Chapitre 82
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Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu le serpent de l’Apocalypse ◈
Chapitre 82 : Je suis devenu un serpent gueule de bois
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Il existait quantité de blagues qui se moquaient de la calvitie.
Il y avait aussi eu des mèmes de ce genre dans ma vie précédente, non ? Des trucs comme « Pousse, cheveux, pousse ! » ou « Rayon anti-calvitie ».
Personnellement, je n’avais jamais trop aimé ces mèmes.
Ce n’était absolument pas parce que mon père était chauve.
Bien sûr, depuis que j’étais réincarné en serpent, je n’avais plus à craindre de perdre mes cheveux.
J’avais même maintenant une magnifique corne… non, une Couronne, sur la tête.
« Hé hé, je ne pouvais pas te laisser tout seul, je ne sais pas pourquoi. »
Ce nain, pourtant, se sentait proche de moi.
Sale chauve !
Froufrou !
Je hérissai toutes les écailles de mon corps.
« Toi non plus, t’es pas très lisse. »
Dunkel eut l’air embarrassé.
« Ça t’a vexé ? Si c’est le cas, je suis désolé… »
Non, pourquoi s’excusait-il encore ?
Sa réaction me fit un peu de peine.
« Je m’appelle Dunkel. On dirait que tu viens de l’extérieur, alors viens chez moi pour l’instant. »
Dunkel s’appelait-il ainsi parce qu’il avait le visage rond ?
Il avait aussi l’air doux et gentil.
Peu importe.
Je rabaissai mes écailles et me détendis.
J’avais peut-être trop bu : la tête me tournait.
Il fallait que je dorme.
* * *
Gaaah.
Il devait y avoir un minuscule serpent dans ma tête.
Un « serpent dévoreur de cerveau » s’y tortillait.
Sinon, comment expliquer une douleur pareille ?
Ce serpent s’appelait sûrement Gueule de bois, le Serpent des maux de tête.
Je me débattais.
J’étais sur un lit.
Dunkel, ce nain, m’y avait installé.
« Tu es réveillé. »
Dunkel était assis sur une chaise, vêtu d’un pyjama adorable.
« C’est la première fois que je vois un monstre boire de l’alcool. Tiens, prends au moins ça. C’est de l’eau miellée. »
Dunkel versa gentiment de l’eau miellée dans une tasse en fonte.
J’enroulai prudemment ma queue autour de l’anse et bus.
Dunkel me regarda avec étonnement.
« Tu es vraiment intelligent, rien à voir avec un monstre. »
Ce n’est rien, mais merci pour l’eau miellée.
Comme tous les nains, Dunkel était petit et trapu.
Il n’était pas simplement gros. Sous cette couche de graisse, il devait y avoir des muscles solides.
Un vrai nain devait avoir une barbe fournie qui lui couvrait le visage et une épaisse pilosité sur les avant-bras.
Pourtant, Dunkel avait le visage lisse, et les bras aussi.
— Il est probablement né comme ça.
« Tu crois ? »
— Oui, à moins qu’il ne soit malade.
Il existait une maladie appelée alopécie, qui faisait qu’une personne avait peu ou pas de poils sur le corps, sourcils compris.
Dunkel avait des sourcils, mais presque pas de poils ailleurs.
« Ouf, je me sens un peu mieux après cette eau miellée. »
L’eau douce au miel semblait se répandre dans mon estomac en feu.
Elle avait un parfum particulier. Ce n’était pas que du miel : il y avait aussi une odeur d’herbes.
« J’y ai ajouté du jus de fleur de kudzu. C’est bon contre la gueule de bois. »
dit Dunkel.
Pelerian m’expliqua :
— Les nains adorent l’alcool, alors ils sont forcément experts pour soigner la gueule de bois. Ils boivent tellement qu’il serait plus étonnant qu’ils ne le soient pas.
Dunkel ajouta alors quelque chose d’inattendu :
« Je ne tiens pas très bien l’alcool, alors ça faisait longtemps que je n’en avais pas préparé. »
Il ne tenait pas bien l’alcool ?
Je trouvais ça normal, mais Pelerian semblait profondément bouleversé.
— Pas de barbe et incapable de tenir l’alcool… Je devine sans peine quelle a dû être la vie de ce nain.
« À quoi ressemblait-elle ? »
— Il a dû être traité comme un raté toute sa vie.
Quel jugement impitoyable.
Dunkel avait l’air gentil. Méritait-il vraiment une condamnation aussi sévère ?
Pourquoi la barbe avait-elle autant d’importance ?
— Même les naines portent la barbe. Pour elles, c’est un symbole d’honneur et de force. Plus elle est fournie et de bonne qualité, plus on est respecté.
Pas possible.
Mais quels fétichistes de la barbe complètement flippants !
En y repensant, le roi nain que nous devions rencontrer s’appelait Barbe-Bleue.
La barbe était donc vraiment si importante ?
— Quel respect quelqu’un sans le moindre poil sur le corps pourrait-il recevoir, sans même parler de barbe ? Réfléchis. Si un oisillon naissait sans plumes dans un nid de serpents, tu crois qu’il survivrait vraiment ?
Maintenant qu’il le disait, c’était assez glauque.
Mais moi, j’étais né seul, membre d’une espèce inférieure : un Petit Serpent blanc…
— C’est pareil pour l’alcool. Les nains naissent entêtés et imbus d’eux-mêmes, et le seul moyen pour eux de nouer des amitiés, c’est de boire ensemble. S’il ne peut même pas faire ça, il est forcément mis à l’écart. Quel destin pitoyable et misérable…
Les mots de Pelerian pour juger Dunkel étaient presque aussi venimeux que du poison.
Je regardai Pelerian, trouvant qu’il était encore désagréable.
Je m’attendais à le voir dévisager Dunkel avec mépris, comme le suprémaciste elfique qu’il était.
Mais Pelerian avait plutôt le regard mélancolique, comme s’il regardait au loin.
— Qui peut bien être coupable du châtiment céleste reçu à la naissance… ?
Peut-être se reconnaissait-il en Dunkel.
Un nain sans barbe.
Et un elfe né avec l’apparence d’un vieillard chétif.
Je le taquinai.
« Oh, de l’empathie. Deux compagnons d’infortune. »
— Oui.
Je m’attendais à ce qu’il s’emporte, mais Pelerian se contenta de sourire.
— Serpent, toi aussi, tu es né avec une couleur blanche inférieure. Tu comprends donc ce que ça fait.
« … »
Était-ce pour ça que mon frère avait essayé de me tuer dès qu’il m’avait vu ?
Parce que j’étais blanc ?
Pelerian avait visé juste.
« Le blanc n’est pas une couleur inférieure. »
Pelerian se contenta d’afficher un sourire satisfait.
Dunkel s’approcha.
Sans se douter que nous parlions de lui, il me fit signe de le suivre.
« Viens par ici. Je vais te faire visiter. »
La maison du nain avait été creusée dans la terre et la roche, sous le sol.
Elle était exiguë, mais confortable. Cela dit, je ne voyais pas ce qu’il y aurait d’intéressant à visiter.
Comme je me posais la question, Dunkel prit une lanterne et sortit de la pièce.
Je le suivis.
« C’est mon petit coin secret… Tu peux y rester un moment si tu veux. »
Le coin secret d’un nain.
Un atelier, ou une sorte d’espace de travail ?
Je suivis Dunkel en me posant la question.
La maison de Dunkel semblait se trouver à la lisière d’une immense mine, car il n’y avait pas âme qui vive dans les environs.
Nous arrivâmes devant un escalier étroit.
Monter des escaliers avec une gueule de bois, c’était dur, alors je grimpai simplement sur l’épaule de Dunkel.
Il eut l’air un peu surpris, puis sembla ému.
Plus nous montions, plus la lumière était vive.
Il faisait assez clair pour se passer de lanterne.
« C’est ici. »
La lumière du soleil pénétrait dans cet espace souterrain.
« Mon jardin secret. »
Un jardin souterrain.
Ça existait vraiment.
Des herbes et des arbres de toutes sortes poussaient dans la caverne.
Leurs feuilles vertes n’auraient pas pu être aussi luxuriantes sans soleil.
Et pourtant, les rayons du soleil descendaient jusque-là.
« Il y a une cheminée naturelle. »
Je levai les yeux : un immense trou s’ouvrait dans le plafond.
Il semblait mener à l’extérieur. De temps en temps, des gouttes de pluie en tombaient.
« J’y fais pousser des fruits comestibles… Le miel venait aussi d’ici. »
Des abeilles bourdonnaient autour de nous.
C’était incroyable.
Même avec la lumière du soleil, entretenir un jardin pareil ne devait pas être facile.
Dunkel ressemblait davantage à un elfe qu’à un nain.
Il cueillit une framboise sauvage et la mit dans sa bouche.
Puis il en cueillit une autre et me la lança.
Quand je la mâchai, son jus acidulé éclata sur ma langue et me remit les idées en place.
Je devais lui dire ce que j’en pensais.
Je sortis du papier et un stylo du Sous-espace.
« Tu peux rester ici quelque temps. Je trouverai un moyen de te faire sortir… Hein ? »
Dunkel se figea.
Ce qui était compréhensible : une feuille de papier venait d’apparaître de nulle part, et le stylo se mit à écrire tout seul.
« C’est un magnifique jardin, nain. »
Dunkel regarda alternativement l’écriture et moi.
« C’est toi qui as écrit ça ? »
« En effet. »
Le visage de Dunkel rougit aussitôt.
« Bon sang, c’est gênant. »
Il devait se rappeler qu’il avait raconté qu’on était tous les deux lisses, et m’avait dit tout un tas de choses.
Eh bien, il n’avait probablement jamais imaginé que je pouvais comprendre.
Il avait dû avoir l’impression de parler tout seul.
De toute évidence, il n’avait pas l’air d’avoir des amis.
« Tu n’as pas à avoir honte, nain. Je te suis reconnaissant de ta gentillesse. »
« … Mais. »
Dunkel fronça les sourcils de ses yeux innocents.
« Pourquoi tu parles de façon aussi ringarde ? »
« … »
Cette fois, c’était moi qui étais pris au dépourvu.
Pelerian ricana.
Amaen m’avait pourtant admiré quand je parlais comme ça et avait dit que j’avais la classe…
Et quand Nanaruk traduisait de cette façon, ça marchait plutôt bien.
« Bref, merci. »
Je pris un ton plus familier.
C’était nettement plus naturel.
« De rien. Mais tu dois être un monstre de très haut rang ou quelque chose comme ça. Tu sais écrire et tu utilises aussi la magie. »
« On peut dire ça. »
Contrairement aux humains, qui faisaient toute une histoire chaque fois qu’ils voyaient un monstre, Dunkel me traitait avec gentillesse.
« Tu connais un nain qui s’appelle Barbe-Bleue ? »
« … Bien sûr. C’est le seigneur de notre Enclume. »
« Je suis venu rencontrer ce nain. »
« Pourquoi ? »
« Nous avons conclu un contrat il y a longtemps. Je dois le rencontrer pour en discuter. »
Heureusement, le nain nommé Barbe-Bleue n’était pas mort de vieillesse.
La réponse de Dunkel, toutefois, manquait d’enthousiasme.
« Il se trouve dans les profondeurs, mais ce sera difficile de le rencontrer. »
Était-ce parce qu’il ne pouvait pas amener un monstre inconnu devant son roi ?
Mais ça ne semblait pas être la raison.
« Pourquoi ? »
« Eh bien… »
C’est alors que des battements d’ailes retentirent au plafond.
« Oh non ! Serpent, cache-toi ! »
Me cacher de quoi ?
Malgré ses paroles, Dunkel brandit une pelle.
« Ne me dites pas que ces salauds sont encore de retour ! »
Les battements venaient de la cheminée naturelle, au-dessus de nous.
Des chauves-souris en jaillirent.
Frrt !
Oh, ces types me disaient quelque chose.
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【Chauve-souris aux griffes-lames niv. 18】
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Des chauves-souris aux serres pareilles à des lames de scie.
Les ennemies de mes frères et sœurs !
Dunkel brandissait désespérément sa pelle.
Mais ses mouvements lents n’avaient aucune chance d’atteindre des chauves-souris aussi agiles.
Sa pelle ne faisait que fendre le vide.
Les chauves-souris pouvaient entrer dans une grotte. Pourquoi réagissait-il aussi fort ?
Dunkel avait une bonne raison de se démener autant.
Frrt !
Contrairement aux chauves-souris aux griffes-lames de la taille d’une souris, des chauves-souris grosses comme des chats se ruèrent à leur suite.
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【Chauve-souris voleuse aux griffes-lames, roi niv. 12】
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Elles étaient plus grandes et plus fortes.
En fait, Dunkel pouvait plus facilement les atteindre avec sa pelle, mais le problème, c’était qu’elles étaient nombreuses.
Les chauves-souris déchiquetaient les buissons et fouillaient la terre de leurs serres tranchantes.
« Non ! Vous savez combien j’ai travaillé pour faire pousser tout ça ?! »
L’une d’elles finit par arracher quelque chose de la terre.
C’était une plante à racine qui ressemblait à du ginseng sauvage.
Étrangement, sa racine brillait d’une lueur bleue.
— C’est une Herbe magique. Ne me dis pas que ce nain fait pousser des Herbes magiques sous terre !
Je ne savais pas ce que c’était, mais ça avait clairement de la valeur.
Je décidai de lui rendre la pareille pour l’eau miellée.
【Vous utilisez Bond dévore-cœur niv. 3.】
Les chauves-souris étaient rapides, certes. Mais l’étaient-elles vraiment plus que moi ?
Une chauve-souris au torse transpercé s’effondra.
Quand elle lâcha l’Herbe magique, les autres chauves-souris se ruèrent elles aussi sur moi.
« Euh… »
Dunkel paniqua.
Il dut croire que j’étais en danger et voulut m’aider, mais s’arrêta net. À juste titre.
Boum ! Boum ! Boum !
Elles ne représentaient absolument aucune menace pour moi.
【Vous avez vaincu Chauve-souris voleuse aux griffes-lames, roi niv. 12.】
【Vous avez vaincu Chauve-souris aux griffes-lames niv. 14.】
【Vous avez vaincu Chauve-souris aux griffes-lames niv. 13.】
En voyant leurs congénères mourir en un instant, les chauves-souris comprirent enfin qu’elles devaient avoir peur et commencèrent à fuir.
Dunkel balança sa pelle sur celles qui s’enfuyaient, sans en toucher une seule.
Quel nain faiblard.
【Vous utilisez Rayon niv. 2.】
Le Rayon jaillit de ma gueule et transperça le corps des chauves-souris en fuite.
Ce n’était pas Rayon de destruction, mais c’était largement suffisant pour s’occuper de chauves-souris.
Elles tombèrent comme des mouches.
Le ménage fut vite fait.
« Waouh, waouh ! »
Dunkel applaudit, admiratif.
« Merci, vraiment ! Depuis que les Herbes magiques ont poussé, ces chauves-souris ne font que revenir. Elles m’ont donné du fil à retordre. »
Dunkel s’approcha pour me serrer la main, puis tressaillit en réalisant que je n’en avais pas.
Je lui attrapai la main avec ma queue et la lui serrai.
— Un nain, pas un elfe, a fait pousser des Herbes magiques ! Et il les a même fait fleurir !
« C’est si difficile que ça ? »
— Certainement. Même parmi les elfes, il faudrait être jardinier pour faire pousser cette merveille. Va voir de plus près.
Je m’approchai de l’Herbe magique.
En l’observant attentivement, je sentis clairement son mana.
« Ah, c’est cette plante qui sert à préparer des potions de mana ! »
J’avais déjà vu cette plante dans la Grande Forêt.
Mais en faire pousser une ici, dans ces chaînes de montagnes lointaines…
Un nain qui aimait la nature se tenait juste devant moi.
Et, à côté de moi, il y avait un elfe dont le passe-temps consistait à construire des donjons et à fabriquer des golems…
« Ah ! »
Une idée me frappa comme la foudre.
« Merci beaucoup. Comment puis-je vous remercier ? »
Je venais justement de trouver quelque chose que je devais te demander.
« Tu pourrais jeter un œil à ça ? »
« Hein ? »
Je sortis du Sous-espace le bol de ragoût où j’avais planté la graine de Kibaemi.
Elle ne montrait toujours aucun signe de germination.
« J’ai trouvé cette graine au fond de la Grande Forêt… »
Jusqu’où devais-je lui raconter l’histoire ?
Peu importe.
Je lui en racontai une bonne partie.
Une Chimère avait été créée à partir des racines de l’Arbre-Monde, et elle portait cette graine en elle à la place d’une Pierre magique.
Je l’avais plantée récemment, mais rien n’avait poussé.
« L’Arbre-Monde… Tu viens de la Grande Forêt ? »
Le visage de Dunkel s’illumina en entendant le nom de l’Arbre-Monde.
« C’est ça. »
« Mon rêve, c’est de visiter la Grande Forêt avant de mourir. D’y aller et de voir l’Arbre-Monde de mes propres yeux… »
Il n’avait vraiment pas grand-chose d’un nain.
« Bon, dépêche-toi de regarder. »
En me rappelant Kibaemi qui m’avait regardé en criant « Mwaaaah », je sentis le moral me quitter.
Dunkel écarta délicatement la terre.
Il trouva alors la graine de Kibaemi.
« Oh, ça a failli tourner à la catastrophe. La graine était sur le point de pourrir. »
Elle avait un peu foncé, peut-être à cause de l’humidité.
Rien n’indiquait qu’elle allait germer.
« Qu’est-ce qu’on fait ? Mon enfant va mourir ? »
« Elle ne mourra pas… Enfin, elle ne devrait pas. »
Dunkel, qui m’avait paru un peu mou et fragile, avait maintenant l’air digne et impressionnant, comme le Professeur Lee X-jong.
Il apporta un petit couteau semblable à un scalpel chirurgical.
« La graine a peut-être été récoltée avant d’être complètement mûre. L’enveloppe devait se fendre, mais elle était trop dure. »
Il fendit alors délicatement l’enveloppe brune.
Je lui demandai d’urgence :
« Tu peux sauver mon enfant, hein ? »
« Bien sûr. »
Dunkel répondit avec assurance.
Une fois l’enveloppe retirée, un germe bleu apparut.
« Je prends la responsabilité de la faire germer. »
Voilà.
À partir d’aujourd’hui, le véritable ami de la nature serait un nain, pas un elfe.
Notes de bas de page :
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