Chapitre 306
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur – Draxx]
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Chapitre 305
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« Aucun mouvement détecté à l’intérieur. »
« Aucun mouvement ? Il devrait y en avoir au moins deux. »
« Il est possible qu’un dispositif de brouillage se trouve à l’intérieur. La détection ne fonctionne pas correctement. »
« As-tu vérifié avec le mode de détection énergétique ? »
« Il y a une faible trace d’énergie psychique qui provient du sous-sol, mais elle est difficile à distinguer. »
Devant la station de bus flottant, douze individus vêtus d’exosquelettes perfectionnés de MegaCorp tenaient une conversation suspecte.
« Un dispositif de brouillage ? Je m’en doutais, et il semblerait que j’aie eu raison. »
« Il pourrait s’agir de cultistes ? »
« Même si ce n’est pas le cas, il faut les faire passer pour des cultistes. C’est le seul moyen de nous emparer des esclaves. »
Dans l’Empire, les cultistes de la secte Vortex One subissaient de sévères châtiments, quel que soit leur rang. Même le Culte des Cornes de cerf perdait tous ses droits et se faisait trancher les cornes s’il était déclaré hérétique. Naturellement, ses biens étaient également confisqués.
Le Loup à tête de léopard menait souvent ce genre d’activités illégales pour le compte de son maître, Arkadi. Faire passer des cultes rivaux pour des hérétiques constituait un crime encore plus grave que de participer à de véritables activités cultistes, et pourtant, le Loup ne s’était jamais fait prendre.
C’était en partie grâce au pouvoir d’Arkadi, mais aussi aux méthodes minutieuses du Loup.
Par exemple, le Loup veillait à ne jamais utiliser d’équipement de cultiste lors de ses opérations illégales.
À la place, il avait recours à du matériel courant de MegaCorp ou de l’Union stellaire. Cela donnait l’impression que des fauteurs de troubles venus de l’extérieur étaient responsables.
Cette fois encore, aucun des équipements transportés par les personnes présentes n’était d’origine cultiste. Les exosquelettes et les armes venaient de MegaCorp, tandis que les appareils de communication et de détection provenaient de l’Union stellaire.
« Activez le mode furtif. »
« Compris. »
« Vérifiez l’état des communications. »
「Les communications sont stables.」
Une pression sur les commandes de leurs exosquelettes suffit à faire disparaître les corps du Loup à tête de léopard et de ses subordonnés. Neuf ombres rouges et ténues se dirigèrent vers la station de bus flottant, tandis que les trois autres restèrent en retrait pour couvrir le groupe et tirer au fusil de précision.
Les neuf individus pénétrèrent prudemment dans la station. À l’intérieur, ils ne trouvèrent que du sable. Non seulement le sol en était recouvert, mais l’état fissuré et délabré des murs montrait clairement que personne ne pouvait vivre ici.
Sans les empreintes au sol, ils auraient pu croire s’être trompés d’endroit.
« Ces empreintes… Loup, c’est évident, ils sont là. »
Face à une Louve, le Loup à tête de léopard identifia rapidement la piste.
« Attends, c’est quoi, ces traces ? »
En plus des empreintes des cultistes et des Loups, il y avait d’autres marques inhabituelles :
des traces comme si un objet rond s’était traîné sur le sol, ainsi que de minuscules empreintes semblables à celles de petites araignées — des marques qu’on voyait rarement.
« On dirait des traces d’animaux. »
« Ils se sont peut-être échappés du marché. Restez près de moi ; on ne sait jamais quand ils peuvent surgir. »
Sur l’ordre du Loup, les autres se regroupèrent. Mais tandis que le Loup à tête de léopard comptait ses alliés, quelque chose le chiffonna.
« Huit ? »
Neuf étaient entrés, mais il n’en restait que huit, lui compris. Les autres remarquèrent à leur tour l’absence de leur compagnon et commencèrent à s’inquiéter.
« Il était juste derrière nous il y a un instant ! »
Le Loup à tête de léopard essaya de communiquer avec lui, mais n’obtint aucune réponse. Il ne parvint pas davantage à joindre les deux tireurs d’élite postés à l’extérieur du bâtiment.
« Ils n’ont quand même pas pu se faire éliminer aussi vite. »
« Où l’avez-vous vu pour la dernière fois ? »
« Là-bas ! »
Ils suivirent la direction indiquée et s’approchèrent d’un gros tas de sable, dans un coin. Au milieu du monticule, ils trouvèrent un fusil gauss abandonné.
« Aucune autre trace… Attends. »
Le Loup à tête de léopard remarqua une perturbation étrange dans le sable. Puis, derrière eux, des grains se mirent à remuer. Les huit têtes se tournèrent d’un seul mouvement.
Un immense serpent enroulé émergea des sables rouges. Il ressemblait au Ver rouge, un prédateur du désert, mais sa peau d’un rose plus clair révélait qu’il s’agissait d’une créature tout à fait différente.
Ses nombreux yeux brillants se fixèrent sur eux, et le Loup à tête de léopard le sut d’instinct : il fallait fuir.
À peine eut-il bougé que des dizaines de têtes serpentines jaillirent du sable. Ceux qui n’eurent pas le temps de réagir furent saisis et traînés sous la surface.
Aucun cri ne retentit.
Les serpents agissaient trop vite : ils entraînaient leurs proies sous le sable avant qu’elles aient pu émettre le moindre son. Le sang qui imbiba le sable révélait avec une clarté sinistre le sort des esclaves.
Cinq d’entre eux connurent cette fin sanglante, mais le Loup à tête de léopard et deux autres parvinrent à s’enfuir. Deux coururent plus loin à l’intérieur, tandis que le Loup se dirigeait vers l’extérieur.
« Tireurs d’élite ! Répondez ! »
Il hurla dans son communicateur, mais personne ne répondit. À la place, un battement d’ailes sinistre résonna dans le ciel rouge sang.
Parfois proche, parfois lointain. Il leva les yeux, mais ne vit aucune aile.
Soudain, un bruit de déchirure retentit dans le sable, devant le bâtiment. Quelque chose était tombé du ciel.
Les yeux du Loup à tête de léopard s’écarquillèrent lorsqu’il reconnut l’objet.
L’un des tireurs d’élite.
L’exosquelette avait laissé le corps intact, mais l’état du tireur était atroce. Il était entièrement desséché, comme si tout son sang et toute son humidité avaient été aspirés, ne laissant qu’une carcasse semblable à une momie.
« Merde ! »
Il comprit que le bâtiment était compromis. Ses jambes tremblaient, mais il se força à courir.
Il devait avertir son maître des dangers qui rôdaient ici. Grâce à son pouvoir, son maître pourrait mobiliser une armée pour nettoyer cet endroit de ses monstres.
Mais le Loup à tête de léopard se trompait sur un point essentiel.
Une fois entré dans le territoire des monstres, il n’était plus maître de sa vie. Les prédateurs ne laissaient jamais leurs proies s’échapper.
L’un des nouveaux maîtres de ces ruines apparut pour lui barrer la route.
Sous le ciel écarlate, une Lance d’or brillait dans la main du Loup. Son visage blanc, semblable à celui d’un faucon, était couronné de cornes noires évoquant le casque d’un guerrier. Sous sa tête, son corps était aussi robuste que s’il avait été forgé dans de l’or en fusion.
Ils s’étaient rencontrés plus tôt dans la journée, mais elle dégageait maintenant une aura totalement différente. Droite, sa lance pointée vers le sable, elle semblait intouchable.
Sans hésiter, le Loup à tête de léopard braqua son fusil gauss sur elle.
Au moment où il appuya sur la détente, elle bougea. La balle de tungstène frôla sa tête.
« Elle a esquivé ? »
Il portait un exosquelette renforcé par un dispositif de furtivité. À moins d’avoir un appareil de détection spécialisé, elle ne pouvait pas le voir.
Le combat avait déjà commencé. Tandis qu’il hésitait, elle réduisit rapidement la distance entre eux.
Une deuxième balle jaillit de son fusil, en direction de sa poitrine. À cette distance, esquiver était impossible.
La main de l’ennemie, qui tenait une lance, bougea comme l’éclair. Un éclair doré fendit la balle qui arrivait. Le projectile coupé en deux siffla devant elle et s’enfonça dans le sable.
« Quoi ?! »
L’homme resta bouche bée devant le spectacle. La lance qui avait tranché la balle se dirigeait à présent vers sa gorge. Il leva frénétiquement son fusil gauss pour parer le coup, mais son adversaire était infiniment plus rapide.
« Ku… kuh… »
Un mince filet de sang éclaboussa le sable. Un petit trou s’était formé dans l’armure renforcée qui protégeait son cou.
Le Loup à tête de léopard lâcha son fusil et porta la main à sa blessure, mais c’était inutile. Sa vie s’écoulait aussi vite que l’eau d’une digue éventrée.
「Comment m’as-tu appelée ? Une simple esclave ?」
Était-il resté esclave si longtemps qu’il en avait oublié jusqu’aux instincts les plus élémentaires ?
Le Loup à tête de léopard croisa le regard furieux de la guerrière, ses yeux ambrés, et se rappela soudain une légende que les siens lui avaient racontée dans son enfance.
Une histoire de grands dieux déchus.
Celle qui se tenait devant lui n’était pas une esclave.
C’était la déesse de la chasse.
« Merde ! Pourquoi sommes-nous passés par là ?! »
« Putain ! »
Deux esclaves, qui espéraient rejoindre la sortie opposée en passant par le centre, regrettèrent bien vite leur choix. Toutes les portes étaient bloquées par du sable et des débris.
Le seul passage libre menait au sous-sol. N’ayant pas d’autre option, ils descendirent à contrecœur l’escalier vers les niveaux inférieurs.
Contrairement à l’étage du dessus, le sous-sol était éclairé.
Les lumières vacillantes et irrégulières projetaient des ombres inquiétantes sur les poutres d’acier et les câbles apparents du plafond et des murs, accentuant leur malaise. À chaque pas, la tension des deux esclaves montait d’un cran.
Une pensée fugace leur traversa l’esprit : encore un mauvais choix. Mais il était trop tard pour faire demi-tour. Les armes levées, ils avancèrent avec prudence.
Au bas de l’escalier, ils débouchèrent dans une vaste caverne. C’était un espace souterrain inachevé, relié à de nombreux passages.
« Il y a trop de chemins. On fait quoi, maintenant ? »
« On reste à droite et… »
Ils se turent au même instant. Tous deux avaient entendu quelque chose dans l’obscurité qui enveloppait la caverne.
Clang, clang. Un cliquetis métallique régulier.
« … »
Les mains tremblantes, les esclaves appuyèrent sur les commandes de leurs bracelets et passèrent l’affichage de leur casque en vision thermique. Ils se tournèrent vers la source du bruit et commirent ainsi leur troisième et dernière erreur.
Dans le paysage thermique couleur cendre, ils aperçurent quelque chose tapi dans l’ombre.
Au centre de la caverne était accroupie une araignée gigantesque.
« H… hiiik ! »
Le petit cri étouffé de l’un des esclaves attira son attention. L’araignée, qui portait une tête de femme, fit pivoter la sienne de cent quatre-vingts degrés vers eux.
« Deux cibles ? »
Ses yeux froids et mécaniques bougèrent comme des objectifs de caméra, scrutant les intrus.
« L’une sera éliminée. »
L’araignée monstrueuse, qui se reposait dans la caverne, commença à se redresser.
Il ne fallut pas longtemps pour que les cris qui résonnaient dans l’escalier s’éteignent.
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[ZZ ZZ ZZ ZZ ZZ (Le grand manoir au bout de la rue ?)]
« Manoir. Manoir. »
Comme prévu, les esclaves du maître du culte furent rapidement neutralisés. À partir du seul survivant, PS-111 recueillit des informations et me les transmit par l’intermédiaire de MPS-05, révélant l’emplacement de leur maître.
Perché sur le toit d’un bâtiment, je récupérai MPS-05 et me dirigeai vers le manoir du maître du culte.
Quand j’entrais dans l’état « Faible rusé », mon corps rapetissait et devenait aussi beaucoup plus léger. Grâce à l’effet « Mobilité furtive » que j’avais obtenu sur la terre natale d’Adhai, mes pas étaient presque silencieux.
Je filais sur les toits à quatre pattes, ma longue queue se balançant derrière moi, sans que personne en bas semble me remarquer. Même si quelqu’un m’apercevait, il me prendrait sans doute pour un autre soldat du culte posté sur les hauteurs.
En m’enfonçant dans le marché aux esclaves, j’aperçus au loin des murs qui dominaient même les bâtiments environnants.
Ça devait être là.
À mesure que je m’approchais, je remarquai que le manoir avait été en partie fortifié. Des caméras de surveillance et des systèmes de détection ornaient les murs, tandis que des canons d’assaut fabriqués par l’Union stellaire surveillaient les alentours depuis les hauteurs.
Mais tout ça ne me serait d’aucune utilité.
Je tendis les muscles de mes quatre pattes et bondis avec force depuis le toit. Comme un obus tiré d’un canon, je traversai les airs à toute vitesse et franchis le mur.
De l’autre côté, un garde armé apparut. Il portait une armure renforcée et un poncho orné d’un triangle et d’un losange superposés : il appartenait sans aucun doute au corps d’élite des cultistes, les « Guerriers du Culte ».
La sentinelle en patrouille ne remarqua pas mon atterrissage silencieux derrière elle.
« Hum ? »
Un bruit juste derrière lui le fit réagir. Avant qu’il ait pu tourner la tête, mes queues s’élancèrent.
La pince au bout de ma queue droite le frappa à la tête avec une force colossale. Le bruit d’une pastèque qui éclate résonna tandis que son crâne se brisait. Avant que son corps ne s’effondre, ma queue gauche, semblable à un serpent, s’enroula autour de son torse.
Je dévorai rapidement le cadavre avec mes trois têtes. Le goût sucré caractéristique des cultistes envahit ma bouche, mais je n’avais pas le temps de le savourer.
Les têtes sur mes épaules déchiquetaient le corps avec voracité, tandis que la tête centrale léchait le sang. En moi, l’Organe d’imitation absorbait les nouvelles données génétiques et commençait à reconstruire un profil de phéromones complètement différent.
À partir de cet instant, je n’étais plus un bombardier du corps de surveillance. J’étais désormais un garde du corps des Guerriers du Culte.
Bien que mes propres yeux ne voient aucun changement.
J’avançai, MPS-05 à la main. Après avoir traversé le vaste jardin luxuriant à l’intérieur des murs, je découvris un manoir en forme de pyramide.
D’autres cultistes, vêtus exactement comme le garde que j’avais dévoré, se trouvaient autour du manoir. Sans prêter attention à leurs regards, je m’approchai du bâtiment. Certains penchèrent la tête en me voyant, mais ne réagirent pas davantage.
Les gardes de l’entrée, en revanche, me posèrent problème. Deux cultistes qui bloquaient le passage s’avancèrent pour m’arrêter.
« Tu n’es pas affecté au manoir, si ? »
« On m’a dit d’inspecter les nouveaux spécimens. »
« Pff. Entre, alors. Vite. »
Les deux gardes claquèrent la langue et ouvrirent la porte, comme si c’était une demande tout à fait ordinaire.
Et c’est ainsi que j’entrai dans le manoir sans rencontrer la moindre résistance.
Alors, où étais-tu ?
J’activai l’Organe auxiliaire sous ma mâchoire pour examiner l’intérieur du manoir. Malgré l’heure tardive, les lieux étaient pleins d’activité — sans doute des esclaves et des gardes.
Je cherchai donc l’inverse : un endroit où il y avait peu de mouvement. Ce maître arrogant ne travaillait sûrement pas jusqu’au milieu de la nuit.
L’Organe auxiliaire se mit à analyser les courants d’air, les sons et les odeurs du manoir. Bientôt, il repéra un mouvement singulier qui émanait d’un seul endroit, au dernier étage.
Je t’ai trouvé.
Contrairement à l’agitation qui régnait ailleurs, l’immobilité de cet endroit était évidente : il ne pouvait s’agir que de quelqu’un qui dormait. Ma cible repérée, je pénétrai dans l’ascenseur.
Lorsque j’arrivai au dernier étage, les portes coulissèrent et révélèrent une porte ouvragée, fortement marquée par l’esthétique du culte. Deux gardes cultistes armés montaient la garde.
« Tu n’es pas affecté ici, si ? »
« Le maître souhaite inspecter le nouveau spécimen », répondis-je en reprenant le même prétexte qu’à l’entrée.
Cette fois, leur réaction fut différente.
« Alkadi s’est retiré dans ses appartements il y a plus d’une heure. »
« Et personne n’a donné l’ordre d’amener des spécimens. »
« Ah bon ? »
J’aurais préféré qu’ils me laissent passer. Dommage. Ils avaient fait le mauvais choix.
D’un mouvement vif, ma queue droite frappa l’un des gardes, tandis que mon bras de combat immobilisait l’autre avant qu’il puisse appeler des renforts.
« Aïe ! »
« Gah— ?! »
Le garde frappé par ma pince se plia en deux comme une branche brisée et s’écrasa contre le mur. L’autre se débattit en vain, le visage pris dans l’étau de mon bras de combat.
Même les Guerriers du Culte, aguerris au combat, étaient totalement impuissants face à mon Organe d’imitation. Les phéromones qu’il émettait brouillaient leurs sens et les empêchaient de percevoir ma véritable forme.
Pour eux, mes queues, mes bras et mes têtes supplémentaires étaient invisibles. De leur point de vue, des attaques comme celles-ci semblaient surgir de nulle part : une agression fantôme.
« T… toi… qu’est-ce que tu… ? »
Je refermai la main et fis éclater le crâne du cultiste. Ses cornes et son crâne s’écrasèrent, et son contenu visqueux m’enduisit la paume.
Une fois ce gêneur éliminé, j’ouvris la porte et entrai.
La cause de mon irritation dormait paisiblement, inconsciente du chaos qui régnait dehors. Je posai MPS-05, puis grimpai sur le lit somptueusement décoré.
Sentant ma présence, ma cible remua et ouvrit les yeux. À ma vue, ils s’écarquillèrent de stupeur.
Avant qu’il puisse réagir, mon bras de combat jaillit et lui saisit la tête dans une poigne implacable.
« … ! »
L’expression du cultiste passa de la confusion à la terreur. Pourquoi un Guerrier du Culte était-il ici ? Pourquoi ne pouvait-il pas bouger ?
Je désactivai mon Organe d’imitation et révélai ma véritable forme. Je me penchai vers lui et lui soufflai à l’oreille, d’une voix basse et glaciale :
« N’étais-tu pas prêt à payer un prix au-delà de tout ce que tu pouvais imaginer ? »
« ?! »
Tout son corps trembla. Regrettait-il ses actes ? Ou était-ce la peur de se retrouver face à un monstre dans ce qui avait été son refuge ?
Peu importait ce qu’il ressentait.
Ce qui comptait, c’était tout ce qu’il pouvait m’offrir en échange de sa vie.
Qu’il le veuille ou non n’avait aucune importance.
Il me donnerait tout.
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[Traducteur – Seraph]
[Correcteur – Draxx]
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