Chapitre 32
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Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ I Became the Ophidian of the Apocalypse ◈
Chapitre 32 : Les réflexions de Pelerian
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Pleurez, gobelins faibles.
Votre terreur est arrivée.
C’est le Serpent mangeur de cœur !
Le gobelin qui avait crié ça tomba sur les fesses dans un bruit sourd.
La peur des serpents semblait être pratiquement un trait passif chez les gobelins.
Cela dit, un serpent avait surgi de nulle part et dévoré le cœur d’un de leurs compagnons. Il était donc naturel qu’ils soient terrifiés.
J’allais les achever proprement s’ils restaient sans bouger.
« Sale serpent. Incarnation d’un démon. Va-t’en ! »
Le gobelin cracha par terre en sortant son collier.
« Créature hideuse, disparais ! »
Ça piquait un peu.
Le Serpent mangeur de cœur n’avait d’autre choix que d’agir à la hauteur de son nom.
Naturellement, je n’avais aucune raison de craindre un collier pareil.
Comme je ne reculais pas, le gobelin abattit son épée rouillée.
Ouah.
La lame frappa le sol à l’endroit où je me trouvais un instant plus tôt.
Mais quelle escrime minable. Comparée à celle, féroce, des elfes, elle était d’une lenteur insupportable.
À la place, je grimpai le long de l’épée rouillée du gobelin jusqu’à son poignet.
Tu aurais dû mettre une armure.
Crac !
*「La maîtrise de Déchiqueter a augmenté.」
*「Déchiqueter niv. 9 est passé au niv. 10.」
Parfait.
Déchiqueter était maintenant au niveau 10.
Les pillards gobelins rapportaient une quantité décente d’expérience.
Mais aucun d’eux ne possédait de Pierre magique.
« S-Serpent… mangeur de cœur… ! »
Tu m’as appelé ?
Ce fut le dernier message du gobelin qui avait la poitrine transpercée.
Pelerian Navigation m’observa avec un sourire satisfait. Puis Pelerian se tourna légèrement et parla.
— Un autre arrive.
Même les gobelins qui tendaient des embuscades semblaient avoir l’esprit de camaraderie.
Ils accouraient même après avoir entendu ce cri atroce.
Un gobelin armé d’une épée déboula des broussailles.
Il regarda tour à tour le cadavre de son compagnon et moi, puis cria :
« Serpent… mangeur de cœur ! »
Ils ne savent dire que ça, ces types ?
Le gobelin se rua sur moi, l’épée en avant.
La suite se déroula à peu près comme la fois précédente.
« Urk, hum ! »
Le gobelin à la poitrine percée cracha du sang et s’effondra.
— Deux autres arrivent.
M’occuper de deux adversaires à la fois ne serait pas facile.
Je préparai ma magie de la Terre.
J’en renverserais un et tuerais l’autre en premier.
Bientôt, deux gobelins jaillirent en même temps.
Mais, cette fois, ils ne se jetèrent pas aussitôt dans la mêlée.
« C’était donc vrai… le Serpent mangeur de cœur existe. »
« F-fuyons ! »
À la vue des cadavres de leurs trois compagnons, ils perdirent toute envie de se battre.
Les gobelins s’enfuirent aussitôt dans les broussailles.
J’allais les poursuivre, puis je m’arrêtai.
Ce n’était pas parce que la pitié m’avait envahi.
*「Vous avez obtenu l’épithète « Serpent mangeur de cœur ».」
Une épithète ?
Ça ne pouvait tout de même pas désigner ce bourdonnement dans les oreilles.
Est-ce que ça voulait dire un surnom comme « Acier » pour Gunther ou « Défenseur du Ciel » pour Pelerian ?
— Qu’est-ce que tu fais ? Poursuis-les et organise une bonne petite fête sanglante.
Pelerian avait l’air perplexe. Je lui racontai donc ce que la voix venait de dire.
— Tu as obtenu une épithète ?
Pelerian éclata de rire.
— De toute ma vie, je n’ai jamais vu un monstre de moins de deux mois obtenir une épithète. Et quelle épithète ! Serpent mangeur de cœur !
Je me demandais bien ce qu’était une épithète, moi aussi.
Quand je me concentrai, ma fenêtre de statut apparut devant moi.
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【Python blanc à deux cornes niv. 3】
【Épithète】 Serpent mangeur de cœur
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Oh, l’épithète s’était affichée sous mon nom.
J’avais gagné le terrifiant surnom de Serpent mangeur de cœur.
Quel était le principe qui permettait d’obtenir soudainement une épithète ?
— Une épithète est un autre nom, qui s’ajoute au véritable. Et un nom naît parce que des gens vous appellent ainsi.
Pour résumer, les gobelins m’avaient appelé le Serpent mangeur de cœur, et cette épithète m’avait été attribuée.
Ce qui soulevait naturellement une question.
« Alors, si les gens m’appellent Blanchot ou Serpentin, est-ce que ça deviendra aussi une épithète ? »
Blanchot.
Si j’obtenais une épithète pareille, ma dignité en prendrait un coup sérieux. Rien que d’y penser, j’en avais des frissons.
Pelerian me rassura :
— Le fait que quelques personnes seulement vous appellent ainsi ne suffit pas à créer une épithète. Il faut au moins que des centaines de personnes vous donnent ce nom.
« Alors, qu’est-ce qui s’est passé à l’instant ? »
— Le concept du Serpent mangeur de cœur est peut-être déjà largement répandu parmi ces gobelins. Il se transmet de bouche à oreille, comme une vieille légende.
Ah, donc si c’était un conte populaire, mon épithète serait quelque chose comme le Tigre qui ne te mangera pas si tu lui donnes un gâteau de riz.
— Je ne vois pas de quoi tu parles. Quoi qu’il en soit, tu dois aussi accomplir des exploits dignes de cette épithète.
Maintenant que j’y pensais, ce n’était pas la première fois que je mangeais un cœur.
N’avais-je pas aussi éliminé des ennemis comme le Jaguar à corne et la Chimère en leur dévorant le cœur ?
Et pour Acier et Défenseur du Ciel ?
— J’étais l’archimage qui défiait les lois du ciel.
« Ah, oui. »
— Une épithète renferme du pouvoir. Plus elle est puissante et plus les gens qui vous appellent ainsi sont nombreux, plus ce pouvoir grandit.
C’était sans doute ce que Pelerian voulait dire tout à l’heure, quand il parlait du pouvoir des noms.
J’examinai de plus près mon nouveau nom.
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【Serpent mangeur de cœur】
Un serpent terrifiant, dont l’histoire se transmet au sein de la Tribu Krok de la Forêt tropicale de Palamu.
Sa réputation maléfique ne s’est pas encore répandue au loin.
Vos dents deviennent plus acérées.
Si vous dévorez le cœur d’une proie, vous pouvez obtenir davantage d’Essence magique.
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Pelerian avait dit vrai.
L’épithète avait même des effets supplémentaires.
Elle disait que mes dents deviendraient plus acérées et que je pourrais obtenir davantage d’expérience.[1]
C’étaient deux effets dont j’avais besoin.
J’étais ravi d’avoir obtenu un avantage inattendu.
— Un autre arrive.
Je me préparai de nouveau au combat.
Ces types étaient plus tenaces que prévu.
— Non, attends. Ce n’est pas ça.
Je compris ce qui clochait.
La personne qui surgit des broussailles était Nanaruk.
Elle regarda tour à tour les gobelins à terre et moi, puis s’écria, surprise :
« Blanchot ! »
Blanchot ?
C’était comme ça qu’elle appelait le Serpent mangeur de cœur ?
« Tu t’es occupé d’eux tous ? »
Je hochai la tête.
Nanaruk avait l’air ravie et impressionnée.
« Incroyable. Tu as réglé le compte de ces guerriers sans faire de manières. »
C’était facile, ça.
L’épée que Nanaruk tenait en disant cela était, elle aussi, couverte de sang.
Elle n’avait pas une seule blessure.
On aurait dit qu’elle s’était occupée de plusieurs ennemis toute seule.
Ah, d’après la fenêtre de statut que j’avais vue, cette Hobgobeline nommée Nanaruk était plutôt forte.
Bien sûr, elle n’avait pas le niveau des elfes ou de Gunther, mais elle dépassait largement tout ce que j’imaginais quand je pensais aux gobelins.
« Une flèche est plantée dans ta plaie. Il faut soigner ça. »
Elle s’inquiéta en examinant ma blessure.
À un moment, la hampe s’était brisée et seule la pointe était restée plantée en moi.
« Ne bouge pas. »
Ce n’était pas grave. Je n’avais qu’à boire le reste de ma potion et ça guérirait de toute façon.
Mais Nanaruk retira la pointe.
Le sang jaillit.
Elle sortit de ses vêtements un tube de bambou et étala sur la plaie une pommade verte et épaisse qu’il contenait.
Étrangement, le saignement s’arrêta.
« Ça ne fera que tenir provisoirement. Je vais t’emmener au village pour qu’on te soigne. »
Hum, ça ne semblait pas mal.
Je pourrais économiser une potion, en plus.
— Alors, tu vas t’infiltrer dans un village gobelin. Quelle expérience étonnante…
À voir Pelerian, la perspective semblait lui plaire aussi.
Nanaruk me souleva soudain.
Puis elle me posa sur ses deux épaules, comme une écharpe.
La position était plutôt confortable.
« Allons-y. »
Un pauvre gobelin avait perdu la vie, une flèche plantée dans la tête.
À part lui, il n’y avait pas eu de victimes.
J’arrivai avec eux au village des gobelins.
* * *
L’idée selon laquelle les gobelins vivaient dans des grottes ou construisaient des huttes rudimentaires comme des primitifs n’était qu’un préjugé.
Bien sûr, il existait sans doute des tribus gobelines qui vivaient vraiment ainsi, mais ce n’était pas le cas de la Tribu Runga de la Forêt tropicale de Palamu.
Cela faisait déjà plus de trois cents ans qu’ils avaient migré dans cette forêt tropicale.
Le village de la Tribu Runga possédait de véritables maisons en bois.
Comme il pleuvait beaucoup, toutes les maisons étaient surélevées de cinquante centimètres au-dessus du sol.
Des enfants gobelins couraient entre les maisons soutenues par des piliers en bois.
Ils observaient aussi les guerriers qui rentraient, les yeux pleins de curiosité.
« C’est un serpent blanc. »
« Je crois que Nanaruk l’a ramené. »
« On dirait qu’il est vivant ! »
« Ouaaaah. »
Les enfants s’agitaient, tout excités.
Ils n’osaient pas s’approcher de trop près. Ils avaient l’air d’avoir peur des serpents.
Parmi les gobelins qui rentraient se trouvait un garçon de leur âge environ.
« Letch, c’est quoi, ce serpent ? »
Pour une raison ou une autre, le garçon que j’avais sauvé avait l’air fier de lui.
« C’est peut-être Ululullulu. »
« Ululullulu ? »
« Ouais. Il m’a sauvé. Et il a aussi tué les gobelins de Krok. En leur dévorant le cœur. »
« Oh ! Leur cœur… »
« Ils l’appelaient le Serpent mangeur de cœur. »
« Wouah… »
C’est ça, petit.
Répands ma renommée encore plus loin.
Au fait, qu’est-ce que ça voulait dire, Ululullulu, exactement ?
Ce nom était vraiment un peu trop ridicule.
Je regardai ce que faisait Pelerian : la personne flottait autour de nous, occupée à observer les environs.
— Waouh, cette tribu gobeline s’est énormément développée.
« Ce n’était pas comme ça avant ? »
— La dernière fois que je les ai vus, ils vivaient dans des grottes et formaient une tribu primitive. J’ai envisagé de tous les exterminer, mais j’ai bien fait de les laisser tranquilles.
Pelerian semblait vivement s’intéresser au village gobelin.
Dans ces moments-là, Pelerian avait quelque chose d’un érudit. Le problème, c’est que ça penchait plutôt du côté du savant fou.
« Je vais te faire soigner. »
Nanaruk dit cela.
Je me demandai s’ils avaient quelque chose comme un hôpital, mais ce n’était pas le cas.
Elle m’emmena là où se réunissaient les chamans.
Des chamans couverts de tatouages et parés d’ornements sophistiqués se trouvaient sur place.
Ils nous saluèrent.
« Grande chamane. »
Je me demandai qui était la Grande chamane.
La révélation qui suivit me surprit.
C’était la grand-mère qui leur avait dit de me laisser monter dans le bateau.
Elle avait apparemment de l’importance.
Les chamans posèrent une coiffe sur la tête de la vieille gobeline et lui passèrent un collier d’os autour du cou.
En un instant, elle prit l’allure d’une vieille gobeline à l’air redoutable.
« Ce serpent… »
Quand les chamans l’interrogèrent à mon sujet, la grand-mère répondit :
« Je crois avoir rencontré un serpent doté d’un don spirituel. »
« Un serpent doté d’un don spirituel… »
« Apportez de la pommade et des bandages. Nous devons soigner notre invité. »
L’attitude des chamans changea aussitôt.
Ils me traitèrent avec précaution, comme s’ils s’occupaient d’un noble supérieur.
Pourquoi tout le monde se comportait-il soudain comme ça ?
Les chamans désinfectèrent ma plaie et la bandèrent.
Les murs du sanctuaire des chamans étaient couverts de mystérieuses peintures murales.
L’une d’elles attira mon regard.
On y voyait un serpent noir ailé.
La foudre s’abattait tout autour du serpent noir, et un serpent rouge gisait mort à ses pieds.
Quels frères trop cool.
Nanaruk me chuchota :
« Ça, c’est Ululullulu. »
Ah, alors c’était lui.
Quand même, me prendre pour un serpent noir, c’était un peu fort. Le blanc et le noir, c’était vraiment trop différent.
Bon, j’avoue que le noir a la classe, mais je préfère le blanc.
Les serpents noirs ont l’air trop maléfiques.
« Au fait, c’est quoi, cette bague ? »
Nanaruk désigna ma bague.
Je ne pouvais pas lui répondre, alors je remuai simplement un peu la queue.
« Franchement, elle n’est pas terrible. Elle fait toc. »
Je le pensais aussi.
Pelerian demanda :
— Qu’a-t-elle dit ? On aurait dit qu’elle parlait de ma bague.
« Elle dit qu’elle est incroyablement classe. »
— Huhu, même une gobeline a du goût. C’est un sceau que j’ai conçu moi-même.
Concevoir soi-même son propre sceau… cette personne féerique débordait vraiment de suffisance.
Peut-être parce que Nanaruk n’avait rien d’autre à faire, elle ne me quittait pas d’une semelle.
Puis quelque chose attira mon regard.
Une idée me traversa l’esprit et, quand j’en parlai à Pelerian, elle lui plut aussi.
Je tapotai le dos de la main de Nanaruk avec ma queue.
Puis je désignai un objet.
« De la peinture ? Tu veux que je t’en apporte ? »
Parfait. Elle avait compris tout de suite.
Le sanctuaire contenait de nombreux outils servant aux rites chamaniques.
Parmi eux se trouvaient des sortes de peintures rudimentaires.
Quand je demandai quelque chose comme de l’encre, les chamans, intrigués, apportèrent une planche de bois et de la peinture.
Je trempai le bout de ma queue dans la peinture noire.
— Alors, c’est un rocher en forme d’éléphant. Dessine-le comme ça.
Mon idée était simple.
Je dessinerais le rocher près de ma destination et leur demanderais de m’indiquer le chemin.
Si j’essayais de trouver le Donjon en me fiant uniquement aux indications de Pelerian, je n’avais aucune idée du temps que ça me prendrait.
Mais cette tentative pour demander mon chemin provoqua plus d’agitation que prévu.
« Ohhh, il dessine ! »
« Il a vraiment un don spirituel, Grande chamane. »
« Se pourrait-il que… Ah ! »
Tous les chamans se pressèrent autour de moi.
Ma queue se mit à trembler légèrement sous la pression.
C’était comme s’ils regardaient tous un prodige résoudre un problème de maths.
Je dessinai avec brio le rocher en forme d’éléphant.
Et, heureusement, Nanaruk le reconnut.
« C’est le Rocher de l’Éléphant ! »
Oui !
Apparemment, le Donjon était caché juste sous le Rocher de l’Éléphant.
Comme Pelerian y avait entreposé des Pierres magiques, le Donjon avait été doté, selon elle, d’un système de sécurité extrêmement puissant.
Il avait aussi été construit assez solidement pour ne pas s’effondrer, même en cas de tremblement de terre.
— Heureusement, il semble intact.
« Les fées n’auraient pas pu le trouver les premières et le piller ? »
— Impossible.
Quand je demandai pourquoi Pelerian en était si sûr, elle répondit :
— Si quelqu’un essayait de s’introduire de force, j’ai prévu que tout le rocher s’effondre.
« … »
— Kukuku, ces intrus arrogants seront enterrés vivants avec les Pierres magiques.
À l’époque, j’étais entré dans ce Donjon sans rien savoir de tout ça, tout sourire et tout excité.
Ça faisait froid dans le dos.
Je tapotai le Rocher de l’Éléphant.
« Tu veux y aller ? »
À la question de Nanaruk, je hochai vigoureusement la tête.
Mais elle n’avait pas l’air ravie.
« La Tribu Krok occupe cet endroit depuis un an. »
Quoi ?
N’était-ce pas la tribu à laquelle appartenaient les gobelins que je venais de tuer ?
« C’était autrefois le territoire de notre tribu. Mais le chef Krok l’a envahi et en a fait son repaire. On dirait qu’ils creusent sous le rocher… mais la sécurité est renforcée, alors il ne sera pas facile de s’approcher. »
Quelle surprise.
Les gobelins avaient-ils vraiment trouvé le Donjon ?
On aurait dit qu’ils n’y étaient pas encore entrés, mais quand même.
La fureur de Pelerian, en revanche, était immense.
— Ces misérables, pareils à des rats !
La vieille fée, haute comme une main et affublée d’une grosse tête, entra dans une rage folle.
— Vas-y, serpent ! Dépêche-toi de dévorer jusqu’au dernier de leurs cœurs !
C’était facile à dire.
Mais j’étais tout aussi furieux.
« Comment osent-ils s’en prendre à mes Pierres magiques ! »
— Je vais tous les tuer et les fourrer jusqu’au dernier !
Notes :
[1] Le texte coréen dit « expérience » ici, tandis que la fenêtre du système précédente indique « Essence magique ». Cette divergence de la source est conservée telle quelle.
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