Chapitre 124
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Traducteur/éditeur : HidingTurtle
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◈ Je suis devenu l’Ophidien de l’Apocalypse ◈
Chapitre 124 : Je veux être amis
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Le donjon était vaste.
Après avoir fouillé minutieusement, je trouvai des rations de secours éparpillées partout.
La plupart de ces « rations de secours » étaient toutefois destinées à nourrir les chimères.
C’était une poudre qui épaississait au contact de l’eau et avait un goût infect.
J’en rangeai donc dans le Sous-espace de ma bague. Ça me servirait de nourriture de secours un jour ou l’autre.
Il y avait aussi quelques provisions qui avaient appartenu à Pelerian.
Malgré la Magie de préservation, trop de temps avait visiblement passé.
Il ne restait plus grand-chose de comestible.
Il y avait quand même du miel, des épices et des feuilles de thé, alors j’en pris un peu.
Les meubles dont Pelerian s’était probablement servi étaient en bois.
J’emportai quelques chaises et les démontai moi-même.
Puis j’y mis le feu.
J’avais ainsi un feu de camp.
L’essentiel, c’était de trouver une plaque de fer pour faire cuire la viande.
Il n’y avait rien qui convienne.
J’arrachai donc un panneau de cristal de la salle de contrôle.
Je me dis qu’il ferait peut-être office de gril.
Franchement, comme j’étais un monstre, j’aurais très bien pu avaler la viande crue.
Mais c’était une question d’ambiance, non ?
En plus, ces chimères étaient si repoussantes qu’elles ne me mettaient vraiment pas en appétit.
Il fallait que je les fasse bien cuire avant qu’elles aient l’air ne serait-ce qu’un peu comestibles.
Je commençai par retirer leur peau coriace et découper le torse.
Tranche.
Une fois les organes retirés, ça ressemblait pas mal à un poisson préparé par le poissonnier.
À ce stade, je pouvais appeler ça un steak avec os.
Je le saupoudrai de sel et des épices dont je disposais.
C’étaient des herbes séchées, et Pelerian m’avait dit qu’elles valaient plus cher que leur poids en or.
Leur odeur rappelait le romarin.
Je posai la viande sur la plaque de cristal chauffée.
Tssssss !
Le gras fondit et la viande grésilla joliment.
Avec un peu de beurre, ça aurait été encore meilleur.
Faire griller de la viande comme ça me rappela le passé.
L’époque où j’avais fui le nid de Maman Méduse pour tomber dans le Bassin d’Akam.
« Enfin, par rapport à cette époque, c’est le grand luxe. »
Quand avais-je fait griller de la viande pour la première fois depuis ma naissance en serpent ?
Je crois que c’était après avoir fui le premier donjon de Pelerian.
Je m’étais donné un mal fou : creuser un trou dans le sol, placer du charbon et des pierres chauffées dessous, puis recouvrir le tout pour que la fumée ne monte pas et n’attire l’attention de personne.
Il n’y avait même pas de sel, mais c’était incroyablement bon.
Je ne me rappelais plus de quelle viande il s’agissait, mais elle fondait dans ma bouche.
Comparé à ça, je vivais dans le luxe, maintenant.
Au moins, j’avais un steak assaisonné.
Même si l’ingrédient principal était de la chimère.
D’après une vidéo que j’avais vue sur YouTube il y a longtemps, une pièce de viande épaisse devait reposer pour cuire uniformément à l’intérieur.
Après avoir fait dorer les deux faces, je mis le steak de côté.
Je comptais m’entraîner à rouler en attendant.
Mais alors…
— Attends un instant.
Pelerian essayait encore de me faire faire quelque chose.
— Tourne cette commande, puis clique deux fois à droite et trois fois vers le bas.
Comme la reconnaissance vocale ne fonctionnait pas, utiliser l’Esprit magique n’avait rien de facile.
Je manipulai soigneusement les commandes de la salle de contrôle, comme si je saisissais un code compliqué…
L’Esprit magique répondit.
— Aucun journal enregistré.
Pelerian perdit alors brusquement son sang-froid.
— Bon sang !
« Qu’est-ce que tu faisais ? »
— Je vérifiais si mon corps d’origine avait laissé un journal. Et il n’y a même pas de registre…
Pelerian avait ses propres soucis et ses propres réflexions.
De son vivant, il aurait apparemment essayé de transférer son esprit dans le corps d’une chimère parce qu’il craignait la mort.
Pour Pelerian, qui semblait incarner l’arrogance et la fierté, ça avait dû être un choc terrible.
Mais seuls les amateurs s’asseyaient pour abandonner à ce stade.
Les meilleurs cherchaient à découvrir la vérité.
Pelerian était vraiment un méchant de premier ordre.
— Il y a peut-être d’autres chimères, mais aucun réservoir n’était vide. Je crois que l’expérience était forcément inachevée.
« Enfin, la dernière chimère, c’était clairement… »
Ce n’était pas faux.
Bien sûr, les espoirs de Pelerian avaient peut-être influencé son jugement.
— Et j’ai négligé quelque chose de plus important.
« Quoi donc ? »
— Alors, est-ce que je suis mort, au bout du compte ? Pourquoi n’y a-t-il pas de cadavre ?
D’après les souvenirs de Pelerian, il avait prévu de revenir dans ce donjon à l’approche de la mort.
S’il était grièvement blessé, il serait téléporté de force dans le donjon.
Si son espérance de vie touchait à sa fin, s’il contractait une maladie mortelle ou s’il était empoisonné par un venin fatal, il avait prévu de venir de lui-même.
Si Pelerian était mort dans l’une ou l’autre de ces circonstances,
son cadavre ne devrait-il pas se trouver ici, au moins ?
« Cette ruine disait que tu avais été tué par des humains, la dernière fois, vieux. »
— Ce registre n’était pas fiable.
« Et si tu étais mort avant d’avoir pu te téléporter ici ? »
— Hmm…
Pelerian laissa échapper un grognement sourd.
Aucune de ces possibilités n’était totalement exclue. Et ça ne faisait qu’ajouter à la confusion.
Il y avait tout de même un point qu’il fallait examiner sérieusement.
— Quand nous avons transmis un signal depuis le dépôt de Pierres magiques de la Forêt tropicale de Palamu.
Dans ce donjon, Pelerian avait remarqué que la transmission était dirigée vers Delphram.
— Les informations recueillies ont bien été envoyées à Delphram.
Le donjon avait été configuré pour transmettre ses informations là où se trouvait le corps d’origine de Pelerian.
Comme elles étaient bel et bien arrivées ici, Pelerian avait supposé que son corps d’origine était mort.
« Mais il n’y a pas de cadavre ici. »
Rien ne laissait penser que le corps de Pelerian se trouvait là.
« Où est allé le signal, exactement ? Tu te baladais avec une puce implantée dans le crâne ou quoi ? »
— J’avais un récepteur que je transportais avec moi.
« Il est peut-être quelque part ici ? »
Mais le récepteur n’était pas visible non plus.
— Il y a peut-être un espace caché.
Un espace caché, même absent de la carte consultable dans la salle de contrôle ?
C’était possible.
J’avais l’impression que le Pelerian qui se trouvait devant moi avait perdu ses souvenirs de ce donjon.
« Ah ! »
— Quoi ? Tu te souviens de quelque chose ?
« Non, je crois que la viande refroidit. »
Le visage de Pelerian se déforma.
Mais il fallait bien manger pour vivre, non ?
Je déposai le steak de chimère sur la plaque de cristal.
Il avait l’air parfaitement cuit.
Quand je coupai le steak avec mon poignard,
la tranche révéla un magnifique rose.
« Saaaak ! » (Bon appétit.)
Je n’avais pas besoin de le découper et de le manger comme un humain.
Je n’avais pas non plus besoin de l’avaler sans le goûter, comme un serpent ordinaire.
Croc.
Après tout, un Python couronné de cristal savait parfaitement déchiqueter les choses avec ses crocs.
Le steak de chimère, cuit à point, était assez tendre pour que je le morde sans peine.
Il était très juteux.
Hmm.
J’avais beau chercher, je ne pouvais pas dire que c’était délicieux.
Bœuf dégueu >>>>> rouleau de riz à la chimère avariée > Rat moustique grillé >>> grillon gris des cavernes.
Voilà à peu près le classement.
Bien sûr, j’étais un serpent exemplaire qui ne se plaignait pas de la nourriture, alors je terminai mon steak en silence.
On disait que ce qui était bon pour la santé avait un goût amer. Peut-être que c’était bon pour ma Santé ?
Tressautement, tressautement.
Isil semblait très envieux.
Isil était actuellement installé dans un petit pot de fleurs.
D’habitude, Isil s’accrochait à mon corps, mais, à chaque fois qu’il se reposait ainsi, il allait dans son pot.
Isil semblait considérer le pot comme sa chambre.
Isil utilisait même son pot à l’heure des repas.
« D’accord. Je vais t’en donner aussi. »
Je déchirai le steak en petits morceaux et les déposai dans le pot d’Isil.
Quiconque s’y connaissait en jardinage ou en agriculture m’aurait tapé dans le dos en me demandant quel genre de comportement débile pouvait bien avoir un serpent.
Mais ça convenait parfaitement à Isil.
Les morceaux de viande que j’avais mis dans le pot s’enfoncèrent lentement sous la terre.
Isil semblait pouvoir les absorber sans difficulté à condition que je les déchire et les fasse cuire avant. Cette plante carnivore !
Après le repas,
et après avoir réfléchi avec Pelerian, je dus m’en rendre compte un peu tard.
« Saaaak ! »
Je sursautai en regardant la mini-carte — ou plutôt le panneau de cristal.
Deux signaux vitaux se rapprochaient et s’éloignaient sans cesse.
Qu’est-ce qu’ils fabriquaient ?
Deux possibilités me vinrent à l’esprit.
Première possibilité.
Deux chimères jouaient à se partager un bâtonnet Pepero.
Deuxième possibilité.
Elles se battaient.
Elles pouvaient jouer au jeu du Pepero, mais il n’y avait sans doute pas de Pepero dans ce monde, donc c’était impossible.
Elles se battaient forcément.
Je ne pouvais pas laisser les points d’expérience de l’un voler ceux de l’autre.
« Allons-y, Isil ! »
À présent, nous nous comprenions parfaitement.
Isil bondit hors de son pot et se colla fermement à moi.
« On a bien mangé, alors place à un peu d’exercice après le dîner. »
Je connaissais bien l’agencement de ce donjon, maintenant.
La pièce où se trouvaient les deux signaux avait la forme d’un bocal.
Je me hâtai dans le couloir en direction de la salle.
J’entendis alors des bruits de lutte devant moi.
Badaboum ! Crac !
Je ne déboulai pas en criant : « Bande de salauds ! »
Je devais d’abord voir qui ils étaient.
Si c’était un truc du genre de la chimère danseuse, il fallait que je sache à quel point elle était forte…
« Kwirook, kwirurook. »
« Mututututu ! »
Les chimères d’ici avaient vraiment des cris particuliers.
La ballerine n’était pas là.
À la place, il y avait ça.
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【Sujet d’expérience n° 2 : Une-Jambe Niv. 40】
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Un compagnon à une seule jambe.
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【Sujet d’expérience n° 7 : Dullahan Niv. 50】
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Et… un compagnon sans tête.
Les dullahans étaient des morts-vivants célèbres.
Dans les vieux ouvrages comme DaX Mage et autres, on les décrivait comme des morts-vivants juste en dessous des chevaliers de la mort.
Un guerrier sans tête, ou un chevalier.
Un monstre qui se battait en chargeant partout, la tête coincée sous le bras.
Il avait vraiment une apparence qui éveillait la peur chez les humains.
Alors, cette chimère aussi portait-elle sa tête sous le bras ?
Pas tout à fait.
C’était vrai qu’il n’y avait pas de tête au-dessus de son cou.
À la place, sa tête avait poussé sur le côté de son corps.
À part ça, ses quatre membres étaient plutôt intacts.
« Mututututu ! »
Son visage avait presque l’air humain, mais à en juger par son cri, il ne semblait pas avoir de cerveau.
Une-Jambe, qui lui faisait face, était déjà couverte de sang.
On aurait dit que le Dullahan l’avait rouée de coups à mains nues.
« Hmm. »
J’observai les deux chimères se chamailler et rendis mon verdict.
Je pouvais m’en charger.
Une-Jambe semblait un peu rapide, tandis que le Dullahan avait seulement l’air résistant.
Isil avait un peu récupéré. J’envisageai d’utiliser Hellfire, mais…
« Attends, leur peau n’a pas changé ? »
La peau des chimères, y compris celle d’Une-Jambe, était à l’origine lisse et humide.
Maintenant, elle était sèche et paraissait assez résistante.
— Elles ne manqueront pas de résistances. C’était quelque chose que je jugeais essentiel dans la création des chimères.
Je me concentrai pour examiner leurs fenêtres de statut.
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【Compétences】
…[Résistance aux entailles Niv. 10], [Résistance à la chaleur Niv. 15], [Résistance à la foudre Niv. 10]…
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Sans blague.
Leurs résistances étaient plutôt bien pensées.
Leur peau était-elle devenue sèche parce que leurs résistances avaient été renforcées ?
Hmm. Hellfire fonctionnerait probablement encore, mais je changeai d’avis.
Je ne pouvais pas continuer à compter uniquement sur le Hellfire d’Isil.
« Saaaak ! »
Je m’avançai en poussant un rugissement tonitruant.
Je dégageai toute la majesté dont j’étais capable.
« Arrêtez de vous battre. Vous êtes tous les deux mon repas, alors entendez-vous bien. »
Voilà le message que j’essayai de leur faire passer.
Les chimères qui se battaient s’interrompirent un instant.
Elles me regardèrent, l’air surpris.
Je me préparai même à ce qu’elles m’attaquent ensemble.
Mais quand même…
« Kwirook, kwirurook. »
« Mututututu ! »
Elles m’ignorèrent complètement et reprirent leur combat.
Apparemment, je n’avais pas l’air si menaçant que ça.
Je n’avais donc pas le choix. Il fallait leur montrer.
Et si je les chassais toutes les deux en même temps ?
*「Vous utilisez Gigantification Niv. 2.」
Je grandis assez pour les emporter tous les deux à la fois.
*「Vous utilisez Écailles noires Niv. 3.」
Je renforçai mes écailles pour que leurs griffes ne me blessent pas.
Ce n’est qu’alors qu’ils cessèrent de se battre.
Puis ils me regardèrent avec méfiance.
« Shrrriiit ! »
Vous avez peur, maintenant ?
Trop tard, bande de salauds.
* * *
Et puis…
Le seul humain encore en vie dans ce donjon, Jannil Feje.
En regardant la carte sur le panneau de cristal, le serpent s’était demandé où Jannil Feje avait bien pu passer.
En voyant un point blanc s’agiter sans arrêt sur la carte, le serpent avait deviné qu’il s’agissait peut-être de cet humain.
Étonnamment, c’était bien le cas.
Jannil avait vraiment couru dans tous les sens.
Il n’avait pas eu le choix.
Jannil Feje était un rôdeur très expérimenté, mais pas un héros capable de surmonter tous les dangers par sa seule force.
Les chimères enfermées dans les réservoirs s’étaient réveillées et avaient pris la fuite.
Elles étaient toutes terrifiantes.
Quand la chimère Gros Ventre avait tué le docteur, Jannil avait été submergé par la peur.
Huit autres créatures étaient plus puissantes que Gros Ventre, ou à peu près aussi fortes.
Mais quand la plante accrochée au serpent avait craché des flammes terrifiantes, Jannil avait failli se pisser dessus.
Ils avaient lancé un filet sur cette chose dans l’espoir de la capturer.
Le fait qu’ils n’en soient pas morts tenait du miracle.
Ils avaient couru comme des dératés.
Pour découvrir que toutes les portes du donjon s’étaient refermées.
« Hah. Hah. »
Jannil aurait voulu ne jamais recevoir cette mission.
Non, ce n’était pas une mission qu’on lui avait permis de refuser. L’ordre portait un sceau violet.
La mission ultrasecrète de Jannil consistait à tester sur le terrain les médicaments reçus de la cour impériale.
Les consignes précisaient même comment s’y prendre.
Le premier médicament était le Répulsif à monstres, développé depuis relativement longtemps.
Il dégageait une puanteur qui faisait fuir les monstres.
Même ici, dans le Royaume démoniaque, il s’était révélé plutôt efficace.
Le plus important était le second médicament : le Stimulant à monstres.
Comme son nom l’indiquait, il excitait les monstres. Ce n’était pas un produit pour faire se reproduire les animaux, mais un médicament qui les rendait plus sauvages et plus cruels.
Son efficacité dépendait de la quantité utilisée et de la durée d’exposition de la cible.
Jannil Feje l’avait testé sur les wyvernes de la chaîne de montagnes.
Il devait l’administrer à Chugota, un monstre qui avait vieilli et dont la folie commençait même à s’atténuer.
Jannil avait enduit de la proie préférée des wyvernes d’une dose mesurée de médicament, puis avait fait en sorte que Chugota la mange.
Un mois plus tard, Chugota et sa bande de wyvernes avaient envahi un autre groupe de wyvernes.
Un mois après, une frénésie guerrière avait commencé à déferler sur toute la chaîne de montagnes.
L’effet avait été considérable.
L’Empire rêvait peut-être de transformer les meutes de monstres en armes.
En tant que simple outil, Jannil ne pouvait pas le savoir.
« Je dois rentrer vivant pour terminer cette mission. »
Jannil s’était caché et avait avancé tant bien que mal.
Et il était toujours en vie.
C’est alors qu’il avait entendu le « Saaaak ! » de tout à l’heure.
Le cri d’un serpent.
Il avait suivi le bruit et observé la scène depuis sa cachette.
« Kwik… »
« Mututu, mutututu… »
Un serpent noirci massacra deux chimères à lui seul sous les yeux de Jannil.
Un véritable
faucheur noir, impitoyable.
Jannil déglutit.
Son instinct aiguisé lui souffla :
« Je dois m’approcher de ce serpent. »
Ce n’est qu’ainsi qu’il pourrait sortir vivant de ce donjon.
Notes de bas de page :
Le Pepero est un bâtonnet apéritif coréen. Dans le jeu du Pepero, deux personnes mordent chacune une extrémité du même bâtonnet et se rapprochent l’une de l’autre.
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