Chapitre 105
WeTried Translations
Traducteur/éditeur : HidingTurtle
Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>
◈ Je suis devenu l’Ophidien de l’Apocalypse ◈
Chapitre 105 : Tireur d’élite
──────
Quel nain impatient.
C’était discriminatoire de croire que tous les serpents étaient des monstres maléfiques, non ? J’aurais même pu le soigner.
Il paniqua, s’agita dans tous les sens et sa blessure se rouvrit. Puis il mourut.
Je gagnai pas mal d’expérience.
Le pauvre nain allait devenir de l’Essence magique et vivre éternellement en moi.
« Brûlons-le. »
Je fis cette demande aux aventuriers. Ils acquiescèrent, quoique à contrecœur.
Laisser un cadavre ici ne ferait que répandre l’odeur de la putréfaction et attirer des monstres affamés. Les nains avaient bien une raison de brûler les autres corps.
Fwoosh…
Les aventuriers se chargèrent de la crémation sans même que j’aie besoin de les aider. Le nain sans nom se consuma jusqu’à ce qu’il ne reste que des fragments d’os.
Jericho marmonna en regardant la fumée s’élever vers le ciel.
« Quelqu’un va la voir. »
La visibilité était mauvaise dans la Zone des Piliers-Lames, mais une fumée noire qui montait vers le ciel ne passerait pas inaperçue. Tout le monde aux alentours la verrait.
« Je ne sais pas trop ce que ça va donner, par contre. »
Les nains pourraient la voir, tout comme les autres aventuriers qui étaient entrés avant nous.
Dans le second cas, ça nous aiderait à les retrouver.
Dans le premier…
Eh bien.
Le nain mort avait fait preuve d’une hostilité inexplicable envers les humains.
« Ceux qui sont entrés les premiers ont fait quelque chose aux nains ? »
« Pourquoi des gens qui ont accepté une quête se battraient contre les nains ? »
« Ils n’auraient aucune raison de se battre. »
Les humains avaient-ils commis une grave offense envers les nains ?
C’était peut-être pour ça que tous les nains étaient entrés dans la chaîne de montagnes pour les traquer, avant de les retrouver et de les combattre.
L’hypothèse se tenait, mais je n’arrivais pas à comprendre pourquoi ça aurait pu arriver.
Quelqu’un prit alors la parole.
« Retirons-nous. »
C’était l’un des aventuriers de rang B.
« Cette situation n’était pas mentionnée dans la quête. On dirait qu’un village entier de nains s’est mobilisé. Qu’est-ce qu’une poignée d’aventuriers est censée faire contre ça ? »
« Hé, si on se tire maintenant, la pénalité sera le double de l’avance. S’ils me la font payer, je suis foutu. »
Un autre aventurier répliqua sèchement.
« Dans une situation pareille, on peut se retirer. On n’aura peut-être même pas de pénalité à payer. »
« C’est ce que tu crois. L’Association ne verra pas les choses comme ça. Si cette quête était si facile, est-ce qu’ils nous auraient versé une avance aussi généreuse ? »
La récompense de la quête s’élevait à combien, au juste ?
J’y participais aussi. Je n’avais pas droit à une part ?
Il faudrait que j’en parle sérieusement à Jericho ou Pandan, un de ces jours.
Les aventuriers ne semblaient pas aussi courageux que je l’avais cru. Ils se disputaient pour savoir s’ils devaient battre en retraite.
S’ils partaient, je devrais me frayer un chemin seul.
Ça n’allait pas le faire.
Alors que je réfléchissais, Isil fit frémir ses feuilles au-dessus de moi. J’eus l’impression qu’il disait qu’il était là, lui aussi.
Le plus drôle, c’était que les humains semblaient croire qu’Isil et moi ne faisions qu’un.
Comme Isil restait accroché à moi toute la journée, ils devaient penser que j’étais un serpent bizarre qui se trimballait avec une liane.
Jericho déclara alors d’un ton grave :
« Nous ne nous retirerons pas. Il faut au moins découvrir ce qui est arrivé aux aventuriers partis devant nous. »
Le chef officieux des aventuriers était à la hauteur de sa réputation.
Quelques personnes firent la grimace, mais personne ne protesta ouvertement.
« Si on rentre sans rien faire, on ne s’en tirera pas avec une simple pénalité. Et on nous avait déjà prévenus que des wyvernes risquaient d’apparaître. »
Les paroles de Jericho avaient un poids étrange.
Pandan et Jericho semblaient en savoir plus qu’ils ne le disaient. Les autres aventuriers avaient dû remarquer quelque chose eux aussi, car leurs visages blêmirent.
« Merde, on s’est vraiment fourrés dans la merde. »
« Voilà pourquoi il ne faut pas toucher aux quêtes sur les feuillets bleus. »
La quête qu’ils avaient acceptée semblait avoir quelque chose de spécial.
« Malgré tout, on ferait mieux de renvoyer Hanson, qui est blessé, avec quelqu’un. »
Les aventuriers changèrent d’expression dès qu’il dit ça.
Hanson lui-même n’avait pas l’air ravi.
« T-tu veux dire que vous allez m’abandonner ? »
« Qu’est-ce que tu racontes ? C’est justement pour ça qu’on envoie quelqu’un avec toi. »
« Mais quand même, si on n’est que deux pour le retour… »
« Réfléchis calmement. Tu serais plus en sécurité en continuant avec une jambe blessée, ou en faisant demi-tour maintenant, quitte à renoncer à la récompense de la quête ? »
« … »
Rester ensemble n’était pas toujours plus sûr.
S’ils n’avaient pas le choix, les aventuriers n’hésiteraient pas à utiliser Hanson et sa jambe blessée comme appât.
Hanson le savait, et finit par acquiescer.
Il était également dangereux de battre en retraite à deux seulement, mais quelqu’un se porta volontaire.
« Je compte pas mourir dans un trou pareil… »
Ils auraient pu partir discrètement. Il y avait toujours quelqu’un pour plomber l’ambiance.
L’atmosphère s’était complètement assombrie.
« Allez, on y va. »
On aurait dit qu’Isil et moi n’avions pas le choix : il fallait remonter le moral de tout le monde.
Je grimpai sur l’épaule de Jericho et lui tapotai le dos. Jericho acquiesça à son tour.
« On bouge. »
Ils s’étaient assez reposés.
Les aventuriers se remirent en route avec prudence.
« J’aimerais atteindre ce sommet blanc avant le coucher du soleil… »
Jericho marmonna.
« Hum… ça sent la tension. »
Les serpents avaient un bon odorat.
Moi aussi.
C’est comme ça que j’appris une chose : la sueur froide d’une personne nerveuse avait une odeur de tension.
Elle n’était pas agréable.
En ce moment, les aventuriers redoutaient la tombée de la nuit.
Normal, aucun d’eux n’avait de Vision nocturne. Un endroit plongé dans le noir complet devait leur sembler terrifiant.
Un passage suspect apparut devant nous.
Jericho répéta ce qu’il avait fait jusque-là : il lança une cage à poules dans le passage.
Boum, flap flap flap !
Dans un grand vacarme, des termites cachées sous terre jaillirent.
Elles étaient un peu trop nombreuses.
Nous étions cinq humains, un serpent et une liane.
Il y avait plus de dix termites.
Nous leur criâmes dessus, mais elles semblaient aussi capables de compter les effectifs.
« Kiiiik ! »
Les termites choisirent de combattre.
Les aventuriers froncèrent les sourcils, mais moi, j’étais content.
Le combat commença.
Pandan fracassa la face d’une termite avec le bouclier rond qu’il tenait de la main gauche.
Boum !
Je fis ensuite voler Coucher de soleil et tranchai net la tête de la termite.
*「Vous avez vaincu une Termite au casque infernal nv. 34.」
Bon, à la chasse…
« Hein ? »
Quelque chose d’étrange se produisit.
Toutes les termites cessèrent de se battre en même temps.
Elles levèrent les yeux vers le ciel.
Le ciel était dégagé. À part des nuages, rien n’était visible.
Clic, clic, clic-clic-clic.
Les termites se mirent alors à claquer des mandibules, produisant un son étrange.
« Oh ! »
Jericho blêmit.
Les termites regagnèrent à toute allure les terriers dont elles étaient sorties. Elles ne semblaient pas fuir parce qu’elles avaient peur de nous.
« Une wyverne ! »
Un point noir se dessinait entre les nuages.
Allais-je enfin rencontrer une wyverne ?
Contrairement à moi, les aventuriers étaient morts de peur.
Pandan, qui d’ordinaire se contentait de suivre les ordres de Jericho, se mit soudain à crier :
« Attrapez les termites ! Il nous en faut deux de plus ! »
Il dégaina son épée longue et se lança à la poursuite des termites en fuite.
En un instant, il décapita l’une d’elles.
Il était plus rapide que je ne l’aurais cru.
Avait-il caché ses capacités ?
Il me tendit la main. Je grimpai le long de son bras et m’accrochai à son épaule.
Je me demandais pourquoi il fallait attraper des termites alors qu’une wyverne venait d’apparaître, mais je compris vite.
Pandan sauta sans hésiter dans le terrier où les termites s’étaient cachées.
Il se servit aussitôt d’une tête de termite comme d’un couvercle pour boucher l’entrée.
Il imitait leur méthode pour se cacher.
Voilà donc comment les gens réagissaient à l’apparition d’une wyverne.
Pas bête.
« Hah… hah… »
Pandan respirait bruyamment.
Comme les autres aventuriers, il était tendu.
Heureusement, tous les aventuriers réussirent à se cacher.
Il restait tout de même une petite fente entre les plaques de carapace qui recouvraient le trou. Un filet de lumière la traversait.
Le visage de Pandan semblait implorer : « Pourvu qu’on ne nous trouve pas. »
En les voyant aller jusque-là, je devins encore plus curieux de savoir à quoi ressemblaient les wyvernes.
J’observai l’extérieur à travers la fente.
Je n’entendais pas la wyverne approcher.
Peut-être ne nous avait-elle pas vus depuis le début ?
J’en eus le soupçon, et Pandan semblait penser la même chose.
Pourtant, aucun des aventuriers ne sortit de son terrier.
Le silence dura longtemps, et alors que je commençais à somnoler…
Boum !
Elle apparut sans prévenir.
Je vis des pattes robustes, plus proches de celles d’un reptile que d’un oiseau. Ses griffes noires et luisantes étaient aussi acérées que des serres d’aigle.
« Waouh, elle a volé jusqu’ici sans faire le moindre bruit. »
— Beaucoup de wyvernes possèdent Vol silencieux. La concurrence pour les proies est féroce.
« Tu m’as fait peur ! »
Pelerian prit soudain la parole à côté de moi, et je sursautai légèrement.
La wyverne ne semblait pas nous avoir remarqués.
Voyons d’abord à quel point elle était forte.
──────────────
【Wyverne à cornes grises nv. 97】
【Traits】
[Rusée], [Silence], [Couple accouplé]
──────────────
Heureusement, sa fenêtre de statut ne m’était pas entièrement dissimulée.
Il y avait plus d’une ou deux wyvernes dans la chaîne de montagnes. Si des monstres de ce niveau commençaient déjà à apparaître, j’aurais été un peu inquiet.
Son nom me rappelait vaguement l’époque où j’étais un Serpent à corne blanche.
Mais sa puissance semblait appartenir à une tout autre catégorie.
Sa fenêtre de compétences était impressionnante, elle aussi.
──────────────
【Compétences】
[Vol silencieux nv. 10], [Morsure et Déchiqueter nv. 17], [Frappe d’aile nv. 9], [Balayage nv. 4], [Hurlement nv. 10], [Terre brûlée nv. 5], [Chute nv. 10], [Accélération nv. 5], [Résistance aux entailles nv. 10], [Résistance à la chaleur nv. 5], [Résistance au venin nv. 10]…
──────────────
Elle n’avait pas seulement des compétences d’attaque utiles.
Elle possédait aussi pas mal de compétences de résistance.
Pas étonnant que les aventuriers en aient peur.
Mais plus que tout, il y avait sa taille, que la fenêtre de statut ne montrait pas.
Boum, boum.
Elle n’avait fait aucun bruit en volant jusqu’ici, mais elle semblait très lourde.
Le sol résonnait à chacun de ses pas.
Elle n’avait pas l’air particulièrement observatrice.
Pourtant, elle ne renonçait pas et ne s’en allait pas.
Clic-clic-clic, clac, clac.
Elle errait en produisant des sons étranges.
On aurait dit le coassement d’une grenouille, ou peut-être le bruit d’un insecte.
Clic-clic-clic, clac.
Pandan tressaillait à chaque fois qu’elle faisait ce bruit.
Puis, tout à coup…
La wyverne lâcha quelque chose.
C’était le haut du corps d’une personne.
C’était l’aventurier qui était reparti plus tôt avec la jambe blessée.
Même mort, le visage de Hanson était tordu par la peur.
« Ah… »
Pandan inspira discrètement.
Il semblait terrifié.
« Calme-toi. Ne t’en fais pas trop, Pandan. »
Je lui caressai la tête, et Isil tendit une feuille pour lui tapoter le crâne, lui aussi.
La wyverne posa le haut du corps de Hanson au sol et se mit à le dévorer.
La scène était particulièrement atroce.
Les autres aventuriers devaient être terrifiés, eux aussi.
Quant à ce que je faisais pendant tout ce temps…
« Sa Résistance au venin semble assez élevée… mais sa Résistance à la foudre est faible. »
J’évaluais ses forces.
« Si je lui entaille largement la membrane de l’aile… Non, est-ce qu’elle resterait aussi forte au sol ? »
Je comparais la force de la wyverne à la mienne.
Elle semblait puissante, mais pas invincible.
Même avec le désavantage évident des serpents face aux oiseaux, ça n’avait rien d’insurmontable.
Moi, Urooros, je suis un grand ponte qui a récemment chassé un Lézard de feu sorti tout droit des enfers.
J’étais sur le point de la prendre par surprise, mais je changeai d’avis un instant plus tard.
Hum, pas maintenant.
Plutôt…
À cet instant, la wyverne finit son repas et s’envola.
En tendant l’oreille, je perçus le faible battement de ses ailes.
Le son s’éloigna peu à peu, puis disparut.
Nous attendîmes un bon moment.
Pandan ne semblait toujours pas prêt à sortir.
Les autres aventuriers non plus.
« Allez, on sort. »
Je le dis à Pandan, mais il ne hocha pas facilement la tête.
Alors, je me faufilai simplement par la fente.
« Hé ! Aïe ! »
Pandan essaya de m’attraper par la queue, mais échoua.
Dehors, le soleil commençait déjà à se coucher.
La nuit n’allait pas tarder.
La wyverne avait disparu.
Il ne restait que les traces de son repas, des taches de sang et un énorme tas de merde qu’elle avait laissé derrière elle.
« Sssss ! »
Je sifflai bruyamment.
Ce n’est qu’alors que les aventuriers lâches sortirent en titubant de leurs terriers.
En constatant que la wyverne était bel et bien partie, ils poussèrent des soupirs de soulagement.
« Merde, j’ai eu tellement peur que j’ai failli me chier dessus. »
« J’ai pissé… »
Quelle bande de froussards.
C’était ridicule, mais ils avaient l’air d’avoir une excuse.
« C’est ça, la Peur des wyvernes ? »
Il y avait donc aussi une Peur des wyvernes, et pas seulement une Peur des dragons ?
Les sons étranges de la wyverne semblaient terrifier les humains.
« La nuit va bientôt tomber. Allons camper là-bas. »
Jericho le dit, le visage pâle.
Heureusement, une zone au sol noir se trouvait non loin de là, et des piliers de pierre masquaient le ciel.
Les aventuriers s’y dirigèrent en titubant.
* * *
« Jericho, mon vieux. »
Un des aventuriers murmura à l’oreille de Jericho.
« Rentrons. C’est de la folie. »
« … »
Jericho ne répondit pas.
« Ce n’est pas la saison où les wyvernes apparaissent. Je n’ai jamais entendu dire qu’une Wyverne à cornes grises se soit montrée près de l’entrée de la Zone des Piliers-Lames. »
Ils avaient déjà discuté de la question : pas question de battre en retraite.
Cette fois, pourtant, Jericho l’écouta en silence.
« Quelque chose s’est déjà passé dans la chaîne de montagnes. Les informations dont on disposait ne valent pratiquement plus rien… »
« Hum. »
« Si le problème, c’est de rentrer les mains vides, pourquoi ne pas capturer ce serpent ? »
Jericho tressaillit du sourcil.
« Si on le ramène, le client sera satisfait aussi. Ce serpent n’a pas l’air ordinaire et, à première vue, on dirait un monstre d’espèce unique… »
À bien y réfléchir, le groupe d’aventuriers qu’ils étaient censés soutenir au départ ne cherchait-il pas, lui aussi, quelque chose de précieux ?
« C’est un monstre assez fort. Il est petit et se comporte comme un chaton immature, mais quand même. »
Au lieu de répondre, l’aventurier tapota le Canon à filet foudroyant qu’il portait dans le dos.
Avec ça, capturer un serpent comme celui-là serait facile.
Jericho hésita.
Alors qu’il s’apprêtait à prendre une décision…
« Euh, quoi ? Qu’est-ce que tu fais ?! »
Un aventurier s’écria, affolé.
Ils faisaient tant de bruit que Jericho fronça les sourcils et se retourna.
« Ah ! »
« Pose ça ! Pose ça ! C’est dangereux ! »
Le serpent tenait le canon à filet.
Évidemment, pas avec ses mains.
Il semblait le tenir avec de la magie, comme quand il maniait une épée.
« Calmez-vous ! Qu’est-ce qui se passe ? »
Pourquoi paniquaient-ils comme des idiots ? Jericho serra les dents.
Impossible qu’un serpent sache se servir d’une arme à feu.
En plus, elle avait un cran de sûreté.
Le serpent l’avait sûrement prise par curiosité. S’ils paniquaient à ce point…
C’est alors que le serpent chargea tranquillement une balle.
Clic !
Puis il ôta le cran de sûreté et visa Jericho.
La vision de Jericho s’assombrit.
* * *
Chargeur en place !
Culasse vers l’avant !
Tir au coup par coup !
Il n’y avait pas de sélecteur de tir, mais ça ferait l’affaire.
J’avais déjà tiré avec une arme à feu.
Et je n’avais pas le temps d’expliquer tout ça en détail.
Tireur prêt. Feu !
Thoum !
Peut-être parce qu’elle ne fonctionnait pas à la poudre, le bruit ne fut pas aussi fort que je l’avais imaginé.
Le projectile fendit l’air.
Il passa au-dessus de la tête de Jericho.
Puis il frappa la wyverne qui se dissimulait contre un pilier de pierre.
Boum !
Un filet se déploya dans les airs et s’enroula autour de la wyverne.
Crac-crac-crac !
Des étincelles électriques jaillirent dans toutes les directions.
La wyverne poussa un rugissement de douleur.
Notes de bas de page :
Rejoignez notre Discord : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://dsc.gg/wetried">https://dsc.gg/wetried</a>