Chapitre 215
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[Traducteur – Seraph]
[Relectrice – Thala]
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Chapitre 214
Après avoir confirmé la mort du Frelon de l’Enfer, je récupérai le bras osseux.
Du trou dans ses yeux à deux couches s’écoulaient du sang et de la matière cérébrale mêlés.
La matière cérébrale jaunâtre, infestée d’asticots, et la tête de l’insecte formaient un spectacle répugnant. Pourtant, aux yeux d’un Amorph, tout cela n’était qu’un morceau appétissant.
J’aimais pourtant les monstres, mais la vision restait assez déstabilisante. Je l’ignorai et arrachai la tête de la créature.
« *Je devrais me réjouir d’être un Amorph ?* »
Le Frelon de l’Enfer était horrible de son vivant, mais encore plus terrifiant une fois mort.
Parmi les Traits que je pouvais obtenir de lui, deux étaient utiles.
« *Ce bras robuste et la capacité de produire des asticots.* »
Chacun de ces Traits avait déjà une grande valeur à lui seul, mais leur fusion les rendait encore plus puissants que leurs versions d’origine.
La faux du Frelon de l’Enfer pouvait fusionner avec le Trait « Mâchoire du moissonneur ». Le Trait d’origine transformait la faux en une paire de crocs. D’après sa description, le tranchant des crocs était couvert de dents de scie microscopiques, capables de détruire n’importe quelle armure. Ils pouvaient même déchirer sans effort la carapace de la tête d’une Horreur des glaces.
De plus, la structure buccale changeait considérablement. Ces crocs en forme de faux étaient conçus pour trancher la gorge d’un ennemi et l’absorber aussitôt.
« *Pratique pour faire une récolte à grande échelle.* »
C’était le Trait dont j’avais le plus besoin, avec la guerre contre les Gallagons qui approchait.
« *En pensant à l’avenir, la capacité de produire des asticots n’est pas mal non plus.* »
Le Trait qui produisait des asticots pouvait fusionner avec « Démon à visage humain ». Leur combinaison donnait un Trait capable de générer des monstres volants au visage humain. Comme les Démons à visage humain, il ne pouvait en produire que cinq à la fois, et seuls cinq Mouches à visage humain pouvaient se séparer du corps.
La capacité d’émettre des ondes paralysantes était conservée, ce qui permettait de mener des opérations bien plus inattendues qu’auparavant.
« *Inutile contre les Gallagons.* »
Les Gallagons n’avaient pas d’oreilles et n’étaient donc pas affectés par les ondes paralysantes. Ce Trait ne me servirait que plus tard.
« *… Enfin, si je n’ai pas de chance, aucun des deux Traits n’apparaîtra et j’obtiendrai plutôt quelque chose comme Vitalité.* »
Les créatures de type insecte et de type plante possédaient souvent le Trait « Vitalité ».
Le Symbole de la Chasse avait beau augmenter mes chances de prédation, les Traits obtenus restaient aléatoires. Il y avait toujours un risque de ne rien obtenir.
« *Assez rêvassé, mangeons vite.* »
Adhai attendait à proximité, observant le moment où je commencerais à manger. L’odeur délicieuse de la mare de sang la tentait de s’y jeter sans attendre, mais elle semblait se retenir pour moi.
« *Par où commencer ?* »
J’espérai obtenir un bon Trait et enfournai le Frelon de l’Enfer dans ma bouche.
« *Mmm.* »
En mâchant la tête de la créature avec mes mâchoires bifurquées, je laissai échapper une exclamation malgré moi.
Le Frelon de l’Enfer était répugnant et grotesque, et son goût était aussi franc que son apparence.
« *C’est sucré.* »
Si sucré qu’il fondait sur la langue.
Si je devais comparer la tête du Frelon de l’Enfer à un plat du monde réel, j’aurais dit que c’était comme mâcher un énorme caramel au Nutella.
« *Beaucoup plus sucré que le Nutella.* »
La matière cérébrale molle, brunâtre et jaunâtre, avait le goût d’une confiture au chocolat très concentrée dès qu’elle entrait dans ma bouche. En plus, la carapace dure de l’insecte me procurait le même plaisir qu’en croquant des biscuits salés.
« *On dirait un truc mauvais pour la santé.* »
Fidèle à la particularité des Apex, qui avaient des saveurs uniques, la tête du Frelon de l’Enfer laissa une forte impression. La viande des autres créatures ressemblait à un repas, tandis que celle-ci avait tout d’un en-cas.
Normalement, je l’aurais avalée tout de suite, mais son goût sucré et addictif me poussa à la garder en bouche plus longtemps que d’habitude. J’avalai la tête entièrement liquéfiée, sans laisser le moindre morceau ni fragment.
Plusieurs fenêtres de texte translucides apparurent alors devant moi, simultanément.
「Grand」「Être」「Repas」「Possible ?」
[ZZZZZ ZZZ ZZ ZZZZ ZZ ZZZ (Hein ? Manger. Très bon goût.)]
Dès que je lui donnai mon approbation, Adhai plongea ses tentacules dans la mare de sang et se mit à la dévorer. Pendant qu’elle savourait son repas, j’examinai le contenu des fenêtres de texte.
[Effet de prédation activé ! Essence génétique « Hôte de vers contaminés » obtenue.]
[Le Trait « Hôte de vers contaminés » a été extrait du « Frelon de l’Enfer ».]
[Peut fusionner avec le Trait « Démon à visage humain » déjà acquis.]
[Nouvelle liste des matériaux de « transcendance » : Hôte de vers contaminés, Vigne tétanique, Nid des fées des dents, Sacrifice humain, Acide rouge (non acquis)]
« *… Je ne m’y attendais pas.* »
Un message lié au Système de transcendance apparut après une longue absence. Ce système permettait de créer des Traits « uniques » en combinant plusieurs Traits.
J’avais complètement oublié son existence, puisqu’il ne s’était pas manifesté depuis un moment.
« *L’Hôte de vers contaminés était-il un Trait clé ?* »
Aucun message de ce genre n’était apparu quand j’avais obtenu la Vigne tétanique, le Nid des fées des dents ou le Sacrifice humain.
« *Un nouveau Trait unique.* »
Jusqu’à présent, je n’avais créé que deux Traits uniques grâce au Système de transcendance : « Organisme parfait », qui me permettait d’utiliser le Symbole de la Chasse, et « Horizon des cauchemars », qui transformait les vaisseaux spatiaux en vaisseaux biologiques.
« Évolution organique », qui adaptait mon corps à différentes situations, était une récompense obtenue gratuitement en débloquant le Stade de transcendance 2.
Autrement dit, j’avais actuellement trois Traits uniques. J’en avais aussi obtenu deux autres pour avoir vaincu de puissants adversaires, mais ceux-là n’étaient pas classés comme Traits uniques.
« *Si j’obtiens un Trait unique cette fois, j’en aurai donc quatre au total ?* »
Quatre Traits de niveau unique suffisaient à faire passer le type « Monstre cosmique » du stade 0 au stade 1. Les récompenses associées au stade 1 restaient inconnues.
« *Il faut donc quatre Traits uniques difficiles à obtenir.* »
Il pourrait y avoir d’importants changements liés à l’évolution.
« *Pour l’instant, je ne peux pas l’obtenir.* »
Le dernier élément de la liste, l’« Acide rouge », était un Trait que l’on pouvait obtenir auprès des Démons des glaces. Si je l’avais acquis pendant ma dernière chasse, j’aurais peut-être utilisé immédiatement le Système de transcendance.
« *Ou peut-être pas ? Je manque de Traits.* »
Pour l’instant, j’avais juste assez de Traits pour conserver mon type.
La liste des matériaux comptait désormais quatre Traits liés à l’infection, avec l’Hôte de vers contaminés et l’Acide rouge, ainsi qu’un Trait lié à un nid. Les utiliser à la légère comme matériaux pour créer des Traits uniques aurait gaspillé les types d’amélioration liés à l’infection et aux nids.
« *Je vais en récolter davantage avant de les combiner.* »
Une fois la bataille contre les Gallagons terminée, je devrais envisager de chasser en masse les Démons des glaces ou les Frelons de l’Enfer.
Je me désintéressai du Système de transcendance et décidai de fusionner l’Hôte de vers contaminés avec le Trait Démon à visage humain.
[Le Trait « Hôte de vers contaminés » a été appliqué.]
[Peut fusionner avec le Trait « Démon à visage humain » déjà acquis.]
[Les Traits « Hôte de vers contaminés » et « Démon à visage humain » ont fusionné. Évolution en Trait « Hôte de vers à visage humain » !]
[Hôte de vers à visage humain : génère des créatures volantes reproduisant les effets du Trait « Démon à visage humain ». Jusqu’à 5 créatures volantes peuvent être générées, et elles ne peuvent survivre qu’à moins de 200 m de leur hôte.]
[*Remarque : les morts n’ont pas de voix. Par conséquent, ils n’ont aucun droit.*]
Dès que le Trait fut appliqué, mon corps se transforma. Parmi les Symboles de la Chasse, les Démons à visage humain changèrent de place dans la carapace de ma tête. Cinq visages se mirent à se tordre sans contrôle.
Les visages incrustés dans la carapace se fendirent à la verticale ; des pattes d’insectes et des ailes jaillirent de l’intérieur. Les monstres insectoïdes se tortillèrent comme des papillons sortant de leurs cocons. Au contact de l’air froid, leurs corps humides séchèrent et durcirent. Leurs ailes froissées se déployèrent en même temps.
Après leur métamorphose, ils ressemblaient à des Frelons. Ils avaient six pattes aux griffes acérées, deux ailes et un corps mêlant des caractéristiques de mante et de mouche, comme les Frelons.
Ils étaient toutefois plus grands que les Frelons et possédaient une tête consciente plutôt qu’une tête d’insecte. On aurait dit des insectes géants portant des masques humains.
« ?! »
« ■ ! »
« ■■ ■■ ! »
« ■■ ! »
« ■■■ ! »
Les insectes — ou plutôt les Vers à visage humain — furent horrifiés en découvrant leur nouvelle apparence. Ils avaient conservé quelques souvenirs de leur ancienne vie. Comprendre qu’ils étaient devenus des insectes avait dû être un choc terrible.
Peu après l’application du Trait Hôte de vers à visage humain, l’effet du Symbole de la Chasse prit lui aussi fin. Mon corps rétrécit de nouveau, et les bras-faux osseux de mon dos se transformèrent en poussière avant de s’effriter.
En même temps, les nids des Vers à visage humain quittèrent la carapace de ma tête pour retourner sur mon dos. À la place des masques humains apparurent cinq gros nids semblables à des tumeurs. Désormais, ce serait le foyer des Vers à visage humain.
« ■■■ ■■ ■■ ! »
Un Ver à visage humain qui avait le visage de Jason hurla quelque chose. Il me fixait, un liquide visqueux coulant de ses yeux.
Le Trait Hôte de vers à visage humain existait aussi dans le jeu. Jason avait dû comprendre dans quel état il se trouvait.
Et à quel point son avenir serait encore plus misérable.
« *Mais je n’ai pas l’intention de lui faire grâce.* »
Les autres remplaçaient leurs Traits par des gènes différents dès qu’ils n’en avaient plus l’usage. Mais pas Jason. Il ne serait jamais libéré tant que je serais en vie.
Sans tenir compte de ses protestations, j’invoquai de nouveau les Vers à visage humain. Ils obéirent aussitôt aux ordres que je leur transmis par des signaux spéciaux. Ceux qui pleuraient et se lamentaient à l’instant se figèrent immédiatement et regagnèrent leurs nids.
Après avoir terminé l’application du Trait et sa démonstration, je me retournai vers Adhai. Elle avait fini la mare de sang et essuyait maintenant le sang de ses pattes avant avec ses tentacules.
« *Ses ailes ont un peu changé, on dirait.* »
À part les motifs ondulés rouges de son corps, devenus plus grands et plus éclatants, je ne remarquai aucun autre changement notable. Rien ne laissait penser qu’elle évoluait en Gallagon noir.
« *Manger un Apex n’est peut-être pas la condition requise ?* »
Elle avait changé, mais la transformation était loin d’être aussi spectaculaire que la fois précédente. Même si les Frelons de l’Enfer étaient un cran en dessous des Baleines célestes, ils restaient des Apex. Je ne comprenais donc pas pourquoi le changement n’était pas plus marqué.
« *Ce n’est pas faute d’en avoir mangé assez.* »
[ZZZZ ZZ ZZZ ZZ (Comment va ton corps ?)]
「Bien」
[ZZZZ ZZ ZZZZ (Tu te sens plus forte ?)]
「Motifs」「changés」「Force」「Différence」「inconnue」
Elle savait que ses motifs avaient changé, mais semblait ne pas savoir si elle était devenue plus forte.
« *Je n’ai pas le temps de vérifier.* »
Un peu plus d’un jour s’était écoulé depuis notre départ du nid. J’ignorais comment l’essaim d’Odd Grad allait se déplacer ; il n’était donc pas prudent de rester dehors plus longtemps.
「Motifs」「beauté」「bien」
Elle ne savait pas si elle était plus forte, mais semblait apprécier les changements qui avaient embelli ses ailes et sa queue.
« *Tant pis. Je m’en tiendrai au plan initial.* »
J’avais pensé que lui donner davantage d’Apex provoquerait un changement, mais aucune transformation remarquable n’avait eu lieu. Si un Gallagon blanc apparaissait dans l’essaim d’Odd Grad, je devrais lui tendre une embuscade et m’en servir pour la faire évoluer.
« *Je vais rentrer… Oh.* »
Je me rendis compte qu’il me restait une dernière chose à régler avant de partir.
[ZZZ ZZZZ ZZ ZZZ (Tu n’as pas faim ?)]
「Un peu」
[ZZZZ ZZZ ZZ (Tant mieux)]
「?」
Elle pencha la tête, perplexe.
Il y avait un endroit tout proche où je pouvais me remplir l’estomac comme il fallait : la réserve de nourriture que le Frelon de l’Enfer chérissait tant.
« *Elle n’aimerait pas que je gaspille cette précieuse nourriture.* »
Je conduisis Adhai vers la réserve.
« Aïe ! »
Collin Russell, subordonné de Si-hyun Yujin, laissa échapper un gémissement de douleur en heurtant le sol. Le jour marquant les deux semaines depuis qu’il avait été enfermé dans un cocon suspendu au plafond, il était enfin parvenu à s’échapper.
Pour Collin, qui avait suivi un entraînement militaire rigoureux, ces deux semaines avaient été un véritable cauchemar.
Son unité, chargée du ravitaillement au sein de l’équipe d’exploration de Si-hyun Yujin, avait été attaquée par un gigantesque monstre ressemblant à un insecte. La créature l’avait emmené, lui et plusieurs de ses hommes, dans cette caverne.
Il s’était attendu à être tué sur-le-champ, mais la créature ne l’avait pas fait. Elle les avait simplement enfermés dans des cocons fabriqués avec le mucus sécrété par son corps.
Ses hommes avaient été soulagés d’avoir la vie sauve. Puisqu’ils n’avaient pas été tués immédiatement, ils avaient cru que l’essentiel était de s’échapper.
Mais ils s’étaient lourdement trompés. Le monstre les avait gardés en vie à cause de ses habitudes alimentaires particulières.
Il marinait ses hommes et les dévorait un par un. Tous les trois jours, il faisait couler un peu de ses sucs digestifs dans les cocons. Les hommes enfermés à l’intérieur se liquéfiaient dans d’atroces souffrances.
Une fois que sa proie — ou plutôt son repas — avait entièrement fondu, le monstre enfonçait la tête dans le cocon et l’aspirait.
Collin et les autres survivants prisonniers des cocons ne pouvaient pas assister à cette scène terrifiante, mais ils en entendaient chaque détail avec une netteté effroyable.
Le bruit d’une personne qui fondait lentement vivante, puis celui du monstre qui buvait l’humain entièrement liquéfié.
Ses hommes étaient devenus fous, mais Collin, malgré son entraînement poussé, ne parvenait pas à perdre la raison. Même s’il avait voulu abandonner et se suicider, il ne l’aurait pas pu.
Le cocon ne faisait pas que les enfermer : il leur servait aussi de système rudimentaire de maintien en vie. Ceux qui y étaient prisonniers ne pouvaient donc même pas mourir.
Mais Collin n’abandonna pas. Il gratta sans relâche le cocon avec ses ongles. Ses mains saignaient, ses ongles tombèrent, mais il continua.
Alors qu’il s’accrochait à la vie dans cet enfer, le ciel lui accorda une chance.
Le quatorzième jour de sa captivité, un séisme secoua la caverne. Le monstre insectoïde sortit pour aller voir ce qui se passait.
C’était sa dernière chance de survivre. Dès que les bruits du monstre cessèrent, il se mit à gratter le cocon comme un fou. Ses ongles tombèrent et ses doigts se brisèrent, mais il ne renonça pas.
Il finit par déchirer le cocon et respira l’air frais du dehors.
« Hum ! Hum… »
Collin parvint à se relever tant bien que mal, puis toussa violemment.
Son état était très mauvais. On lui avait fourni juste assez de nutriments pour le maintenir en vie, si bien que son corps était décharné et ses mains complètement ravagées.
Pourtant, animé par son unique volonté de s’échapper, il avait déployé une force surhumaine.
Il fouilla parmi les équipements épars et les restes des victimes qui l’entouraient, puis récupéra une lampe torche et une combinaison renforcée.
Même s’il s’échappait, il mourrait de froid sans la combinaison renforcée. Il se prépara rapidement à fuir et se précipita vers l’entrée de la caverne. Il avait mémorisé l’endroit où il se trouvait quand le monstre l’y avait traîné.
Grâce à cela, la lampe torche lui permit de traverser sans se perdre le dédale de la caverne.
« Encore un peu ! »
Combien de temps avait-il couru ?
Il aperçut une faible lueur au loin. C’était la seule issue de cet enfer.
Il rassembla ses dernières forces et courut. Cela faisait très longtemps qu’il n’avait pas couru avec autant d’acharnement. Pas depuis qu’il avait volé un œuf de Gallagon et pris la fuite.
Il avait failli mourir des centaines de fois, mais il avait survécu.
Aujourd’hui aussi, il survivrait.
Il écarta les branches semblables à des lianes qui obstruaient l’entrée de la caverne. Le vent glacial l’accueillit. C’était le dehors qu’il avait tant désiré pendant ces deux dernières semaines.
L’extérieur était exactement comme avant son entrée dans la caverne.
La neige blanche, un ciel si sombre qu’il était impossible de distinguer le jour de la nuit, des arbres serrés les uns contre les autres et même d’immenses rochers.
« Un rocher ? »
À bien y penser, il n’avait pas vu ce rocher avant d’entrer.
Le monstre l’avait-il placé là pour dissimuler son repaire, ou était-il tombé de la montagne à cause du récent séisme ?
La réponse n’était ni l’une ni l’autre.
Car le rocher ne bougeait pas.
« Hein ? »
Ce qui se trouvait devant lui n’était pas un rocher. L’entité qu’il avait prise pour un rocher bondit sur lui.
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[Traducteur – Seraph]
[Relectrice – Thala]
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