent avait passé la tête hors des vêtements de Dunkel.
« Q-Quel genre de serpent, ça ? »
« Ah, c’est mon ami. »
« Espèce de taré ! »
Des rires éclatèrent tout autour.
« Euh, Manjin. Ce serpent… »
« … »
« Ça pourrait être celui dont tu nous as parlé ? »
Manjin hocha la tête, l’air stupéfait.
Le serpent avec qui il avait bu se trouvait juste là.
* * *
« Je savais que tu faisais toujours des trucs dingues, mais là… »
Le contremaître nain me lança, à Dunkel et à moi, un regard noir.
Quel froussard. Je n’avais même pas essayé de le mordre, et il avait déjà reculé, terrifié.
Je descendis aux niveaux inférieurs avec Dunkel.
Pour rencontrer Barbe-Bleue, nous devions d’abord atteindre les niveaux les plus profonds.
Je veux rencontrer Barbe-Bleue !
À croire que je ne pouvais pas simplement dire ça et aller le voir directement.
Barbe-Bleue était comme un roi, alors je supposai que c’était inévitable.
Le problème, c’était que nous ne pouvions pas nous rendre directement dans les niveaux les plus profonds.
Apparemment, seuls les subordonnés directs de Barbe-Bleue et les artisans reconnus par les nains, appelés Maîtres d’art, pouvaient s’en approcher.
Le vieux qui travaillait avec Dunkel avait écrit une lettre de recommandation.
C’était une sorte de lettre à remettre à un Maître d’art qui pouvait approcher Barbe-Bleue.
À bien y réfléchir, le vieux avait l’air d’occuper lui-même une position assez élevée.
Je ne savais pas pourquoi ce vieux nain gardait des cochons au niveau le plus élevé.
« Je te déteste, Dunkel. »
Le contremaître lança un regard hostile à Dunkel, qui arrivait avec une pioche.
« Tu as passé toute ta vie à fuir le travail de la mine et te voilà qui rappliques avec une pioche. Et tu veux descendre directement aux niveaux les plus profonds ? Tu crois que c’est si facile, de travailler dans une mine ? »
« Je ne crois pas. »
Dunkel avait l’air intimidé, mais il ne se laissa pas marcher dessus.
Bien joué, Dunkel.
« Tu n’as pas l’étoffe d’un mineur. Tu ne sais probablement même pas creuser correctement. »
Le contremaître ricana en entendant Dunkel demander à descendre comme mineur.
« Je ferai de mon mieux. »
« Ça ne suffit pas, de faire de son mieux. Tu ne peux pas devenir un boulet pour les autres. »
« J’y arriverai. »
« Alors, prouve-le. »
« … Pardon ? »
« Creuse ce mur. »
Le contremaître désigna le mur à côté d’eux de son gros pouce.
La terre laissait apparaître du grès jaune brunâtre.
« Tu ne sais même pas manier une pioche ? »
« Si, je vais le faire. »
Briser la paroi à coups de pioche.
Creuser, puis évacuer la terre avec une pelle.
C’était la base du creusement des galeries.
Dunkel saisit la pioche, l’air anxieux.
Manier une pioche n’avait rien d’extraordinaire, mais beaucoup de regards pesaient sur lui.
Les mineurs croisèrent les bras, impatients de voir comment Dunkel allait s’en sortir.
Des rires fusèrent dès qu’il prit la pioche.
« Regardez-moi cette posture. »
« Qu’est-ce qu’un salaud qui ramasse de la merde pourrait bien faire ? Hahaha ! »
Le contremaître ricana, comme s’il s’était attendu à cette réaction.
« Allez ! »
Dunkel serra les dents.
Il brandit la pioche.
Floc !
Ce n’était ni impressionnant ni particulièrement mauvais.
Floc, floc.
Mais les badauds ricanèrent et soupirèrent en se moquant de lui.
À moins que Dunkel ne fasse quelque chose d’extraordinaire dès le début, il ne pouvait échapper aux railleries.
Le contremaître s’apprêtait à lui trouver un défaut quand un gros morceau de roche se détacha à l’endroit où Dunkel avait frappé et qu’un tas de terre s’effondra.
Grrr…
Le contremaître baissa la main qu’il avait levée.
Dunkel continua de manier la pioche en silence.
Floc, grrr.
La roche et la terre s’écroulaient là où il frappait.
Dunkel n’avait même pas encore pris la pelle, et pourtant il creusait déjà une galerie.
La vitesse était stupéfiante.
« Quoi… »
Les mineurs nains les plus doués savaient lire la roche et la terre au premier coup d’œil.
En frappant la partie la plus fragile, ils pouvaient faire s’effondrer rapidement même une paroi solide.
Le travail de Dunkel à la pioche était exactement comme ça.
En un instant, il creusa la paroi de terre.
C’était un travail qui aurait demandé cinq mineurs.
Dunkel cessa de manier la pioche.
« … Je suis un génie ? »
Je lui claquai la joue avec ma queue.
Clac !
« Ssshaaa ! »
Reprends-toi et creuse plus vite !
La foule n’en avait pas encore assez la mâchoire décrochée.
Dunkel recommença à manier la pioche.
Je lançai encore de la magie.
*「Vous utilisez Magie élémentaire élémentaire : Terre Nv. 6.」
*「Vous utilisez Main transparente Nv. 11.」
La magie de la terre effrita la paroi.
La Main transparente remua les roches.
On aurait dit qu’un dieu s’était emparé de la pioche de Dunkel.
Les mineurs nains en restèrent peu à peu bouche bée devant cette démonstration éblouissante.
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