Mes yeux tremblants et mon doigt indécis flottaient au-dessus des options. Debout au carrefour de la vie et de la mort, je finis par laisser retomber ma main, impuissante, sans rien choisir. Quelle que soit la façon de voir les choses, cette fois j'allais forcément mourir, quelle que soit l'option choisie. Au premier abord, le 1 semblait relativement correct. Mais si je faisais « Tadaaa ! » devant un démon aussi susceptible à propos de son bandeau, mon cou risquait lui aussi de faire « Tadaaa ! » avant de tomber par terre et de rouler plus loin. Avec l'option 2, le poignet qui tenait le pistolet serait probablement tranché net et irait rouler sur le sol... Inutile d'en dire plus. Quant à l'option 3... je ne pouvais même pas poursuivre. Toutes les routes mènent à la mort !
Alors que pensez-vous de me laisser frapper une fois ce salaud avant de partir pour l'au-delà ? Je demandai son avis à l'air vide et hochai la tête. Vous êtes d'accord ? Parfait. Je prendrai votre avis en considération. J'inspirai profondément et appuyai fermement sur l'option 3. Ma main, qui bougeait lentement, jaillit soudain vers le haut et...
CLAP !
Je giflai Dilaf de toutes mes forces sur la joue gauche. Mes lèvres bougèrent toutes seules et je claquai d'une voix cinglante, furieuse :
« Vous me soupçonnez ? Comment osez-vous ?! »
« Tu m'as frappé ? »
« On dirait. »
Dilaf expira, incrédule, devant ma réponse démente. Mais à vrai dire, je me sentais trop lésée pour le laisser me tuer tranquillement. Si je devais mourir de toute façon, autant semer un peu de chaos avant : peut-être pourrais-je alors fermer les yeux en paix, sans rancune. Dilaf ne put cacher sa colère en fixant la personne qui l'avait giflé.
« Espèce de... »
CLAP !
J'étais quelqu'un de très équitable. Je coupai la parole de Dilaf et accordai généreusement à son autre joue un traitement égal. Je suis très prévenante et très gentille, alors épargnez-moi. Peut-être que l'approche de la mort m'avait finalement rendue folle moi aussi, car des pensées sans aucun rapport remplissaient sans cesse ma tête.
La tête de Dilaf pivota sur le côté. Ses deux joues étaient devenues rouge vif. Il ne s'attendait apparemment pas du tout à cela : un instant, il ne pensa même pas à remettre sa tête en place et fixa simplement le sol. Puis, en me regardant de nouveau lentement, il se toucha la joue. Son comportement était assez étrange pour que sa fureur de tout à l'heure en paraisse ridicule. Il me regarda presque d'un air absent, puis se saisit la poitrine, au niveau du cœur. Je connais cette réaction. Le visage de Dilaf était rouge parce que je l'avais giflé. Faites que ce soit la raison. Complètement hébété, Dilaf dit :
« T'es la première femme qui me gifle les deux joues. »
Heureusement que j'ai giflé les deux. Si je n'en avais giflé qu'une, cela aurait pu poser un sérieux problème : je n'aurais peut-être pas été la première.
« Excitant. »
Il est vraiment fou... J'évitai les yeux de Dilaf tandis que son sourire s'étirait presque jusqu'aux pommettes.
« Frappe-moi encore. »
Il est complètement fou... Je tentai de m'éloigner lentement, mais Dilaf m'attrapa soudain le bras.
« Frappe-moi encore une fois ! »
Oh, par pitié ! « Très bien ! » Je ne vais pas refuser : il m'énervait de toute façon depuis un moment, et cela tombait parfaitement bien. J'écartai grand mes deux paumes, tout à fait prête à lui administrer la raclée d'un jour de pluie, et donnai à Dilaf exactement ce qu'il demandait.
Clap, clap-clap-clap-clap !
Le bruit joyeux résonna presque comme des applaudissements. Intéressant : gifler des joues fait plus de bruit que taper des mains.
« A-Attends ! J'ai dit une fois... Ah ! Attends ! Ça fait mal ! »
Bombardé de paumes comme sous une averse soudaine, Dilaf se couvrit le visage de ses deux bras et se plaignit.
« Une ! J'ai dit une fois ! »
N'en pouvant plus, il repoussa ma main avec colère. Mon index s'accrocha à son bandeau, qui se mit à glisser vers le bas sous ma main. Avant qu'Alhulf puisse voir quoi que ce soit, alors qu'il manquait de s'enlever, je le remis précipitamment en place. Ouf. Je n'ai pas vu ses yeux.
« C'était dangereux... »
Pour ma vie. J'avais enfin réussi le cliché « Tu es la première femme qui m'ait frappé », pour manquer aussitôt de me faire arracher les yeux. Dilaf tâta son bandeau puis demanda :
« Qu'est-ce que t'as fait à l'instant ? »
« Comment ça ? Votre bandeau a failli tomber. »
« Tu faisais pas semblant de me frapper pour me l'enlever ? »
Ah. Ma tension. J'allais le nier avec véhémence quand la fenêtre de sélection apparut plus vite que mes paroles.
[Dilaf, dont le cœur a brièvement palpité à cause de vous, recommence à ressentir une envie de meurtre. Vous devez le faire changer d'avis.]
[➤ Que répondez-vous ?
Donc la bonne réponse est déjà décidée, et tout ce que j'ai à faire, c'est d'appuyer sur le numéro ? Eh bien... C'était vrai, alors ce choix était relativement facile. Je martelai le 3 avec enthousiasme.
« Je ne m'intéresse qu'aux vêtements que j'enlève moi-même. Les yeux cachés sous votre bandeau ne m'intéressent pas : ce qui m'intéresse, c'est le corps nu d'un homme adulte en bonne santé ! »
Tout le monde me regarda avec admiration, tant mes paroles semblaient sincères et authentiques.
« Si vous voulez, je peux laisser le bandeau tranquille et vous déshabiller de tout le reste. Dites un mot. »
Cette déclaration sincère lui ferait sûrement comprendre que je n'avais absolument aucune intention de retirer son bandeau. Même un pervers de passage aurait reculé devant une telle phrase. Dilaf s'enlaça fermement le corps de ses deux bras. J'entendis Holloway rire doucement derrière moi.
[Le cœur de Dilaf palpite : c'est la première fois qu'il rencontre « une femme aussi audacieusement perverse ».]
Ce salaud n'est pas normal non plus. Le vieux cliché a vraiment marché.
[Félicitations !]
[Vous avez échappé à la menace de mort.]
Donc j'ai survécu en gagnant le titre de pervers... de perverse qui aime les corps nus ?
[Le niveau de danger du « Démon de la Colère » Dilaf est passé à « Je passerai l'éponge pour une personne comme vous. »]
[Comme vous poursuivez actuellement le « Futur conquérant de ce monde » Holloway, les valeurs numériques des autres personnages ne seront pas affichées.]
[À la place, vous serez averti chaque fois que leurs sentiments à votre égard évolueront.]
[Sentiments du « Démon de la Colère » Dilaf envers vous ( ´罒`*) : ✧ Tu es la première femme qui m'ait frappé.]
[Vous ne pouvez pas poursuivre deux personnages ou plus à la fois.]
Pourquoi avoir imposé de force Holloway, le boss final, comme cible romantique... ? Mais peut-être pouvais-je changer de cible ? Cet espoir fut aussitôt écrasé sans pitié.
[Vous ne pouvez pas changer de personnage.]
Évidemment. Système cruel qui ne fait que me tourmenter.
[Pour l'instant, les joues de Dilaf brûlent encore de vos gifles.]
Pas besoin de me le dire. Holloway s'approcha discrètement et tira sur ma manche. Son visage était, sans la moindre honte, plein d'inquiétude. N'y a-t-il pas d'option où je pourrais frapper celui-là aussi ? Mais comme il avait pris la forme d'un enfant, même si j'en avais envie, je serais sans doute prise de remords et incapable de le faire correctement. S'il avait été sous sa forme adulte, je l'aurais giflé sans pitié, comme Dilaf.
« Grande sœur, ça va ? »
« Vous demandez ça alors que tout est déjà fini... »
« Je suis un enfant. »
Il se sert de son âge comme d'une arme. Et il savait très bien que je tomberais dans le panneau.
« Mon obstination à vivre m'a sauvée. »
« On dirait. »
Cessez de le dire avec une telle insolence. Alhulf, qui avait observé toute la scène en silence, me regarda avec admiration.
« Lady Evelyn. Vous êtes terrifiante... Gifler quelqu'un comme ça... »
« Je n'ai pas très envie d'entendre ça de la part de quelqu'un d'assez égoïste et ignoble pour avoir servi Moran d'appât avant de s'enfuir. »
Devant ma critique directe, les larmes montèrent aussitôt aux yeux d'Alhulf.
« J-J'avais tellement peur à ce moment-là... Je suis désolé. Vraiment. Sincèrement... »
« Ne vous excusez pas auprès de moi. Excusez-vous auprès de Moran. À quoi bon que je vous pardonne si Moran, la vraie victime, ne le fait pas ? »
En réalité, il y avait de fortes chances que Moran lui pardonne. Si elle ne le faisait pas après m'avoir sermonnée aussi sévèrement, que dirait-on de moi ? Je serais la seule à m'être fait réprimander. Par équité, j'espérais qu'Alhulf se fasse gronder lui aussi.
Quoi qu'il en soit... À ce stade, rien que de rester debout me faisait mal à la cheville, et Alhulf, en se jetant soudain sur moi, l'avait aggravée. Si je continuais à ignorer la douleur et croisais un autre monstre, je ne pourrais même plus courir correctement. Les trois autres avaient l'air parfaitement capables de se servir de moi comme appât avant de disparaître.
« J'aimerais bien avoir un bandage de contention ou quelque chose du genre. »
Alhulf regarda ma cheville et écarquilla les yeux, choqué.
« C-Comment est-elle devenue comme ça ? »
« Elle était déjà blessée, mais vous m'avez sauté dessus et vous l'avez aggravée. »
« Ah... »
Après avoir bien planté la culpabilité dans l'homme déjà en larmes, nous reprîmes la direction du deuxième étage. En réalité, je me mis simplement à monter, et les autres me suivirent comme des oisillons derrière leur mère. Dilaf traîna derrière nous et demanda :
« Hé, pourquoi tu me demandes pas pourquoi je suis si sensible à propos de mon bandeau ? »
« Parce que vous me tueriez si je le demandais. »
« ... »
Vous voyez ? Regardez-moi ce malotru qui se tait soudain. Merde. J'ai failli me faire avoir et poser la question. Je repoussais sans cesse Holloway quand il essayait de se cramponner à moi. Holloway fronça les sourcils devant mes rejets répétés. Ce gamin n'a donc vraiment aucune intention de cacher son identité... ? À ce stade, on avait l'impression qu'il m'attrapait par le col pour me supplier de m'en apercevoir.
« Grande sœur, pourquoi tu ne me tiens pas la main ? Pourquoi tu ne me laisses pas te serrer dans mes bras ? Pourquoi tu ne me laisses pas te toucher ? »
Ce ne sont pas toutes la même question, au fond ? Mais après avoir survécu de justesse, je ne pouvais pas me permettre de contrarier Holloway. Je choisis ma réponse avec soin.
« Parce que pendant que cet homme me tourmentait, Holloway est resté là à rire. Vous avez blessé votre grande sœur. »
« Mais... »
Holloway rétorqua fermement, comme s'il avait pris sa décision.
« C'était Dilaf qui se faisait malmener. »
Mettons ce fait de côté pour l'instant.
« C'est vrai. J'ai encore mal aux joues. »
« Tu vois ? J'avais raison. Alors tu ne vas plus me repousser, hein ? »
Étrangement convaincant. Tandis que nous montions l'escalier vers le deuxième étage, Holloway sourit aussi largement que des fleurs qui éclosent et me tendit la main. À cet instant précis, l'escalier se déforma de façon grotesque. Ma vision devint complètement noire. Quelques secondes plus tard, les bougies des murs se rallumèrent. J'étais seule.
« ... ? »
Pendant que je restais perplexe devant ce déplacement spatial soudain...
[« ???? » a déformé l'espace. Pendant les 30 prochaines minutes, où que vous alliez, vous ne pourrez pas déterminer correctement votre position.]
Pour la première fois, au lieu de m'indiquer précisément le responsable, le système affichait des points d'interrogation. Qui l'avait déformé ? Était-ce l'un des démons que je n'avais pas encore rencontrés, et dont le nom ne s'affichait donc pas ?
« Alors... je devrais profiter de l'occasion. »
Tant que Holloway et l'autre démon étaient partis, je pouvais enfin regarder sous le canapé que Holloway m'avait empêchée d'inspecter. S'il ne voulait pas que je le voie, il y avait forcément une raison. Je n'avais que très peu d'informations sur cet hôtel, et il me fallait trouver tout ce que je pouvais. Le système disait qu'il serait difficile de déterminer sa position, mais je pouvais au moins essayer de chercher. D'abord, je vérifiai le numéro de la chambre devant moi. On y lisait clairement « Chambre 201 ». Je me trouvais juste devant la pièce déverrouillée. Un piège ? Une coïncidence ? C'était suspect, mais j'ouvris quand même la porte. À l'intérieur, je me retrouvai nez à nez avec Alhulf, qui regardait autour de lui d'un air confus.
« Ah, merde. »
L'injure m'échappa avant que je puisse la retenir.
« ... V-Vous n'êtes pas obligée d'avoir l'air aussi franchement déçue. »
Ignorant le reste des paroles d'Alhulf, j'entrai et demandai :
« Que faites-vous ici ? »
« Tout est soudain devenu noir et ensuite j'ai été transporté ici... Q-Qu'est-ce que c'est que cet hôtel ? »
Il avait l'air prêt à se remettre à pleurer. L'ignorant, je m'assis sur une chaise. Alhulf jetait sans cesse des coups d'œil coupables vers ma cheville.
« J-Je suis désolé. »
Oui. Bien sûr.
« J-Je vais chercher un bandage ! »
Il se mit à ouvrir les tiroirs du bureau les uns après les autres. Quand Alhulf ouvrit le dernier, il en sortit un bandage blanc.
« J'ai trouvé un bandage de contention ! »
« Merci. »
Je l'acceptai.
[Vous avez obtenu le « Bandage de contention » !]
[Bandage de contention
Effet : vous ne ressentirez plus la douleur.
Portez-le sans interruption pendant une semaine et votre jambe guérira complètement. Ensuite, le bandage de contention disparaîtra discrètement.]
Et comment ! J'enroulai soigneusement la cheville gonflée. Pendant ce temps, Alhulf regarda autour de lui puis se baissa tout près du sol.
« Que faites-vous ? »
« Quelque chose brille sous le canapé. »
« Quoi ? »
Avant que je puisse l'arrêter, Alhulf poussa le canapé sur le côté. Une lame rouge était plantée dans le sol, en dessous.
« Pourquoi y a-t-il une lame... ? »
Alhulf rapprocha son visage.
« Hein ? Il y a une sorte de dessin, ici. »
« Un dessin ? »
Mon bandage terminé, je m'accroupis à côté de lui. Quatre personnages étaient dessinés sur le sol autour de la lame plantée, et tous avaient le visage colorié en rouge.
« Deux adultes et deux nains. »
Alhulf sourit d'un air gêné à mes mots.
« D'ordinaire, on dirait des enfants... Et si on regarde bien, ce ne sont pas vraiment des enfants. Ils ressemblent plutôt à des garçons juste avant l'âge adulte. »
Peu importe. La lame était plantée en plein dans le visage de l'un des adultes. Dans le genre horrifique, des dessins dérangeants de ce type étaient pratiquement obligatoires. Presque hypnotisée, je touchai le dessin.
[Vous avez obtenu le dessin « Nous, heureux » !]
[Fragment collecté : « Existence ».]
Quand le fragment « Existence » fut collecté, une autre fenêtre apparut. Elle montrait une forme hexagonale brisée de façon irrégulière. Une section brisée était maintenant remplie par le fragment intitulé « Existence ».
Clic.
La pièce s'emboîta. Puis, comme de l'encre qui se répand sur du papier, une image apparut sur le fragment : sur un fond d'un noir absolu, d'innombrables yeux.
'Cela signifie sûrement quelque chose...'
Il semblait manquer encore de nombreux types de fragments.
'Je comprendrai sans doute une fois qu'il sera complet.'
Le dessin « Nous, heureux » était conservé dans un menu intitulé « Indices ». Pour l'instant, je me concentrai sur le mot « Existence ». Existence ? Qu'est-ce qui existe ? Cela voulait-il dire que les démons existaient ? Mais les innombrables yeux n'avaient pas particulièrement l'air démoniaques. Incapable de tirer davantage du fragment, je reportai mon attention sur le dessin. Le regarder me donnait des frissons. Je l'avais d'abord pris pour un cliché d'horreur ordinaire, mais ce dessin avait quelque chose de subtilement froid, comme si un froid se diffusait à partir du sol où il avait été tracé. Je remuai mes pieds avec inquiétude.
Deux adultes. Deux garçons de quinze à dix-sept ans, blottis l'un contre l'autre, apparemment intimes. Il y avait cinq démons, Holloway compris. Donc ce n'étaient pas les démons... 'Qui sont-ils ?' Dans le jeu, la survie, les massacres à sens unique et la romance avaient été au centre de tout : il n'y avait pratiquement aucune information sur les démons ni sur l'hôtel lui-même.
« Qu'en pensez-vous ? »
Alhulf fixait lui aussi le dessin avec intensité. Nous étions si concentrés sur son analyse qu'aucun de nous ne remarqua que quelqu'un entrait.
« Grande sœur, tu as vraiment déplacé le canapé pour regarder dessous. »
Mes épaules sursautèrent violemment à cette voix soudain calme. Je forçai mon cou raide à se tourner. Le visage impassible de Holloway fut la première chose que je vis. Son regard perçant passa lentement de moi au dessin sur le sol.
« Alors tu l'as vu, finalement. »
À l'instant où il murmura ces mots, toute force quitta mon corps. Je faillis m'effondrer sur le sol. Le fil de ma tension avait été tendu à sa limite.
Ding.
[Dessin « Nous, heureux »
Caractéristique : quand quelqu'un voit ce dessin, Holloway et les démons entrent en colère.]
[Holloway vous a surprise en train de regarder « Nous, heureux ».]
Un froid me transperça jusqu'aux os. Pas à cause de la peur, mais parce que la température de la pièce avait soudain chuté.
[Les valeurs émotionnelles de Holloway diminuent.]
La température baissa encore. Des fenêtres apparurent à toute vitesse, accompagnées de notifications stridentes.
[L'Affection a diminué de 4 %.]
[L'Attachement a diminué de 11 %.]
[La Possessivité a diminué de 13 %.]
[Affection : 5,5 %
Attachement : 5,5 %
Possessivité : 5 %]
Avant même que je puisse déplorer que tout mon travail se soit évaporé en un instant, la fenêtre suivante me plongea dans le désespoir.
[Le « Futur conquérant de ce monde » Holloway a décidé de commencer la chasse.]
La chasse ? La main que j'avais appuyée au sol tremblait pitoyablement. Il faisait si froid qu'un souffle blanc s'échappait d'entre mes lèvres. Le visage de Holloway avait l'air exactement le même que d'habitude. Pourtant, l'atmosphère autour de lui était d'un tout autre niveau que tout ce que j'avais ressenti jusque-là. Puis ma vision devint rouge et se mit à clignoter rapidement.
[La cible, c'est vous.]