Chapitre 79
Traductions WeTried
Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu le Serpent de l’Apocalypse ◈
Chapitre 79 : La pièce secrète
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— Kyaaaah !
Pelerian en était presque à baver de rage.
— Une attraction touristique ? Un endroit qui vaut le détour avec des enfants ?
Je n’avais aucune idée de ce qui s’était passé.
Une chose était sûre : le Donjon de Pelerian, qui avait autrefois appartenu à celui qu’on appelait l’« Archimage Défenseur du Ciel », était désormais considéré comme une attraction touristique.
Dans le monde moderne, on le trouverait sûrement dans les articles de blog avec des recherches comme « Endroits à visiter à Ville de Kalea » ou « Restaurants recommandés à Ville de Kalea ».
« Mon enfant a adoré. Je recommande vivement cette visite incontournable aux familles avec enfants ! »
— Comment mon honneur a-t-il pu être ainsi piétiné et bafoué ?!
Il me parut en faire tout un plat, alors je me permis une remarque.
« Eh bien, on dirait que le donjon a été pillé il y a longtemps. Tu étais assez célèbre, alors il a probablement fini par devenir une attraction touristique. »
— Comment un donjon peut-il devenir une attraction touristique ?!
« Pourquoi pas ? Vous avez bien des monuments aux morts, par ici, non ? »
— … Quel rapport avec quoi que ce soit ?
« Tu as dit que tu étais connu pour ta méchanceté. Les gens sont attirés par les méchants. S’il existait un donjon construit par l’un d’eux, moi aussi, j’aurais envie de le visiter. »
— Ah bon… ?
Je commençais à savoir comment gérer un vieux grincheux au sang chaud.
Pelerian fulminait toujours, le visage rouge et blême à la fois, mais au moins, il avait cessé de crier.
— Il faut qu’on aille voir. Absolument.
« Bien sûr. »
J’étais moi aussi terriblement curieux de voir dans quel état se trouvait le donjon.
Après tout, c’était soi-disant une attraction touristique célèbre dans le coin.
Mais avant, il nous fallait une chambre et défaire nos bagages.
« Donnez-nous votre meilleure chambre. Avec deux lits, et qu’elle soit propre. »
« Oh, parfait. Montez à cet étage. Il y a une chambre libre au bout du couloir. »
« Nous n’avons pas encore mangé. Ce serait bien de nous servir aussi un repas. »
Le visage de l’aubergiste s’illumina.
« Notre auberge sert la meilleure cuisine de Kalea. Notre spécialité, c’est le poulet rôti, et pour le dessert, nous avons une tarte aux cerises à la crème. Vous prendrez aussi de la bière ? »
« Il n’est que midi, alors pas de bière. Vous avez du jus ? »
« Nous avons du jus d’orange fraîchement pressé et du café aussi. »
« Un jus et un café. Non… deux jus et un café. »
Quand je le tapotai légèrement, Roil corrigea sa commande.
« Je paie d’avance. »
L’auberge que nous avions trouvée et la chambre que nous avions louée étaient assez chères.
Vu le maigre bénéfice que Roil tirait d’un seul voyage commercial, ce n’était pas le genre d’endroit où il pouvait normalement séjourner.
Pourtant, Roil paya sans hésiter.
À peine entrés dans la chambre, Roil ôta son manteau.
Aussitôt, je me laissai tomber par terre.
Puis je m’emparai d’un des lits à une vitesse stupéfiante.
« Waouh ! Un lit ! »
Le matelas était généreusement rembourré de paille propre.
La couverture était garnie de duvet de canard.
Ah, moi qui prenais un trou pourri dans un arbre pour un hôtel, voilà que je profitais du grand luxe.
J’étais si heureux que je sautillai sur le lit.
Le rebond du matelas rendait le tout encore plus amusant.
« Waouh, c’est un lit ! »
En me voyant, Amaen grimpa sur le lit voisin et se mit à sauter avec moi.
Jacky, le chiot, aboyait lui aussi avec excitation.
C’était amusant.
« Huaaah… »
Il avait peut-être été tendu tout ce temps, car Roil s’affala lourdement par terre.
Ses mains tremblaient.
Quel humain peureux.
« Mon cœur bat à tout rompre. »
S’il était aussi nerveux pour si peu, il ne ferait pas long feu.
Je m’approchai de Roil.
Heureusement, il n’avait plus peur quand je m’approchais de lui.
Je sortis le carnet et le stylo qu’Amaen m’avait donnés, puis j’écrivis :
« N’aie pas peur. »
« Ah, oui. Ça va, maintenant. »
Roil était un marchand qui avait bonne conscience.
Il m’était reconnaissant d’avoir sauvé sa vie et celle de son fils.
Il m’aiderait jusqu’à ce que nous ayons exploré le Donjon de Pelerian.
Je lui avais fait jurer de garder mon existence secrète.
J’étais quand même un peu inquiet, alors je lui avais menti en lui disant que j’avais jeté une malédiction sur Amaen et lui. S’ils révélaient mon secret, ils cracheraient du sang et mourraient.
En repensant au teint livide de Roil, je ne croyais pas qu’il me trahirait.
Bien sûr, en serpent miséricordieux, je comptais aussi le payer.
Je sortis une pièce d’or de mon Sous-espace.
Boum.
Ce qui tomba devant Roil était un lingot d’or pur, finement ouvragé.
« Vends-le et échange-le contre des pièces d’argent. Achète ce dont tu as besoin, et garde le reste. »
C’était l’un des objets en or que j’avais pris dans le Donjon de Pelerian.
Apparemment, il aurait rapporté davantage s’il avait été vendu dans les règles, dans une grande ville, mais tant pis.
Roil prit le lingot avec précaution.
Puis les larmes se mirent à couler sur son visage.
« Tu me donnes quelque chose d’aussi précieux… Après nous avoir sauvé la vie… »
Roil serra le lingot d’or contre lui et éclata en sanglots.
Amaen, qui sautait joyeusement sur le lit, se mit lui aussi à pleurer et se jeta dans les bras de son père.
« Tu nous as donné plus d’argent que je n’en gagnerais en six mois de commerce… »
Hein, c’était si cher que ça ?
Ce serait moche de lui en réclamer la moitié maintenant, non ?
« Merci, Maître. Snif. »
Amaen reniflait et pleurait lui aussi. Lui réclamer l’argent, ça aurait fait de moi une ordure complète.
Je me contentai de sourire avec miséricorde.
— Tu distribues mes biens comme s’ils étaient à toi.
« Ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi, le Vieux. »
Roil s’inclina profondément et sortit de la chambre.
Tandis qu’Amaen et moi restions à l’intérieur, l’aubergiste nous apporta à manger.
Les cuisses de poulet rôti fumaient sous leur couche de sauce brune et sucrée.
La tarte aux cerises, généreusement garnie de crème, était particulièrement incroyable.
« Délicieux ! »
Elle semblait ne contenir que la chair de cerises conservées dans du miel.
Avec le café noir, ça me fit un repas heureux comme je n’en avais pas connu depuis longtemps.
Après avoir mangé, je posai près de la fenêtre un bol — non, un pot de fleurs.
J’y plantai la graine de Kibaemi.
Je l’arrosai juste assez.
L’endroit recevait beaucoup de soleil, alors j’espérais qu’elle germerait.
Roil revint un peu plus tard.
Il s’était même renseigné consciencieusement sur le Donjon de Pelerian.
« Il reste ouvert jusqu’à dix-huit heures. L’entrée est gratuite pour les habitants. Les adultes paient une pièce d’argent, et les enfants de moins de treize ans, cinq pièces de cuivre ! »
Et un serpent, ça coûtait combien ?
Ça risquait d’être cher. Je ferais mieux d’entrer en douce.
Bref, on y va ?
* * *
【Archimage Pelerian, Défenseur du Ciel】
「Pelerian Uglypus commença sa laide existence dans un village elfique de la Grande Forêt.
Les Elfes naissent naturellement beaux, mais on ne pouvait certainement pas en dire autant de son apparence.
Pelerian, qui aurait même été qualifié de laid parmi les humains, aurait eu l’air d’un vieillard dès l’enfance.
Il n’était peut-être que naturel qu’il ne parvînt pas à s’adapter à la société elfique et qu’il finît par se renfermer.
Pourtant, ce préjugé inverse les causes et les conséquences.
Ce n’était pas son apparence difforme qui lui avait donné un cœur tordu.
Ne serait-il pas plus juste de dire qu’il était né avec un cœur tordu et que son apparence s’était elle aussi déformée en conséquence ?
Quand on se rappelle que tous les Elfes naissent beaux, bénis par le dieu de la Lune, et vivent longtemps grâce au mana de l’Arbre-Monde, la réponse est évidente.
Pelerian le Défenseur du Ciel était un elfe laid, abandonné même par les dieux…」
— Kraaah !
Pelerian se démenait de fureur.
Nous lisions le panneau d’information devant le Donjon de Pelerian.
Le donjon était bel et bien devenu une attraction touristique.
L’entrée, qui aurait dû être cachée, était grande ouverte, avec même une billetterie juste devant.
— Quel fils de pute a écrit ces saloperies ?!
À ce rythme, Pelerian avait l’air sur le point de fondre en larmes.
Même moi, je voyais bien que la description était méchante. Carrément cruelle.
« Mais ton nom de famille, c’était Uglypus ? Comment le nom de famille de quelqu’un peut-il être Ugly… ? »
— Non ! Comment ça ? Mon nom de famille, c’est… Merde !
Pelerian se tut net en essayant de dire son nom de famille.
Même son nom avait été modifié. Quelle déformation impressionnante.
« Prends ton mal en patience encore un peu. Si on continue à lire, on finira bien par trouver quelque chose, non ? »
Il y avait une autre raison pour laquelle nous lisions le panneau.
« Il y aura peut-être des choses dont tu ne te souviens pas. »
À proprement parler, le Pelerian qui se trouvait à côté de moi n’était qu’une partie de l’âme de Pelerian.
Comme on présumait que son corps d’origine était mort, Pelerian n’avait aucun souvenir de ce qui s’était passé après leur séparation.
— C’est vrai…
Il devait être curieux, lui aussi, de savoir comment il avait fini.
「La liste des méfaits de Pelerian est trop longue pour être dressée dans son intégralité.
Le plus célèbre fut sans doute le massacre de l’île de Pejite. Ce jour-là, sept cents citoyens du royaume et trente Elfes périrent de sa main…」
Je jetai discrètement un regard à Pelerian.
— Quoi ? Tu crois que je ne sais pas que je suis un méchant ?
Pelerian esquissa un sourire cruel.
— Je les ai tués. Oui, je l’ai fait.
« Qui a dit le contraire ? »
Je poursuivis ma lecture du récit de la vie de Pelerian.
À bien y réfléchir, Pelerian n’était-il pas un suprémaciste elfe ?
Comment trente Elfes avaient-ils pu mourir ?
S’étaient-ils battus aux côtés des humains pour expier les péchés de leur congénère ?
「Pourtant, les dieux ne pardonnèrent pas la tyrannie de cet elfe.
Après des dizaines de jours de combats, l’Empire et le Royaume mobilisèrent héros et soldats pour poursuivre Pelerian, blessé.
Les efforts de Caspian, maître de la Tour de magie et plus grand archimage de l’époque, furent une bénédiction pour le Royaume, qui put ainsi mettre fin à la vie du Défenseur du Ciel.
Pelerian mourut et fut décapité.
Enfin, le démon avait trouvé la mort.」
Ah.
Voilà donc comment Pelerian était mort.
— Caspian…
Pelerian semblait connaître cet homme.
Son visage avait blêmi.
— C’est donc toi qui m’as tué, à la fin.
C’était dommage.
Si je ne m’étais pas caché dans le manteau de Roil, je lui aurais tapoté le dos.
À bien y réfléchir, Pelerian avait parfois parlé de mages humains plus doués que lui.
Il ne pouvait pas l’accepter, mais il était bien obligé de le reconnaître.
Caspian était-il ce mage humain ?
« Hein, ce n’est pas comme ça que je l’ai appris, moi. »
Amaen, qui avait l’esprit vif, dit cela.
Qu’est-ce qu’il voulait dire ?
Existait-il une théorie selon laquelle Pelerian n’était pas mort ?
« Dans le livre que j’ai lu, il était écrit que Pelerian avait été attaché à un pieu et brûlé vif. »
« Moi, j’ai entendu dire que l’Empereur l’avait démembré de ses propres mains pour le donner à manger aux corbeaux. »
Roil dit la même chose.
Le visage de Pelerian, qui s’était éclairé un instant, s’assombrit de nouveau.
« Oublie ça ! Entrons ! »
Qui sait ?
À bien y réfléchir, les Elfes cherchaient eux aussi à retrouver la trace de Pelerian. Il faudrait tirer ça au clair plus tard.
J’incitai Roil à entrer dans le donjon.
Des torches éclairaient le donjon, qui aurait dû être plongé dans l’obscurité.
Je me demandais si les touristes venaient seulement à Ville de Kalea, mais il y avait plus de monde que prévu.
Il y avait surtout beaucoup de parents qui tenaient leurs enfants par la main.
Les enfants désignaient avec enthousiasme différents endroits du donjon.
« Voici les armes que Pelerian avait rassemblées. C’est pour cela qu’on suppose que ce donjon était son arsenal. »
Il y avait même un guide.
Des râteliers d’armes se dressaient partout dans le donjon, chacun présentant différentes sortes d’armes.
Des vitrines installées à proximité les protégeaient.
« Si les lames n’ont pas rouillé malgré le temps qui passe, c’est grâce au sort de préservation lancé par Pelerian. La durée d’un sort de préservation servant de référence pour mesurer le talent d’un mage, on peut voir que ses compétences magiques étaient vraiment exceptionnelles. »
En effet, les armes brillaient encore et avaient conservé leur tranchant mortel.
« Mais pourquoi as-tu rassemblé toutes ces armes ? »
Je posai la question qui me trottait dans la tête.
Pelerian était un mage, pas un chevalier.
Pourtant, il y avait ici assez d’armes pour équiper plusieurs centaines de personnes.
Pelerian hésita avant de répondre.
— Je comptais créer des gardiens.
« Des gardiens ? »
Les gardiens étaient ceux qui protégeaient un mage.
Autrement dit, c’étaient des gardes du corps pour les mages peu doués au combat rapproché.
« Tu as dit que tu avais l’habitude de vivre en loup solitaire. »
Mais Pelerian n’était-il pas connu pour n’avoir aucun ami ?
Il avait peut-être été proche des Gnomes et des nains, mais je doutais qu’ils se battent pour Pelerian, l’ennemi du continent.
— Je comptais en faire des golems.
« … »
Cette détermination à se fabriquer des amis soi-même parce qu’on n’en avait aucun.
J’eus un peu pitié de lui.
Le guide poursuivit :
« Comme vous pouvez le voir, certaines armes sont très bien fabriquées. On suppose qu’elles ont été forgées par des nains, mais ceux d’ici nient catégoriquement les avoir fabriquées. »
— Bande de lâches. Ils les ont bien fabriquées.
Il y avait une mine près de Ville de Kalea où vivaient des nains.
Apparemment, Roil leur vendait aussi la bière qu’il transportait.
Nous visitâmes le donjon pendant un bon moment.
On disait que les armes avaient été fabriquées par des nains, mais elles étaient toutes vieilles et ordinaires.
L’Épée bâtarde elfique dont je m’étais servi avant était bien plus belle.
C’était un peu décevant.
Avec autant de monde autour, je ne pouvais de toute façon rien prendre.
Pelerian, lui, n’était pas déçu.
— Quel soulagement. Un soulagement immense.
« Qu’est-ce qui te soulage autant ? »
— Tout n’a pas été pillé !
Pelerian sourit de toutes ses dents.
— La pièce la plus importante, la Salle des reliques, est encore cachée.
La Salle des reliques.
Pelerian m’expliqua qu’on y avait caché des armes et des armures particulièrement précieuses.
— Une partie de l’équipement que j’avais prévu pour les quatre golems chargés de me protéger, les « gardes du corps », est cachée dans la Salle des reliques. C’est juste là.
Il n’y avait rien dans la direction qu’indiquait Pelerian.
Seulement un mur lisse.
Les humains avaient découvert le Donjon de Pelerian, mais comme le dit le proverbe, on ne voit pas ce qui est juste sous son nez. Ils n’avaient pas réussi à trouver une autre pièce cachée à l’intérieur.
— Je l’ai dissimulée grâce à un mécanisme. Tu vois la gravure dans le coin, à droite ?
Une gravure complexe était sculptée sur le mur en face du mur lisse.
Si quelque chose était caché, je me serais plutôt attendu à le trouver derrière ce mur-là.
— Pose ta queue sur la tête de l’aigle et insuffle-lui du mana. Suis le motif que je vais t’indiquer.
Une pièce cachée derrière un mur lisse, sérieusement ?
Je voulais entrer tout de suite.
« Il y a trop de monde. »
Mais il y avait tout ce monde.
Il faudrait peut-être attendre la fermeture.
— Pas besoin.
Pelerian m’apprit une méthode.
Plus je l’écoutais, plus son plan me semblait plausible.
De toute façon, entrer en douce après la fermeture ne serait pas facile non plus.
Je décidai de mettre le plan à exécution.
« Le Donjon de Pelerian est également entretenu grâce à divers dispositifs magiques et mécaniques. En cas d’incendie, ceux-ci… »
J’attendis que tout le monde se tourne vers le guide.
*「Vous utilisez Magie élémentaire élémentaire : Feu niv. 6.」
Je mis le plafond en feu.
On aurait dit que les torches s’étaient soudainement embrasées.
Biiiiip !
Une alarme retentit aussitôt.
Fsss !
De l’eau se mit à tomber du plafond.
« Tout le monde dehors ! Sortez ! »
Le guide fit évacuer les visiteurs.
Les enfants gloussaient, visiblement ravis par la situation.
Roil et Amaen se mêlèrent eux aussi à la foule en sortant.
Roil, cependant, posa son manteau sur un banc, comme s’il l’avait oublié.
Le manteau dans lequel je me cachais.
Frrrrt.
Bientôt, Pelerian et moi fûmes les seuls à rester dans le donjon.
Je m’approchai de la gravure sur le mur que Pelerian m’avait indiquée.
Je tendis la queue et touchai l’aigle.
— Insuffle-lui du mana.
Quand je lui insufflai du mana comme Pelerian me l’avait demandé…
Grrrrr.
Le mur lisse s’ouvrit.
C’était la « Salle des reliques ».
Notes de bas de page :
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