Chapitre 130
Traductions WeTried
Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu l’Ophidien de l’Apocalypse ◈
Chapitre 130 : Le Petit
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Le papier était bon marché.
Mais l’écriture, elle, était plutôt élégante.
« Cette lettre a commencé à Solion Impel… »
À peine Pelerian eut-il lu cette phrase qu’il brûla le papier.
Il avait entendu dire qu’une mode agaçante des lettres en chaîne se répandait, mais il n’aurait jamais cru qu’elle finirait par le toucher, lui aussi.
« Bon sang, ces abrutis n’ont vraiment rien de mieux à faire ? »
Agacé, Pelerian repoussa ses cheveux en arrière.
Il n’y avait pas beaucoup d’endroits qu’il pouvait considérer comme un sanctuaire.
C’était ironique, puisqu’il avait construit des centaines de donjons à travers le continent pour son usage personnel.
Ce n’étaient que des laboratoires ou des installations importantes destinés à l’aider à accomplir son grand dessein.
Ils pouvaient servir d’avant-postes à Pelerian, mais jamais de sanctuaire.
Le Donjon de la Pierre tombale, construit dans le Royaume démoniaque de la chaîne de montagnes.
Celui qu’il avait fait bâtir en secret sous ces lieux lui était particulièrement cher.
Après tout, Pelerian l’avait construit pour lui-même.
Il s’y rendait de temps à autre. Dans ce sanctuaire, ce qu’il faisait le plus souvent, c’était lire les lettres qui s’y étaient accumulées.
Si l’on demandait si le Défenseur du Ciel avait des amis avec qui échanger des lettres, la réponse évidente était non.
Mais, d’un autre point de vue, il en avait peut-être pas mal.
« À quel nom celle-ci est-elle adressée… Jenkins ? »
Au dos de la lettre, on pouvait lire : « À l’attention de Monsieur Jenkins ».
C’était un nom qu’il utilisait à Solion Impel.
Quelque part dans la ville, il y avait une petite maison où vivait un mage du nom de Jenkins.
Les lettres déposées dans sa boîte finissaient tôt ou tard par parvenir à Pelerian.
Il avait également semé d’autres fausses identités dans les grandes villes du continent.
« Génie » dans ce désert, « Hégémonie » à l’Est, et même « Arthur », « Énigme » ou « Pendragon »…
À vrai dire, Pelerian, le mage féerique, n’était pas populaire.
C’était indéniable.
Il s’était pourtant fait des amis sous plusieurs des identités qu’il avait prises pour se cacher.
De temps à autre, il recevait une lettre de leur part.
Il y en avait parfois une belle pile, mais…
Pas aujourd’hui.
Après tout, il avait plus d’une ou deux identités. Ces relations avaient commencé des décennies, voire des siècles plus tôt.
Tous ses amis mortels avaient probablement déjà disparu.
« J’ai vécu trop longtemps ? »
Pelerian marmonna ces mots, puis tressaillit en les entendant sortir de sa propre bouche.
Vécu trop longtemps ?
Les Elfes ne disaient pas ce genre de choses.
Des Elfes bien plus âgés que lui étaient encore vivants et en pleine forme…
Peut-être était-il simplement resté trop longtemps dans le monde extérieur.
Peut-être était-ce pour cela qu’il ne ressemblait plus vraiment à un Elfe.
« … Elfe. Oui, à quoi bon être un Elfe ? »
Il ferma les yeux un instant.
Frouf.
Toutes les lettres éparpillées dans la pièce s’embrasèrent d’un seul coup.
C’était de la magie élémentaire qui avait atteint le domaine du divin.
Il avait pensé qu’achever sa vie en lisant les lettres accumulées jusque-là aurait quelque chose de romantique.
Mais il se rendit compte que ce n’était pas le cas.
Du bout des doigts jusqu’au poignet, le bras gauche de Pelerian était devenu noir comme l’encre.
C’était le prix à payer pour avoir échoué, en tant que mage, à entrer en contact avec le « chaos ».
Le Défenseur du Ciel, vraiment ?
Même sa dernière lutte s’était terminée ainsi.
Le poison du chaos se répandait depuis son bras gauche et allait le tuer…
Mais il ne faisait que partir un peu plus tôt. La mort ne lui faisait pas peur.
Ce vide terrible, voilà ce qui le tourmentait.
« Esprit. »
— Oui, Seigneur Pelerian.
La voix de l’Esprit magique provenait du récepteur posé sur le bureau.
« Quand je serai mort, brûle tout et détruis tout. Ne laisse rien derrière toi. »
— Dois-je interrompre les expériences ?
« Oui. Arrête-les toutes. »
Il avait vraiment envisagé de changer de corps.
Mais après avoir vu la Chimère achevée, qui imitait un Elfe, Pelerian avait été profondément choqué.
Ce n’était ni un Elfe ni un monstre. Juste une Chimère grotesque.
Comment avait-il pu envisager une telle idée, ne serait-ce qu’un instant ?
Sans doute parce que le monde auquel il croyait s’était effondré.
« Redonnons leur grandeur aux Elfes… »
Les Elfes, figés dans leur évolution et en voie d’extinction.
Il voulait sauver une race menacée de disparition, comme une mare stagnante qui s’assèche lentement.
Il voulait trouver un moyen de la faire évoluer en Hauts-Elfes.
Mais tout cela n’avait plus aucun sens.
Au moment où la motivation qui l’avait porté jusque-là s’était évanouie,
Pelerian s’effondra.
Un journal reposait devant lui.
« La fin vit et respire dans le jardin souterrain impérial. »
Une ombre lugubre s’était abattue sur tout le continent.
« Je viens seulement de comprendre qu’il reste peu de temps à la civilisation. Si rien ne l’arrête, tous les êtres intelligents et vivants mourront bientôt. Les Elfes ne feront pas exception… »
S’il ne s’était pas infiltré lui-même dans le palais impérial.
S’il n’avait pas vu le Monstre de l’Apocalypse grandir sous ses fondations, il ne l’aurait jamais cru.
Toute la civilisation du continent allait périr ? Il aurait pris cela pour les divagations de théoriciens du complot.
Quoi qu’il en soit,
toutes ces histoires compliquées étaient désormais derrière lui.
Pelerian sentit la mort approcher.
Sa température corporelle chutait rapidement.
Clac.
Le verre glissa de sa main droite.
Un alcool fort, qu’il ne buvait pas d’ordinaire, se répandit sur le sol.
Il se rappela la fin d’une tragédie qu’il avait aimée.
« Levez votre verre. La mort vous attend à la porte, affûtant sa lame. »
De quelle pièce était-ce tiré, déjà ?
La lumière s’éteignit peu à peu.
Les ténèbres l’envahirent.
Comme le disaient les moines de l’Est,
Pelerian passait de cette rive à l’autre.
Alors qu’il s’apprêtait à sombrer dans une mer de brume éternelle,
Bip. Bip. Bip.
Le récepteur posé sur le bureau clignota en émettant un signal sonore.
Seule une poignée de personnes pouvait le contacter par ce biais.
Pelerian ouvrit brusquement les yeux.
Ce message venait de son ennemi juré.
Caspian.
Ce grand mage humain avait envoyé un message à Pelerian.
Le code affiché sur le récepteur défilait à une vitesse qu’aucun homme ordinaire n’aurait pu suivre.
L’expression de Pelerian changeait à mesure qu’il le lisait.
« … Hé hé, il dit qu’il vient me chercher. »
La réaction de Pelerian au message de Caspian fut sans équivoque…
« Il compte pénétrer sur mon territoire et me sauver la vie ? Quel petit morveux ose… ! »
Du mépris et de la fureur.
Dans tous les cas, c’était tout le contraire d’accepter la mort.
Le message avait dû le faire changer d’avis.
Il ne pouvait pas rester là à attendre qu’un ennemi vienne le sauver.
Même s’il devait mourir avant, il ne pouvait pas laisser son ennemi juré le voir dépérir seul, dans la misère.
La fierté de Pelerian ne le permettait pas.
Il se leva de sa chaise.
Il chancela, et sa vision se brouilla.
Le poison du chaos se répandait depuis sa main gauche.
Pelerian posa sa main droite sur son avant-bras gauche.
Son avant-bras se figea, blanc comme neige, puis se détacha net, comme tranché par une lame.
Il sacrifia son bras gauche pour gagner un peu de temps.
Floc.
Le bras coupé tomba sur la chaise.
Sa main tenait toujours le récepteur.
Grâce à une combinaison précise de sorts, pas une seule goutte de sang ne coula.
Le visage pâle, Pelerian fixa le bureau.
Caspian finirait forcément par trouver cette cachette et y entrer.
Ce petit être terrifiant avait toujours dépassé l’imagination de Pelerian.
Dans ce cas, Caspian trouverait ici le bras coupé et le récepteur.
Il y avait quelque chose que Pelerian avait de toute façon prévu de lui donner.
Il sortit de sa robe une clé taillée dans de l’or et la posa sur le bureau.
Il s’apprêtait à partir sans hésiter, mais se retourna.
Il prit une plume et griffonna quelques mots dans son journal,
en se disant que Caspian les lirait peut-être un jour s’il revenait.
Après avoir écrit, Pelerian quitta le Donjon sans hésiter.
Lui-même ignorait ce qu’il devait faire ensuite.
Il ne savait pas combien de temps il pourrait encore repousser sa mort imminente.
Mais s’il survivait, il reviendrait.
Sa détermination était peut-être ferme.
Mais Pelerian ne revint jamais.
* * *
Le journal contenait ces mots, écrits en langue elfique :
« Caspian, tu n’auras ni ma faveur, ni ma dette, ni mon cadavre ! »
L’écriture était audacieuse et pleine d’élan.
Comment une seule phrase pouvait-elle contenir une personnalité aussi obstinée ?
Je savais que le mage humain Caspian était le rival de Pelerian, bien qu’il fût en réalité un bien meilleur mage que lui.
Ils n’étaient certainement pas assez proches pour se considérer comme des camarades.
Ils avaient dû être ennemis, et pourtant, pour une raison quelconque, il était écrit que Caspian avait voulu venir sauver Pelerian, qui se mourait.
Pourquoi ?
— Il n’y a aucune chance qu’on ait été aussi proches. Jamais !
D’après les souvenirs incomplets de Pelerian, c’était impossible.
« C’est ce que tu crois, monsieur. Et si ce Caspian était en fait quelqu’un de gentil ? Une personne admirable, qui sauve même ses ennemis ? »
— Pfft ! N’importe quoi. Ce salaud est un psychopathe sans cœur ni sang-froid, un véritable amas de défauts.
S’il s’était simplement mis en colère, ça aurait été une chose, mais le fait qu’il ait ri comme ça rendait ses paroles crédibles.
Enfin, à en juger par ce qu’il y avait ici…
« On dirait que Caspian n’est jamais venu. Ou qu’il n’a pas pu. »
— Je vois…
Le journal de Pelerian, la clé en or et divers autres objets étaient restés intacts.
Il n’y avait pas non plus la moindre trace d’intrusion.
Que s’était-il passé ici ?
Ça voulait dire que Pelerian était encore en vie ?
Le journal disait que sa mort était inévitable, mais qui sait.
« Il y a quand même plein de trucs hallucinants ici. »
— C’est certain.
C’était un journal qui renfermait les secrets du monde.
Le plus surprenant, bien sûr, c’était…
« Le continent va bientôt être détruit… »
— Moi, j’ai renoncé à faire évoluer les Elfes…
Pelerian et moi étions surpris par des choses légèrement différentes.
Mais Pelerian avait renoncé à son vœu de toujours parce qu’il avait découvert que le continent serait détruit. Nous étions donc plus ou moins sur la même longueur d’onde.
« Le palais impérial, c’est bien celui de l’Empire ? Qu’est-ce qu’il dit qu’il y a dans le jardin souterrain ? »
Le journal disait que « la fin » y vivait et respirait.
La fin était-elle le surnom d’une sorte de monstre ?
— La fin désigne un monstre capable de détruire le continent.
« Un truc comme la Calamité ? »
— Il existe aussi des monstres appelés Calamités.
Parmi les monstres nommés, ceux qui sortent particulièrement du lot sont appelés telle ou telle Calamité.
On dit que certains monstres pourraient détruire un petit royaume à eux seuls.
Comme si j’allais croire ça. S’il existait autant de monstres pareils, le continent aurait été détruit depuis belle lurette, non ?
La montée en puissance était absurde. C’était comme dans Dragon X, où Krillin finissait par pouvoir détruire la planète grâce à son niveau de puissance.
— Mais la fin, c’est différent. Le Monstre de l’Apocalypse détruira un jour le continent. De telles prophéties se transmettent sous différentes formes depuis très longtemps. Tous les ordres religieux ont reçu un oracle de ce genre au moins une fois.
« Même si un monstre est extrêmement puissant, comment pourrait-il détruire tout un continent ? Il lui faudrait déjà des siècles pour en traverser un bout. »
Je ne me moquais pas. Je voulais vraiment comprendre.
— Personne ne sait quelle forme prendra le Monstre de l’Apocalypse, mais on dit que sa croissance n’a pas de limite. Il dévore sans fin tout ce qui l’entoure et devient d’autant plus puissant. À la fin, même les autres monstres se soumettront à lui et deviendront ses membres. Si c’est vrai, alors ce n’est peut-être pas impossible.
Sa croissance n’avait aucune limite.
Ça me ressemblait comme deux gouttes d’eau.
« Ils élèvent un truc pareil dans le jardin souterrain impérial ? Pourquoi faire ? »
— Comment veux-tu que je le sache ? J’ai déjà du mal à y croire…
C’était tellement absurde que même Pelerian lui-même avait eu du mal à y croire.
Mais le vrai Pelerian — Pelerian tout court, pour faire bref — semblait sérieux.
Et quand donc le monde était-il censé prendre fin ?
Le vœu de toujours de Pelerian : « l’évolution des Elfes ».
S’il y avait renoncé, c’est que le temps qu’il nous restait ne devait pas être très long.
Je feuilletai avidement le journal.
Et je trouvai le passage qui indiquait combien de temps il nous restait !
« Le temps qui nous est accordé est peut-être… d’environ vingt ans. »
Vingt ans.
Ce n’était pas particulièrement court.
Pour un Elfe, vingt ans, ça ne devait pas représenter grand-chose.
Ouf, nous avions encore largement le temps.
« Attends. »
Quelque chose me traversa soudain l’esprit.
« Ça ne ferait pas déjà vingt ans que c’est écrit ? »
— Oh… Tu as raison.
Surpris, je baissai les yeux vers le journal et vis que la phrase continuait à la page suivante.
« … Ou au plus tard d’ici cent vingt ans. Ah, mort inévitable. Alcool fort déjà bu. »
Soupir. Les Elfes.
Avions-nous déjà pris le chemin de la destruction ?
Je n’en savais rien.
Si jamais j’avais l’occasion de me rendre au palais impérial,
je voulais rencontrer ce type, la fin, dans le jardin souterrain.
Peut-être était-ce un gentil qui n’avait aucune intention de détruire le monde.
Mais je ne le rencontrerais sans doute jamais.
— Prends cette clé.
La clé taillée dans de l’or.
En y regardant de plus près, c’était difficile de l’appeler une clé.
Elle était tordue, déformée, comme une œuvre d’art étrange.
— C’est une clé de la Banque royale. Elle ouvre un coffre spécial impossible à contrefaire.
« Il allait la donner à ce mage humain. Qu’est-ce qu’il y a dedans ? »
— Je ne m’en souviens pas. Nous le découvrirons en l’ouvrant.
Pelerian l’affirma avec assurance.
Si j’entrais dans une banque et tendais la clé en demandant aux employés d’ouvrir le coffre, qu’est-ce qu’ils me répondraient ?
« Aaah ! Un serpent ! » Ou : « Veuillez d’abord prendre un ticket. »
J’y réfléchirais plus tard.
À vrai dire,
il y avait quelque chose qui me préoccupait plus que la destruction du monde, pour le moment.
« Évoluons d’abord. On verra après. »
— Oui, enfin, fais donc ça.
Pour la première fois depuis longtemps,
il était temps d’évoluer.
* * *
※ Précautions à prendre avant l’évolution.
- Faites évoluer votre corps dans un endroit sûr.
- Faites-le avec gratitude.
- Choisissez soigneusement votre prochaine forme.
Tant que je gardais ces trois choses à l’esprit, l’évolution ne poserait pas de problème.
Le Donjon de Pelerian, situé sous terre, était incontestablement sûr.
Il était extrêmement solide, et une pagode de pierre effondrée le recouvrait.
Je m’installai et m’endormis, impatient de vivre une évolution palpitante.
Une fois endormi, les options d’évolution apparaîtraient.
S’il y en avait une bonne, je la choisirais et évoluerais sur-le-champ.
C’est ce que je racontai à Pelerian avant de m’endormir, mais…
Fssss !
Je n’eus d’autre choix que de me réveiller, complètement perdu.
— Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
« Euh, l’évolution ne fonctionne pas comme d’habitude ? »
Les options étaient bien apparues.
Mais cette évolution ne s’achèverait pas après une bonne nuit de sommeil.
« Ça dit que ça prendra environ trente jours. »
— Oh, tu es donc un pervers.
« Pas du tout ! »
— Non, je parle de la métamorphose, quand les insectes ou les animaux changent de forme.
« Ah ! »
Autrement dit, comme une chenille qui devient papillon ou une larve de moustique qui se transforme en moustique.
Est-ce que j’allais évoluer pendant tout un mois, comme si je devenais une chrysalide ?
— En fait, cette situation tombe plutôt bien.
« Tu as raison. »
Il ne serait pas facile d’évoluer pendant trente jours dans ce monde dangereux.
Finalement, être coincés sous terre était une chance.
— Je vais mettre de l’ordre dans mes idées. Allez, évolue.
« D’accord. »
Pelerian se glissa alors dans l’anneau.
Isil, assise dans un pot de fleurs, tressaillit.
« Hmm… Tu veux rester dans l’anneau, toi aussi ? »
Si ça prenait trente jours, Isil finirait par avoir faim, elle aussi.
Autant rester bien à l’abri dans le Sous-espace.
Après avoir mis Isil et diverses autres choses dans le Sous-espace, je tentai de nouveau d’évoluer.
Le sommeil m’envahit bientôt.
* * *
*« Vous avez rempli les conditions spéciales pour l’évolution. »
*« Vous pouvez évoluer. »
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【À partir de Python couronné de cristal Nv. 50+++】
1. 【Petit dragon à tête de python】
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Oh, dieux.
J’avais la possibilité de changer d’espèce.
Si on traduisait littéralement, je pouvais devenir un petit dragon à tête de serpent.
Était-ce parce que les deux Reines Wyvernes m’avaient pris pour leur petit ?
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2. 【Python à double couronne de cristal】
3. 【Serpent à grosse tête】
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Oh !
Un serpent !
Je pouvais enfin évoluer en serpent.
Mais « grosse tête », ça voulait dire que j’allais avoir une tête gigantesque ?
Je n’avais pas envie d’avoir une tête énorme…
Est-ce que je perdrais ma Couronne en devenant un Serpent à grosse tête ?
Ce serait un énorme problème.
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4. 【Petit Prince Serpent】
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Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu l’adjectif « Petit ».
Est-ce que j’allais redevenir petit ?
Mais cet adjectif me disait étrangement quelque chose.
Petit Prince, hmm… J’avais l’impression d’avoir déjà entendu ça quelque part.
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