Chapitre 439
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur – Draxx]
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Chapitre 438
« … Pourquoi tout est-il devenu si calme, tout à coup ? »
Dans un bunker aux épais murs métalliques, six hommes et femmes contemplaient, mal à l’aise, le plafonnier qui clignotait.
Ils étaient les anciens administrateurs du Centre de gestion des ressources Edgerton.
« Anciens », parce que la ville qu’ils étaient censés protéger était déjà tombée.
La dernière ligne de défense n’avait pas tardé à céder.
Dès qu’elle s’était effondrée, ils avaient abandonné leurs postes et s’étaient réfugiés directement dans le bunker.
À proprement parler, un bunker n’était pas vraiment un abri idéal dans une ville spatiale. Mais que pouvaient-ils faire d’autre ?
Tenter de s’enfuir à bord d’une navette n’aurait fait d’eux que des proies faciles pour les Outspacers.
Leur meilleure chance de survie était de se cacher au plus profond de l’installation.
« Peut-être… qu’ils sont partis ? »
« Et si le chef du service de quarantaine avait vraiment réussi ? Il disait qu’il avait un moyen de maîtriser les Outspacers. »
« Ha ! Si c’était possible, ils ne nous auraient pas attaqués. Réfléchis avant de parler, tu veux ? »
« Quoi ? Répète un peu ! »
« Silence ! »
Xavier, l’administrateur général par intérim, fit taire la pièce et colla l’oreille contre le mur.
Les faibles vibrations qu’ils avaient senties plus tôt avaient complètement cessé.
Tout le monde le savait : les Outspacers ne laissaient aucun survivant.
Même après la fin des combats, ils fouillaient chaque recoin d’une installation pour dévorer tout ce qui était humain.
Imaginer qu’ils avaient simplement oublié le bunker était… optimiste.
Ils n’étaient silencieux que depuis quelques minutes ; c’était trop tôt pour croire qu’ils avaient fouillé partout.
« … Étrange. »
Après presque cinq minutes d’écoute attentive, Xavier s’éloigna du mur.
« Alors… ils sont vraiment partis ? »
« Dans ce cas, on ne devrait pas envoyer un signal de détresse ? »
Le bunker était équipé de systèmes d’urgence essentiels, dont une balise de transmission de secours.
Le responsable de la logistique suggéra de l’activer, mais Xavier secoua la tête.
Les Outspacers étaient extrêmement sensibles aux signaux.
S’ils se trouvaient encore dans la ville, la balise les trahirait aussitôt.
« S’ils sont encore dans les environs, même en partie, ils capteront le signal.
Attendons d’en être absolument certains. »
Son raisonnement se tenait, et les autres approuvèrent.
C’était une sage décision, car quelques instants plus tard, tout le bunker fut secoué avec violence.
La secousse fut si forte qu’elle les jeta tous à terre.
Pas seulement le bunker : toute la ville devait avoir tremblé.
Puis… plus rien.
Plus de secousses. Plus de bruit.
Pendant l’heure qui suivit, le silence fut absolu.
« On pourrait peut-être activer la balise, maintenant ? »
« On ne va pas rester ici sans rien faire éternellement. »
« …… »
Tous, sauf Xavier, acquiescèrent à la remarque du responsable des vivres.
La peur de mourir crispait leurs traits, les rendait fébriles.
Ils ressemblaient tous à des gens qui cherchaient la moindre excuse pour croire qu’ils pourraient survivre.
Pour ne rien arranger, la secousse avait endommagé le système d’oxygène du bunker.
Ils pouvaient encore compter sur l’oxygène atmosphérique des réserves restantes de la ville et sur les capsules d’oxygène d’urgence…
Mais à long terme, les dégâts étaient intenables.
Il n’y avait aucun outil de réparation à l’intérieur.
Quelqu’un allait devoir sortir chercher le matériel nécessaire.
« … Je vais aller vérifier la situation dehors. À mon retour, nous activerons la balise. »
« Tu sors ? Tu es sérieux ? »
« Je dois évaluer l’état de la ville. Et si nous voulons réparer le système d’oxygène, quelqu’un devra sortir de toute façon. »
Xavier commença à enfiler l’armure de protection du bunker.
« Comme je doute que quelqu’un se porte volontaire… je vais désigner moi-même les personnes qui m’accompagneront. Responsable de la logistique. Responsable médical. Vous venez avec moi. »
« Qu-quoi ? Pourquoi moi… ? »
« A-attendez ! Au nom de quoi nous forcez-vous à sortir ? »
« La personne chargée de la logistique est la seule à savoir où se trouvent les outils. Et la personne chargée du médical doit nous accompagner au cas où quelque chose tournerait mal. »
« Mais si la responsable médicale s’en va, on sera mal s’il arrive quelque chose à quelqu’un ici ! »
« Alors pourquoi n’y allez-vous pas à sa place, responsable des vivres ? Sinon, taisez-vous. »
Peu désireuse d’aller au-devant d’une mort certaine, elle se tut.
Les autres détournèrent le regard.
Peu après, tous trois enfilèrent leur équipement et quittèrent le bunker.
「Bon sang… l’endroit est en ruines.」
Le train souterrain qu’ils avaient emprunté pour rejoindre le bunker avait déraillé.
Au premier coup d’œil, les voies étaient gravement endommagées.
「Nous sommes équipés. Continuons à pied.」
Tous trois suivirent l’ancienne voie ferrée en courant le long des rails.
Par endroits, ils repérèrent des traces laissées par les Outspacers, mais aucune créature.
« Ils étaient vraiment partis ? »
S’il y avait une chose qu’ils avaient comprise pendant l’invasion, c’était celle-ci :
Les Outspacers n’étaient pas de simples bêtes.
Ils opéraient avec méthode et stratégie.
Il était tout à fait possible qu’ils se soient retirés pour poursuivre une cible plus importante.
「Nous ne savons pas quand ils reviendront. Accélérons.」
Pour l’instant, l’endroit semblait sûr.
Xavier accéléra le pas. Les bruits métalliques de leurs trois paires de bottes résonnèrent faiblement dans le tunnel.
Ils finirent par atteindre la surface.
「Oh… mon Dieu.」
「Mais qu’est-ce qui s’est passé ici ?」
Ce qu’ils découvrirent à la surface était pire que les ruines souterraines.
La tour de contrôle avait été soufflée à moitié et tenait en équilibre précaire, telle une dent cassée.
La plupart des immeubles de grande hauteur étaient dans le même état, leurs étages supérieurs entièrement pulvérisés.
Pire encore, le dôme qui entourait la ville avait été éventré.
Une brèche assez large pour laisser passer un vaisseau de guerre béait dans sa coque.
À travers l’ouverture, ils voyaient l’oxygène et les débris aspirés dans le vide.
Les dégâts infligés à la surface intérieure du dôme avaient également mis hors service le ciel artificiel.
Les panneaux d’éclairage atmosphérique clignotaient à tout-va, plongeant la ville dans une lumière sinistre et instable.
「C’est donc ça qui a provoqué la secousse…」
「Tu crois que c’étaient les Outspacers ?」
「………」
Au moment de leur évacuation, la ville était déjà tombée.
Depuis, il n’y avait pas eu de combats, en tout cas rien qui aurait pu causer de tels dégâts.
Et Xavier… n’avait jamais vu un seul Outspacer capable de provoquer à lui seul une destruction pareille.
« Ça ne pouvait vouloir dire qu’une chose. »
Quelque chose de nouveau était apparu ici.
Rien de bon.
Les chances que ce nouvel arrivant soit amical ? Quasi nulles.
Ils devaient se dépêcher.
「Où peut-on trouver des outils de réparation ?」
「Il y a un dépôt logistique provisoire pas loin. Ce serait le meilleur endroit où chercher.」
Xavier acquiesça à l’intention du médecin, et tous trois reprirent leur route, plus tendus qu’auparavant.
Les rues étaient encombrées de gravats.
Les stabilisateurs de gravité fonctionnaient encore ; les bâtiments effondrés avaient donc laissé d’énormes amas de débris sur la chaussée.
Pourtant, ils ne percevaient pas le moindre signe de vie.
「Ce n’est pas bizarre de n’avoir encore croisé aucun survivant ?」
「Il y a d’autres bunkers… ils se cachent peut-être encore.」
「Oui… c’est peut-être ça, hein ?」
Les deux autres émirent leurs hypothèses à voix haute, mais Xavier avait l’esprit ailleurs.
« Où sont les cadavres ? »
Après l’effondrement de la ligne de défense, d’innombrables personnes étaient mortes.
Et pourtant… pas un seul cadavre dans les rues ?
Plus inquiétant encore…
« Où sont les Outspacers ? »
Les humains avaient certainement essuyé le plus gros des pertes, mais les créatures n’en étaient pas sorties indemnes.
Il devrait y avoir au moins quelques cadavres d’Outspacers dans les environs, et pourtant, il n’y avait rien.
Comme si quelqu’un avait nettoyé les lieux exprès…
「Administrateur. Ce bâtiment, là-bas.」
La voix du médecin tira Xavier de ses pensées.
Il pointa son arme vers un petit bâtiment peu élevé.
Il semblait presque intact, probablement parce qu’il n’était pas assez haut pour avoir subi le plus gros des dégâts.
Tous trois entrèrent avec prudence.
L’intérieur était, comme l’extérieur, étonnamment peu endommagé.
Quelques vitres et luminaires étaient brisés, des caisses de provisions traînaient un peu partout, mais la structure, elle, avait tenu bon.
「Coupeur à plasma, injecteur de métal, fabricant d’outils portatif : voilà nos priorités. S’il nous reste du temps, prenons aussi des fournitures médicales.」
「Les outils sont au troisième étage. On monte.」
Les trois administrateurs, vêtus de leurs combinaisons renforcées, avancèrent prudemment, leurs bottes crissant sur le verre brisé.
Le crépitement des lumières ou l’écho du verre qui se brisait, l’atmosphère était profondément inquiétante.
Heureusement, malgré cette ambiance, rien d’alarmant ne se produisit.
Ils atteignirent le troisième étage sans incident et commencèrent à fouiller les pièces.
「Pas de coupeur à plasma ici.」
「Attendez, ça vaut peut-être le coup de l’emporter. Il a quelques effets secondaires, mais il soulage efficacement la douleur.」
「D’accord. À la pièce suivante.」
「Aaah ?!」
Alors qu’ils terminaient leur fouille, le responsable de la logistique poussa un cri.
Il avait ouvert une porte et découvert une pièce remplie de cadavres.
「L-les Outspacers ont fait ça ?」
「Nous devons sortir d’ici, tout de suite !」
「Attendez !」
Xavier s’interposa entre eux et entra dans la pièce pour examiner un des corps.
「… Quelque chose cloche.」
「Qu’est-ce que tu veux dire ?」
「Les corps sont trop… intacts.」
Les griffes des Outspacers pouvaient déchirer le blindage d’une coque, et un corps humain serait mis en pièces.
Pourtant, les cadavres n’étaient étrangement pas abîmés, à l’exception du sang autour de leur tête.
Pas de membres arrachés. Pas de mutilations. Juste des morts paisibles, presque sereins.
Et leur position… la façon dont ils étaient disposés…
Tous les cadavres étaient étendus face contre terre, la tête tournée vers la fenêtre.
Comme s’ils s’étaient inclinés devant quelque chose à l’extérieur.
Une sensation de malaise s’insinua en Xavier tandis qu’il s’approchait de la fenêtre.
À part la vue dégagée sur la brèche du dôme, il n’y avait rien.
Et pourtant…
「Tu crois que… ce sont des humains qui ont fait ça ?」
「Impossible à dire.」
「Dans tous les cas, cet endroit n’est pas sûr. Nous devons…」
Soudain, l’un des « cadavres » près de la porte se mit à bouger.
Celui qu’ils avaient pris pour un mort se redressa lentement à genoux.
「Merde ! Il s’est arraché les yeux !」
« Q-qui est là ? »
Le visage de l’homme n’était plus qu’un trou béant : ses orbites sanguinolentes étaient bourrées de ses propres ongles arrachés.
Même Xavier sentit sa gorge se nouer devant ce spectacle grotesque.
« Je… je ne vois rien ! Qui est là ?! »
L’homme aveugle tâtonna dans leur direction.
「Doucement, restez calme !」
« P-pitié ! Aidez-moi ! »
「Nous allons vous aider, mais arrêtez-vous !」
« Il… il est encore là ! Je… je ne veux plus le revoir !! »
Il se jeta soudain sur eux, avançant en titubant, pris de panique.
Surpris, le responsable de la logistique fit feu avec son fusil laser.
« Argh ! »
Une lueur rouge.
L’odeur de chair brûlée emplit l’air.
L’homme s’effondra, un trou fumant dans le ventre.
« Le ciel… le ciel… »
Il marmonna des mots incompréhensibles, puis mourut.
「Tu as abattu la seule personne susceptible de savoir ce qui se passe ! À quoi tu pensais ?!」
「I-il s’est jeté sur nous, j’ai paniqué !」
「Merde… !」
Un homme ordinaire n’aurait jamais pu faire de mal à quelqu’un portant une combinaison renforcée.
Mais à cause de la peur d’un seul homme, ils venaient de perdre une piste potentielle.
「M-monsieur, nous devons partir. Cet endroit n’est pas sûr.」
「… Tss.」
Le médecin avait raison.
Ils avaient encore une tâche à accomplir.
Ils quittèrent la pièce pleine de cadavres et reprirent leurs recherches.
Par chance, ils trouvèrent rapidement les outils nécessaires pour réparer le bunker.
Tous ensemble, ils transportèrent le matériel hors du bâtiment.
Le chemin du retour était le même qu’à l’aller : pas un signe de vie, pas un signe des Outspacers.
Ils atteignirent sans encombre l’entrée des niveaux souterrains.
「Ouf… j’avais peur qu’on retombe sur eux. Content que ce ne soit pas arrivé.」
「Oui. Moi aussi.」
Le responsable de la logistique et le médecin poussèrent tous deux un soupir de soulagement. Même Xavier, qui était rongé par un mauvais pressentiment depuis leur départ du dépôt de provisions, commença enfin à se détendre.
「Prenons une petite pause avant de descendre.」
「Oui, monsieur.」
Même avec leurs combinaisons renforcées, transporter des outils lourds et encombrants comme des coupeurs à plasma était épuisant.
「Rah, je suis à bout… et tout ça sans extenseurs.」
Le responsable de la logistique s’étira le dos en posant le matériel.
「Je t’en prie. Tu as oublié les effets secondaires abominables de ces extenseurs ?」
「Pfff, c’était juste une blague, hein ?」
Comme il levait la tête pour s’étirer, le responsable médical suivit son regard et se figea.
「On ferait mieux de repartir…」
「Attends, c’est quoi, ça ?」
「Cette chose était là avant ?」
「Quoi ?」
Tous deux pointèrent le doigt vers le ciel.
Xavier leva lentement la tête.
Au-dessus d’eux, les lumières clignotantes, les débris brisés, l’immense brèche du dôme qui aspirait l’oxygène et les gravats.
Tout était comme avant.
Sauf que, maintenant… quelque chose de blanc flottait au-dessus d’eux.
« Un nuage ? »
Ses bords scintillaient comme un mirage de chaleur, à la manière d’un halo provoqué par une distorsion lumineuse.
« Un nuage ? Une anomalie lumineuse ? Qui sait. »
Ça n’aurait pas dû avoir d’importance.
Et pourtant, Xavier ne parvenait pas à détourner le regard.
Les autres non plus.
Tous trois restèrent immobiles, la tête renversée en arrière, les yeux rivés sur le phénomène.
La manifestation céleste se mit à se rapprocher.
À mesure qu’elle approchait, une douleur brûlante leur transperça les yeux.
Des larmes jaillirent sans qu’ils puissent les retenir.
Et soudain, Xavier se rappela les derniers mots du survivant.
Il comprit alors.
「Ah… Aaaah… ah…」
「Aah… a… ah…」
……
« Arrête ! Je ne veux pas voir ça ! »
Le phénomène se trouvait à présent juste devant eux.
Et la douleur ne se limitait plus à leurs yeux.
Chaque organe sensoriel qui le percevait commençait à se dissoudre.
Au milieu de cette souffrance, une vérité s’imposa clairement :
Il le regardait.
« Ne regarde pas ! Ne le regarde pas ! »
Il n’entendait plus les autres.
Était-il devenu sourd, ou étaient-ils déjà morts ?
Le phénomène se pencha tout près de lui.
« Ah. »
Et à l’instant où ses yeux croisèrent cette lumière scintillante,
l’esprit de Xavier disjoncta.
Toute sensation cessa.
***
「Le nain est mort.」
[ZZZ (Vraiment ?)]
「Ouaip. Cerveau. Qui coule. Dehors.」
Adhai atterrit en douceur et donna un coup de patte avant à l’humain étendu au sol, mais il ne bougea pas.
De mon bras désormais plus court, je ramassai le cadavre.
Le sang et la cervelle liquéfiée s’écoulaient du casque fondu.
[ZZZ (Beurk.)]
「Grand Bébé, trop brusque. Les gens font « aïe » quand tu fais ça.」
[ZZZ Z (Désolé.)]
「Ce n’est pas grave ! Étudie bien et tu t’amélioreras !」
「Grand Être」 「A du talent」 「Tu peux le faire !」
[ZZ ZZZ (Merci, toutes les deux.)]
Encouragé, j’enfonçai le corps dans ma bouche.
La chair se désagrégea sur-le-champ, avant même que je puisse la goûter.
« Étudier, hein. »
Un mois s’était écoulé depuis la chasse à l’Orque arcanique, au cours de laquelle j’avais forgé mon dernier Trait unique.
La transformation avait été immense, bien plus considérable que tout ce que j’avais connu jusque-là, même en comparaison avec mes évolutions d’un stade de vie à l’autre.
La puissance de ce nouveau trait était à la hauteur de cette ampleur.
C’était de loin l’un des plus puissants que j’aie jamais obtenus.
Mais cette force avait aussi son lot de complications.
L’un de ses effets secondaires ? Le cerveau des humains fondait dès qu’ils me voyaient.
« … Tss. Je ne suis pas sûr que l’effort puisse y changer quoi que ce soit. »
Retenant un soupir, j’ouvris la nouvelle boîte de dialogue, désormais modifiée.
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur – Draxx]
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Ce roman sera d’abord publié sur ce site. Revenez demain pour lire la suite, tout le monde !