Chapitre 33
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Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu le Serpent de l’Apocalypse ◈
Chapitre 33 : Ululullulu ! Ululullulu ! Ululullulu !
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Certaines races sont nées pour être mineuses.
C’est le cas des nains, et aussi des gnomes, même si leur nombre a presque entièrement fondu aujourd’hui.
Et même si on le sait peu, les gobelins sont eux aussi nés pour creuser des mines.
Ils sont faibles, mais leur petite taille se prête bien au creusement de galeries.
Surtout, ils ont le mérite d’être travailleurs.
Autrement dit, ils obéissent bien.
Les gobelins sont incapables de s’unir. C’est une évidence.
Ils vivent dispersés en tribus et ne peuvent pas former un véritable royaume.
Pourtant, au cours de l’Histoire, il y eut deux fois un roi gobelin.
Si l’on se demande qui vient en premier, du royaume ou du roi, la réponse est naturellement le royaume.
Un roi ne peut exister sans sujets à gouverner.
Mais ce n’est pas le cas des races demi-humaines comme les gobelins.
Historiquement, deux gobelins ont évolué pour devenir des « monarques ».
Les monarques gobelins ont rassemblé les innombrables gobelins dispersés sur le continent.
À chaque fois, le continent s’est embrasé dans les flammes de la guerre.
À l’époque moderne, le mépris des gobelins s’est généralisé.
Mais d’un point de vue statistique, un monarque gobelin pouvait naître à tout moment.
Conscients de ce danger latent, les royaumes…
« Analyse des demi-humains : les gobelins, deuxième partie, auteur inconnu »
* * *
Clang ! Clang ! Clang !
Depuis près d’un an, un vacarme résonnait chaque jour sous le Rocher de l’Éléphant.
Tout avait commencé après que la Tribu Krok se fut emparée du Rocher de l’Éléphant.
Le Rocher de l’Éléphant était exactement ce que son nom suggérait : un immense pic rocheux.
Et, naturellement, ses racines s’enfonçaient profondément sous terre.
Le bruit venait de la roche qu’on fracassait sous la surface.
Clang ! Clang !
Avec leurs outils de fer rudimentaires, les gobelins avançaient à une lenteur exaspérante.
Ils avaient malgré tout creusé assez profond, à présent.
« Creusez droit, bande d’abrutis ! »
Un Hobgobelin bien nourri, le ventre proéminent, fit claquer son fouet.
Un gobelin touché s’effondra au sol.
C’étaient des gobelins d’autres tribus, vaincus par la Tribu Krok et réduits en esclavage.
« Hé, le vieux, n’en fais pas toute une histoire. »
« P-pardon, je suis désolé. Kgh ! »
Le Hobgobelin donna un coup de pied au vieux gobelin qui essayait de se relever.
« Oh ? Tu ne te relèves pas ? »
« Kgh, urk… »
Chaque fois que le vieux gobelin tentait de se remettre debout, le Hobgobelin le frappait du pied ou faisait de nouveau claquer son fouet.
Ce n’est qu’une fois son visage bleu et tuméfié qu’il put reprendre sa pioche.
Les autres gobelins se contentaient de continuer à creuser, faisant semblant de ne rien voir.
La peur était le moyen le plus simple de gouverner les gobelins.
Mais une autre raison les empêchait même d’envisager de résister.
Creuser sous le Rocher de l’Éléphant n’était pas un travail réservé aux plus bas placés.
Il y avait des gens encore plus à plaindre qu’eux.
« Hein ? »
Un gobelin qui maniait une pioche tressaillit, surpris.
Il leva aussitôt la main et cria :
« On a encore trouvé quelque chose ! »
« Quoi ! »
Un gobelin de la Tribu Krok, un fouet à la main, accourut.
Il examina attentivement la partie que la pioche venait de dégager.
Des traces de construction. Quelque chose d’artificiel était enfoui dans la roche naturelle.
« Ça fait un mois… »
Depuis que le chef avait ordonné les fouilles, ils avaient découvert des structures artificielles à quatre reprises.
Depuis la première découverte, l’intervalle entre chaque nouvelle trouvaille n’avait cessé de diminuer.
Cela signifiait que les fouilles approchaient peu à peu de leur destination.
Bien sûr, seul le chef semblait savoir ce qui se cachait là-dessous.
« Amenez les prisonniers ! »
À ces mots, le visage des gobelins qui creusaient s’éclaira.
Ils auraient droit à une courte pause.
Les Hobgobelins amenèrent trois gobelins de force.
Tous portaient les traces de violentes corrections.
C’étaient ceux qui avaient tendu une embuscade aux guerriers de la Tribu Runga près de la rivière, échoué, puis pris la fuite.
Tremblants, ils saisirent des pioches.
Le Hobgobelin désigna l’un d’eux.
« Toi, d’abord. Va là-bas et creuse ! »
« Redeka, je vous en prie, épargnez-moi ! »
Ce n’étaient pas des esclaves. À l’origine, ils avaient été des guerriers de la Tribu Krok.
Ils connaissaient même personnellement le Hobgobelin qui supervisait les travaux.
Mais le Hobgobelin gifla le gobelin qui s’accrochait à lui.
« Espèce d’abruti, si tu ne voulais pas finir prisonnier, tu n’avais qu’à mourir en combattant. »
« Hhk… »
« Serpent mangeur de cœur ? Tu t’es fait massacrer comme ça parce que tu as raconté ces conneries au chef. »
Les vaincus devenaient des prisonniers, encore plus mal lotis que les esclaves.
N’ayant pas le choix, le gobelin prit une pioche et s’approcha de la structure mise au jour.
Il dégagea la terre avec précaution.
S’il cessait de manier la pioche, les coups pleuvaient.
« Tu pourrais survivre si tout se passe bien. Si le chef est satisfait, bien sûr. »
Cette infime lueur d’espoir était la seule raison pour laquelle il continuait de tenir sa pioche.
Tous les autres reculèrent à la hâte.
Seul le gobelin prisonnier resta sur place et reprit prudemment les fouilles.
Une trentaine de minutes passèrent.
« Hein ? »
C’était le cri de quelqu’un qui venait de trouver quelque chose.
Puis un son étrange retentit.
Ting.
À cet instant, des flammes jaillirent de l’intérieur.
« Aaaah ! Aaaah ! »
Le gobelin qui tenait la pioche fut englouti par les flammes.
Il poussa un hurlement atroce, puis s’effondra.
Le silence retomba.
Le Hobgobelin fut le premier à le rompre.
« Le suivant. »
« Hhk, euh… »
« Le suivant ! »
C’était ainsi qu’ils contournaient les pièges.
Une méthode brutale : y jeter prisonniers et esclaves jusqu’à ce que tous les pièges aient été déclenchés.
Cela prenait longtemps et coûtait beaucoup de sang, mais ça marchait à coup sûr.
Celui qui avait ordonné tout cela était le chef lui-même.
Krok, le roi des Gobelins bondissants.
Un guerrier massif, d’une tête plus grand qu’un Gobelin bondissant ordinaire, observa toute la scène.
Krok portait une armure faite de morceaux de fer assemblés.
En temps normal, le chef et le chaman d’une tribu gobeline se partageaient le pouvoir.
Mais pas Krok.
Il avait tué le Grand Chaman de ses propres mains, puis avait pris sa place.
Il avait tué les chefs des autres tribus et avait enfilé leurs crânes pour en faire un collier.
Son apparence était d’une sauvagerie indescriptible.
Pourtant, un jeune Hobgobelin à ses côtés osait encore élever la voix.
« Père ! »
Mais sa voix trahissait tout de même sa peur.
Krok, qui n’avait été autrefois qu’un père sévère, était devenu un souverain brutal.
« Je vous en prie, je vous en supplie. Épargnez Nanaruk et ses jeunes frères et sœurs. »
« … »
« Je ferai tout ce que vous voudrez, Père ! »
Krok fit comme s’il n’avait pas entendu la supplication de son fils.
Puis, soudain, il se tourna vers lui.
« Chandal. »
Chandal, l’amant de Nanaruk, eut l’impression que son souffle s’arrêtait un instant.
On aurait dit que des flammes vacillaient dans les yeux de Krok.
Alors, Krok saisit brusquement Chandal par le visage.
Serre !
« Kghk. »
« Tu m’énerves. »
Chandal se débattit furieusement, mais la poigne de son père était aussi solide que la roche.
Krok resserra sa prise et souleva Chandal du sol.
« Si tu m’avais demandé d’épargner Nanaruk seulement, j’aurais peut-être accepté. Protéger sa femme, c’est l’instinct d’un homme. Mais… me demander d’épargner aussi ses frères et sœurs ? »
« Khk, urk. »
« Mon propre fils ! »
Krok rugit comme s’il allait cracher du feu.
« Faire une demande aussi lamentable ! »
« Ghk… »
« Tu tueras ces petits gobelins de tes propres mains. »
Les yeux de Chandal s’écarquillèrent.
« Si tu tues toi-même ces jeunes gobelins, je laisserai ta femme en vie. »
« … »
« Sinon, tu mourras, et ta femme aussi. »
Le chef Krok ne parlait jamais à la légère.
Il jeta son fils sur le côté.
Chandal comprit le sort qui l’attendait désormais.
Du sang et de la salive coulaient de sa bouche fendue.
Que son fils se lamente ou non, Krok n’y prêta pas attention.
La seule chose qui l’intéressait, c’était ce qu’ils déterraient.
Ça devait être là-dedans.
Le pouvoir qui ferait de Krok le véritable roi des gobelins, le monarque de tous les gobelins du continent… !
* * *
Héhé.
Il y avait une chose décevante dans le fait d’être devenu un serpent.
Je ne pouvais pas chanter.
Pas que j’aie eu l’habitude de chanter, mais même quand j’étais de bonne humeur, impossible de fredonner pour moi-même.
Tout ce que je pouvais faire, c’était tirer la langue et siffler.
J’espérais donc que ma prochaine évolution me donnerait un grelot au bout de la queue.
Après tout, les serpents à sonnette existaient.
Avoir un instrument de musique accroché à la queue ne me déplaisait pas.
Si j’étais de bonne humeur, ce n’était pour rien de particulier.
C’était simplement parce que je pouvais manger quelque chose de délicieux.
Croque.
Je mordis dans le fruit rouge vif qui pendait à l’arbre.
Son jus se répandit dans ma bouche, l’emplissant de douceur.
Les fruits étaient bons quand j’étais humain, et ils l’étaient toujours maintenant que j’étais un serpent.
Nanaruk m’imita et en mangea un aussi.
Puis elle le recracha.
« Il est toxique. Ça te donnera mal au ventre si tu en manges. Tu vas bien ? »
Hum, cette chaleur dans mon ventre venait donc de là.
Mais ma Résistance au venin était déjà assez élevée. Un fruit comme celui-là ne pouvait pas me faire de mal.
« Les serpents sont vraiment incroyables. J’aurais aimé naître serpent, moi aussi. »
Nanaruk, elle, savait reconnaître ce qui était bien.
Je me promenais avec elle dans la forêt, près du village.
On aurait presque dit un rendez-vous amoureux.
— Garde les yeux ouverts. Il y a aussi de l’herbe étoilée bleue, là-bas.
Pelerian me pressait.
Je tapotai l’épaule de Nanaruk et lui indiquai la plante avec ma queue ; elle la déterra.
« Celle-là ? »
J’acquiesçai.
C’étaient les plantes que Pelerian m’avait signalées.
Il y en avait déjà un bon tas dans le panier de transport.
Après avoir appris qu’une tribu gobeline appelée Tribu Krok s’était emparée du Rocher de l’Éléphant, Pelerian avait commencé à s’inquiéter.
— De simples gobelins ne peuvent pas franchir les défenses de mon Donjon. J’ai installé plusieurs systèmes de protection et préparé des gardiens pour le défendre.
Pelerian disait cela, mais l’urgence dans sa voix était évidente.
Aussi solides que fussent les défenses, le temps était redoutable.
Ces gobelins pouvaient réellement finir par franchir toute cette sécurité.
Et surtout, ça me mettait tout simplement en rogne.
— Songer qu’ils osent toucher à ce qui m’appartient…
Exactement. C’était aussi pour ça que j’étais furieux.
Ce qu’il y avait là-dedans appartenait à Pelerian, donc ça m’appartenait aussi.
— Là, déterre aussi ce muguet.
Je tapotai l’épaule de Nanaruk, et elle cueillit le muguet.
— Ça devrait suffire.
La cueillette était enfin terminée.
Je tapotai l’épaule de Nanaruk pour lui faire comprendre qu’il était temps de rentrer.
Bon, en réalité, je ne faisais que secouer la tête et tourner la queue en rond.
Et, allez savoir comment, Nanaruk comprenait.
Qui aurait cru que je rencontrerais une gobeline avec qui communiquer aussi facilement ?
« Tu es vraiment un serpent bizarre. Parfois, tu n’as pas du tout l’air d’un monstre. On dirait plutôt un gobelin. Et tu comprends même notre langue. »
Je vais prendre ça pour un compliment, Nanaruk.
Nous retournâmes ensemble au village.
Naturellement, dans ce village gobelin, j’attirais l’attention.
Un serpent qui comprenait ce qu’on lui disait, moi aussi, je trouverais ça fascinant.
Et en plus, ce serpent faisait des choses étranges.
« Attends ici une seconde. »
Sur ces mots, Nanaruk apporta un grand chaudron de fer.
C’était la marmite en fonte que je lui avais désignée de la queue le matin même pour la lui demander.
— Demande-lui de la remplir d’eau.
Je m’exécutai.
Grâce à Nanaruk, mon excellente assistante, tout avançait sans accroc.
Si vous vous demandez ce que je fabriquais, je préparais une potion.
— Dans la Grande Forêt, toutes sortes de plantes poussent. Il est rare qu’on ne puisse pas trouver un ingrédient.
Je savais que Pelerian était un mage, mais c’était vraiment le genre de je-sais-tout qui semblait tout connaître.
Pelerian savait même préparer des potions.
Mon stock de potions était presque épuisé. Si je voulais passer à travers les gardes gobelins et entrer dans le Donjon de Pelerian, il m’en fallait davantage.
— Commence par ajouter la grenouille sanglante écrasée. Il faut écumer la mousse.
Comment j’étais censé lui faire comprendre qu’il fallait écumer la mousse ?
Je fis de mon mieux pour mimer le geste.
Nanaruk comprit immédiatement.
« Comme ça ? »
Hum.
Je préférerais voyager avec Nanaruk plutôt qu’avec Pelerian.
— Petit morveux !
Pelerian avait entendu.
— Tu as la moindre idée de la valeur de cette recette de potion ? J’ai vendu une seule recette, une fois, et j’ai obtenu un château entier.
Ça vaut autant que ça ?
— Oui !
Alors, moi aussi, je ferais mieux de la mémoriser.
Peut-être qu’un jour, je pourrais la vendre et m’acheter mon propre château.
Quand j’eus fait réduire tout un chaudron de potion jusqu’à ce qu’elle devienne épaisse, il en restait moins de la moitié.
Plusieurs gobelins s’étaient rassemblés autour, sans doute persuadés que je cuisinais quelque chose. Quelques chamans étaient mêlés à eux.
« Qu’est-ce que tu prépares, au juste ? »
Nanaruk non plus ne savait pas ce que je fabriquais.
Vous allez bientôt le découvrir.
Nanaruk prépara dix gourdes en bambou.
Quand je versai la potion dedans, elle les remplit juste comme il fallait.
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【Potion rouge façon Adriana】
Très efficace pour soigner les blessures.
Sa recette est extrêmement secrète, ce qui la rend difficile à obtenir.
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Oh, c’était donc vrai.
On aurait dit une potion vraiment efficace.
À part qu’elle ne restaurait pas le mana, elle avait l’air meilleure que celle que ce petit chevalier Zain trimballait partout.
— On t’a vraiment roulé dans la farine tout ce temps.
Je fis glisser trois des dix gourdes vers Nanaruk.
C’était le paiement de son travail.
— Quel gâchis.
Je l’ai fait travailler dur. Je devrais au moins lui donner ça. Elle a presque tout fait.
Nanaruk était reconnaissante, elle aussi.
« Mais je ne sais pas ce que c’est. Il faut le boire ? »
Nanaruk déboucha une gourde en bambou et s’apprêta à en goûter le contenu.
Elle ne savait même pas ce qu’était une potion, mais elle n’avait pas peur.
Je l’arrêtai.
Ce serait plus rapide de lui montrer son effet.
Je m’approchai alors d’un des gobelins qui observaient la scène.
Allez, approche.
« M-moi ? »
Le gobelin avait une blessure à la main.
« D’accord. »
Pourquoi ce gobelin me parlait-il aussi poliment ?
Pour l’instant, j’enroulai ma queue autour de la gourde ouverte que tenait Nanaruk et versai la potion sur la blessure du gobelin.
Psssh.
« Ah ! »
Le gobelin sursauta en voyant de la vapeur s’élever de sa main.
Puis il vit sa blessure se refermer et la fixa, incrédule.
« C’était vraiment Ululullulu ! »
À ce cri inattendu, les gobelins qui observaient à proximité se mirent à murmurer.
Qu’est-ce que c’était encore que cette histoire d’Ululullulu ?
L’un des chamans gobelins qui avaient assisté à la scène accourut.
Elle me regarda tour à tour, puis fixa le chaudron, le visage rouge d’émotion.
« Est-ce vraiment l’Eau de Vie ? »
C’est une potion, pourtant.
Apparemment, les gobelins n’avaient pas la moindre notion des potions.
Avec une détermination farouche, la chamane sortit un couteau et s’entailla la paume.
Puis elle étala sur sa blessure le reste de la potion dans le chaudron.
De la vapeur s’éleva, et la plaie se referma.
La potion spéciale de Pelerian était vraiment efficace.
« Ah… C’était donc vrai : le serpent sacré comprend notre langue et nous offre l’Eau de Vie… »
La chamane murmura ce nom, le visage blême.
« Ululullulu… »
Plusieurs gobelins qui observaient joignirent les mains et se mirent à psalmodier « Ululullulu ».
— Oh là là. Voilà qui est…
L’expression de Pelerian prit un air étrangement rusé.
Je trouvai ça amusant, moi aussi, alors j’agitai la queue.
« Ululullulu ! Ululullulu ! »
Quelques gobelins agitèrent les mains en même temps que moi.
C’est plutôt marrant.
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