Chapitre 48
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Traducteur/éditeur : Irevi
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Chapitre 48 : Donjon de la Poupée (6)
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À la mort d’Alain, l’énergie démoniaque qui avait recouvert tout le deuxième étage disparut en un instant.
Comme dans le Donjon de la Bête, l’étage avait été purifié.
La prochaine fois que nous tenterions l’ascension, nous pourrions probablement commencer au troisième étage.
Normalement, nous aurions dû achever le boss aujourd’hui, mais nous avions déjà obtenu bien assez.
Non, surtout, aucun de nous n’était en état de continuer.
Sortons d’ici pour l’instant.
Oui. Nous ne pouvions pas foncer tête baissée sans arrêt.
C’est ce que je me dis en poussant la porte du donjon.
« Vous voilà de retour, tous les deux. »
Razen nous attendait, les yeux plissés par un sourire, tandis qu’une dizaine de Saints chevaliers montaient la garde derrière lui.
Il avait dit qu’ils étaient partis tout à l’heure, non ?
« Grâce à vous deux… »
Grincement !
Avant qu’il ait pu finir, je refermai la porte et retournai dans le donjon.
« Tu es sûr qu’on ne devrait pas écouter ce qu’ils ont à dire ? »
« Oui. »
« Enfin, c’est assez évident. »
Cecilia haussa les épaules, comme si elle avait immédiatement compris la situation.
Le type aux yeux plissés qui avait prétendu que les Saints chevaliers étaient absents les avait amenés ici pour nous attendre à l’entrée du donjon.
Rien de bon ne pouvait sortir d’une discussion avec eux. Nous étions entrés ici en sachant qu’ils avaient des arrière-pensées.
Et il y avait une raison encore plus évidente.
Ni Cecilia ni moi n’étions idiots.
Mes sens n’étaient pas aussi aiguisés que ceux de Cecilia, mais à force de me faire tabasser et tuer, j’avais appris à sentir la soif de sang dirigée contre moi quand elle venait de tout près.
Ce serait encore plus étrange si des gens dégageant une telle soif de sang ne mijotaient rien.
J’en étais donc certain.
Ils nous attendaient pour s’occuper de nous une fois que nous serions ressortis après avoir terminé le donjon.
Pourtant, quelque chose clochait.
Ils n’avaient pas réagi aussi violemment lors de la traversée d’Aren, dans l’histoire originale. Leur réaction était beaucoup trop extrême.
Avait-il une raison de manifester leur hostilité aussi ouvertement ?
Bon, qu’est-ce qu’on fait, maintenant ?
Nous étions retournés à l’intérieur, mais la mort d’Alain avait aussi supprimé la restriction d’accès.
Ils pouvaient donc entrer dans le donjon quand bon leur semblait.
Nous restâmes sur nos gardes près de l’entrée.
« …Ils ne viennent pas. »
Pourtant, même après plus de dix minutes, la porte ne s’ouvrit pas.
C’est vrai. Ceux qui maniaient le pouvoir sacré ne pouvaient pas ignorer que le deuxième étage avait été purifié.
Alors, ils doivent avoir une autre raison de ne pas pouvoir entrer dans le donjon.
Razen n’avait pas l’air particulièrement doué pour se battre. Ce seraient donc les Saints chevaliers qui passeraient à la force.
Y avait-il ici quelque chose qu’ils ne voulaient surtout pas que les Saints chevaliers voient ?
Je levai machinalement les yeux et aperçus une fresque sacrée qui n’avait rien à faire dans ce manoir.
À bien y penser, ce donjon avait été construit sur le modèle d’un temple.
Dans ce cas, il y avait de fortes chances que ce temple renferme un indice pour nous tirer de cette situation merdique.
Avec eux postés à l’entrée, rien de mineur ne changerait de toute façon l’issue des choses.
Trouver cet indice était notre meilleure option.
Ce serait bien que quelqu’un vienne nous aider…
Je ne pouvais que tripoter Renee pour rien.
Évidemment, nous étions hors de portée d’appel.
Qui aurait cru que ne prévenir personne de notre venue finirait par nous mettre dans une telle galère ?
Dès qu’on serait sortis, j’allais tabasser Elia et leur faire étendre la portée d’appel.
« Cecilia, tu as dit à quelqu’un qu’on venait ici ? »
« Quoi ? Tu m’as dit de ne prévenir personne. »
Bien sûr.
« Cela dit… ma sœur est peut-être au courant. Elle était là quand tu as parlé du Donjon de la Poupée. Elle ne sait peut-être ni le jour ni l’heure, mais elle a probablement compris que tu viendrais un jour le terminer. »
Notre espoir reposait donc sur elle.
Après avoir brièvement expliqué mon hypothèse à Cecilia, nous nous accroupîmes sur un coin de plancher et nous reposâmes.
Ni les potions ni Lumen ne pouvaient restaurer notre énergie mentale épuisée.
Nous avions affronté des monstres d’élite et un mini-boss à la suite, sans repos. Même pour moi, c’était une marche forcée comme je n’en avais jamais connue.
Comme la fois précédente, Cecilia sortit un panier-repas.
Maintenant que j’y pensais, l’attaque d’Alain m’avait empêché d’y goûter lors de notre première traversée.
Je pris un morceau de viande coupé en dés et le portai à ma bouche.
« Mmm. »
Il fondit doucement sur ma langue.
C’était vraiment bon.
La saveur sucrée-salée enrobait ma langue. Cela me rappelait vaguement des travers de porc braisés.
Mais si la viande avait le goût de travers de porc braisés dans un univers médiéval de fantasy occidentale, c’était que la cuisinière était vraiment douée ?
« …Alors ? Ça te plaît ? »
« C’est bon. Les cuisiniers de ta maison doivent être doués. »
« …C’est moi qui l’ai préparé. »
Je penchai la tête, malgré moi.
N’avait-elle pas dit que les cuisiniers l’avaient préparé la première fois ?
Réponds vite. Laquelle des deux Cecilia avait menti : celle de la première fois ou celle de maintenant ?
…Bah, peu importe. C’était bon.
Une fois notre repas terminé, nous nous mîmes aussitôt à fouiller le deuxième étage.
Je restai sur mes gardes, au cas où, mais comme prévu, la mort d’Alain avait fait disparaître tous les monstres du deuxième étage.
Au moins, nous n’avions pas eu à détruire de poupées de cire innocentes, ce qui me soulagea.
C’était comme dans l’histoire originale.
Pourtant, même après avoir fouillé le deuxième étage de fond en comble, nous ne trouvâmes aucun indice intéressant.
Nous finîmes par atteindre la salle du boss, où nous aurions dû affronter Alain.
Au milieu de la pièce vide se dressait une étagère solitaire.
Elle contenait cinq livres.
Ils étaient tous vieux et usés.
Je me souvenais que cette étagère n’était qu’un objet ordinaire que l’on pouvait détruire dans l’histoire originale.
On pouvait la briser ou la laisser en place. Elle n’avait aucune fonction particulière ni aucune utilité, alors les joueurs l’ignoraient souvent lors de leurs traversées suivantes.
Mais c’était la réalité. Et dans la réalité, nous pouvions lire ces livres.
Je m’approchai de l’étagère et en sortis le premier volume.
Sur la couverture figuraient le titre « Journal de gestion du Temple du Repos » et le nom d’Alain.
« Le journal d’Alain ? »
« Qui est Alain ? »
C’est vrai, Cecilia ne pouvait pas le savoir.
Sans répondre, j’ouvris le livre à la première page.
[Premier journal]
Gloire aux Dieux principaux. Aujourd’hui, j’ai enfin été nommé Saint chevalier gardien du Temple du Repos. Plus que tout, je me réjouis de travailler aux côtés de mes amis d’enfance.
Les poupées de cire qu’ils fabriquent tous les deux semblent véritablement vivantes. Comment ont-ils réussi à reproduire avec tant de réalisme les héros tombés en combattant le Dieu maléfique ?
Tous les jours, ils prient en sculptant leurs poupées, dans l’espoir de réconforter l’âme des héros. Leur bonté m’a moi aussi profondément touché. Devant les Dieux principaux, je jure de protéger ce lieu sacré et mes précieux amis de toutes mes forces.
« C’est… la prière d’un Saint chevalier. »
Le journal commençait de façon tout à fait ordinaire.
Il racontait les activités d’Alain après son affectation au temple en tant que Saint chevalier.
Pourtant, quelque chose me tracassait.
Les amis d’enfance mentionnés ici étaient probablement les sœurs jumelles, Rose et Lilian.
Est-ce qu’il avait déjà été question qu’Alain et elles soient amis d’enfance ?
Je n’avais pas mémorisé chaque détail de l’histoire, mais des amis d’enfance, c’était beaucoup trop important pour passer inaperçu.
Impossible que je l’aie oublié.
J’eus beau chercher dans ma mémoire, rien ne me revint. Comme pour le nom de Senia, les paramètres de fond ne mentionnaient nulle part qu’ils étaient amis d’enfance.
Les trois journaux suivants étaient eux aussi assez ordinaires.
Enfin, pas tout à fait. Alain semblait avoir été amoureux à la fois de Rose et de Lilian.
Non, mais quel Saint chevalier sortait avec deux personnes en même temps ?
Les journaux présentaient ça comme une histoire d’amour innocente, mais je ne comprenais pas qu’on puisse aimer les deux jumelles en même temps.
Je ne sortirais jamais avec deux personnes à la fois. Et des jumelles, en plus ? C’était dingue. Comment quelqu’un pouvait faire ça ?
Pour une raison ou une autre, le regard de Cecilia me mit mal à l’aise, mais c’était sûrement mon imagination.
Puis vint le cinquième et dernier livre.
Il était bien plus abîmé que les autres et ses pages étaient couvertes de taches brunâtres.
C’était probablement du sang.
[Cinquième journal, première moitié]
C’est un mensonge. Tout n’était que mensonge. L’Église des Dieux principaux, ces hypocrites ! Des héros ? Une lutte contre le Dieu maléfique ? Tout cela n’était qu’un mensonge éhonté ! Ceux qui reposent au Temple du Repos n’étaient pas des héros. C’étaient des sacrifices destinés à établir un lien avec les Dieux principaux ! L’Église des Dieux principaux offre depuis toujours d’innombrables croyants en sacrifice vivant !
Rose et Lilian ont tout découvert. Leurs prières pures et leurs cœurs bienveillants ont permis aux âmes des morts d’habiter les poupées de cire. Elles disent que les poupées leur murmurent chaque nuit les circonstances injustes de leur mort et le secret répugnant de l’Église.
Nous devons fuir. Pourtant, chaque fois que nous essayons de quitter le temple, des dizaines de paires d’yeux nous observent depuis la forêt. Rose et Lilian dépérissent chaque jour, hantées par des cauchemars. Je… je dois les protéger…
[Cinquième journal, dernière page]
Ils nous ont trouvés. Ils arrivent. Rose… Lilian… mes précieux amis. Pardonnez à ce chevalier impuissant…
Voilà la vérité sur le donjon.
Et la raison pour laquelle ces hypocrites dehors ne pouvaient pas entrer.
Ils ne pouvaient pas fouler le sol sacré qu’ils avaient eux-mêmes profané.
Au moment où je refermai le livre, la confusion m’envahit.
…C’est impossible.
Je savais que l’Église des Dieux principaux était pourrie.
Mais ça ne voulait pas dire que les Dieux principaux eux-mêmes l’étaient.
Dans le jeu original, les Dieux principaux étaient des divinités bienveillantes, de bons dieux qui purifiaient le mal du monde.
La fin d’Académie de la Fin se concluait toujours par la défaite du Dieu maléfique, et les Dieux principaux prêtaient leur pouvoir à Aren pour l’aider.
Et pourtant, l’Église des Dieux principaux offrirait des sacrifices humains pour entrer en contact avec eux ?
Pourquoi ? Sur quelle base ?
L’expression « sacrifice humain » avait trop de poids pour qu’on puisse balayer l’affaire d’un simple revers de main en parlant de corruption au sein de l’Église des Dieux principaux.
Jusqu’ici, bien des choses avaient divergé de l’histoire originale.
Certaines n’y figuraient même pas, comme Senia.
Mais c’était la première fois que l’un des éléments fondamentaux qui constituaient le socle du jeu était ainsi bouleversé.
Ou bien ce journal mentait, ou bien…
À cet instant, Cecilia, qui regardait autour d’elle, passa la main sur une encoche dans l’un des murs.
Elle avait exactement la taille du marteau qu’Alain portait.
« Le monstre chevalier qu’on a vaincu tout à l’heure… ça devait être Alain. »
Son regard se remplit de colère et de tristesse.
« Si des âmes habitaient les poupées… alors les poupées de cire qu’on a vaincues étaient peut-être… »
À cet instant, comme si elle avait attendu que nous finissions de lire tous les livres, une porte jusque-là scellée s’ouvrit dans un coin du deuxième étage.
C’était l’escalier menant au troisième étage, qui ne s’ouvrait qu’après la défaite d’Alain dans l’histoire originale.
Nous rangeâmes les cinq livres dans nos sacs à dos. Puis, sans hésiter, nous nous engageâmes dans le passage.
Bon. Admettons que c’était au moins la raison pour laquelle les gens dehors ne pouvaient pas entrer.
Ça ne changeait rien à notre situation.
Nous savions qu’à la seconde où nous sortirions avec ces journaux, ils essaieraient de nous tuer pour détruire les preuves.
Surtout, ils pourraient facilement prétendre qu’il ne s’agissait que des divagations d’un Saint chevalier nommé Alain.
Ce n’était pas suffisant.
Il nous manquait encore la preuve décisive qui nous permettrait de renverser la situation.
Et si une telle preuve existait, elle se trouvait probablement plus haut.
Le troisième étage… c’était la chorale, non ?
Dès que nous franchîmes le passage et atteignîmes le troisième étage, Cecilia laissa échapper un petit cri.
« Ah… ! »
Devant nous s’étendait un immense auditorium, où se dressait une petite estrade pour la chorale.
Tout autour se tenaient d’innombrables poupées, la bouche ouverte comme si elles chantaient.
Elles portaient des aubes de chorale et avaient pris l’apparence de garçons et de filles d’âges divers.
Le journal d’Alain me revint à l’esprit.
Cela signifiait que chacun d’eux était un sacrifice offert aux Dieux principaux : un enfant qui avait été tué.
Un tapis rouge traversait la chorale. Au bout de ce chemin, j’aperçus un passage menant au toit.
Si les choses se déroulaient comme dans l’histoire originale, certaines de ces poupées seraient des monstres et nous attaqueraient sans distinction dès qu’elles nous verraient.
Certaines attaqueraient à distance, en lançant des attaques soniques grâce à leurs hymnes.
Je me souvenais de la chorale.
J’avais oublié que les monstres qui la composaient ressemblaient à des enfants.
« Qu’est-ce qu’on fait… ? »
Cecilia murmura d’une voix dévastée.
Que pouvions-nous faire d’autre ? La méthode restait la même. Comme au premier étage, nous pouvions éliminer toutes les poupées.
Il n’y avait pas de monstres d’élite au troisième étage, alors ce serait même plus facile.
Mais ce n’était pas ce qu’elle voulait dire.
Maintenant que nous connaissions la vérité, elle ne pouvait pas se résoudre à le faire. Pas à des poupées ayant l’apparence d’enfants sacrifiés.
Pour être honnête, je ressentais la même chose.
Ce n’était pas comme si ça me réjouissait.
Mais quelqu’un devait s’en charger.
Et s’il le fallait, autant que ce soit moi.
Ouf.
Je soupirai intérieurement et tendis la main vers Cecilia.
« Donne-moi Nuage noir et Tome blanc. »
« Euh… ? D’accord. »
Troublée, elle retira Nuage noir et Tome blanc, puis me les tendit.
Je les pris et équipai un total de cinq Fragments spéciaux dans mes emplacements, Biye compris, que nous avions obtenu auprès d’Alain.
[Une capacité a été débloquée grâce à l’équipement de Fragments spéciaux.]
[Fragment spécial : Biye]
[Capacité spéciale : Danse du Lien]
Une nouvelle capacité spéciale venait d’être débloquée, mais ce n’était pas le moment de s’en préoccuper.
Je pourrais vérifier ce que c’était après avoir traversé le troisième étage.
Quand je sentis la puissance des Fragments se diffuser dans tout mon corps, je m’avançai sur le tapis.
Cecilia était horrifiée.
« Attends ! Qu’est-ce que tu comptes faire ?! »
À ton avis ? Je vais faire ce que je sais faire de mieux.
Au moment où mon pied toucha le tapis, une attaque sonique stridente jaillit de la bouche de la poupée à l’apparence d’une fillette, qui affichait un sourire radieux à ma droite.
Te voilà.
Je fis pivoter légèrement mon corps pour esquiver l’attaque sonique, puis me précipitai sur la poupée et lui plantai mon épée dans le cœur.
La poupée-fillette s’effondra mollement sur place.
Comme si elle était tombée dans un profond sommeil, toujours sous l’apparence qu’elle avait de son vivant.
Je ne lui tranchai pas la tête et ne détruisis pas son corps, contrairement à ce que j’avais fait au premier étage.
L’Exécution instantanée s’était activée.
Au premier étage, j’avais délibérément scellé Nuage noir afin d’appliquer un malus de réduction de la Défense avant d’affronter les monstres d’élite, mais le troisième étage était différent.
Il n’y avait pas de monstres d’élite ici, alors je pouvais utiliser l’Exécution instantanée autant que je le voulais.
Je continuai d’avancer le long du tapis.
J’écoutais chaque voix qui retentissait de part et d’autre et accordais à chacune le repos éternel.
C’était la seule façon de laisser les âmes des enfants dormir en paix, en les blessant le moins possible.
Les attaques s’intensifièrent.
Les attaques soniques qui jaillissaient de dizaines de voix ressemblaient presque à un chant.
Je traversai silencieusement ce chœur endeuillé.
À chacun de mes pas, un chant après l’autre s’éteignait.
Combien de temps s’était écoulé ?
Enfin, la cacophonie s’estompa et j’arrivai devant le passage menant au toit.
Quand je me retournai, l’auditorium était toujours rempli des silhouettes d’innombrables enfants.
Ils n’avaient pas été détruits. Ils étaient restés tels quels, endormis.
Alors que je levais les yeux vers le plafond, deux voix de femmes endeuillées, qui n’auraient jamais dû pouvoir se faire entendre, résonnèrent dans l’air.
Rose et Lilian.
Elles nous appelaient.
Notes de bas de page :
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